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Rendez vous nocturne  PV 

Qu'est ce que je faisais là. Je me posais vraiment la question. On avait reçu dans la journée un message de Monsieur Rusard nous demandant de le retrouver dans le couloirs. Par nous j'entend les Voltiflors, le groupe qui a retrouver le criminel de Miss Teigne.
Donc on avait rendez vous dans le couloir, en pleine nuit,face au tableau d’Ulric le Follingue. Et à le voir, il tenait vraiment son nom. Regardant mon papier et la plaque stipulant le nom du protagoniste peint, je me rend compte que je suis bien au bon endroit et qu'il ne me reste plus qu'à attendre mes camarades, qui je l'espère se hâteront. Je n'ai pas tellement envie de me retrouver seule avec Monsieur, je m'en passerais même très bien donc mesdamoiselles, merci de vous dépêchez.
Je me dandine d'un pied sur l'autre en attendant, ne sachant pas quoi faire pour patienter. Et puis imaginez que je me fasse attraper, je n'ai pas envie de faire perdre des points à ma maison moi ! Même si j'ai un mot attestant de la légitimité de ma sortie de dortoir. En fait Monsieur Rusard venez vite. Et donc les filles venez encore plus vite.
J'entend bientôt des pas et cherche une cachette pour ne pas me faire voir, peut être derrière l'armure. Me précipitant vers celle ci, je me réfugie et regarde la nouvelle personne qui arrive. Au vue de la silhouette qui m'est familière, il s'agit de l'une de mes camarades et je sors donc de mon refuge pour la rejoindre.

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Invitation Vip a écrit :Pour vous récompenser d’avoir aidé à venger ma chère Miss Teigne, vous êtes invitées à une petite surprise. Je vous donne donc rendez-vous le plus tôt possible devant la représentation d’Ulric le Follingue (dans les couloirs, donc). Je sais qu’il sera un peu tard, mais comme vous serez en présence du concierge, vous ne risquez pas de retenues, n’est-ce pas.. ?

Il y avait ceux qui se couchaient de bonne heure, après avoir rédigés un ou deux devoirs, avec leur oreiller pour toute compagnie. Et puis, il y avait ceux qui faisaient des soirées, étaient demandés de partout... Melissandre faisait partie de ces gens là. Un mois et demie après son arrivée au château, elle était déjà invitée à sa première soirée. * Le début de ma grande popularité.* Ravie, elle était sortit de sa salle commune sur un petit nuage : elle allait voir sa super équipe, les voltiflors ! Ensemble, elles avaient triomphé du mal – incarné par Paul Bricou – et rétablit la vérité. Ensemble, elles étaient plus fortes que tout. Lorsqu'elle enquêtait avec son équipe, Mel avait vraiment trouvé un sens au célèbre dicton ''L'union fait la force''. Il y aurait Rusard, certes, mais il ne pourrait pas se montrer aussi odieux que d'habitude étant donné qu'il était redevable envers elles.* Décidemment, cette soirée s'annonce excellente !* Arrivée au troisième étage, Melissandre chercha le tableau. Après tout, elle ne savait pas à quoi ressemblait ce fameux Ulric. Puis, elle trouva le tableau. *Ah oui, d'accord... il ne peut s'agir que de lui ! * En effet, le personnage du tableau était on ne peut plus... excentrique. Sortant de sa contemplation, elle regarda autour d'elle en fronçant les sourcils. Visiblement elle était la première. C'est à ce moment-là que Isobel sortit de sa cachette de fortune.

«  Salut Isobel, tu joue à cache-cache ? Je peux me joindre à toi ? »


Mel était très enthousiasmée : participer à ce jeu hautement spirituel permettrai de faire passer le temps, en attendant les autres.

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A Poudlard il se passait tellement de choses étranges que c'était à croire que les fondateurs de l'école avaient laissé un petit cadeau en héritage aux futurs directeurs de l'établissement : un sortilège ancestral pour que toujours l'école soit le théâtre d'ennuis, mystères en tout genre, et drôles d'aventures contenant bêtes féroces, pièces secrètes, Calmar menaçant ou épouvantards dans les couloirs. C'était une question qui demandait sans doute investigation. Cette fois ci c'était un crime qui avait été perpétré. Un crime d'agression sur un fantôme en fait. Une tentative de meurtre sur le spectre d'un chat précisément. Assez inquiétant en somme pour la santé mentale du coupable mais si l'on considérait que ce sort "trucs-tordus-aparaissez-on-sait-jamais-on-pourrait-s'ennuyer" était dans l'air finalement cela pouvait s'expliquer sans trop de dommage pour la réputation du coupable.
Toujours était-il que Rusard n'avait pas vu l'agression de sa chatte ainsi. Et bien que techniquement elle n'en ait pu avoir aucun dommage, il avait, dès le lendemain de l'histoire, placardé des affiches un peu partout pour apostropher les élèves à l'aider. Amaëlle ne détestait pas le concierge, aussi avait-elle était d'accord pour l'aider à la base, elle l'avait même déjà fait, néanmoins il y avait eut tellement de personnes qui avaient voulu s'inscrire, prenant pour une raison obscure - pas si obscure que cela si on observait la récompense à la clef - soudain très à coeur le traumatisme de Miss Teigne, qu'il avait fallu faire des équipes d'enquêteurs qui concourraient les unes que les autres. Et ça c'était vraiment chouette : un jeu, de l'exploration, se prendre pour des détectives supers forts, ça c'était amusant. Moins pour les démasqués bien sûr mais ça c'était pas vraiment son problème. Aussi avait-elle confirmé son inscription à la liste des détectives en herbe avec entrain.
Elle avait été répartie arbitrairement dans une équipe de trois premières années, une de chaque maison autre que la sienne, et bien qu'elles ne se connaissaient pas du tout, le courant était vite passé entre les quatre fillettes, et elles avaient été ravies de travailler ensembles. Tant et si bien que finalement c'était leur équipe qui avait démasqué Paul Bricou.

Après les évènements la petite verte s'était sentie un peu mal tout de même. Parce qu'elle avait vu ça comme un jeu tout du long, mais que finalement ça n'en était pas un. C'était la recherche d'un coupable, dans le but de le punir. Et c'était tellement stupide finalement de dire que le Poufsouffle avait essayé de tuer un fantôme que la préfète s'en voulait d'avoir été responsable de sa punition. D'autant qu'elle ne savait pas bien ce que Rusard avait pu ordonner, mais il s'en était sans doute donné à cœur joie si l'on en jugeait à l'air sadique qui avait orné son visage lorsqu'il avait eut la confirmation par Miss Teigne que leur verdict était correct.
C'était cet air sadique qui faisait que Amaëlle, bien qu'elle restait cordiale avec le concierge, n'avait absolument pas confiance en leur concierge. Mais vraiment pas. Surtout lorsque son hiboux lui avait apporté un petit mot à destination de l'ensemble de son groupe. Un petit mot qui donnait rendez vous à Rose, Melissandre, Isobel et elle même, devant un tableau des couloirs. Jusque là pas de soucis, l'ennui était que le rendez vous, pour une raison curieuse était donné en période de couvre feu, et qu'il était précisé que les petites filles ne risqueraient SANS DOUTE PAS de retenues puisqu'elles seraient avec Rusard. Oui mais voilà : depuis quand Rusard loupait une occasion de donner des retenues ? Et puis à son âge on ne pouvait pas savoir : si ça se trouvait le fantôme avait déjà oublié... Mais soit, de toute façon elle n'avait pas réellement le choix n'est ce pas ? A quelques couloirs du lieu de rendez vous c'est ce qu'elle se disait pour se motiver. Si elle n'y allait pas il allait être vexé, et puis de plus cela voulait dire abandonner ses nouvelles camarades. Après tout elle ne pouvait pas faire ça : d'autant qu'étant préfète elle était même plus protégées qu'elles. Elle en était là de ses fustigations mentales qu'elle aperçut deux petites filles non loin devant elle. Alors reconnaissant Melissandre et Isobel, elle cessa de se préoccuper pour afficher un large sourire.


"Coucou les filles ! Rose n'est pas encore là ? J'espère qu'elle a pas eut d'ennuis..."

Même le plus petit serpent a du venin (si si)
Cinquième année RP

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Tout en marchant, Rose n'arrêtait pas de tergiverser, intérieurement, cela va de soi. On était le soir, tard – trop tard d’ailleurs, pour une jeune première année, mais monsieur le concierge ne s’inquiétait sûrement pas de détails aussi futiles. Si ses parents avaient su qu’elle se baladait en toute impunité dans les couloirs à cette heure-ci, ils l’auraient sans doute rapatriée à la maison en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire. C'était là un étrange paradoxe à Poudlard : le château était réputé pour être un des sanctuaires les plus sûrs qui soient, mais, d'un autre côté, une ribambelle d'évènements incongrus, plus ou moins dangereux, s'y déroulaient sans que les parents en soient le moins du monde avertis. C'est ainsi qu'ils ne pouvaient se fier qu'aux récits de leur rejeton, qui, le plus souvent, passaient sous silence une bonne partie de leurs (més)aventures. Et l'idée de conter leur folle enquête, la recherche des innombrables indices, l'interrogation des suspects et tout ce qui s'ensuit, n'avait pas effleuré une seconde l'esprit de la jeune Adams. Tout ce qu'en connaîtraient ses parents, ce serait l'amitié qu'elle avait noué avec ses coéquipières, les voltiflors : Isobel, Mélissandre et Amaëlle.

Mais nous n'en sommes pas encore là. Retournons à cette soirée d'automne, à ce mystérieux rendez-vous et au pas pressé de l'aiglonne, à la fois désireuse de ne plus être toute seule et légèrement inquiète de ce que leur réservait Rusard. Elle avait eu l'occasion d'entendre de drôles de rumeurs à son propos, et, si elle doutait qu'il ne leur fasse le moindre mal, elle ne sentait pas très à l'aise non plus. Heureusement, ses copines voltiflors avaient également été conviées ! Elle avait hâte de les retrouver. Entendant la voix d'Amaëlle – il lui semblait bien que c'était elle – Rose accéléra encore davantage, soulagée.


« J'suis là ! »

Sur quoi elle salua ses amies, un tantinet nerveuse malgré tout. Et maintenant ?

« L'art de l'écrivain consiste surtout à nous faire oublier qu'il emploie des mots. »

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Halloween battait son plein à Poudlard. Cette traditionnelle festivité était célébrée comme il se devait au château. Les élèves jouaient le jeu, voire même certains professeurs. Les gens se déguisaient, décoraient avec beaucoup de goût le château. Des citrouilles éclairées par des cierges flottaient dans le ciel de la grande salle. D'autres faisaient la chasse aux friandises, ou s'amusaient à exécuter des farces sur leurs amis. Chaque année, Peeves faisait en sorte de se faire remarquer. Il attendait toute l'année ce moment fatidique. L'esprit frappeur se sentait dans son élément. Donner des frayeurs, jouer des farces, cela résumait sa raison d'être. S'immiscer dans la petite vie tranquille d'insignifiants élèves et les embêter comme pas permis faisaient partie de son quotidien, et heureusement. La vie serait tant monotone sans ses petits caprices. Personne ne l'en empêchait la plupart du temps, alors il ne se gênait pas pour faire parler de lui. Et qui plus est à l'époque d'Halloween.

Peeves, toujours empli de malice, se promenait dans les couloirs, à l'affût d'une proie facile. Il voulait faire ce qu'il savait faire le mieux  : surprendre. Ainsi, il se trouvait au niveau du premier étage. Il entendit des bruits de pas convergeant tous dans la même direction. L'agitation se déplaçait vers le bureau de Rusard, et s'estompa. Un silence perturbant s'installa, et Peeves eut une illumination. Il sut dès à présent comment faire peur à ses cibles. Devant lui se trouvait une armure de chevalier. Couleur argent, sans rayure, elle paraissait neuve et attendait son heure. Ainsi, il insuffla à l'armure comme un souffle de vie grâce à son aspect fantomatique. Soudain, il s'éprit d'un fou rire plutôt machiavélique, résonnant jusqu'aux fillettes patientant devant le bureau de Rusard.

Le silence s'empara de nouveau du couloir. Peeves se permit de briser cette harmonie par une marche saccadée. On entendait chacun de ses pas résonner, il suivait un rythme particulier, lent. Cela ajouta une sensation pesante. On pouvait entendre les bruits de pas se rapprocher, de façon inquiétante. Les fillettes pouvaient s'imaginer la situation la plus dramatique. Plongé dans l'obscurité, Peeves avança jusqu'au seul endroit où l'on pouvait distinguer la silhouette de la parure métallique. A peine les élèves avaient pu relever le phénomène étrange qui se produisait non loin d'elles que Peeves disparut. Tout s'était fait si rapidement que l'on en venait à douter de la réalité.

Peeves s'était envolé, son aspect immatériel lui permettait de flotter à la hauteur du plafond, et de se déplacer dans la pénombre, sans être repéré. Les jeunes filles ne devaient probablement pas comprendre la nature de ce qui rôdait autour d'eux. Une atmosphère désormais effrayante avait investi le couloir. D'un coup d'un seul, l'esprit frappeur s'écrasa entre les demoiselles, se redressa et brandit une épée en hurlant d'une voix aussi sadique que terrifiante  :


« Mwahahah ! Des fillettes hors des dortoirs ?? Allez en enfer ! »

La surprise était au rendez-vous. La peur les ferait fuir, à n'en pas douter. Qui ne paniquerait pas avec un psychopathe à ses trousses ?

Reducio
Vous devrez choisir entre deux routes dans votre prochain rp : fuir dans la salle désaffectée la plus proche ou aller dans le couloir menant aux toilettes de Mimi Geignarde. Vous pouvez choisir de vous séparer en deux groupes, ou de rester ensemble.

26 ans et déjà à la retraite !
« La vie se présente à nous comme une certaine évolution dans le temps et une certaine complication dans l'espace. »

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Amaëlle avait à peine eut le temps de demander si quelqu'un savait où était Rose que cette dernière arrivait, marchant vite et l'air soulagée de les voir. La jeune verte lui fit un petit sourire pour la saluer. Désormais les quatre fillettes étaient réunies au point de rendez-vous. C'était donc Rusard qui était en retard, ou bien fallait-il qu'elles toquent ? C'était un questionnement qui méritait réflexion, car elle n'avait pas envie de mettre le concierge de mauvaise humeur non plus… mais ils n'allaient tout de même pas rester ici une heure, plantée à se demander quoi faire si ? Enfin bon, elles pouvaient bien attendre quelques minutes.

« Vous pensez qu'il veut nous voir pour faire quoi Rusard ? » s'enquit la deuxième année auprès de ses camarades.

C'est vrai que personne n'avait encore soulevé la question, et elle était pourtant intéressante à poser n'est ce pas ? Son mot mentionnait une ''petite surprise'' mais Amaëlle ne voyait pas trop en quoi pouvait constituer cette surprise… un self-service dans ses placards poussiéreux ? Un dîner avec lui et la charmante Miss Teigne ? Autant dire qu'elle se passerait de cette dernière hypothèse, presque autant que d'une retenue finalement. Mais disons qu'au moins cette ''surprise'' lui permettait de voir ses camarades enquêtrices, c'était un avantage non négligeable. De toute façon la surprise de Monsieur Rusard allait bientôt passer au second plan, bien qu'elles l'ignoraient toutes encore. Parce que soudain dans les couloirs sombres et vides de vie autres qu'elles se mirent à résonner des choses étranges, faisant monter sensiblement le rythme cardiaque des demoiselles, à commencer par cet espèce de rire machiavélique qui les stoppa dans toute activité.

« C'est quoi… ça ? »

La préfète n'avait jamais été courageuse. C'était entre autre pour ça qu'elle évitait les conflits d'ailleurs, entre autre bien sûr parce que d'un côté elle n'était tout simplement pas de nature à créer des conflits mais il fallait bien avouer que par exemple si elle n'aimait pas devoir réprimander des élèves plus âgés qu'elle ça n'était pas par grandeur d'âme, mais par peur de représailles. Bref, là n'était pas la question de toute façon. Mais vraiment Amaëlle n'était pas courageuse. La seule chose dont elle était fière dans ce domaine c'était d'avoir réussi à disputer un match de Quidditch, et c'était finalement un autre type de courage. Autre chose que ce courage qui demanderait de rester stoïque face aux bruits métalliques et lourds qui se traînaient apparemment jusqu'à eux. Ces pas inquiétants et pesants qui devenaient de plus en plus forts, faisant trembler légèrement la petite verte. On était le jour d'Halloween non ? C'était forcément une farce de mauvais goût, ça ne pouvait pas être une de ces légendes terrifiantes qui prenait vie n'est ce pas ? C'était connu que les septièmes années racontaient toujours n'importe quoi pour leur faire peur. Pourtant le bruit lui était bien réel. Echangeant un regard angoissé avec ses camarades elle faillit presque louper l'éclat argenté, silhouette à forme humaine, qui disparu à peine apparu. Le bruit de pas cessant instantanément. Qu'est ce que c'était que cette chose ?!? L'air semblait se glacer autour d'eux et l'ambiance était pesante, le silence qui suivait la lente progression martelante des pas l'angoissait : elle était sûre que ça – quoi que ça pouvait-être – n'était pas tout simplement parti. Soudain une sorte de cliquetis métallique arriva à son oreille, la faisant sursauter, elle n'eut pas le temps de se poser davantage de question que brusquement et dans un grand fracas métallique, quelque chose leur tomba dessus, arrachant un cri à la verte et argent, certes peu glorieux mais naturel apparemment puisqu'elle ne fut pas la seule à crier. Et alors qu'une espèce d'armure psychopate se mit à hurler en les menaçant d'une épée pour le plus vraie, la petite Amaëlle ne trouva pas d'autre solutions que de se mette à courir loin de la chose, tout idée d'une blague envolée, ne pensant plus qu'à échapper à la chose. C'est ainsi qu'empoignant Rose au passage, qui était la plus proche d'elle, elle lança aux autres de courir avant de détaler dans les couloirs du deuxième étage

Aller dans le couloir menant aux toilettes de Mimi Geignarde

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Cinquième année RP

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« Aucune idée, répondit Rose du tac au tac. »

Si ça ne tenait qu'à elle, elle ne se serait peut-être même pas venue. Un rendez-vous avec le concierge à cette heure-ci, un soir d'Halloween en plus ! n'avait rien de rassurant. Le point positif, c'est qu'elles étaient toutes les quatre – dont trois minuscules première années, certes, mais c'était mieux que de se retrouver en tête à tête avec Rusard, hein. La Bleue frissonna. Elle avait beau être avec ses copines, elle était loin d'être très à l'aise. En plus, il faisait un peu froid... il faut dire que tous les élèves étaient en ce moment dans leur salle commune, sans doute réfugiés au fond de leur lit ou d'un fauteuil merveilleusement rembourré, emmaillotés dans un délicieux plaid et un paquet de chocogrenouilles fondantes à la main. Ah... qu'est ce qu'elle ne donnerait pas pour se retrouver dans cette exacte situation, là maintenant ! Au lieu de quoi, elles étaient là à poireauter bêtement, et à s'inquiéter de ce que pourrait bien leur réserver le concierge.

Rose était toujours en train de ronchonner intérieurement lorsqu'un rire machiavélique parvint à ses oreilles, figeant, le temps d'une seconde, le sang dans ses veines, avant que son pouls ne reprenne de plus belle. Elle croisa le regard de ses camarades, toutes aussi effrayées qu'elle (enfin, c'est ce qu'elle pensa). Le silence se fit quelques instants, un silence affreusement lourd, avant qu'un nouveau bruit, plus abracadabrant encore, ne retentisse : celui d'une marche lente et mesurée, quoique plutôt pesante, accompagnée d'étranges cliquetis. Les pensées de Rose ne réussissaient plus à former autre chose qu'un amas incohérent, où les hypothèses les plus farfelues et les plus terrifiantes se bousculaient dans un fouillis chaotique. Elle fut tentée de déguerpir à toutes jambes, mais ses amies restant pour le moment immobiles, elle décida de ne pas bouger. Elle n'avait aucune envie de se retrouver toute seule, et encore moins avec cette chose grinçante se baladant librement dans les couloirs. Que ce soit un réel esprit maléfique ou un stupide septième année, ça n'y changeait rien.

Le son était horriblement proche à présent. S'intimant au calme, l'aiglonne regarda autour d'elle, lentement. L'espace d'un instant, elle crut voir une silhouette argentée – une armure ? – mais le phénomène disparut instantanément. Une vision d'optique ? Ou une véritable apparition ? Impossible de le savoir. Se raisonnant, la Bleue songea à une simple plaisanterie. De mauvais goût, certainement, mais rien de plus. Il n'y avait pas d'autre solution... Et pourtant, l'atmosphère semblait se glacer toujours un peu plus...


« Mwahahah ! Des fillettes hors des dortoirs ?? Allez en enfer ! »

Un couinement suraigu s'échappa de la gorge de Rose. Elle n'eut pas le temps de réagir, qu'elle sentait une main l'agripper et l'entraîner plus loin. Se mettant à courir, elle reconnut Amaëlle qui détalait droit devant elles. Quant aux autres, elle ne savait pas où elles étaient. Elle voulut se retourner, mais la seule idée de revoir la chose avec son épée lui fichait des frissons.

Direction le couloir menant aux toilettes de Mimi Geignarde !

« L'art de l'écrivain consiste surtout à nous faire oublier qu'il emploie des mots. »

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J'était sortie depuis peu de temps de ma cachette derrière l'armure quand nous fûmes toutes réunis. Apparemment personne n'avais eu de soucis pour venir, ni préfète, même si on en comptait une dans nos rangs, ni fantôme faisant des rondes pour se dégourdir l'esprit avant de rejoindre son lit. Je souris à mes camarades enquêtrices, heureuses de les revoir. Depuis que nous avions formés une équipe pour retrouver l'agresseur de Miss Teigne, nous étions restées proches et les revoir me fit plaisir.

-A votre avis, Monsieur Rusard va tenir sa parole ? Après tout nous sommes là à sa demande, ce ne serait pas gentil de nous retirer des points alors que c'est lui qui nous a dit de venir le rejoindre en pleine nuit.

Faisant légèrement la moue à l'idée qu'il ne vienne pas ou même nous punisse, je me tournai vers le portrait de notre lieu de ralliement, me faisant la remarque qu'il méritait vraiment son nom. C'est vrai quoi, notre ami avait bien un air quelque peu dérangé, comme s'il n'était pas avec nous.
Mais mon examen ne dura pas plus longtemps car j'entendis du bruit bizarre, comme des cliquetis. Au dernière nouvelle, nous étions loin des cachots donc j'aurais pu les imaginer. Cependant, après un regard à mes camarades, jje vis qu'elles l'avaient elle aussi entendu et que donc c'était bien réel, et pas rassurant. Je les regardai, guère rassurée, prête à leur demander ce que c'était quand j'eu ma réponse, une armure. Nous avions une armure qui nous fonçait dessus, son immense épée levée au dessus de sa tête. Et elle semblait décidé à nous pourfendre net comme de vulgaire ennemi. Depuis quand les armures attaquent les élèves. Cette nuit d'Halloween allait être longue, très longue, pourquoi j'était sortie de mon dortoir moi. J'aurais mieux fait de rester bien au chaud sous ma couette, au risque de passer pour une dégonflé mais au moins je n'aurais pas eu d'ennui et de frayeur
Un cri retentit dans l'espace et il me fallut un instant avant de me rendre compte que c'était le mien. Il fallait fuir, et le plus vite possible. Attrapant la main de Melissandre qui était à mes côtés, je l’entraînais dans la direction opposé des filles, et donc le plus loin possible de cette armure très menacante pour notre intégrité.


-Fuyons !

Je courus dans les couloir, trainant plus qu'autre chose Melissandre. Je ne m'arrêtais que quand nous fumes arrivés à destination et dans un abri tout relatif.

Action: Rejoindre la salle désafectée

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Alors que Mel se trouvait toujours face au tableau, Isobel à ses côtés, Amaëlle n'avait pas tardé à arriver, suivie par Rose Adams. Toute l'équipe était maintenant au complet ! Mais pour l'instant, nulle trace du concierge. Peut-être les avait-il oubliés ? * Ça serait trop beau pour être vrai...* Songea-t-elle avec amertume. Si initialement elle avait été heureuse d'être conviée à cette soirée, la jeune Gryffonne commençait à ressentir de l'appréhension. Quand bien même elle était enchantée de revoir sa super équipe, l'idée que le concierge puissent leur réserver une surprise de mauvais goût la faisait trembler. Ce fut Amaëlle qui osa poser la question :

« Vous pensez qu'il veut nous voir pour faire quoi Rusard ? »


Melissandre l'observa avec admiration. Même elle n'avait pas eu le courage de poser cette question, Amaëlle avait peut-être été répartie trop vite... Alors qu'elle s'apprêtait à répondre à la préfète, Rose lui ôta les mots de la bouche :


« Aucune idée.  »


Il y eut un silence lourd de tension, durant lequel les quatre jeunes filles s'attendaient au pire. Soudain, il fut brisé par un rire sadique, glaçant, terrorisant... Mel se cacha aussitôt derrière Amaëlle, dans une attitude très Gryffondesque. Seulement la vert et argent ne semblait pas beaucoup plus rassurée que les autres.

« C'est quoi… ça ? »

« Je crois que je ne tiens pas vraiment à le savoir... répondit Melissandre dont la panique grandissante lui donnait mal au ventre. »


Elle réprima un haut le cœur. Après tout, elle n'était pas sûre qu'Amaëlle serait ravie, si elle s'aventurait à lui vomir dessus. Des sons inquiétants résonnaient maintenant dans le couloir. Comme des bruits de pas mais en plus... lourd. * Qu'est-ce que c'est que ça, encore ? * À présent, elle avait si peur qu'elle se sentait prête à tourner de l’œil. Dans un dernier sursaut de conscience, elle s’agrippa au mur de toutes ses maigres forces. Devant elle, il y eut une sorte d'éclat métallique. Aussitôt, Mel crut voire sa dernière heure venue.
* Qu'est-ce que c'est que ça, une hache ? Une scie ? * Élaborant les pires scénarios, elle n'entendit pas tout de suite la voix malingre de l'esprit frappeur résonner dans le couloir.

« Mwahahah ! Des fillettes hors des dortoirs ?? Allez en enfer ! »


Il portait une épée qui pointait dangereusement en direction de Mel et de ses amies. Celle-ci était dans un tel état de stress qu'elle n'arrivait plus à réfléchir du tout. Son cerveau était figé, son corps aussi, elle ne parvenait pas à faire un geste ! Heureusement, Isobel la traîna de toute ses forces dans une salle de classe vide, ce qui permit aux deux fillettes d'échapper au terrible Peeves. Du moins, pour le moment...


Action : Rejoindre la salle désaffectée

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Le soir d'Halloween n'était pas vraiment le préféré du concierge de Poudlard. Tous ces enfants qui s'amusaient à faire peur, à se déguiser en fantôme... Il en avait même vu un habillé comme lui. Mais quand il avait voulu le punir, on l'avait envoyé sur les chrysanthèmes, sous prétexte que « C'est Halloween ! ». Il avait donc décidé de se mettre en grève : puisqu'on ne le laissait pas punir ces sales mômes, il ne sortirait pas de son bureau de la soirée. Qu'ils se débrouillent tout seul. Miss Teigne était avec lui, encore légèrement traumatisée de son attaque par Paul Bricou, sale môme parmi les sales mômes. Elle qui n'était déjà plus très sportive depuis sa mort, elle n'était désormais plus que l'ombre de son spectre, de l'avis de son maître.

Pour se réconforter de son existence pour le moins tragique, Argus Rusard avait sorti tous ses instruments de torture et s'en occupait avec soin : il lustrait son arracheur-de-langue, aiguisait son coupe-doigts et faisait claquer son fouet, pour le plaisir. Il fut dérangé dans ses occupations par des cris : certains se voulant effrayants (mais bien entendu, Argus Rusard n'était effrayé par rien), d'autres très aigus. Ce sont surtout ces derniers qui attirèrent l'attention du concierge : ils ne pouvaient appartenir qu'à des élèves. Et un élève en dehors des couloirs, qui en plus faisait du boucan, c'était une excellente nouvelle pour Argus qui se lança en dehors de son bureau, espérant plus que tout attraper ces criminels. Malheureusement, il ne vit que Peeves qui criait
« Elèves en dehors des dortoirs ! Elèves en dehors des dortoirs ! », mais qui s'arrêta en voyant son ennemi de toujours, roula des yeux, et reparti en hurlant de plus belle.

Au moins, il était certain qu'il allait pouvoir s'amuser. Il ne lui suffisait plus qu'à trouver où se cachaient les élèves. Il tenait toujours son fouet qui claqua d'excitation. De cet endroit, il n'y avait que deux fuites possibles : la salle désaffectée qui restait toujours ouverte à cause des bulles baveuses que Peeves avait enfoncées dans la serrure, ou le couloir qui menait, entre autres, aux toilettes de Mimi Geignarde. Il envoya Miss Teigne qui l'avait fidèlement suivi dans cette dernière direction. Lui, il irait vérifier la salle de classe.

La chatte partit dans la direction indiquée. Argus se trouvait toujours devant la porte entrouverte. La salle était plongée dans le noir, mais cela ne durerait pas. Profitant du moment intense qui précédait une punition par la torture la plus douloureuse possible, il ne pouvait empêcher sa frénésie de faire trembler sa main. Les petits claquements du fouet sur le sol faisait eux aussi grandir son ivresse : il était en transe. Enfin, il poussa la porte, faisant rentrer un peu de lumière dans cette salle presque vide. De sa voix grinçante, il annonça :


« Où vous êtes-vous cachés ? Ne vous inquiétez pas, je vais venir m'occuper de vous... »

Ses yeux étaient comme fous, roulant frénétiquement dans ses orbites. Un morceau de chair fantomatique humecta ses lèvres, trahissant sa faim de sang frais. Tout enfant caché ici pouvait se sentir menacé, extrêmement menacé.


Reducio
Isobel Arington & Melissandre d'Errasium :
Deux cachettes s'offrent à vous : sous le bureau, ou dans l'armoire. Il va falloir cependant falloir vous séparer, les deux cachettes étant trop étroites pour accueillir deux personnes.

Amaëlle Nelly & Rose Adams :
Vous vous êtes réfugiées derrière une statue, mais Miss Teigne arrive vers vous. Allez-vous vous enfuir dans les toilettes de Mimi Geignarde, ou bien tenter d'attaquer Miss Teigne pour la faire fuir, quitte à trahir votre présence ?

~ Le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe ! ~
« On n’a pas le droit de tout avoir : c’est défendu. Un bonheur est tout le bonheur ; deux, c’est comme s’ils n’existaient plus. » C.F. Ramuz

Rendez vous nocturne  PV 

Il sembla à Rose que cette course effrénée dura des heures. Le couloir n'en finissait plus de s'allonger, et à chaque pas, la peur dans son ventre enflait toujours un peu plus. Et si la chose les avait suivies ? Elle tenta de cerner un bruit différent que le bruit de leurs pas sur la pierre froide, un autre son que celui de leur respiration saccadée, mais aucun cliquetis ne parvint à ses oreilles. Le monstre se serait-il évaporé ? A moins qu'il n'ait poursuivi Isobel et Mélissandre ? Aussi égoïste cela soit-il, cette pensée rassura un temps la première année : si c'était le cas, alors Amaëlle et elle étaient toutes deux en sécurité, ne serait-ce que provisoirement. D'autant plus qu'elles pourraient chercher du secours, et enfin trouver un moyen de se dépêtrer de cette horreur sur pattes.

« Là ! souffla soudain Rose, la voix fiévreuse. »

Elle agrippa le bras de son amie, brutalement, et la tira avec elle derrière la statue. Toutes deux se réfugièrent derrière la carrure imposante du personnage, se fondant du mieux qu'elles le pouvaient dans son ombre – maigre cachette, mais réconfortante à un point que vous ne pouvez pas même imaginer... Le souffle court, la Bleue retint les larmes qui perlaient sur ses cils. Elle ne voulait pas se laisser aller à pleurer, non, le Choixpeau avait dit d'elle qu'elle était courageuse ! Les gens courageux ne pleurent pas, ils font face à la difficulté, ils ne baissent pas les bras, pas vrai ? Ils ne pouvaient rien leur arriver, Rusard ne devait pas être loin, il allait mettre un terme à cette situation insoutenable...

« Élèves en dehors des dortoirs ! Élèves en dehors des dortoirs ! »

Cette voix nasillarde, elle la connaissait. Peeves. *Mais, mais...* Rose ne comprenait plus rien. Elle se sentait complètement à côté de la plaque. On se serait cru dans un de ces cauchemars qui prennent des tournures à la fois farfelues et terriblement effrayantes. Elle croisa le regard d'Amaëlle, y cherchant du réconfort, des explications, enfin, quelque chose ! mais la pénombre était trop grande, et les yeux émeraude lui paraissaient vides de sens. Elle resta mutique, tentant de remettre de l'ordre dans ses pensées. Une solution commençait à émerger, mais elle se refusait à y croire. Et si... et si l'armure, c'était Peeves ? c'était bien son genre, quand on y pensait. Mais alors, que faisait le concierge ? Comment se pouvait-il qu'il ne fasse rien ? Et d'ailleurs, pourquoi était-il en retard ? Non, non, impossible...

Mais elle n'eut pas le temps de réfléchir davantage, qu'un mouvement non loin d'elle attirait son attention. Infime, mais bien réel. Tentant de contrôler ses tremblements, elle jeta un œil, et ce qu'elle vit ne lui plut pas, mais alors pas du tout. Miss Teigne. La mine encore plus renfrognée que d'habitude, si c'est possible. Tout se joua en quelques secondes : les deux filles se concertèrent, et d'un accord tacite, décidèrent de la mesure à prendre. Elles ne pourraient pas se cacher là bien longtemps, de toute façon.


« BOUH ! cria Rose, qui sortit tel un diable de sa boîte (même si en l'occurrence, elle était derrière une statue), Amaëlle à ses côtés. »

Vu la situation, autant tenter le tout pour le tout.

Attaquer miss Teigne.

« L'art de l'écrivain consiste surtout à nous faire oublier qu'il emploie des mots. »

Rendez vous nocturne  PV 

Le souffle court, mais les jambes continuant de fuser droit devant elle, Amaëlle courait sans réfléchir, sans même se rendre compte que plus aucun danger ne semblait les suivre, courant simplement pour s'éloigner de la source de sa peur. Ceci jusqu'à ce que Rose la stoppe dans son élan pour la mener avec un soulagement évident derrière une statue qu'elle avait aperçu : elles avaient un cachette. Reprenant doucement son souffle, son cœur battant à toute allure, la jeune verte tentait de réfléchir à ce qu'il venait de se passer. C'est alors qu'une voix plus sourde, une voix qu'elles avaient sans doute pour le moment semée, s'écria :

« Élèves en dehors des dortoirs ! Élèves en dehors des dortoirs ! »

Surprise la demoiselle se retourna d'un air perdu vers sa camarade qui en faisait tout autant. Que venait faire Peeves dans cet affaire ? Car indéniablement c'était sa voix, et une de ses phrases favorites… Ce pouvait-il que Peeves soit la cause de tout cela ? Ou bien Peeves les avait-il simplement vu passer ? Mais connaissant Peeves c'était fort probable qu'il soit impliqué, après tout c'était Halloween. Tentant tant bien que mal de se calmer elle avisa sa camarade qui semblait réellement apeurée, les yeux visiblement embués de larme. Le silence soudain après leur fuite la rendait elle aussi anxieuse, ne sachant pas ce qu'il pouvait bien arriver, mais il fallait qu'elles se calment toutes les deux pour réfléchir. Prenant sur elle, elle s'appliqua donc à tenter de rassurer la première année à ses côtés...


« Ça va aller Rose… je pense que c'est juste Peeves qui nous fait une blague…. »


… avant de brusquement se taire en entendant du bruit arriver. Passant doucement un bout de son visage sur le côté, histoire de voir ce qui arrivait, elle se rétracta très vite, ayant vu quelque chose qui ne lui plaisait pas vraiment. En soit Miss Teigne n'était pas si terrible, ils avaient même trouvé son agresseur l'autre jour, elle aurait pu être plus gentille, d'autant qu'elle n'avait rien à rapporter à Rusard puisque c'était lui qui les avait invité (n'est ce pas hein?)… mais son air sombre de félin furieux et sadique ne l'inspirait guère. Si ça se trouvait depuis l'épisode Paul Bricou elle ne rêvait plus que de se venger des élèves en général… et elles étaient toutes les deux une cible de choix.

Aussi que pouvaient-elles faire ? Elle avaient encore le temps de fuir discrètement vers la porte non loin, mais curieusement elle n'avait pas envie de se retrouver dans une salle sans issue… sinon elle pouvait rester stupidement derrière sa statue à attendre que Miss Teigne les trouve. Mais il y avait une dernière option, celle que les deux jeunes filles choisirent, malgré la peur de dénoncer leur présence à quelque chose de pire qu'un chat fantomatique : foncer sur le problème en espérant s'en débarrasser. Autrement dit faire fuir la chatte préférée du concierge, sans penser aux conséquences désastreuses si Rusard en question l'apprenait d'ailleurs. Toujours était-il que c'était pour ces raisons qu'après concertation rapide et silencieuse avec Rose, elle surgit de derrière la statue, à l'image de la Serdaigle qui criait un BOUH retentissant (qui risquait d'attirer pas mal de monde d'ailleurs) et couru en direction de la chatte. Si elle arrivait jusqu'à elle elle pourrait ''l'écraser''… après tout pourquoi pas ? C'était un fantôme cela ne lui ferait rien.


« Va t'en sale chat ! Ou je te piétine ! »


Ce qu'elle disait était étrange… mais bon que voulez vous : quand on a peur on réagit étrangement parfois.

Attaquer Miss Teigne

Même le plus petit serpent a du venin (si si)
Cinquième année RP
Pas d’avatar
Ancien sorcier  

Rendez vous nocturne  PV 

Melissandre regarda autour d'elle, complètement perdue. Elle se trouvait dans une pièce plongée dans l'obscurité. Il devait s'agir d'une ancienne salle de classe car la jeune fille n'y avais jamais mise les pieds. Le souffle court elle s'assit par terre et enfouit sa tête contre ses genoux, dans une vaine tentative de reprendre son calme. Son cœur battait à tout allure, sa tête l'élançait et elle avait la nausée.. Pourtant Mel n'était pas d'une nature fragile mais il fallait croire que Poudlard la changeait...
Au bout de quelques secondes, son souffle se fit plus régulier et elle réussit à maîtriser la peur qui la tenaillait. Redressant la tête d'un air digne, elle jeta un coup d’œil à Isobel, qui se trouvait non loin d'elle. Elle voulut la remercier de l'avoir emmené ici, en sûreté, mais elle ne parvint pas à sortit un son. Mel soupira, elle ne faisait vraiment pas honneur à sa maison. Soudain, le caquètement insupportable de Peeves se fit entendre :


« Élèves en dehors des dortoirs ! Élèves en dehors des dortoirs ! »


Aussitôt, Mel se raidit. Mais heureusement, la voix était assez lointaine, personne ne pourrait les trouver ici, si ? Néanmoins, elle s'appliqua à respirer le plus doucement possible, par soucis de ne pas se faire repérer.
Plus le temps passait, plus elle commençait à se détendre. Elle songea à Amaëlle et à Rose. Où les deux filles pouvaient-elles bien être ?
* J'espère qu'elle ne se sont pas faites attraper... * Oui mais par quoi ? Qui était donc le méchant dans toute cette histoire ? Peeves ? Ou bien y avait-il quelqu'un d'autre. Quelqu'un de plus dangereux, encore, que ce maudit esprit frappeur ? Mel se sentait dépassée.

« Où vous êtes-vous cachés ? Ne vous inquiétez pas, je vais venir m'occuper de vous... »


Une voix grinçante, épouvantable... * Aucun doute c'est celle de Rusard ? Mais... N'est-ce pas pourtant lui qui nous a dit de venir ? * Visiblement non. Tout à coup, elle comprit : un piège, elles étaient toutes tombées dans un piège. Le concierge n'avait probablement jamais envoyé la moindre invitation. Tout cela n'était donc qu'un simple complot destiné à ce qu'elles se fassent punir... Ou pire. Des bruits glaçants se firent entendre, tout près d'elle. Comme si un objet dur heurtait le sol à répétition. N'écoutant que sa peur, elle se rua sous le bureau le plus proche, tentant de se faire la plus petite possible. Tétanisée, la fillette osait à peine respirer. * J'espère que Isobel a eut le temps de trouver une cachette, elle aussi ! *

Action : se cacher sous le bureau.

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Tournant en rond dans la salle désafectée, je cherchais une cachette digne de ce nom. En plus nous avions écopé de Monsieur Rusard, laissant penser que les filles avait Miss Teigne, la poisse, nous avions le plus dangereux des deux.
Je regardais ma camarade se cacher dans l'armoire, paniquant à l'idée d'être prise. De plus, à l'entendre Monsieur Rusard semblait motivé pour nous punir. Mais pourtant c'était lui qui nous avait invité, non ? A moins que....Peste soit il ! Un piège !
Me redressant, je regardais un instant ma camarade caché avant de chercher à faire de même sous le bureau, en vain, Mélissandre y était déjà.
Il ne me restait que l'armoire qui pouvait m'accueillir. Mais je serais la plus visible de nous deux, celle avec le moins d'espoir de fuite. Je devais chercher un autre moyen, fuir dès que Rusard avait le dos tournée.


-Je suis désolé

Je me glissais derrière la porte et quand la voie me sembla libre, je m'enfuis de la salle désafectée, en direction de mon dortoir. Là-bas je serais en sécurité, loin de tout ce gabruge et ce piège machiavélique. Certes j'avais laisser mes camarades aux prises avec les deux vilains de l'histoire mais j'avais vraiment trop peur. Je ne voulais pas me faire punir. J'était peut être forte pour déchiffrer des indices d'une enquête mais pas pour affronter un Monsieur Rusard allécher à l'odeur de nous punir et sa Miss Teigne. Déjà que j'avais peur d'une arraigné alors là ça allait être encore pire, ils font plus de dégats que cette pauvre petite bête.
Courant dans les couloirs, je me hatais vers mon dortoir pour enfin en franchir les portes.La soirée d'horreur était terminé pour moi, j'espérais vivement que les filles s'en sortiraient. Quelques élèves me regardèrent de travers mais je leur sourit, l'air de rien avant de 'menfuir dans mon dortoir, bien au chaud sous ma couette.

Rédactrice en Chef à l'Hufflepost
Responsable du dortoir fille de Poufsouffle
Le souffle de Poufsouffle jamais ne s'étouffe.

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Ah non mais vraiment, c'en était trop ! Miss Teigne avait déjà tellement souffert dans sa vie, il fallait maintenant qu'on s'applique à lui gâcher sa mort également. Depuis quelques temps, les élèves s'amusaient à lui jouer de bien vilains tours. Déjà que Paul Bricou l'avait violemment et injustement attaquée... Elle était restée cloîtrée dans le bureau de son maître durant de longs jours après cela, par peur de retomber sur un autre psychopathe de ce genre. Mais ces derniers temps, elle avait réussit à reprendre un peu ses marques dans le château. Elle ne s'éloignait jamais beaucoup du bureau d'Argus, ou alors elle restait collée à lui dans les couloirs, mais tout de même, il y avait du progrès. Et puis ce soir-là, elle avait entendu Peeves, l'ennemi juré de son maître adoré, caqueter comme à son habitude dans les couloirs. La suite avait mis l'eau à la bouche d'Argus : des élèves se promenaient dans le château, faisant fi de l'heure tardive. Alors Miss Teigne, prenant son courage à deux pattes, avait accepté de se séparer de lui pour l'aider dans sa quête de coups de fouets (ou au moins de punitions). Sauf que voilà, encore une fois, on avait joué avec son pauvre petit cœur de chat. Alors qu'elle rodait tranquillement, ouvrant l'œil, on lui hurla dessus et on essaye de l'écraser. On la menaça, même, de la piétiner. Mais qu'est-ce que c'était que cette école de fous ? Ni une ni deux, elle s’enfuit en crachant et rentra à toute vitesse dans le bureau douillet où personne ne viendrait l’embêter. Il était hors de question qu’elle en ressorte un jour, parole de chat !

Argus avait accouru en entendant sa chère et tendre miauler et cracher ainsi, apeuré pour la santé mentale de sa chatte. Il avait alors laissé à Isobel Arrington la possibilité de s’enfuir vers son dortoir, et perdu l’occasion de trouver Melissandre d’Errasium cachée sous un bureau. Que voulez-vous, on a beau être un fantôme, on en a pas moins un cœur qui bat pour son animal chéri. Fermant son bureau à double tour pour être sûr de ne pas être dérangé, il entreprit alors de rassurer Miss Teigne qui, de son côté, avait encore une fois trouvé refuge dans un coffre en bois.


Reducio
Félicitations, vous avez réussi à vous échapper de ce mauvais pas ! Mais qu'en sera-t-il de la suite ? Amaëlle et Rose, vous avez le choix entre tenter de regagner vos dortoirs respectifs en prenant un raccourci par la salle de cours d'Etude des moldus, ou de prendre le temps de reprendre vos esprits tranquillement cachées dans les toilettes. Melissandre, vous vous retrouvez seule ! Allez-vous essayer de retrouver vos camarades, ou bien partirez-vous à la recherche d'un professeur compréhensif qui accepterait de vous ramener saine et sauve à votre salle commune ?

~ Le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe ! ~
« On n’a pas le droit de tout avoir : c’est défendu. Un bonheur est tout le bonheur ; deux, c’est comme s’ils n’existaient plus. » C.F. Ramuz
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