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HHX : "Dangereuses photos"

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Pour le bon déroulement de la mission…
- Merci de respecter les règles des RPG : 10 lignes minimum, cohérence…
- Pensez à relire les règles du club de duel pour l’utilisation des sortilèges et le nombre de points de fatigue.
- Un résumé des actions entreprises sera à mentionner à la fin de vos RPG. Par exemple : « [Harry pose sa baguette sur la table et salue son camarade avant de s’accroupir près de la cheminée.] »
- Le nombre d’actions entreprises n’est pas limité. Veillez cependant à être cohérent : vous ne pouvez pas faire mille choses à la fois. Une exception se pose pour l’utilisation des sortilèges : un seul sort par post.
- Il n'y a pas d'ordre défini pour poster.
- En cas de besoin, notamment pour les questions, vous pouvez contacter le référent de mission par hibou.

Situation initiale : Gautier Faure, élève de Beauxbâtons, a égaré son appareil photo. On dit qu’il contiendrait beaucoup de photographies intéressantes, qui pourrait peut-être, qui sait ? être utiles pour le tournoi des trois sorciers ? Aiderez-vous l’élève à retrouver son objet précieux, tenterez-vous de l’obtenir en premier pour percer ses mystères ?

Wilson Kingson, Paul Bricou et Abigail Lewis viennent de croiser Gautier Faure dans la Grande Salle. Celui-ci leur a expliqué sa situation : "j'ai perdu mon appareil. C'est un gros problème pour moi." Les trois jeunes gens ont décidé de le chercher dans les couloirs... par pur esprit de camaraderie ?

Wilson Kingson (1ère année) : 10 points de fatigue
Paul Bricou (2ème année) : 15 points de fatigue
Abigail Lewis (2ème année) : 15 points de fatigue
Dernière modification par Kristen Loewy le 3 septembre 2016, 17 h 01, modifié 2 fois.

« Si je voulais essayer de définir d'une manière quelconque l'expression singulière de leurs regards, je dirais que jamais je ne vis d'yeux brillant plus énergiquement de l'horreur de l'ennui et du désir immortel de se sentir vivre. »

HHX : "Dangereuses photos"

« j'ai perdu mon appareil. C'est un gros problème pour moi. »

Trois élèves de Poudlard venaient de croiser un élève de Beauxbâtons dans la Grande Salle. Ce dernier avait apparemment perdu un appareil photo et les trois jeunes gens, dont Wilson, avaient décidé de se mettre à sa recherche. Mais comment trouver un appareil, quand on ne connaît pas le parcours de son propriétaire ? Et quand on ne connaît pas son propriétaire tous court ? C'est vrai quoi, l'élève de Beauxbâtons, est complètement étranger à Wilson. Cela va être compliqué de l'aider. Mais c'est un défi qui vaut le coup d'être relevé.

Les deux élèves de Poudlard qui l’accompagnaient, était Paul Bricou et Abigail Lewis. Le premier était préfet de Poufsouffle, et joueur dans l'équipe de Quidditch. Wilson ne l'avait jamais croisé en dehors du terrain de Quidditch, il va devoir apprendre à le connaître et à se supporter. La deuxième était une deuxième année également, préfète à Gryffondor. Wilson n'avait jamais eut le temps de la croiser, et il était bien trop sage pour avoir à faire à elle. Trois semblait être un bon chiffre, espérons trouver cet appareil photo.

Dans les couloirs, Wilson observa les alentours, ne sachant pas trop où commencer. Il essaya d'imaginer que l'appareil photo lui appartenait pour rechercher ce dernier. Par où chercherait-il s'il avait perdu son appareil ? Wilson ne savait pas vraiment et comme il faut bien commencer quelque part, il se rendit dans les escaliers, afin de regarder si l'appareil, n'était pas tous simplement tomber au sol.


Regarder dans les escaliers

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HHX : "Dangereuses photos"

Une chose que Paul Bricou, préfet de deuxième année à Poufsouffle, appréciait, c'était d'espionner les gens, de temps en temps. Sa carte du Maraudesque et son badge de préfet lui conféraient deux talents très utiles, l'un pour avoir un plan continu du château fort labyrinthique ainsi qu'une localisation facile des élèves et des professeurs, l'autre pour accéder à tous les endroits interdits, et il profitait des deux sans hésiter. La plupart du temps, c'était simplement pour trouver un quelconque passage secret inconnu, ou pour localiser facilement tout élève noctambule lors des rondes nocturnes. Mais parfois, c'était par pure et simple curiosité, et sortir sa carte en cas d'ennui était devenu pour lui un réflexe.

Or, dans la Grande Salle se trouvaient trois personnages : Abigail Lewis, Wilson Kingson et un élève de Beauxbâtons apparemment nommé Gautier Faure. Curieux de voir ce qu'un Serpentard de première année faisait avec une préfète de Gryffondor et un élève français, il s'approcha discrètement derrière eux.


« J'ai perdu mon appareil. C'est un gros problème pour moi. » disait-il.

Quelques instants plus tard, sans trop comprendre ce qui lui était arrivé, Paul était dans les couloirs, à chercher un appareil photo probablement rempli de photos inintéressantes... ou pas. Que contenait donc cet appareil pour être si précieux ? Une photo volée d'une poignée de main entre les directrices de Beauxbâtons et Kristen Loewy ? Un indice menant au cadavre d'un élève caché dans un placard depuis de longues années ? On ne le saurait probablement pas, vu que même si ils trouvaient l'appareil, Faure n'irait sûrement pas leur montrer ses photos de vacances. Même, si il tenait vraiment à l'avoir, c'est qu'il devait y avoir soit quelque chose d'important, soit quelque chose de gênant. Et, comme dit plus haut, la curiosité animait souvent Paul, le poussait souvent à franchir des limites, quitte à s'attirer des problèmes. Et il avait l'intention de savoir pourquoi ce type tenait tant à son appareil. Quitte à prendre quelques légers risques.

Il jeta un coup d'œil à Wilson, qui s'était mis à regarder dans les escaliers, et à Abigail, qui semblait réfléchir à la bonne chose à faire. Paul soupira. La tâche s'annonçait déjà follement amusante. Il retroussa ses manches, sortit sa baguette magique d'ébène (bois rare qui faisait la fierté de Paul), s'éclaira la gorge, puis se concentra en fermant les yeux sur son sortilège, avant de dire à voix haute :


"Accio appareil photo !"

À moins que le français n'aie enchanté son appareil pour résister aux sorts, il venait de faire quelque chose qui simplifierait, voire stopperait la recherche.

Action : lancer le sort Accio pour amener l'appareil.

HHX : "Dangereuses photos"

Parfois, Abigail se disait qu'elle se retrouvait dans des situations franchement bizarres. Bon, d'accord, retrouver l'appareil photo d'un inconnu n'était certainement pas aussi étrange que de voir sa préfète se comporter comme le chat dont elle avait pris l'apparence ni braquer la Gazette du Sorcier, ou même aller accuser sa Directrice de choses et d'autres en priant très très fort de ne pas le regretter, mais quand même...

« J'ai perdu mon appareil. C'est un gros problème pour moi. »

Son problème à elle, c'était qu'elle était trop gentille (question de point de vue). Plantée au milieu du couloir désert, la petite fille retint un soupir et jeta un coup d’œil en douce aux deux garçons qui l'accompagnaient, à quelques pas l'un de l'autre.

Wilson Kingson, Capitaine de l'équipe de Quidditch de Serpentard, se trouvait par hasard avec elle lorsque l'élève de Beauxbâtons, plus âgé qu'eux de quelques années (et plus grand d'une dizaine de centimètres pour sa part), les avait accostés. Elle ne le connaissait pas du tout, puisque plus jeune qu'elle, et n'avait retenu son nom que de par sa position dans la Noble Maison.

Quant à Paul Bricou, préfet de Poufsouffle, elle le situait un peu plus : psychopathe étrangement réparti dans une Maison où primaient loyauté et camaraderie dont il avait même réussi à devenir l'un des représentants, elle côtoyait de temps en temps en cours et le connaissait principalement pour ses chamailleries puériles avec Minos (ce qui, elle gardait l'idée en tête, pouvait un jour ou l'autre faire de lui un allié de choix). Par contre, elle ne voyait pas très bien ce qu'il faisait là, surtout qu'il ne lui semblait pas que c'était son genre d'aider les autres. Mais soit, elle s'était peut-être trompée sur son compte.

Comme Kingson rejoignait les escaliers, sans doute pour vérifier qu'il ne pouvait rien y trouver d'intéressant, Bricou sortit sa baguette et lança le sort le plus logique qui fut à ce moment-là :

« Accio appareil photo ! »

Apparemment, il semblait lui aussi déterminé à retrouver cet appareil photo. Il fallait réellement qu'elle arrête de se faire des films sur ses camarades de classe, et qu'elle évite de se mettre les préfets de Poufsouffle à dos. Non mais, et puis quoi encore, bientôt elle s'imaginerait que Bricou était le nouvel héritier de Serpentard, comme dans cette histoire que leur avait raconté Miss Collins, son ancien professeur d'Histoire de la Magie ?

Abby jeta un regard autour d'elle, et finit par s'approcher du premier tableau venu. Vu le nombre de peinture qui peuplaient les murs de Poudlard, il y en aurait forcément un qui aurait une information à leur communiquer, non ?

« Excusez-moi ? » interpella-t-elle le personnage d'une voix sucrée, de celle que prennent les enfants lorsqu'ils souhaitent obtenir quelque chose d'un adulte, mais suffisamment fort pour se faire entendre des autres au cas où. « Un élève a perdu son appareil photo... Vous n'auriez rien vu, par hasard ? »

Quand même, fallait pas être doué pour perdre son appareil photo.

Action : Interroger les tableaux à propos de l'appareil photo perdu

« Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles. » – Oscar Wilde
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HHX : "Dangereuses photos"

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Wilson Kingson (10 POINTS DE FATIGUE) observe les escaliers et ne trouve rien d'autre que... des marches. Ouais, c'est un escalier, quoi.

Paul Bricou (12 POINTS DE FATIGUE), à l'idée de lancer le sortilège d'Attraction afin de retrouver l'appareil photo de son camarade. Rien ne se passe : aucun appareil photo ne doit être dans les environs... Apparemment ?

Abigail Lewis (15 POINTS DE FATIGUE) s'adresse à l'un des tableaux du couloir. Il s'agit d'un barbu bedonnant, tenant une cuisse de poulet grasse entre ses gros doigts. Le décor est tout encombré, plein d'objets en tous genres. Il répond à la jeune fille : "Ma p'tiote, ça alors ! Un appareil photo ? Ouais, on m'a parlé d'ces trucs-là. Luke le Froussard m'en a dit qu'du mal, ah, ça ! ça vous éblouit et vous rend aveugle, c'est du soleil dans une boîte ! Si j'en ai vu, hein, d'ces machins ?... ah, ça ! Y a tellement d'bazar chez moi depuis quelques jours, j'saurais pas vous dire. J'soupçonne Gènevote La Collectionneuse d'avoir balancé toutes ses babioles usées chez moi. Tenez, vous devriez lui d'mander, à cette malotrue, si elle nous a pas foutu l'un d'ces engins du démon par chez moi !"

« Si je voulais essayer de définir d'une manière quelconque l'expression singulière de leurs regards, je dirais que jamais je ne vis d'yeux brillant plus énergiquement de l'horreur de l'ennui et du désir immortel de se sentir vivre. »

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C'était bête. Wilson s'était dirigé vers les escaliers pensant bien faire en y regardant un peu plus près mais l'appareil photo du jeune garçon n'était pas dans cet endroit en évidence. Wilson ne perdit pas espoir, ce n'était que le début de sa recherche. Il retourna dans le couloir où le trio s'était à moitié séparé pour regarder ce qu'ils faisaient. Paul essaya d'appeler l'appareil avec un accio. Mais rien ne se passa. Abigail tenta de poser une question à un portrait et eut une réponse.

"Ma p'tiote, ça alors ! Un appareil photo ? Ouais, on m'a parlé d'ces trucs-là. Luke le Froussard m'en a dit qu'du mal, ah, ça ! ça vous éblouit et vous rend aveugle, c'est du soleil dans une boîte ! Si j'en ai vu, hein, d'ces machins ?... ah, ça ! Y a tellement d'bazar chez moi depuis quelques jours, j'saurais pas vous dire. J'soupçonne Gènevote La Collectionneuse d'avoir balancé toutes ses babioles usées chez moi. Tenez, vous devriez lui d'mander, à cette malotrue, si elle nous a pas foutu l'un d'ces engins du démon par chez moi !"

Le jeune garçon resta en retrait en réfléchissant, il ne savait pas qui était cette Gènevote, ou encore ce Luke le Froussard. En faite, il ne comprit pas tous court ce que le portrait venir de dire à Abby. Le garçon attendit en retrait en pensant.

Où cet appareil pouvait-il bien être ? Il pouvait être n'importe où dans Poudlard, à l'intérieur comme à l'extérieur, si bien que pour chercher le trio pourrait prendre deux minutes ou deux jours. Wilson prit exemple sur le préfet des jaunes. Il avait utilisé un accio pour faire venir l'appareil à lui sans succès, Wilson allait lancer un aparacium dans la pièce pour voir si un objet quelconque ne pourrait pas apparaître afin d'aider dans leur recherche. Après l'objet peut aussi être inutile, ou alors, il peut ne rien trouver mais au moins il aura cherché activement, et d'une façon plus intelligente que de chercher dans un escalier. Il sortit sa baguette magique et se concentra. Le contrôle des émotions est important, miss Tourmaline le répétait assez en cours. C'est le moment de mettre en application ce qu'il apprend en cours.


« Aparecium ! »

Le sortilège partit dans de sa baguette. Wilson espéra en cet instant qu'un objet précis viendrait l'aider, lui et les préfets qui l'accompagnaient.

Lancer un Aparecium

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Vivaient à Poudlard bien plus de monde qu'on ne pouvait le croire au premier abord. En premier lieu, les élèves, les professeurs, et le personnel vivant de l'école – et puis les fantômes, les Elfes, mais aussi les gargouilles, les esprits frappeurs (en l'occurrence, on en connaissait qu'un, et c'était bien suffisant) et... les tableaux. Représentations de sorciers morts (le plus fréquemment) ou vivants (ce qui ne durait jamais très longtemps), ils gardaient les souvenirs et la réflexion de leur modèle à l'instant où la peinture avait été achevée, et capables de penser et d'entretenir une conversation plus ou moins logique avec les vivants, ils faisaient partie des habitants oubliés du château dont ils parcouraient les murs.

Il y en avait des plus sympathiques que d'autres. La Grosse Dame, par exemple, se montrait grave relou passé 21h. La chevalier du Catogan avait la manie de provoquer en duel tous ceux qui passaient. Gwendoline la Fantasque faisait peur aux première année en jouant à la pyromane. Et le sorcier à lunette en face de la cinquième porte à droite du troisième couloir au quatrième étage ne pouvait s'empêcher d'apostropher le passant pour lui demander son avis sur telle ou telle thèse de Métamorphose.

Bref, il y avait tellement de tableaux qu'on ne pouvait pas tous les connaître à moins de les aborder nuit après nuit pendant près de 80 ans, et en s'approchant de monsieur qu'elle espérait aussi honorable que sa barbe, Abby ignorait à qui elle s'adressait. Mais bon, elle pouvait remercier son étoile, le combo petite voix et grands yeux verts humides ne rencontrerait pas aujourd'hui de résistance :

« Ma p'tiote, ça alors ! » s'exclama le sorcier de pigments sans lâcher la cuisse de poulet qu'il tenait à la main. « Un appareil photo ? Ouais, on m'a parlé d'ces trucs-là. Luke le Froussard m'en a dit qu'du mal, ah, ça ! ça vous éblouit et vous rend aveugle, c'est du soleil dans une boîte ! Si j'en ai vu, hein, d'ces machins ?... ah, ça ! Y a tellement d'bazar chez moi depuis quelques jours, j'saurais pas vous dire. J'soupçonne Gènevote La Collectionneuse d'avoir balancé toutes ses babioles usées chez moi. Tenez, vous devriez lui d'mander, à cette malotrue, si elle nous a pas foutu l'un d'ces engins du démon par chez moi ! »

Elle ignorait qui étaient Luke le Froussard et Gènevote la Collectionneuse, mais c'était secondaire. L'Accio de Bricou n'avait pas marché, et Kingson, bredouille, sortait sa baguette pour un Aparecium. Bien que perplexe sur la manière par laquelle un appareil photo tout ce qu'il y avait de réel serait passé dans un tableau en deux dimensions, elle se décida à suivre la seule piste qu'il lui était donnée :

« J'vais lui d'mander sans faute, Monsieur. Est-ce que vous pourriez m'indiquer où trouver Mademoiselle Gènevote ? »

Elle jeta un dernier coup d’œil par dessus son épaule au cas où le sort de Kingson avait donné quelque chose, puis reporta son attention sur son interlocuteur de toile et de peinture en espérant que l'âge et le temps passé dans son cadre ne l'avaient pas rendu trop gâteux. D'ailleurs, il était passé où, le Beauxbâtons ?

Actions : demander où trouver Gènevote la Collectionneuse au sorcier à la cuisse de poulet et observer rapidement si rien n'a évolué pendant sa conversation

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Le sortilège d'Accio n'avait servi à rien, ce qui énervait encore plus Paul que d'habitude, lui qui était excédé continuellement. Parce que cela signifiait deux choses : il avait lancé un sort difficile pour rien, et surtout que l'appareil n'était soit pas à proximité, soit il était enchanté pour résister aux sortilèges. Ce Gautier Faure avait enterré son appareil, peut-être ? Ils avaient l'air malins, trois élèves de Poudlard errant sans but à la recherche d'un appareil sans intérêt dont le propriétaire semblait de plus en plus l'avoir "perdu" juste pour les laisser chercher pendant deux heures. Comment pouvait-on perdre son appareil photo au beau milieu d'un couloir ? Le perdre dans la Grande Salle ou l'oublier dans une salle commune, passe encore, mais c'était pénible de voir que le sortilège d'attraction ne servait à rien. Ce qui voulait dire que soit l'appareil n'était pas à proximité, soit il était trop bien caché et ils devraient le chercher à la moldue pendant un temps qui s'annonçait malheureusement bien trop long. Mais Paul se promit intérieurement de tuer Gautier Faure si l'appareil était retrouvé dans un placard fermé à double tours, accompagné d'un petit écriteau sur lequel serait écrit "Poisson d'Avril !". Ce qui était peu probable vu que l'on n'était pas en Avril. Et que l'élève semblait à peu près sérieux et contrarié. En général, les gens ne peuvent pas s'empêcher de pouffer de rire avant d'avoir fini leurs phrases, quand ils font des blagues aussi exécrables que celle imaginée par Paul.

Ils étaient donc trois élèves dans un couloir sans intérêt à chercher un appareil sans intérêt pour le rendre à un autre élève sans intérêt : on pouvait dire que l'histoire était sans intérêts. Mais Paul n'était jamais content : le manque d'action dont il se plaignait en temps calme était de nouveau voulu dès la première péripétie. Il soupira et décida de réfléchir à une autre approche, une autre solution potentielle. Il se demanda quelle était la façon la plus probable de perdre un appareil. Il pensa que vu la dose un peu haute d'imbéciles à Poudlard (heureusement, ses connaissances et ses acolytes du moment ne faisant pas parti du lot), l'appareil pourrait avoir été volé. Oui, mais par qui ? Il n'en avait aucune idée, et si il y avait une seule solution, ce serait d'inspecter les affaires de tous les élèves de Poudlard, ce qui de toute façon prendrait beaucoup trop de temps à faire.

Il soupira de nouveau. Tout cela ne rimait à rien. Il décida de regarder dans le couloir pour voir si il n'y avait pas quoi que ce soit d'intéressant.


Action : fouiller le couloir à la recherche d'un endroit où l'appareil pourrait être caché.

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Wilson Kingson (8 POINTS DE FATIGUE) lance un Aparecium. Au même moment apparaît une espèce de poussière dorée qui vole autour des tableaux. Quelque chose ne tourne pas rond avec eux.

Abigail Lewis (15 POINTS DE FATIGUE) demande où trouver Gènevote la Collectionneuse. Au même moment, une voix de femme s'élève : "Le crois pas, ma p'tite ! Ce gars-là dit n'importe quoi, c'est pas moi qui ai mis l'bazar chez lui ! D'ailleurs j'ai le même problème ici, des objets en tous genres se retrouvent chez moi, sans que j'ai eu à les piquer à qui que ce soit du coin ! Non pas qu'je sois voleuse hein... c'est purement professionnel..."

Paul Bricou (12 POINTS DE FATIGUE) cherche des indices dans le couloir, mais rien de plus ne lui saute aux yeux.

« Si je voulais essayer de définir d'une manière quelconque l'expression singulière de leurs regards, je dirais que jamais je ne vis d'yeux brillant plus énergiquement de l'horreur de l'ennui et du désir immortel de se sentir vivre. »

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L'enquête mission Appareil photo avançait tranquillement et Wilson avait lancé un aparécium pour tenter de trouver quelques choses qui pourrait l'aider à retrouver cette appareil photo. Il ne connaissait ni l'appareil, ni le propriétaire, et dans un château aussi grand que Poudlard, l'affaire n'allait pas être aussi simple. De l'aparécium qui avait lancé, une espèce de poussière dorée vola autour des tableaux. Il ne savait pas ce que c'était, et il ne savait pas non plus quels étaient les conséquences pour les tableaux. Encore moins, si cela avait une conséquence sur la recherche de l’appareil photo. Wilson se retourna pour voir où était Abigail Lewis et Paul Bricou, qui cherchait respectivement, en demandant aux tableaux et en cherchant dans le couloir. Il les appela et leur dit :

« Abby ! Paul ! C'est quoi cette espère de poussière dorée ? Vous savez comment l'enlever ? »

Wilson ne savait pas ce que cette poussière faisait là, mais l'enlever, aiderait les tableaux et permettrait d'obtenir des informations de qualité. Et puis, sans savoir ce que cette poussière signifie, on peut pas savoir s'ils sont dans leur état normal. Wilson réfléchit à que faire, si ses camarades ne savaient pas la réponse, mais il bloqua. Il ne savait pas comment trouver cet appareil qui venait de plus en plus important dans sa tête, même si ce n'est pas le sien, même s'il n'est qu'en première année et qu'il ne connaît pas Poudlard comme sa poche. Il veut retrouver cet appareil, pour aider l'élève de Beauxbâtons, et lui redonner le sourire. Et puis s'il arrive a avoir quelque clichée du tournoi des trois sorciers ou de Poudlard, cela pourrait être sympa.

Demander aux camarades s'ils savent ce qu'est cette poussière dorée à proximité des tableaux.

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En pleine conversation avec l'aimable sorcier et son bout de poulet coincé entre ses dents, Abby ne put s'empêcher de sursauter lorsque des espèces de particules dorées apparurent soudainement près du cadre de son interlocuteur, et recula aussitôt la tête. Qui savait, peut-être était-ce cette brume bizarre qui avait enlevé l'infortuné appareil photo du français. Elle, elle n'était pas une machine et d'abord, elle était trop jeune pour mourir.

« Le crois pas, ma p'tite ! » l'interpella alors une voix féminine avant même que le type ou sa cuisse de poulet n'aient ouvert la bouche. « Ce gars-là dit n'importe quoi, c'est pas moi qui ai mis l'bazar chez lui ! D'ailleurs j'ai le même problème ici, des objets en tous genres se retrouvent chez moi, sans que j'ai eu à les piquer à qui que ce soit du coin ! Non pas qu'je sois voleuse hein... c'est purement professionnel... »

Abby fit aussitôt volte-face et trottina jusqu'au tableau de Gènevote, puisqu'ainsi se nommait celle qui l'avait apostrophée (du moins le supposait-elle), avec un drôle de regard pour la poussière dorée qui flottait là aussi tout autour du cadre. En fait, toutes les peintures du couloir avaient subi le même sort et la fillette s'immobilisa à distance respectable de cet enchantement auquel elle n'associait aucune formule ou contre-sort. Si elle avait été un peu plus vieille, plus instruite, peut-être que...? Sauf qu'elle n'avait que treize ans, et ne maîtrisait pas plus de sorts que ceux mentionnés dans son manuel de 2ème année.

« Abby ! Paul ! C'est quoi cette espère de poussière dorée ? Vous savez comment l'enlever ? »

Et apparemment, Kingson non plus. Abby tiqua à peine sur son surnom – après tout, elle ne connaissait le garçon que par ce qu'elle en avait entendu dire, et la réciproque était sûrement vraie – et haussa les épaules avec une moue désolée :

« J'm'y connais autant qu'en foot... euh, ball, sincèrement navrée » s'excusa-t-elle avant d'ajouter, après un regard inquisiteur pour le tableau de Gènevote : « Mais peut-être qu'ils en savent plus ? »

La question s'adressait également aux portraits à portée de voix, mais Abby reprit en s'adressant tout spécialement à son interlocutrice :

« Dites, Mad...emoiselle, ces objets qui atterrissent chez vous, c'est depuis combien de temps ? Ceux que vous n'êtes pas allée chercher vous-même, je veux dire. »

Elle conclut sa phrase d'un sourire timide, dans une attitude sage que contredisait l'étincelle dans son regard. Finalement, ce français n'était peut-être pas aussi balourd qu'elle le supposait. Peut-être qu'il se passait quelque chose ici. Peut-être même qu'elle réussirait, avec ses deux camarades de corvée, à en tirer quelque chose. Finalement, c'était peut-être intéressant.

Action : répondre à Wilson, s'interroger sur ce que savent les tableaux sur la poussière dorée et demander à Gènevote depuis quand des objets apparaissent mystérieusement dans son tableau.

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Wilson Kingson (8 POINTS DE FATIGUE) s'interroge sur la nature de la poussière dorée.

Abigail Lewis (15 POINTS DE FATIGUE) interroge Gènevote la Collectionneuse, qui lui répond en ces termes : "Mhh... j'sais pas, je dirais que c'est assez récent..." elle réfléchit un peu plus et reprend : "Mais maintenant que j'y pense, ça doit être depuis que ce garçon joue au photographe dans le couloir. Je sais pas trop, j'le sens bizarre ce p'tit-là. Mais peut-être bien que ça n'a rien à voir, au final. Luke doit être plus informé que moi, en tout cas. Il n'arrête pas d'en parler depuis quelques temps. C'est le dernier tableau au fond du couloir, sur la droite."

Paul Bricou (12 POINTS DE FATIGUE) se frotte la tête en se demandant ce qu'il fait là.

Ce serait intéressant d'aller un peu plus vite pour cette mission.

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Ancien sorcier  

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Il rechercha dans le couloir n'importe quel objet qui pourrait plus ou moins contenir un appareil photo : une armoire, un tiroir, une porte secrète, même un tableau cachant une porte secrète, ou un tableau cachant une porte secrète dissimulant une armoire munie d'un tiroir contenant l'appareil, ou quoi que ce soit du genre, mais comme d'habitude, les décorateurs de Poudlard avaient pensé à un style dépouillé. C'est à dire des couloirs vides à l'exception de tableaux, ce qui l'avait souvent intrigué : pourquoi tous ces couloirs étaient si vides ? Paul pensa soudain à l'une des rares fois où il avait vu un couloir n'étant pas vide, et il songea qu'il était peut être mieux d'avoir un château vide plutôt qu'un château avec des Épouvantards. Malheureusement, à Poudlard, il y avait les deux. Par contre, on ne manquait jamais de tableaux séniles vous jetant des remarques ponctuées de nombreux "ah, les jeunes...", "c'est plus ce que c'était", "à l'époque on savait s'amuser" et toutes sortes de phrases communément attribuées aux personnes âgées, sorciers ou moldus. Pourquoi ne pas avoir des tableaux parlant de choses dignes d'intérêt plutôt que des cinglés dans le genre du chevalier du Catogan ? Personne ne le savait, mais vu que ces "personnes" étaient apparemment des êtres dignes de conscience et de sentiments, on ne pouvait pas les ranger dans un coin comme un vulgaire meuble. Après réflexion, Paul se dit qu'en fait, ils étaient vraiment rangés dans un coin comme de vulgaires meubles. Triste fin pour un sorcier, être peint en tableau, mourir dans le monde physique mais encore avoir un tableau magique à son effigie, être accroché dans un couloir vide avec des voisins qui ronflent et avoir pour seule distraction de discuter avec de voyous mal élevés. Paul compatissait presque pour eux.

Mais la situation était irritante, il fallait l'avouer. D'après les propos des tableaux, Gautier Faure jouait à l'apprenti reporter et photographiait sûrement tout et n'importe quoi, comme la majorité des enfants avec un appareil photo. Paul ne savait pas si l'appareil était maudit ou enchanté, ou simplement si Gautier n'était pas la cause de ces sortilèges. Mais il était peu plausible que des élèves, aussi idiots soient-ils, aient pu jeter des maléfices à tout bout de champ juste pour s'amuser. La brume dorée en particulier l'intriguait : il lui rappelait une illustration d'un livre de la bibliothèque, "Dictionnaire des sortilèges", représentant un sorcier dans un nuage doré, qui avait l'air normal, mais avec le sang lui montant à la tête comme s'il était pendu au plafond. Le préfet de Poufsouffle soupira puis se dirigea lentement vers les tableaux en leur demandant avec politesse et cordialité :

"Excusez moi... Est-ce que l'un de vous sait, par hasard, ce que c'est que cette poussière dorée ? Est-ce un sortilège ?"

Action : demander aux tableaux des renseignements sur la poussière dorée.

HHX : "Dangereuses photos"

Wilson venait de poser une question et la réponse d'Abby ne se fit pas attendre :

« J'm'y connais autant qu'en foot... euh, ball, sincèrement navrée. Mais peut-être qu'ils en savent plus ? »

Ah Abigail sait que Wilson est passionné de football. Ça parle beaucoup à Poudlard apparemment. Wilson ne fit pas de réflexions car il ne trouvait pas méchant la remarque de la préfète rouge et regarda le tableau auquel Abby posa une question. Wilson écouta attentivement, il savait que cette poussière dorée était un indice pour trouver l'appareil, ou alors est-ce simplement autre chose ? Après tous, la perte d'un objet est anodin à Poudlard. Le tableau informa la Gryffondor qu'un certain Luke en savait plus sur le garçon photographe, apparemment, elle semblait plus à même de trouver l'appareil que Paul et Wilson.

Le préfet des Poufsouffle, qui était restés en retrait depuis le début, ou cherchant dans son coin, s'approcha du duo Wilson-Abigail et apporta son aide en demandant aux tableaux des renseignements sur cette poussière dorée. Wilson y avait pensé au début, quand il a découvert cette poussière, mais comme les tableaux sont directement impacter par cette poussière, il ne pense pas que ce soit la bonne solution. Pour plus de précautions, il faudrait trouver la solution par une aide extérieur. Wilson se concentra quant à lui sur le tableau qui venait de parler et sa baguette en main, essaya de retirer cette poussière dorée, un peu bizarre, pas très normal.


« Récurvite! »

Sa baguette en main, le sortilège fut lancé. Il espérait simplement que son sortilège n'allait pas enlever la peinture des tableaux.

Lancer un Récurvite !

"Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté"

HHX : "Dangereuses photos"

« Mhh... j'sais pas » lui répondit aimablement la Collectionneuse : « ...je dirais que c'est assez récent... »

Immobile, Abby attendit que ses pensées se précisent, comme s'accentuait la ride entre ses sourcils peints. Elle se demanda quelle était la mémoire d'un être de peinture, qui pouvait traverser les siècles sans subir les aléas du temps autrement que dans la pâleur de ses couleurs. Dans quelle mesure se rappelaient-ils des élèves avec qui ils avaient un jour bavardé ?

« Mais maintenant que j'y pense, ça doit être depuis que ce garçon joue au photographe dans le couloir. Je sais pas trop, j'le sens bizarre ce p'tit-là. Mais peut-être bien que ça n'a rien à voir, au final. Luke doit être plus informé que moi, en tout cas. Il n'arrête pas d'en parler depuis quelques temps. C'est le dernier tableau au fond du couloir, sur la droite. »

Abby la remercia avec un grand sourire, la salua et fit volte-face, perplexe. Ainsi, le Beauxbâtons – du moins supposait-elle qu'il s'agissait de lui – n'était peut-être pas totalement innocent. Elle sentit poindre des élans de curiosité : que cherchait-il réellement dans les couloirs du château ? Quel secret renfermaient à ses yeux les innombrables tableaux de Poudlard ? Avait-il un lien avec la brume dorée qu'elle prit bien soin de ne pas toucher ?

Il n'y avait pas lieu de tergiverser sur la suite des évènements, aussi la fillette se tourna-t-elle vers ses camarades pour les prévenir de ses actions avant de gagner le coin indiqué par Gènevote. Kingson, la baguette à la main, lançait déjà un Récurvite, et Bricou s'était approché des tableaux pour les questionner. Apparemment, ils étaient tombés sur un couloir sympa (pas comme le troisième couloir du septième étage à droite où se rassemblaient les peintures les plus imbuvables du château, à croire qu'on les y avait reléguées exprès pour épargner les passages les plus fréquentés), aussi ne se faisait-elle pas trop de soucis sur la suite des évènements.

« Bonjour monsieur » interpella-t-elle poliment le tableau tout au fond du couloir à droite. « Vous êtes bien Luke ? Je suis à la recherche de l'appareil photo du garçon qui vient souvent traîner ici, et Gènevote m'a dit que vous pourriez me renseigner. Est-ce que vous savez quelque chose à propos de ces objets qui apparaissent dans vos cadres ? »

Portant la main à se tresse par habitude, elle conclut sa demande d'un sourire timide. Dans quoi cette grenouille bleue s'était-elle réellement embarquée ?

Action : demander à Luke le Froussard ce qu'il sait sur les apparitions mystérieuses d'objets dans les tableaux

« Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles. » – Oscar Wilde
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