Couloirs

Inscription
Connexion

Promenons-nous dans Poudlard malgré les épouvantards  PV 

Elle s’était perdue. Enfin non, pas vraiment perdue : elle savait exactement où elle était dans le château et comment retourner à sa salle commune, à la grande salle, ou même à la bibliothèque… Mais pas là où elle voulait. Elle pensait pourtant avoir suivi à la perfection les instructions qu’elle avait amassées ! Son sens de l’orientation d’habitude si fidèle faisait maintenant n’importe quoi. Elle regarda de nouveau son parchemin : « une fois devant le tableau représentant un pont, entrer dans la salle sur sa droite et sortir par la porte du fond ». Sauf que le seul tableau qui pouvait correspondre à peu près à la description représentait un précipice, et il n’y avait aucune salle de classe à sa droite. Il y avait alors deux explications possibles : les explications avaient un sens caché, ou alors elle s’était complètement trompée.

Melpomène n’était pas du genre à s’avouer vaincue, surtout pour quelque chose d’aussi important. Elle tourna le dos au tableau et tenta de refaire le chemin inverse pour savoir où elle s’était trompée. Elle était totalement absorbée dans ses instructions - et elle songea qu’il aurait été plus pratique de faire une carte – et oublia totalement que ces couloirs n’étaient pas toujours vides… Heureusement, elle finit par s’apercevoir des bruits de pas qui semblaient venir à sa rencontre. Elle eut le temps de cacher son précieux parchemin avant de rencontrer au croisement du couloir une autre élève. Pour le coup, celle-ci ne semblait pas perdue, au contraire ! Melpomène se dit que, si elle se débrouillait bien, elle pourrait peut-être obtenir son aide sans même avoir besoin de lui livrer son secret. Elle prit son meilleur regard d’enfant perdu :


- Bonjour ! Je suis tellement contente de croiser quelqu’un !

« How do you expect me to use a potty? I could fall into that monstrosity. » Paul Bricou, à propos de son irrationnelle peur du pot.
Nous, oublier ton anniversaire ? N'importe quoi. Joyeux anniv' Joy !

Promenons-nous dans Poudlard malgré les épouvantards  PV 

Aujourd'hui Amaëlle était investie d'une mission de la plus haute importance : comme beaucoup d'élèves l'avaient fait avant elle et le ferait après elle, elle avait décidé de partir en expédition afin d'en apprendre plus sur les coins et recoins du château.

Elle se promenait donc gaiement, à l'affut du moindre petit couloir ou intersestice suspect, dans les couloirs, seule. Ysalyne n'avait pas voulu l'accompagner, voulant travailler sur un devoir qu'elle n'avait pas achevé. Sans doute aurait-il fallu qu'elle fasse de même et reste sagement à le faire en salle commune mais la première année n'en avait pas envie : pour elle l'heure était aux découvertes et aux explorations. Aussi avait-elle décidé que les missions en solo c'était très bien aussi. Et puis maintenant qu'elle était rédactrice en chef du Sale Hasard elle devait connaître tout sur tout afin de pouvoir être à la hauteur de la tâche qu'Ellen Muller lui avait confié… Si jamais elle n'était pas capable s'assumer sa nouvelle fonction elle décevrait plein de monde (à commencer par elle)… et elle ne voulait surtout pas que Caroline soit déçue de l'avoir comme successeur. Donc elle se devait de partir se promener au lieu de faire ses devoirs ! Et qui sait : peut être entendrait-elle quelques petites choses intéressantes à relater dans ses articles ? Elle aurait tout le temps de faire le devoir de Miss May plus tard...

Ainsi donc une petite sorcière à l'écusson vert se promenait dans les couloirs de Poudlard, l'air sûre d'elle mais pourtant ne semblant faire que des vas et viens désordonnés. En réalité elle avait décidé de commencer par les couloirs qu'elle connaissait bien, afin de vérifier si elle n'avait pas loupé quelque chose d'important. Pourtant elle était sûre d'en louper. Le premier ''secret'' qu'elle avait trouvé elle l'avait trouvé tout à fait par hasard. Elle avait cru qu'une grosse poussière avait été placée sur un tableau et en grattant un peu en voulant l'enlever, une cache c'était ouverte dans le mur. Ça n'était vraiment pas très grand, à peine quelques centimètres mais elle avait décidé d'y cacher ses plumes en sucre. Ainsi elle avait l'impression, dans son petit esprit d'enfant, de maîtriser le monde.

Elle était d'ailleurs en train de se diriger vers le tableau en question, se demandant si elle allait ou non céder à la tentation de prendre quelques plumes pour son voyage dans les couloirs, lorsqu'elle entendit des bruits de pas… ce qui résolu la question. Elle ne pouvait tout de même pas prendre le risque de dévoiler sa cachette ! Prenant un air naturel elle prit une mine innocente, tout à fait celle qui convient à une petite fille en quête de secrets et de bêtises vous en conviendrez, et continua son chemin vers la source du bruit.

Elle arriva bientôt devant une jeune fille, pas beaucoup plus grande qu'elle, les yeux et les cheveux foncés. Il lui semblait l'avoir déjà vu… les deux sorcières devaient déjà avoir eu des cours en commun. Elle avisa l'écusson aux couleurs des Serdaigles accroché à ses vêtements et eut une illumination. La sorcière qui lui faisait face était une certaine Miss Minos. Néanmoins les professeurs n'avaient jamais utilisé son prénom donc elle ne le connaissait pas… ça n'était pas très pratique pour engager une conversation.

La bleue avait l'air contente de la voir, la pauvre semblait complètement perdue. Elle avait ce visage qu’arboraient souvent les premières années de Serpentards lorsqu'elle en retrouvait parfois perdus dans les sous sols, le même air qu'elle avait aussi bien souvent avant de commencer ces petites excursions régulières. Aussi ralentit-elle un petit peu, la laissant, si elle le désirait, l'interpeller.
Ce qui ne tarda pas :


« Bonjour ! Je suis tellement contente de croiser quelqu’un ! »



Pendant un court instant Amaëlle cru voir une drôle de lueur dans les yeux de la sorcière. Cependant elle sembla disparaître aussitôt et elle se dit qu'elle devait rêver. S'arrêtant elle prit un sourire aimable et s'exclama :

« Bonjour ! Tu t'es perdue ? Je peux essayer de t'aider si tu veux... »


A vrai dire elle n'avait pas particulièrement envie de l'aider. Elle avait envie de continuer à farfouiller les recoins de Poudlard… néanmoins si elle lui demandait elle ne pourrait que l'aider… à moins qu'elle ne l'emmène avec elle ? Mais elle ne la connaissait pas… mais peut-être qu'elle aussi voulait découvrir le château ! Pour le savoir il n'y avait qu'une seule solution :

« Excuse moi… je m'appelle Amaëlle… et toi ?  Au fait… tu faisais quoi dans cette partie du château ? »

Elle avait finit sa phrase sur un air complice. Elle se disait qu'ainsi peut-être que si la Serdaigle était elle aussi en exploration elle y verrait une sorte d'allusion.

Même le plus petit serpent a du venin (si si)
Cinquième année RP

Promenons-nous dans Poudlard malgré les épouvantards  PV 

La jeune fille lui sourit avant de lui répondre :

« - Bonjour ! Tu t'es perdue ? Je peux essayer de t'aider si tu veux... »

Mais son expression semblait dire le contraire… Melpomène se demanda comment lui demander de la guider sans tout révéler… Elle doutait que sa camarade connaisse tous les tableaux de Poudlard, elle ne pouvait donc pas lui demander où était celui qui représentait un pont. Mais la jeune fille ne lui laissa pas le temps de demander :

« - Excuse moi… je m'appelle Amaëlle… et toi ? Au fait… tu faisais quoi dans cette partie du château ? »

Amaëlle semblait vouloir faire comprendre quelque chose à Melpomène. Mais celle-ci ne pensait qu’à sa dernière question : elle n’aimait pas mentir aux gens, surtout si ceux-ci se montraient amicaux, mais elle ne voulait pas non plus lui dire la vérité… Alors elle mit ses principes de côté et s’attela à créer un énorme mensonge :

«  - Je suis Melpomène ! En fait je devais rejoindre une amie, enfin pas vraiment une amie, une camarade, et elle m’a donné rendez-vous devant un tableau bien précis… Elle m’a laissé des indications mais je me suis perdue, et j’ai vraiment besoin de la voir, on doit… travailler ensemble sur un devoir ! »

Elle se mordit les lèvres. Elle ne savait vraiment pas improviser ! Son histoire ne tenait pas et elle le savait, mais elle espérait qu’Amaëlle ne s’en rendrait pas compte. C’est alors qu’elle aperçut derrière la jeune fille un tableau. Il ne représentait pas un pont mais il lui fit penser à une autre indication. Excitée, elle sortit le parchemin de sa poche sans penser à le cacher à Amaëlle et le parcouru des yeux. C’était bien ça ! Un tableau représentant une coupe de fruit, c’était l’entrée ! Elle allait se précipiter vers le tableau mais pensa au dernier moment à saisir la main de sa camarade : tant qu’à faire, autant la faire profiter de sa découverte ! Elle chercha des yeux une poire qu’il fallait apparemment chatouiller pour ouvrir le passage, mais la coupe était entièrement remplie de bananes. Cela stoppa son élan pendant un instant puis elle se dit que ce devait être une erreur de son informateur et entreprit alors de chatouiller une des bananes. Celle-ci se mit à tressaillir. Melpomène recula, un peu effrayée… Puis le tableau s’ouvrit, la laissant terrifiée devant ce qu’il semblait garder…

« How do you expect me to use a potty? I could fall into that monstrosity. » Paul Bricou, à propos de son irrationnelle peur du pot.
Nous, oublier ton anniversaire ? N'importe quoi. Joyeux anniv' Joy !

Promenons-nous dans Poudlard malgré les épouvantards  PV 

La fillette en face d'elle hésita une fraction de seconde avant de s'exclamer :

« Je suis Melpomène ! En fait je devais rejoindre une amie, enfin pas vraiment une amie, une camarade, et elle m’a donné rendez-vous devant un tableau bien précis… Elle m’a laissé des indications mais je me suis perdue, et j’ai vraiment besoin de la voir, on doit… travailler ensemble sur un devoir ! »

Après ces paroles empressées elle se mordit précipitamment la lèvre, l'air peu sûre d'elle même. Si Amaëlle avait été moins naïve, et surtout moins concentrée sur sa propre idée, elle se serait sûrement aperçut que la bleue lui cachait quelque chose (ce qui n'était vraiment ps compliqué).
Au lieu de ça elle mit les balbutiements sur le compte de la timidité et décida d'aider la dénommée Melpomène. Mais elle ne voyait pas vraiment comment elle pourrait l'aider si les jeunes filles c'étaient donné rendez vous devant un tableau qu'elle ne connaissait pas… après tout elle était très loin de connaître tous les tableaux de l'école ! D'ailleurs était ce possible ? Elle en doutait. D'ailleurs apparemment Melpomène n'avait elle même jamais vu ce tableau puisque son amie lui avait donné des instructions à suivre ! Elle était tellement perdue dans ses pensées, tentant de réfléchir sur le pourquoi du comment les deux fillettes c'étaient donné rendez vous devant un tableau inconnu et nous dans un lieu connu ou devant une classe, comme tous le monde d'à peu près censé, lorsque soudain Melpomène la saisit par la main.

Apparemment survoltée elle observait tour à tour un parchemin qu'elle tenait et le tableau qui leur faisait désormais face (et qui était auparavant dans son dos). C'était un tableau tout simple, très grand, une nature morte plutôt originale : une coupe de bananes. La bleue sembla marquer une petite hésitation avant de se reprendre et de se ruer sur le tableau avant d'en chatouiller une des banane.

Amaëlle était sérieusement en train de se poser des questions sur la santé mentale de cette jeune fille atypique lorsque la banane se mit à tressaillir. La main de la Serdaigle se raidit et les fit reculer, tandis qu'Amaëlle elle sentait l'excitation monter : alors ainsi Melpomène aussi cherchait les passages secrets !

Le tableau aux bananes produisit un petit claquement sec et commença doucement à s'ouvrir, le battant passant d'abord devant Melpomène puis Amaëlle. C'est parce que le tableau s'ouvrit dans ce sens qu'Amaëlle, avant d'avoir vu ce que cachait le mur, sentit sa camarade se figer brusquement et lui broyer en partie la main.

La petite fille, surprise, se détourna alors vivement du tableau en train de s'ouvrir pour regarder sa camarade. Celle ci semblait transie d'effroi, les yeux grand ouverts et emplis d'une lueur de panique. Apeurée Amaëlle se tourna alors vers le tableau qui avait fini de s'ouvrir et eut un hoquet de stupeur : l'innocente coupe de bananes avait laissé la place à une affreuse bête. Une sorte de frelon immense, recouvert d'un liquide luisant étrange. Mais le plus étrange était qu'il répétait une phrase en boucle, une phrase qu'Amaëlle ne comprenait pas. Mais la petite fille n'eut pas le temps de se poser d'avantage de questions que déjà l'étrange et effrayante créature se tournait vers elle et se mit à osciller doucement, avant de radicalement se métamorphoser, faisant crier la petite sorcière.
Sous l'effet de la peur elle s'était dégagée de la main de sa camarade et avait reculé d'un pas avant de se retrouver paralysée d'effroi, comme sa camarade quelques secondes auparavant.

Devant elle se tenait une personne pleine de voiles gris, troués et rapiécés, au visage androgyne et cruel, tenant une longue faux acérée à la main et la regardant avec un air gourmand.


« Mel-Melpomène... Tu-tu sais ce que c'est que... ça ? » balbutia t-elle difficilement, tendant la main pour rapprocher la bleue d'elle, la tirant en arrière, loin de la ''chose'', doucement, comme si la lenteur de ses gestes allaient empêcher la créature de les voir.

Même le plus petit serpent a du venin (si si)
Cinquième année RP

Promenons-nous dans Poudlard malgré les épouvantards  PV 

Devant elle se trouvait son pire cauchemar : un immense frelon recouvert de tout son venin, prêt à fondre sur elle. Mais le pire était qu'il lui répétait en boucle : "J'espère que tu n'es pas allergique... Sinon une piqûre et tu meures...". Melpomène était terrorisée. Elle essayait en vain d'appliquer les conseils de sa mère : imaginer l'horrible bestiole dans une situation ridicule. Elle lui répétait souvent qu'elle-même imaginait les gens qui l'impressionnaient en pyjama : mais Melpomène avait bien du mal à l'appliquer au frelon. Par où l'enfilerait-il ? Il n'avait même pas de vraies jambes !
Cependant, ses essais durent fonctionner - à moins que la bête ne se fût lassée de son manque de réactivité - car le frelon se tourna vers Amaëlle. Melpomène fut soulagée un bref instant avant de voir le frelon vaciller. Ce tableau renfermait décidément beaucoup de mystères ! Et effectivement, car le frelon venait de laisser place à... la mort ? Pour Melpomène c'était tout à coup évident : le tableau montrait la mort sou toutes ses formes. Pour elle, c'était un frelon meurtrier, et pour son amie, la personnification de la Mort. Cela semblait d'ailleurs l'effrayer autant que l'était Melpomène quelques instants plus tôt. Amaëlle lui avait même lâché la main et avait reculé d'un pas. Melpomène la regardait étonnée : la faucheuse ne lui faisait personnellement aucun effet, mais peut-être était-ce parce que les moldus la considéraient comme une invention ? Et si elle existait vraiment et qu'elle se trouvait en face d'elle ? Dans ce cas Amaëlle allait mourir ! Melpomène regarda la Mort de nouveau, d'un air inquiet... Elle était plutôt laide, avec ses voiles en lambeaux. Amaëlle la tira de sa contemplation :


« Mel-Melpomène... Tu-tu sais ce que c'est que... ça ? »

Elle la tirait lentement en arrière, comme pour échapper à la créature. Mais Melpomène ne savait pas trop quoi lui répondre, elle sentait seulement qu'elle devait aider sa nouvelle camarade ! Elle semblait vraiment effrayée et puis, après tout, c'était bien Melpomène qui avait ouvert ce fichu tableau ! Elle lui prit vigoureusement la main pour l'entraîner en courant dans une salle de classe vide où elles pourraient se cacher loin de cette affreuse créature. Mais alors que les deux jeunes filles se rapprochaient, la faucheuse tourna sa tête vers Melpomène et elle put enfin voir son visage. Elle comprit immédiatement la peur d'Amaëlle : la faucheuse avait un visage cauchemardesque. Ses yeux semblaient la dévorer d'avance, sa bouche s'étirait tellement qu'on pouvait se demander si elle était réelle. Mais elle ne fut pas pétrifiée pour autant et le regard affamé lui fit penser à son but premier en ouvrant le tableau ; but qu’elle n’avait de toute évidence pas atteint. Cette pensée l'énerva tellement qu'elle poussa violemment la créature. Celle-ci sembla s'envoler en arrière et atterrit pile à l'endroit d'où elle venait. Melpomène n'en crut pas ses yeux : elle venait de battre la mort ! Elle se rappela alors de sa camarade et lui cria :

« - Vite Amaëlle, ferme le tableau ! »

Il fallait à tout prix enfermer de nouveau la bête avant qu'elle ne se transforme à nouveau en frelon !

« How do you expect me to use a potty? I could fall into that monstrosity. » Paul Bricou, à propos de son irrationnelle peur du pot.
Nous, oublier ton anniversaire ? N'importe quoi. Joyeux anniv' Joy !

Promenons-nous dans Poudlard malgré les épouvantards  PV 

Amaëlle n'avait pas peur de la mort. Enfin si… évidemment elle en avait peur… mais ce qui la terrifiait ça n'était pas la mort, c'était la Mort. Cette allégorie qu'en avaient fait les moldus et qui, pour une raison qu'elle ignorait et du plus longtemps qu'elle s'en souvienne, avait hanté ses cauchemars. Lorsqu'elle voyait ce visage gris, épouvantable, et ces yeux si vides mais qui semblaient aspirer toute chose, toute vie ; lorsqu'elle voyait cette simple silhouette encapuchonnée de voile usés, elle était pétrifiée de terreur.

Comment cette chose avait pu se retrouver ici ? Dans l'école de magie que l'on disait la plus sécurisée au monde ? Comment se faisait-il que cette créature, qui était tantôt un frelon immense, tantôt ce spectre carnassier, se trouve le plus naturellement du monde derrière un tableau des couloirs de Poudlard ?
Alors qu'Amaëlle tentait de tirer Melpomène en arrière cette dernière ne semblait pas comprendre exactement ce qu'il se passait, elle sentait une petite résistance, comme si la bleue n'était pas si pressée de prendre la fuite, de s'enfuir en courant de toute la force de son corps comme l'aurait fait la Serpentard si elle n'avait pas été paralysée par la peur. Après tout peut-être que les sorciers n'avaient pas cette représentation de la mort, et donc que pour Melpomène la chose n'était qu'une personne rachitique et vêtue de loques… Toutefois lorsque la Mort tourna la tête vers la Serdaigle et que cette dernière découvrit son visage, affreux, Amaëlle la sentit se raidir.

Néanmoins au lieu de se laisser envahir par la peur la Serdaigle réagit de manière impulsive et violente : elle frappa fortement la Mort qui s'était rapprochée, si fort que cette dernière décolla du sol et se retrouva propulsée jusque dans la petite niche qu'avait dévoilée le tableau et d'où venait la chose. Si la créature ne semblait pas avoir extrêmement apprécié cela eut le mérite de faire sortir Amaëlle de sa torpeur. À côté d'elle Melpomène lui cria de fermer le tableau, et en vitesse, le mieux étant de le faire avant que l'autre ne se remette du choc. Mais avait-elle au moins été affectée par le dit choc ? Il semblait que non : la créature se relevait déjà, fixant Melpomène.

Si la peur l'avait tout d'abord plongée dans l'inertie la plus totale, l'adrénaline courrait désormais dans ses veines sous l'urgence et Amaëlle bondit, poussant le tableau du mieux qu'elle pouvait afin de le fermer. Mais alors qu'elle y était presque elle sentit une résistance : la chose, puisqu'elle voulait sans doute déconcentrer Melpomène, c'était retransformée en frelon. Le problème était que le frelon était beaucoup plus grand que la niche… et qu'Amaëlle ne pouvait plus fermer le tableau.

Affolée la verte se pressa contre la toile et cria le nom de Melpomène pour lui demander de l'aide. Elle tenta de se calmer, respirant profondément. Après tout Melpomène avait peut-être encore plus peur qu'elle actuellement (ou peut-être moins si l'on en jugeait son acte préalable) et de toute manière s'affolait ne résoudrait rien à la situation : il fallait réfléchir.
Sortant sa baguette de sa poche elle tentait de se remémorer ses cours de Sortilèges et de Défense Contre les Forces du Mal, c'était dans l'urgence soudain beaucoup plus compliqué. Connaissait-elle un sort qui leur permettrait de se débarrasser de cette créature ? Le Protego pouvait être utile mais n'était pas le plus approprié présentement… Là le plus important n'était pas de se protéger de la chose et de la laisser les attaquer en espérant que leur bouclier tienne mais plutôt de s'en débarasser. Elle pensait bien à Lashlabask, le premier sort qu'elle avait appris, mais elle ne savait pas trop si cela pouvait être efficace, ou peut-être Gonflus ? Pourquoi pas après tout ? Ça serait toujours plus utile qu'un Alohomora. Soudain elle eut une illumination : et si elle utilisait le Petrificus Totalus ?
Après tout cela leur permettrait de fermer le tableau sans problème non ?

C'est alors qu'elle regarda Melpomène et qu'elle avisa son écusson bleu, l'écusson de la connaissance. Ça n'était peut-être qu'un préjugé, ou peut-être que non, mais cela lui fit penser à autre chose : elle ne savait pas ce à quoi elle avait affaire ! Et si les sorts ne fonctionnaient pas ?
Derrière elle la créature donna un nouveau coup sur le tableau et Amaëlle s'empressa de chercher une nouvelle idée. Étonnamment elle trouva assez vite et, rangeant sa baguette dans sa poche, lança à Melpomène :


« Tu tiens le tableau ? Je vais me mettre devant l'interstice pour que la chose me voie et qu'elle se retransforme. Elle sera plus petite alors tu pourras fermer le tableau… T'es prête ? »


Et sans attendre de réponse, et avant de changer d'avis, elle se décala, laissant de côté le tableau pour se mettre face au petit espace qu'il restait d'ouvert. Par là elle pouvait voir l'immense frelon qui se débattait. Soudain il croisa son regard, une étincelle sauvage au fond des yeux. La verte déglutit et se mit à espérer très fort que son idée fonctionne.

Même le plus petit serpent a du venin (si si)
Cinquième année RP

Promenons-nous dans Poudlard malgré les épouvantards  PV 

La Faucheuse se relevait déjà et fixait Melpomène. À ses côtés, Amaëlle avait bondit sur le tableau. Alors que la porte se refermait sur l'hideuse créature, celle-ci recommença une transformation. Melpomène vit le monstre rachitique s'étirer, virer au jaune : le frelon revenait. Alors que la porte se refermait sur la créature mi-Faucheuse mi-frelon, elle se bloqua. La transformation se finissait et le frelon était de toutes évidence trop gros pour entrer dans la niche. Melpomène se retrouvait de nouveau face à son pire cauchemar. Elle n'entendit même pas Amaëlle crier son nom. Celle-ci peinait de toute évidence à garder le tableau fermé sur la créature mais Melpomène se sentait incapable de l'aider. Si la mort lui avait donné de l'adrénaline, le frelon lui la figeait totalement. Ses souvenirs se mélangeaient à la situation présente : elle revoyait le garçon penché sur elle, riant et la menaçant de la lancer aux insectes tueurs, comme il les appelait... Melpomène, malgré les explications rassurantes de sa mère, continuait à avoir peur de se faire piquer. Le garçon lui avait tellement assené que cela était mortellement dangereux qu'elle n'arrivait pas à se l'enlever de l'esprit. Tout dans cette créature lui rappelait l'image affreuse qu'elle s'était construite ce jour-là : le bourdonnement assourdissant, le corps hideux dont les poils étaient recouverts de son poison mortel, son énorme dard aiguisé...
Heureusement, Amaëlle pensait pour les deux jeunes filles.


- Tu tiens le tableau ? Je vais me mettre devant l'interstice pour que la chose me voie et qu'elle se retransforme. Elle sera plus petite alors tu pourras fermer le tableau… T'es prête ? »

Elle se décolla du tableau sans laisser à Melpomène le temps de reprendre ses esprits. La porte se rouvrit légèrement mais heureusement, le monstre s'arrêta en voyant apparaître sa nouvelle proie. Melpomène se dégagea pour refermer le tableau au bon moment et pour laisser Amaëlle comme seule victime à la créature infernale. Elle ne la voyait désormais plus et attendait que sa camarade lui donne le feu vert, mais celle-ci s'était de nouveau figée. Melpomène en conclut qu'une nouvelle transformation avait été effectuée et poussa le tableau de toutes ses forces. Elle sentit la créature bloquer la porte, mais après un dernier effort, le « clic » salvateur se fit entendre. Melpomène souffla de soulagement. Cette affreuse créature, quelle qu'elle soit, était désormais enfermée dans son antre et la jeune fille se promit de ne jamais plus ouvrir un tableau sans être sûre de ce qui se trouvait derrière. Malgré tout, elle ne pouvait enlever de sa tête l'idée que Miss Muller, la directrice, était folle à lier de garder ce genre de choses derrière un tableau. Elle se tourna en souriant vers la jeune serpentarde :

« - On fait une bonne équipe non ? »

Et, en riant, elle ajouta :

« - C'est la dernière fois que je pars seule en expédition dans Poudlard. Tu imagines si j'avais été seule face à cette horreur ? »

Elle se rendit compte seulement après qu'elle n'avait jamais parlé d'expédition à Amaëlle. Mais après son aide, il était évident que la jeune fille était digne de confiance. Peut-être que la prochaine fois elles pourraient partir ensemble à la recherche des multiples secrets de l'école ?

« How do you expect me to use a potty? I could fall into that monstrosity. » Paul Bricou, à propos de son irrationnelle peur du pot.
Nous, oublier ton anniversaire ? N'importe quoi. Joyeux anniv' Joy !

Promenons-nous dans Poudlard malgré les épouvantards  PV 

Lorsque la créature redevint l'horrible spectre Amaëlle prit peur. Elle s'y attendait bien sûr mais elle avait soudain un doute : Melpomène allait-elle pouvoir fermer le tableau ? Doucement elle vit le battant se clore, lentement. Derrière la Mort forçait, refusant de se laisser enfermer... et alors que soudain elle prenait l'initiative de se métamorphoser de nouveau pour bloquer l'action de la Serdaigle, Amaëlle entendit le petit bruit caractéristique, sec et rassurant, d'un tableau qui se ferme (si si Poudlard c'est un bruit très courant je vous assure). L'adrénaline qui courait dans ses veines quelques instants plus tôt retomba d'un coup, la laissant flageolante, presque tremblante sur ses jambes. Melpomène elle évacua son stress en se mettant à rire : souriante elle se tourna vers elle et dit :

« On fait une bonne équipe non ? »

Avant de se mettre franchement à rire puis de dire :

« C'est la dernière fois que je pars seule en expédition dans Poudlard. Tu imagines si j'avais été seule face à cette horreur ? »

Encore un peu secouée la petite verte se mit à rire avec sa camarade, un rire nerveux, incontrôlable. Elle se rendait bien compte qu'en réalité ce qui venait de se passer était tout sauf drôle mais cela lui permettait d'évacuer son stress. *Mais qu'est ce que c'était que ÇA par Merlin !?!? Et QUI l'a mis dans le château !* Très sincèrement si elle n'était pas aussi respectueuse de l'autorité (comment ça vous n'êtes pas d'accord ? Non non personne n'a crié sur un certain Baron...) elle irait de suite faire une expédition punitive dans le bureau de ses professeurs et de sa directrice... enfin peut-être juste un petit déplacement pour leur dire son mécontentement et sa peur... elle pouvait faire ça non ? Quoiqu'il en soit elle n'irait pas de toute façon. Elle mettrait simplement un gros sigle rouge tel qu'en utilisaient les moldus pour signaler un danger, sur le plan de Poudlard qu'elle était en train de tenter de dessiner... et elle ne chatouillerait plus n'importe quel tableau sans se préparer à un combat quelconque.
Quoiqu'il en soit il était peut-être temps pour Amaëlle d'arrêter de rire jaune et de reconsidérer sa camarade. Cette dernière ne venait-elle pas de dire quelque chose ?

« Si cette chose n'avait croisé qu'une seule de nous ? Brr... je n'ose même pas y penser... mais c'est vrai que nous sommes une bonne équipe... nous sommes les premières années les plus fortes du monde !» répondit-elle alors en souriant.

Evidemment elles n'étaient sans doute pas les plus fortes du monde mais c'était drôle de le dire... et puis après tout tout le monde le droit de rêver non ?
Mais soudain elle réalisa quelque chose à propos de ce que Melpomène avait dit : elle avait parlé d'expédition. Alors c'était bien ce qu'elle faisait ! Peut-être pourrait-elle devenir sa camarade de mission ? Bon bien évidemment l'épisode qui venait de se produire l'avait quelque peu refroidit mais elle se doutait bien qu'elle ne pourrait pas s'empêcher de repartir à l'assaut des secrets de Poudlard. Et puis après tout la chose n'était peut-être pas dangereuse... Poudlard n'était pas censé être l'endroit le plus sûr du monde magique ? A moins bien sûr que cela ne soit pire ailleurs mais dans ce cas il serait peut-être bon d'envisager le choix de retourner chez les moldus...
Aussi lança t-elle à sa - elle espérait - nouvelle camarade :

« Ça te dis d'aller faire un tour ? Enfin peut-être pas dans le château avec les tableaux piégés mais dans le parc ? Ou bien ailleurs. Je ne sais pas si c'est secret mais... tu faisais quoi avant tout cela ?»
fit-elle en englobant l'espace du couloir et le tableau d'un grand geste de ses bras. « Parce que si tu cherchais quelque chose de particulier on pourrait chercher ensemble ? Enfin sauf si tu ne veux pas bien sûr !»

Amaëlle ne savait pas trop si Melpomène allait accepter. Après tout la bleue avait sembler vouloir absolument lui cacher il y avait quelques minutes, allant lui raconter une histoire abracadabrante d'amie à retrouver (dont Amaëlle ne réalisait l'incongruité que maintenant)... mais peut-être que leur peur commune pouvait les rapprocher ?

Finalement ça n'était pas si affreux cette histoire... après tout à Poudlard rien n'étonne plus. Et qui sait : cela ferra peut-être partie de ses plus grands souvenirs, souvenir d'aventure et souvenir d'une rencontre ?

Même le plus petit serpent a du venin (si si)
Cinquième année RP

Promenons-nous dans Poudlard malgré les épouvantards  PV 

Melpomène vit avec plaisir que sa camarade riait aussi. Elle devait moins lui paraître étrange du coup, à paraître aussi joyeuse après cette terrible aventure… En fait, même si elle riait avant tout pour lâcher la pression qui la tenaillait depuis quelques minutes, elle était aussi plutôt contente : après tout, sa première expédition dans Poudlard avait été incroyable ! Elle s’imaginait déjà racontant à ses petits-enfants comment elle avait combattu une effroyable créature, et les aventures qu’elle avait ensuite vécues avec sa nouvelle complice ! Et visiblement, elle n’était pas la seule à considérer que leur duo était très fort. Amaëlle lui répondit :

« Si cette chose n'avait croisé qu'une seule de nous ? Brr... je n'ose même pas y penser... mais c'est vrai que nous sommes une bonne équipe... nous sommes les premières années les plus fortes du monde !»

Et elle ajouta une chose qui ravit la petite Serdaigle pleine d’ambitions de découvertes :

« Ça te dis d'aller faire un tour ? Enfin peut-être pas dans le château avec les tableaux piégés mais dans le parc ? Ou bien ailleurs. Je ne sais pas si c'est secret mais... tu faisais quoi avant tout cela ? Parce que si tu cherchais quelque chose de particulier on pourrait chercher ensemble ? Enfin sauf si tu ne veux pas bien sûr !»

Elle rêvait ou Amaëlle lui proposait vraiment de devenir un duo d’exploratrices ? Un grand sourire éclata sur le visage de Melpomène : avec l’expérience de la jeune Serpentarde, elle allait même peut-être pouvoir trouver en un rien de temps ce qu’elle cherchait depuis si longtemps ! C’était le moment de se lancer et d’avouer enfin à quelqu’un son secret !


« En fait je cherchais les cuisines de Poudlard… J’ai entendu beaucoup de rumeurs dessus, comme quoi apparemment les elfes te servaient tout ce que tu voulais, et il y aurait même un menu spécial sur lequel tu peux écrire le repas pour le lendemain, et si tu veux, tu peux demander un repas exclusivement fait de bonbons, même pour les professeurs ! »

La jeune fille avait commencé sur le ton de la confidence, mais l’excitation avait fait grimper sa voix. Ses yeux étaient pleins d’étoiles, rêvant à ce dîner si parfait… Dans sa naïveté, elle ne se doutait pas une seule seconde que le cinquième année qui avait dit ça avait parfaitement conscience que le petite nouvelle qu’elle était écoutait, et qu’il l’avait donc totalement faite marcher.
Malgré tout, elle était plutôt pour la proposition du parc de sa camarade. Les tableaux, c’était bien trop dangereux ! Elle lui répondit alors :


« Malheureusement, j’ai aussi entendu que l’entrée des cuisines se cachaient derrière un tableau, et là, je pense qu’aucune de nous n’a envie de risquer de nouveau sa vie ! Alors je suis d’accord pour le parc. »

Elle sourit à la Serpentarde avant de se diriger vers les escaliers ambulants : elles n’étaient pas encore prêtes d’être tranquilles… En passant à l’intersection où elle avait rencontré Amaëlle, elle pensa à quelque chose :

« Au fait, toi aussi tu devais chercher quelque chose non ? Dis-moi tout... »

Elle lui sourit d’un air complice tout en ouvrant grand ses oreilles ; après tout, elle l’avait mise dans la confidence pour les cuisines, alors elles ne devaient plus avoir aucun secret l’une pour l’autre ! Sa réponse promettait d'être intéressante, et Melpomène était ravie de pouvoir continuer cette discussion au milieu des plantes et des arbres inoffensifs.

« How do you expect me to use a potty? I could fall into that monstrosity. » Paul Bricou, à propos de son irrationnelle peur du pot.
Nous, oublier ton anniversaire ? N'importe quoi. Joyeux anniv' Joy !

Promenons-nous dans Poudlard malgré les épouvantards  PV 

La Serdaigle laissa planer un petit instant -instant pendant lequel Amaëlle se dit qu'elle n'allait pas répondre- avant que son visage ne se fende en un immense sourire. Apparemment la perspective de partir en duo d'exploratrice lui plaisait.
Les yeux pleins d'excitation et d'étoiles Melpomène commença sur le ton de la confidence, lui révélant ce qu'elle faisait avant... la chose.

« En fait je cherchais les cuisines de Poudlard… J’ai entendu beaucoup de rumeurs dessus, comme quoi apparemment les elfes te servaient tout ce que tu voulais, et il y aurait même un menu spécial sur lequel tu peux écrire le repas pour le lendemain, et si tu veux, tu peux demander un repas exclusivement fait de bonbons, même pour les professeurs ! »

Ouvrant des yeux ronds devant ces révélations Amaëlle allait lui en demander si elle savait à peu près vers où elle pouvait se trouver lorsque sa camarade ajouta :

« Malheureusement, j’ai aussi entendu que l’entrée des cuisines se cachaient derrière un tableau, et là, je pense qu’aucune de nous n’a envie de risquer de nouveau sa vie ! Alors je suis d’accord pour le parc. »

En effet cela refroidissait tout de suite. Mais elle pourrait très bien chercher un autre jour, lorsque le traumatisme de ce jour ci serait passé n'est ce pas ? Aussi les deux fillettes prirent-elles la direction du parc. Elles arrivaient aux escaliers lorsque la bleue lui glissa, sur un air complice et fripon :

« Au fait, toi aussi tu devais chercher quelque chose non ? Dis-moi tout... »

Oui c'était évident... un secret contre un secret n'est ce pas ? Elle l'aurait bien gardé pour elle mais elle devait bien se l'avouer : ça n'aurait pas été honnête. Et puis si elles devenaient camarades exploratrices elle pouvait bien lui dire. Aussi prit-elle un air embarrassée et malin (étrange mélange) et lui dit :

« En fait tous les tableaux ne sont pas dangereux... Enfin je veux dire... il y en a au moins un qui ne renferme que des friandises. En fait c'est une sorte de petit tiroir secret que j'ai trouvé par hasard et dans lequel je cache mes bonbons... avec mes camarades de dortoirs c'est plus prudent je trouve... sans compter que Miss Grayce a accès à nos dortoirs ! Du coup j'y met principalement mes chocogrenouilles, mes fondants au chaudrons et mes patacitrouilles (mes trois bonbons préférés) Et puis comme je les ai reçu à Noël mais que je n'aime pas trop ça j'ai même laissé un sachet de dragées surprise de Bertie Crochue avec un mot à l'intention du petit chercheur qui trouvera ma cachette. Comme ça peut-être qu'au lieu de tout dévaliser il sera gentil...»

Elle reconsidéra sa camarade et ajouta avec un sourire :

« La prochaine fois que l'on passera par là bas je te montrerais si tu veux, on pourrait partager... comme ça si on ne trouve pas la cuisine on aura une équivalence ! »

Amaëlle ne savait pas trop ce qui la poussait à lui dire ça alors que quelques secondes auparavant elle lui avait avoué le reste avec une légère réticence mais elle se rendait compte que cela lui faisait plaisir de pouvoir discuter de cela avec quelqu'un d'autre qui avait autant qu'elle envie de connaître les secrets de Poudlard. Et aussitôt se furent-elles partager leurs secrets mutuels que quelque chose sembla se briser entre les deux, comme si une barrière venait d'éclater, comme si après l'épisode de la-chose-du-tableau il ne manquait plus que cela pour en faire des amies. Il n'y avait pas à dire, partager une aventure rapprochait aisément les gens. Aussi les deux fillettes passèrent un samedi après midi plutôt étonnant, à se découvrir l'une l'autre en se promenant dans le parc du château... et ça n'est pas parce qu'il n'y avait pas de tableaux qu'elles n'y rencontrèrent pas de choses étranges...


Reducio
Fin du RPG

Même le plus petit serpent a du venin (si si)
Cinquième année RP