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Où es-tu, Meov ?  PV 

C'était une mauvaise journée. Rien n'allait bien. En début de matinée, il avait déchiré son devoir de potions, il a prit un temps fou à le recopier, il a ensuite été en cours où il s'est fait disputer quand même parce qu'il avait oublié de recopier une partie et là, Wilson avait réussi a perdre son animal de compagnie dans le château ! En plus, c'est un hibou. Il l'avait laissé à la volière comme à chaque fois et là il voulait envoyer un hibou à ses parents, il n'était plus là.

Le première année était assez sur un banc dans les couloirs de Poudlard, en déprime. Il ne savait pas où chercher exactement, il ne savait pas où un hibou pourrait aller. A part la volière, bien sûr. Il avait aussi penser à un autre élève qui l'aurait prit pour un hibou de Poudlard et l'aurait utilisé pour envoyer du courrier. C'est vrai qu'il ressemble beaucoup à certains de Poudlard mais Wilson avait mit une bague à la patte de l'animal pour que les élèves le reconnaissent comme étant son hibou.

Wilson avait une tête d'enfant perdu, d'enfant qui venait de perdre un être cher. C'était pas la tête qu'il aimait afficher mais c'était sa tête du moment. En regardant dans le couloir, il vit Amaëlle Nelly, sa préfète. Elle était en deuxième année alors elle connaissait un peu mieux Poudlard que lui. Il décida d'aller lui solliciter de l'aide, elle pourra peut-être l'aider. Wilson se leva et se dirigea vers elle, d'un pas précipité mais toujours déterminé :


« Amaëlle ! S'il te plait ! Mon hibou a disparu, il n'est pas à la volière, je ne sais pas où il est. Il s'appelle Meov. Je sais bien que des hiboux ça vol mais d'habitude quand je l'appelle de la volière il revient et là rien du tous. T'as pas une idée de là où il pourrait être ? »

Le petit Serpentard avait déballé ses phrases d'un seul trait, d'une parole inquiète et pas du tous confiant. Il ne parlait pas souvent à Amaëlle, car il l'a respectait énormément et admirablement du à son statut de préfète. Mais là c'était un cas de force majeur. Il n'avait pas le choix, plus le temps passait, plus il s'inquiétait et si son hibou était belle et bien perdu, les chances de le retrouver diminuèrent par la même occasion.

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C'est une Amaëlle un peu essoufflée qui arrivait dans les couloirs du deuxième étage : elle revenait en effet d'une course folle dans des escaliers capricieux pour aller déposer un écrit à son Directeur de maison à temps en Salle des Préfets. Elle avait donc décidé qu'elle avait assez couru pour la journée et marchait lentement, assez lentement pour apercevoir un élève à l'air agité de loin et se demander ce qu'il lui arrivait. Elle n'eut pas besoin de se le demander longtemps d'ailleurs car il s'était redressé et, l'apercevant, se précipitait vers elle.

« Amaëlle ! S'il te plait ! Mon hibou a disparu, il n'est pas à la volière, je ne sais pas où il est. Il s'appelle Meov. Je sais bien que des hiboux ça vol mais d'habitude quand je l'appelle de la volière il revient et là rien du tous. T'as pas une idée de là où il pourrait être ? »

Gbic était très précieux pour Amaëlle. C'était une petite chouette commune (ou plutôt un petit chouette si l'on peut dire), au plumage piqueté, beige et brun. Si on l'observait d'assez loin et s'il avait les yeux fermés on pouvait d'ailleurs facilement le prendre pour un morceau d'écorce. Cependant cette impression disparaissait instantanément lorsque la petite bête ouvrait les yeux, deux yeux jaunes, immenses. C'était aussi tout simplement un animal du monde magique, son animal, le premier qui lui appartenait et qui la faisait se sentir importante. Il était encore jeune alors il ne se débrouillait pas encore tout à fait tout seul, elle l'avait acheté sur le Chemin de Traverse en même temps que ses manuels de deuxième année. Et elle l'adorait. Aussi comprenait-elle très bien le mal être de son camarade de maison, bredouillant et confus, avec un air paniqué au fond des yeux.
Elle comprenait et voulait bien l'aider (elle n'avait plus rien de particulier à faire de toute façon) mais néanmoins ça n'était pas cet état d'esprit qui allait l'aider dans ses affaires.


« Wilson. Calme toi d'abord… d'accord ? »

Elle avait pris une voix douce et l'observait. Elle connaissait Wilson : elle l'avait d'abord observé comme tous les premières années, puis il était venu jouer au Quidditch avec elle un jour et enfin – le plus important – il était entré au Sale Hasard. Néanmoins elle devait bien avouer qu'elle ne lui avait jamais véritablement parlé : leurs discussions n'avaient que rarement tourné sur autre chose que sur leurs articles en réalité. Mais elle le connaissait assez pour dire qu'il était vraiment apeuré à l'idée de perdre son hiboux et que ça n'était d'ailleurs pas dans ses habitudes de l'interpeller de la sorte quand il avait un soucis.


« Écoute… Je pense que ton hiboux va revenir de lui même… c'est un animal un peu sauvage et solitaire tu sais… Mais si tu veux vraiment je pense qu'on pourrait aller le chercher dans le parc non ? Il commence à faire un peu sombre et je sais que Gbic, ma chouette, aime bien aller se dégourdir les ailes à ce moment là… il ne t'a peut-être simplement pas entendu ? »

Elle attendait donc maintenant la réponse de son camarade qui semblait être un peu plus tranquille (à moins que ce ne soit qu'une impression?). En attendant elle se tourna imperceptiblement vers les escaliers voisins, prêtes à descendre s'il était besoin.

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Wilson était tous affolés, il n'avait jamais été comme ça auparavant. Son hibou Meov avait disparu de la volière et le jeune garçon était sur qu'il ne l'avait pas envoyé porter du courrier. Il était perdu. En plus il était si petit que Wil's ne savait pas s'il allait rester vivant. Quel pauvre petit hibou !

Heureusement, Amaëlle Nelly la préfète de Serpentard était là, et Wilson espérait bien recueillir son aide. D'un air un peu précipité, le première année lui avait demandé de l'aide et plus précisément où un hibou pourrait traîner à Poudlard (en espérant qu'il y soit) en dehors de la volière. Ses pensées s'agitèrent, il pensa au meilleur comme au pire. Et si on retrouvait Meov mort ? Non non, il est forcement vivant.


« Wilson. Calme toi d'abord… d'accord ? »

La voix douce de la préfète tenta d’apaiser l'affolement du blondinet mais rien n'y fait. C'est parce qu'il est un solide garçon qu'il ne pleure pas sinon il serait en larme. Après tous ce n'est qu'un enfant encore. Ses parents seraient là, il crierait au secours à son père mais là, ses parents étaient à sa maison et lui dans une école, à Poudlard.

« Écoute… Je pense que ton hibou va revenir de lui même… c'est un animal un peu sauvage et solitaire tu sais… Mais si tu veux vraiment je pense qu'on pourrait aller le chercher dans le parc non ? Il commence à faire un peu sombre et je sais que Gbic, ma chouette, aime bien aller se dégourdir les ailes à ce moment là… il ne t'a peut-être simplement pas entendu ? »

Wilson se calma. Du moins essaya. Amaëlle devait bien le comprendre sa situation si elle avait une chouette. Comment avait-elle dit qu'elle s'appelait ? Gbic ? Encore un drôle de noms, les chouettes et les hiboux ne sont pas gâtées par les marchands de hiboux.

Regardant dans toutes les directions du couloirs, le visage légèrement moins inquiet mais en l'étant toujours, Wilson se dit que oui finalement Meov était peut-être en train de se promener dans le parc et il ne l'aurait pas entendu. C'est bizarre, car d'habitude, quelque soit l'heure et le moment, il répond et il arrive. C'est la première fois depuis le début de l'année qu'il ne réagit pas. Wil's reste inquiet tous de même quand il s'interroge à haute voix :


« Mais s 'il retourne à la volière le temps qu'on descende, chercher dans le parc ne servira pas à grand chose... Où peut-il bien être, bon sang ? »

Wilson regarda sa préfète... réfléchit, et pensa à la chouette d'Amaëlle. Une idée lui vient à l'esprit aussitôt . Il lui fallait juste l'aide de sa préfète et surtout de sa chouette.

« Gbic ! » crie-t-il à l'adresse d'Amaëlle. « On peut aller à la volière, et là, Gbic peut aller le chercher ? Elle ira plus vite que nous et au moins, on saura si elle est encore à Poudlard ou si... »

Il ne termina pas sa phrase, il ne voulait pas y penser. Il espère maintenant qu'Amaëlle sait demander ce genre de chose à sa chouette et surtout qu'elle soit d'accord pour le faire.

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Finalement Wilson était toujours aussi inquiet. Ça n'était apparemment pas dans les habitudes de son hiboux – Meov ? – de ne pas répondre à son appel. Et si Amaëlle pensait que c'était simplement qu'il était trop loin ou trop absorbé pour l'entendre, Wilson n'était pas de cet avis et s'inquiétait vraiment de l'avoir perdu.

« Mais s 'il retourne à la volière le temps qu'on descende, chercher dans le parc ne servira pas à grand chose... Où peut-il bien être, bon sang ? »

Ah oui c'était aussi un problème éventuel… et si jamais ils ne le trouvaient pas Wilson paniquerait sûrement encore davantage… Le mieux aurait été d'être plus nombreux et de se séparer mais ça n'était pas une option pour le moment : elle n'allait pas laisser le blond se débrouiller tout seul. Et puis pour cela il aurait fallu avoir un moyen de communication rapide (autre que des hiboux), un téléphone aurait fait l'affaire mais à Poudlard c'était plutôt denrée rare. Amaëlle était donc en train de chercher une réponse appropriée – et par ailleurs une idée efficace – lorsque son camarade la devança, avec la voix vibrant d'un nouvel espoir :

« Gbic ! »

Déconcertée la verte se demanda ce que voulait dire Wilson. Voulait-il qu'elle lui donne en échange ? Ou bien l'avait-il aperçu (quoiqu'il ne savait sans doute pas à quoi il ressemblait) ? Ou alors…

« On peut aller à la volière, et là, Gbic peut aller le chercher ? Elle ira plus vite que nous et au moins, on saura si elle est encore à Poudlard ou si... »

Il ne termina pas sa phrase mais il était évident que le petit garçon (pas si petit que ça) craignait qu'il ne soit arrivé quelque chose de grave à son hiboux. Au moins Amaëlle était rassuré : il ne voulait pas se lancer dans des expérience douteuses avec son petit Gbic. Et d'ailleurs c'était une très bonne idée… enfin si Gbic en était capable, d'une, et d'accord, de deux. Tout simplement c'était aussi une expérience intéressante : les oiseaux magiques étaient capable de repérer leurs destinataires où qu'il soient… était-ce toujours le cas lorsque le destinataire en question était un oiseau ?

En face d'elle Wilson semblait craintif. Avait-il peur qu'elle refuse ? Elle n'en avait pourtant pas l'intention, elle voulait vraiment le voir quitter cet air désemparé… mais après tout il était vrai qu'elle ne lui avait peut-être pas dit clairement.


« Je vais t'aider Wilson, on ne rentrera pas avant de l'avoir trouvé et si jamais on ne trouve vraiment pas nous irons en parler au professeur Rhodes d'accord ? Il connaît sans doute un sort de détection ou autre. Mais tu sais je pense qu'il ne lui est rien arrivé de grave… Pour ce qui est de ton idée je la trouve bien : peut-être devrions nous donner une lettre à Gbic qui serait pour toi en lui demandant de l'apporter à Maov ? Tu penses que ça fonctionnerait ? »


Puis une interrogation vint poindre le bout de son nez. Elle se l'était souvent demandé car parfois elle voyait certaines personnes donner une lettre à un oiseau sans rien dire.

« Au fait… tu crois que les hiboux savent lire ? … enfin sinon on demande juste à Gbic de nous ramener Maov… mais j'ai peur qu'il ne le connaisse pas… tu a une photo, une odeur, quelque chose ? Remarque peut-être que ma chouette t'a déjà vu avec ton hiboux...»

Vraiment c'était des noms très étranges qu'ils avaient là leurs animaux… rien n'égalait celui du hiboux d'Abby mais quand même. Peut-être allait-elle pouvoir lui faire un petit coucou lorsqu'elle irait à la volière d'ailleurs, volière dont elle avait doucement pris le chemine en parlant, observant Wilson, se demandant s'il la suivrait.

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Wilson venait de proposer une idée pour tenter de retrouver son hibou mais est-ce qu'il allait y arriver ? Pas sûr. Et est-ce que la chouette d'Amaëlle allait y arriver ? Ça c'était encore moins sûr. Wilson se demanda également comment indiquer à la chouette quel hibou il fallait qu'elle cherche. Espérons qu'Amaëlle sache comment faire.

« Je vais t'aider Wilson, on ne rentrera pas avant de l'avoir trouvé et si jamais on ne trouve vraiment pas nous irons en parler au professeur Rhodes d'accord ? Il connaît sans doute un sort de détection ou autre. Mais tu sais je pense qu'il ne lui est rien arrivé de grave… Pour ce qui est de ton idée je la trouve bien : peut-être devrions nous donner une lettre à Gbic qui serait pour toi en lui demandant de l'apporter à Meov ? Tu penses que ça fonctionnerait ? »

Un faible sourire se dessina sur le visage de Wilson. Amaëlle était déterminé à l'aider et cela l'apaisait un peu. Parler au professeur Rhodes ? Wilson y avait penser mais il ne voulait pas déranger le directeur de maison pour un élève qui a peur que son hibou se balade dans le parc de Poudlard, peut-être. On est même pas sûr.

Une lettre ? Pourquoi une lettre ? Wilson pensait plutôt à chuchoter à Gbic d'aller chercher le hibou de Wilson, Meov, rien de plus. Et après, espérer que Gbic le trouve et le ramène à la volière auprès de son maître. Mais c'est vrai que si Gbic ne comprend pas, ou si elle ramène un autre hibou, Wilson et Amaëlle ne sera pas plus avancé que maintenant.

« Au fait… tu crois que les hiboux savent lire ? … enfin sinon on demande juste à Gbic de nous ramener Meov… mais j'ai peur qu'il ne le connaisse pas… tu a une photo, une odeur, quelque chose ? Remarque peut-être que ma chouette t'a déjà vu avec ton hiboux...»

La volière est souvent remplit de hiboux et de chouettes à n'importe quel heure. Wilson ne connaissait pas Gbic, il ne l'avait jamais croisé en sachant que c'est elle. Peut-être que oui, il l'avait déjà vue mais sans savoir que c'était la chouette de sa préfète en tous cas. Alors comment savoir si Gbic avait déjà vu Meov avec lui ? Amaëlle ne connaissait pas plus Meov donc la situation était de même de l'autre côté. Wilson ne savait pas, ne savait plus.

Le duo commença à avancer vers la volière et pendant ce temps-là, le garçonnet fouilla dans ses poches pour y trouver une lettre de ses parents. C'était Meov qui avait apporté cette lettre en réponse d'une autre qu'il leur avait envoyé. La lettre avait sûrement l'odeur de l'animal perdu sur elle, espérons que cela soit suffisant pour Gbic. Il montra la lettre à Amaëlle et dit :


« Moev m'a apporté cette lettre il y a deux jours. Peut-être que son odeur est encore dessus ? »

La volière était située au septième étage du château, les deux Serpentard devaient donc emprunter tous les escaliers pour y parvenir. Pendant leur ascension, Wilson espéra fortement une bonne nouvelle, trouver Moev dans la volière, revenue d'elle-même et pouvoir laisser Gbic tranquille. Espérons, espérons...

« J'espère que Gbic arrivera à le ramener... mon petit hibou... » dit-il d'un air mélancolique.

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Les deux enfants avaient donc finalement pris le chemin de la volière. Wilson ne disait rien, semblant réfléchir à toute allure, et Amaëlle respecta son silence, attendant qu'il trouve quelque chose. Puis, alors qu'ils s'avançaient dans un escalier et que celui-ci, traditionnellement, se mit en mouvement, Wilson se mit à chercher frénétiquement dans sa poche avant de lui tendre une lettre un petit peu chiffonnée.

« Moev m'a apporté cette lettre il y a deux jours. Peut-être que son odeur est encore dessus ? »


Les escaliers les avaient déportés vers la droite, les rapprochant de la bibliothèque, ça n'était pas bien grave mais il fallait seulement qu'elle se rappelle du couloir à prendre. Quand ce fut fait elle s'y engagea, menant le garçon, puis se ré-intéressa au morceau de papier. Ce devait être une lettre précieuse pour le garçon pour qu'il l'ait toujours sur lui… ou alors l'avait-il simplement oublié, comme toutes ses choses qui finissent à la machine à laver dans le monde des moldus ?


« C'est fort possible. Garde là avec toi pour le moment, c'est mieux qu'il y ait ton odeur que la mienne. »

Amaëlle ne voulait pas avoir l'air défaitiste mais elle avait peur que ça ne fonctionne pas : Gbic était une chouette, pas un chien de chasse. Néanmoins elle espérait très fort que cela fonctionnerait, et se gardait bien d'évoquer ses doutes à Wilson et espérait, sans se douter que les même pensées habitaient son camarade, que Maov soit tout simplement rentrée à la volière.

« J'espère que Gbic arrivera à le ramener... mon petit hibou... »

Finalement lui aussi avait des doutes apparemment, doutes auxquels s'ajoutaient le chagrin de ne pas retrouver son oiseau. Soudain la verte se demanda depuis combien de temps il le cherchait… sans doute était-il aussi fatigué et accablé par l'échec de ses recherches en plus de cela… vraiment se devait-être une très mauvaise journée.

« Ne t'inquiète pas je suis sûre que Gbic y arrivera ! »
lança t-elle en tentant d'être convaincante et pas trop enthousiaste non plus pour être crédible « C'est une lettre de tes parents ?  Enfin t'es pas obligé de répondre... Ils n'ont pas eu trop de problèmes avec les hiboux d'ailleurs tes parents ? »

Amaëlle se rappelait de sa frustration en première année lorsque les hiboux qu'elle voulait utiliser lui mordait constamment les doigts. Ses parents eux lui disaient dans chaque lettre avec un peu de taquinerie, qu'eux ne rencontraient aucun problème. Elle n'avait jamais pu vérifier ceci dit mais ça l'avait mit en rogne contre ces volatiles nocturnes un certains temps… enfin avant qu'elle ne rencontre Gbic bien sûr.
Etait-ce possible que les parents de Wilson aient appelé Maov pour lui donner une lettre ? Non sans doute pas ils étaient trop loin… mais Maov aurait peut-être pu vouloir aller les voir ?
Elle n'en savait rien mais elle préféra attendre la réponse de Wilson plutôt que de lui faire part de ses interrogations, après tout elle aurait bien le temps : ils venaient d'arriver sur le palier du quatrième étage.

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Cette manie qu'avait toujours Wilson de laisser traîner ses affaires dans ses poches sans les ranger avait du bon aujourd'hui. La lettre que ses parents lui avait envoyer, il y a deux jours, devait être rangés dans son dortoir ou mis à la poubelle selon l'importance depuis longtemps. Mais non, Wilson, un peu tête en l'air, l'avait laissé dans la poche de sa robe de sorcier.

« C'est fort possible. Garde là avec toi pour le moment, c'est mieux qu'il y ait ton odeur que la mienne. »

Oui, elle avait raison. Wilson rangea pour le moment sa lettre dans sa poche. Gbic allait peut-être confondre nos odeurs et ne plus savoir. Déjà que celle de Wilson allait lui compliqué la tache... Plongé dans ses pensées, Wilson ne regarda pas vraiment par où ils passèrent pour se rendre à la volière. Il se contenta de suivre d'Amaëlle simplement. Elle pourrait l'emmener à l'opposer il s'en apercevrait même pas. Dans un moment de désespoir, le garçon déclara ses doutes mélancoliquement. Amaëlle lui répond :

« Ne t'inquiète pas je suis sûre que Gbic y arrivera ! C'est une lettre de tes parents ?  Enfin t'es pas obligé de répondre... Ils n'ont pas eu trop de problèmes avec les hiboux d'ailleurs tes parents ? »

La lettre venait de ses parents ses vrai car sa mère s'inquiétait beaucoup de sa sécurité à Poudlard. En même temps, c'est pas courant d'envoyer son enfant dans une école de magie, où on manie la baguette magique et où on vole sur des balais volants. Les parents de Wilson étant des moldus, ils s'attendaient à ce qu'il aille faire ses études dans un collège de quartier, rien de plus. Bien sûr, Wilson a été enchanté de voir qu'il allait aller dans une école original qui sortait de la routine scolaire.

« Ils ont pas encore l'habitude du courrier par hibou mais ça va venir. »

Wilson afficha un sourire sur son visage même si celui-ci était faux. Il n'était pas joyeux, il voulait juste faire voir à sa préfète que ce genre de question ne le dérangeait pas. En vérité, il ne voyait pas trop quel genre de problèmes des parents pourrait avoir avec un hibou si ce n'est ne pas savoir « s'en servir » comme facteur. Lorsque les deux étudiants de la maison verte arrivèrent à la volière, tous de suite Wilson s'exclama :

« Bon bah... Meov n'est pas là ! »

Le garçon regarda les hiboux et les chouettes installés confortablement dans la volière. Il se demanda si Gbic était parmi eux. Mais l'absence de Meov le rongea d'avantage car malgré lui, il allait devoir demander à Gbic (du moins Amaëlle devra demander à sa chouette) de rechercher Meov.

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Certes la question qu'elle avait posée n'était peut-être pas la plus digne d'intérêt du monde. Néanmoins tout le monde ne pouvait pas être un grand rhéteur. Wilson d'ailleurs, bien qu'il répondit avec peu de conviction, ne semblait pas lui en tenir rigueur et arborait un petit sourire crispé, sans doute pour lui faire croire qu'il allait très bien et que discuter simplement ne lui posait aucun problème. Amaëlle n'était pas dupe mais c'était toujours mieux que le silence angoissant ou que de laisser le garçon ruminer, aussi échangèrent-ils quelques autres paroles avant d'arriver devant la pièce de leurs convoitises, qui avait vu passer tant de monde : la volière.

« Ils ont pas encore l'habitude du courrier par hibou mais ça va venir. »

La voix de Wilson avait résonné dans la petite pièce à peine étaient-ils entrés, faisant se remuer certains volatiles. La deuxième année était étonnée par la rapidité avec laquelle il avait pu affirmer avec conviction que son oiseau n'était pas là.
Frissonnant sous un courant d'air, Amaëlle s'approcha de l'alcôve dans laquelle Gbic aimait se réfugier et sourit en le découvrant, somnolant, ressemblant ni plus ni moins à rien d'autre qu'une boule de plume.


« Ça n'est pas grave… Gbic est là »


En y réfléchissant la phrase n'était peut-être pas très habile : elle faisait un peu ''je me fiche pas mal de ton oiseau, le mien est ici c'est ce qui compte''. Sauf qu'évidemment ça n'était pas ça qu'elle avait voulu dire. Elle voulait simplement rassurer le vert et argent.
Secouant son oiseau avec douceur elle le réveilla (lui offrant au passage un petit morceau de viande sèche qu'elle gardait dans un petit sachet sur elle à cet effet) et lui annonça qu'elle avait une mission pour lui.


« Dis mon beau ? Tu sais retrouver les hiboux ? C'est que mon ami ici présent a perdu le sien » Dit-elle en désignant Wilson.

Elle n'était pas sûre que le volatile comprenne quelque chose mais après tout pourquoi pas ? La chouette hulula doucement mais ne bougea pas. Apparemment elle n'allait pas pouvoir y arriver de cette façon. Ça n'était pas étonnant en y réfléchissant : elle avait oublié quelque chose.


« Je peux avoir ta lettre s'il te plaît ? Ah et… tu sais où Meov dors le plus souvent ? »

Lança t-elle à son camarade de Serpentard en lui tendant la main avec un sourire. Dès qu'il lui aurait donné la lettre en question elle la ferait sentir à sa chouette, espérant que l’ancêtre commun entre les chouettes et les limiers ne soit pas trop écarté Il suffirait sans doute ensuite qu'elle donne le nom de la chouette et son propriétaire pour que Gbic trouve, comme il trouvait tous les humains. C'était d'ailleurs là une caractéristique plutôt extraordinaire et elle espérait que cette magie suffise à retrouver le hiboux de Wilson.

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Wilson n'avait pas trouver son hibou à la volière, ce qui signifiait que Gbic allait devoir aller le rechercher. En espérant qu'il ne soit pas au bout du monde car sinon sa préfète allait perdre elle-aussi sa chouette. Le première année caressa un hibou de l'école pendant que la deuxième année donna ses consignes à son compagnon.

« Dis mon beau ? Tu sais retrouver les hiboux ? C'est que mon ami ici présent a perdu le sien »

La chouette hulula comme pour répondre à son maître. Après allez savoir si elle a voulut dire oui ou non, ça on peut pas le savoir... sauf si on parle chouette couramment. Wilson regarda la chouette Gbic en essayant de se souvenir s'il l'avait déjà vu avant quand il était à la volière avec Meov. Mais l'oiseau ne lui disait rien.

« Je peux avoir ta lettre s'il te plaît ? Ah et… tu sais où Meov dors le plus souvent ? »

Le première année fourra sa main dans sa poche pour sortir la lettre une deuxième fois et la donna à sa préfète. Ensuite, son regard se positionna sur un emplacement de repos de hibou. Celui-ci était vide. C'est là que Meov dormait en général. Wilson fixa l'emplacement un instant avant de tourner la tête vers sa camarade :

« C'est ici ! »

Il montra du doigt l'emplacement. Il ne savait pas trop comment réagir ensuite. Il laissa faire Amaëlle et quand Gbic fut parti dans le parc de Poudlard, il lui dit.


« Merci à toi. J'espère qu'il est pas loin, j'ai pas envie que Gbic ait des ennuis à cause de mon hibou. »

Le garçon s'assit sur un rebord de pierre dans la volière. Nul ne sait combien de temps les deux Serpentard allaient devoir attendre. Quelques minutes si Meov était tous prêt mais plusieurs heures s'il était loin d'ici, alors patientons sagement.


Reducio
Désoler je commence à être à cours d'inspiration :sweatingbullets:

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Le petit premier année lui montra rapidement l'endroit où nichait le plus souvent son très cher hiboux avant de s'excuser platement des ennuis qu'il causait. Excuse qu'elle balaya de la main : c'était vraiment n'importe quoi… il ne causait pas d'ennuis, et puis il s'était déjà excusé. C'était souvent le cas en fait avec les premières années qui lui demandaient de l'aide ou lui posait une question. Amaëlle comprenaient qu'ils soient gênés mais tout de même, c'était elle qu'ils gênaient avec leurs excuses et leurs remerciements incessants. Si elle leur en voulait elle leur feraient comprendre, sinon c'était que la deuxième année désirait les aider et donc qu'il n'y avait pas de raison d'être ainsi. Mais elle ne leur en voulait pas, elle avait été, et aurait été exactement pareil.

Prenant Gbic sur sa main elle l'emmena donc à l'endroit désigné et, prenant l'enveloppe dans l'autre main elle tenta d'expliquer ce qu'elle attendait de lui à sa chouette :


« Bon… Je ne sais pas si tu as un très bon odorat mais… bref. Est ce que tu connais l'oiseau qui dort souvent ici et qui a cet odeur ? » dit-elle en montrant la lettre, trouvant un peu étrange tout de même de parler ainsi à sa chouette.


La chouette hulula une deuxième fois, Amaëlle pensait qu'il disait avoir comprit mais elle n'était pas certaine, elle ne parlait pas chouette après tout. Il pouvait très bien être en train de lui dire que le lundi était son jour préféré après tout, ou que les fleurs du parc étaient décidément magnifiques. Elle ne comprenait sans doute que ce qu'elle voulait comprendre, et elle avait très envie que Gbic lui réponde oui. Mais après tout c'était peut-être ce qu'il avait fait.

« En fait j'aimerais que tu la trouve et nous la ramène, je n'ai pas de lettre cette fois-ci, c'est le hiboux que tu dois ramener »
Puis elle lui murmura, priant Merlin pour que ça fonctionne : « Meov, hiboux de Wilson Kingson, Serpentard, première année »

Autant mettre le plus possible de détails dans sa requête n'est ce pas ?
Suite à cela un petit silence pesant et fébrile se fit dans la pièce : Gbic avait-il compris ? En était-il capable ? Puis l'oiseau déplia ses ailes et s'envola par une des ouvertures de la pièce, provoquant, Amaëlle en était sûre, deux soupirs de soulagement. Après un petit instant de silence elle lança avec entrain, tout en se dirigeant vers la sortie, histoire de discuter dans un coin moins exposé au courants d'air (parce que mine de rien la deuxième année était frileuse)


« Bon ! Et bien il n'y a plus qu'à attendre ! Au fait ? La bataille de polochon est toujours d'actualité par chez vous ? Parce que dans le dortoir des filles on en discute sérieusement tu sais ? » finit-elle avec un air malicieux

C'était en effet une idée qui avait été lancée un jour, un peu après avant la rentrée pour intégrer les nouveaux, enfin plutôt les nouvelles. Puis les garçons avaient voulu se joindre à eux. C'était une soirée plaisante qu'ils avaient passés là, à plaisanter sur ce qu'ils allaient su faire subir mutuellement, des alliances se dessinant déjà. Mais personne n'avait eu le courage d'aller chercher les polochons en questions, puis leur DDM était arrivé et le projet avait été plus ou moins oublié. Enfin c'était la version officielle. Officieusement Amaëlle était sûre que l'idée tournait dans la tête de beaucoup de ses camarades de dortoirs, à commencer par elle. Mais la verte et argent ne divulguait pas le côté officieux de la chose pour les simples beaux yeux du Serpentard.

« Et puis… maintenant si Gbic retrouve Meov tu me dois une faveur ! Tu trahirais ton camps pour nous hum ? »


Et là dessus la préfète lui fit le sourire le plus innocent du monde.

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Tous de suite après les excuses de Wilson, Amaëlle fit un geste de la main pour qu'il s'arrête. Bon ok, elle ne voulait pas d'excuses. Mais Wilson avait quand même peur pour Gbic, car elle allait partir au même endroit que Meov. Le première année regarda Amaëlle parler à sa chouette lui demander de ramener Meov, l'hibou disparu.

Pendant ce temps-là, Wilson imagina ce que son hibou pourrait faire de façon humoristique. Meov avait des baskets à ses pieds et il marcha le long d'un sentier battu en se dirigeant vers une grande montagne. Sur sa route, il croisa Gbic la chouette d'Amaëlle qui décida de le suivre dans sa randonnée. Tous deux marchèrent, tantôt à regarder les humains vivre de leur côté, tantôt dans leur main, un sandwich a manger. Un moment, leur marche fut interrompu par un humain particulièrement féroce, qui voulait les taper avec un bâton. Gbic et Meov abandonnèrent leur baskets et s'envolèrent vers la volière de Poudlard où Amaëlle et Wilson les attendaient.

Comme les deux oiseaux n'étaient que sur la route, il fallait bien que les deux humains patiente. Et vous savez ce que font deux humains quand ils attendent ? Et bien ils causent comme des piafs. C'est Amaëlle qui rompit le silence de l'attente la première.


« Bon ! Et bien il n'y a plus qu'à attendre ! Au fait ? La bataille de polochon est toujours d'actualité par chez vous ? Parce que dans le dortoir des filles on en discute sérieusement tu sais ? »

Wilson réfléchit un instant. Il revenait à peine de son imagination débordante et parler de bataille de polochon après ça, c'était assez bizarre. Amaëlle le fait revenir brutalement à la réalité des choses. La bataille de Polochon ? Non ce n'est plus d'actualité chez les garçons. Il fut un temps où ça l'étais bien sûr, mais avec le directeur de maison qui rode souvent, c'est pas facile. Ils ne se passaient pas grand chose à vrai dire dans le dortoir des garçons, ces derniers temps. Ils y allèrent principalement pour dormir. C'est tellement mieux de vadrouiller dans le château plutôt que de rester enfermé dans son dortoir. Et puis c'est pas comme les filles qui doivent se pouponner pour être belle. Les garçons sont simple, ils s'habillent simplement et c'est tous. Wilson répondit alors, un peu gêné :


« On en parle plus trop, mais j'aimerais bien que cela redevienne d'actualité. Hum... Que dirais-tu qu'on organise ça un soir au petit salon, quand Mr. Rhodes est pas là ? On désigne quelqu'un qui fait le geai devant la salle commune, au cas où que Mr. Rhodes passerait par là. »

Il avait sortit ça comme ça mais c'est vrai qu'en réfléchissant, cela pourrait être une excellente idée. Wilson regarda par la fenêtre de la volière de loin en attendant Gbic et Meov mais aucun hiboux ou chouettes n'arrivèrent.

« Et puis… maintenant si Gbic retrouve Meov tu me dois une faveur ! Tu trahirais ton camps pour nous hum ? »


Ah ça c'est vrai. Amaëlle avait aidé Wilson alors si Gbic réussissait sa mission Wilson devrait une faveur à sa préfète en effet. Le garçonnet répondit amicalement :


« Une faveur ? Bah non c'est Gbic qu'aura retrouvé Meov, pas toi. Je te donnerai du Miamhibou pour ta chouette. Toi t'auras rien. » Il s'arrêta et se figea cinq secondes avant de continuer. « Je plaisante ! Tous ce que tu voudras ma p'tite dame ! »

4ème année RP
"Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté"

Où es-tu, Meov ?  PV 

Apparemment les garçons n'en parlaient pas entre eux mais cela ne voulait pas dire qu'ils n'étaient pas d'accord. Après tout qui pouvait dire non à une bataille de polochon ? Surtout entre camarades de maisons ! La petite sorcière se demanda un instant ce que donnerait une bataille de polochon géante entre les maisons (une telle entreprise avait-elle déjà été tentée?) mais laissa cette idée saugrenue de côté pour écouter Wilson. Le première année était tenté par l'idée, et pour être honnête la jeune fille l'était davantage maintenant qu'elle en avait parlé, ils parlaient donc avec entrain. Un petit bruit résonna dans la volière et elle passa la porte pas l'ouverture pour voir ce qui se passait. C'était seulement un hiboux qui s'ébrouait en rentrant -sans doute- de la chasse, elle se re-concentra donc sur la conversation.

« Ou bien… peut-être que nous pourrions l'inviter... Monsieur Rhodes… pour faire l'arbitre ou bien pour se joindre à vous et vous donner une petite chance » lança t-elle sur un ton docte avec des étincelles dans les yeux.

C'était sans doute dangereux de taquiner le jeune sorcier (tout comme ça le serait sûrement d'inviter leur DDM - qui rappelons le était un Serpentard depuis l'âge de ses 11 ans) mais de toute façon une bataille de polochon ne pouvait que se terminer en chacun pour soi ou autre alliances inattendues n'est ce pas ? De toute façon le garçon ne semblait pas lui en tenir rigueur, et il s'empressa d'ailleurs de lui démontrer qu'elle n'était pas la seule qui savait titiller les gens. En effet lorsque Wilson lui répliqua qu'il ne devrait une faveur qu'à sa chouette et qu'il lui donnerait du Miamhiboux elle ne put rien faire d'autre que lui tirer la langue : il l'avait bien eu. Mais finalement, à sa grande surprise, il lui lança :


« Je plaisante ! Tous ce que tu voudras ma p'tite dame ! »

Un instant Amaëlle réfléchit : elle n'avait lancé cette histoire de faveur sans y penser réellement, c'était (pour elle aussi) une plaisanterie. Et puis elle trouvait le Serpentard légèrement suicidaire... si jamais elle lui demandait d'être son elfe de maison (pour se venger d'une certaine plaisanterie de quatrième année) il ne trouverait sans doute pas ça drôle. Mais peut-être lui faisait-il assez confiance pour savoir qu'elle ne le ferrait pas. D'ailleurs elle envisagea de ne rien lui demander... néanmoins ça pouvait être intéressant, et elle resta donc sur ce qu'elle lui avait dit au début :


« Et bien… disons que si on fait cette bataille tu pourrais faire descendre le plus de garçon possible dans le petit salon sur un prétexte quelconque… c'est toujours bien d'avoir l'effet de surprise... »

Puis soudain la jeune fille se tut : elle venait d'entendre un bruit dans la volière et cette fois ci il était accompagné d'un hululement qu'elle croyait connaître.

Même le plus petit serpent a du venin (si si)
Cinquième année RP

Où es-tu, Meov ?  PV 

« Ou bien… peut-être que nous pourrions l'inviter... Monsieur Rhodes… pour faire l'arbitre ou bien pour se joindre à vous et vous donner une petite chance »

Une petite chance ? La blague ! Les garçons sont aussi fort et intelligents que les filles, sinon plus. Alors Monsieur Rhodes peut bien venir pour faire l'arbitre ou le spectateur s'il le veut mais pas besoin de lui pour gagner la bataille. Nous sommes pas des chochottes ! Wilson adressa une faveur à Amaëlle et pas dès moindre puisque c'est elle qui la choisira. Il n'aurait pas du. Il aurait du la choisir lui-même car Amaëlle répondit :

« Et bien… disons que si on fait cette bataille tu pourrais faire descendre le plus de garçon possible dans le petit salon sur un prétexte quelconque… c'est toujours bien d'avoir l'effet de surprise... »

Et laisser gagnez les filles ? Bah voyons ! Si la préfète joue subtilité, Wilson, du haut de ses onze ans n'est pas en reste, il plissa les yeux et tendit un sourire narquois caractéristique d'un bon Serpentard qui pense à une ruse et déballa sa condition, car il y en avait une.

« D'accord ! J'veux bien ! Mais à la condition que si les filles gagnent, j'obtienne ma part de récompenses. »

Comme ça, si les garçons gagnent, il gagne parce qu'il est un garçon et de l'équipe des garçons. Et si les filles gagnent, il gagne car il aura fait un marché avec Amaëlle. C’est tous bons pour Wilson ça. Comment embobiner les gens pour tirer profit d'un marché foireux, leçon 1. Wilson et Amaëlle avaient l'air de bien s'entendre ensemble et cela fit plaisir au petit garçon. Il espérait vraiment qu'Amaëlle deviennent l'une de ses amis dans un futur proche, mais pour le moment, ils attendaient un hibou et une chouette, et Amaëlle était juste la sauveuse de Wilson.

Perdu dans ses pensées, Wilson n'avait plus la notion du temps mais il fut très vite redescendu de son petit nuage, par la venu d'une chouette et d'un hibou à la volière. Gbic et Meov étaient de retour ! Wilson se leva d'un bon, en faisant peur aux oiseaux qui étaient un peu trop proche de lui et se dirigea vers son hibou pour le caresser.

« Tu m'as fait une de ces peur, toi ! Heureusement tu n'as rien ! »

Gbic avait fait du bon boulot, alors Wilson la caressa un peu elle-aussi sous les hululement jaloux de son hibou. Le garçon se mit à sourire à son hibou en le caressant de nouveau avant de se tourner vers la propriétaire de la chouette.

« Merci, Amaëlle. Merci pour tous ! »

Wilson se dirigea vers la sortie de la volière, mais fit demi-tour pour ajouter quelque chose.

« Si cette bataille de Polochon se fait, je ferai ce que tu as demandé. Évidement ! »

Wilson était prêt à tenir parole, il lui devait bien ça. Gbic s'était conduit en héros et sa propriétaire ne pouvait être que fière, Wilson était content d'avoir retrouver son hibou. Tous allait bien. Wilson vit du coin de l’œil, son hibou se coucher à l'endroit où il se reposait habituellement pendant que le première année prit le chemin de la sortie, c'est comme si rien ne c'était passé pour lui (le hibou) finalement.
Reducio
Merci pour ce RP :kiss:

4ème année RP
"Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté"

Où es-tu, Meov ?  PV 

« D'accord ! J'veux bien ! Mais à la condition que si les filles gagnent, j'obtienne ma part de récompenses. »

Le jeune Wilson qui venait de lui répondre avait dans les yeux une lueur narquoise et Amaëlle ne put s'empêcher de lâcher un léger rire

« Serpentard hein ? Très bien, j'accepte.» répondit la deuxième année.

Après tout elle pouvait bien faire ça pour le garçon si il l'aidait, d'autant plus que c'était lui le premier qui lui avait proposé une faveur alors qu'elle ne le demandait pas. Néanmoins si elle acceptait elle ne pouvait pas s'empêcher de rire intérieurement sur sa demande : qu'espérait-il exactement ? La seule chose que pourraient gagner les filles à cette bataille de polochon (si elles gagnaient mais elles en étaient capable n'est ce pas ?) c'était juste un peu de gloire et de pouvoir (pouvoir de taquiner les garçons à ce sujet). Ca n'était pas vraiment comme si elles allaient pouvoir gagner des gallions ou des chocogrenouilles qu'elles auraient pu partager... Et lui la gloire il ne pourrait pas vraiment l'avoir, pas s'il ne dévoilait pas ce qu'il avait fait, pas s'il ne voulait pas avoir ses camarades de dortoir sur le dos en tout cas. Mais peut-être pourrait-elle réellement lui donner quelque chose, elle aimait bien le jeune Serpentard. Un peu de Miamhiboux comme il l'avait suggéré tantôt ? A cette pensée Amaëlle eut un autre rictus moqueur. Mais Wilson ne le vit pas, en effet leurs oiseaux respectifs venaient de rentrer

« Tu m'as fait une de ces peur, toi ! Heureusement tu n'as rien ! »

Le vert et argent c'était précipité sur son oiseau avant de le caresser tendrement, et de caresser Gbic aussi qui en semblait bien content. La deuxième année était elle aussi soulagée que tout finisse bien. Elle n'avait pas réellement eut peur pour Meov mais elle ne savait pas trop comment elle aurait fait si Gbic ne l'avait pas trouvé. Wilson aurait sans doute été encore plus désemparé, au lieu de ça il semblait complètement heureux maintenant, et c'était attendrissant.

« Merci, Amaëlle. Merci pour tous ! »

Çà n'était rien, vraiment rien, et puis ça lui avait fait plaisir de l'aider, en plus ils avaient pu discuter de choses intéressantes. C'est d'ailleurs ce qu'elle lui dit. Wilson finit par laisser son oiseau nicher tranquillement et prit le chemin de la sortie (peut-être pour le dire à ses amis) avant de se tourner vers elle.

« Si cette bataille de Polochon se fait, je ferai ce que tu as demandé. Évidement ! »

Puis il lança un dernier coup d'oeil à son volatile aventureux et s'en fut dans les escaliers, sans attendre de réponse, qu'Amaëlle lui cria donc en riant alors qu'il arrivait au palier du dessous :

« J'en prend note ! »

Puis la fillette regarda au dehors et s’aperçut qu'il était bien tard, il serait peut-être judicieux qu'elle rentre ou bien elle n'aurait pas le temps de dîner. Aussi alla t-elle caresser Meov en la grondant gentiment (qui curieusement se laissa faire), puis alla féliciter son hiboux qui tout de même l'avait plus que mérité. Et après un petit bout de viande pour les deux elle entreprit de descendre les escaliers.

Reducio
Fin du RPG

Merci à toi aussi Wilson ^^

Même le plus petit serpent a du venin (si si)
Cinquième année RP