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HHX : "Dangereuses photos"

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Paul Bricou (12 POINTS DE FATIGUE) se renseigne sur la nature de la poussière dorée sur les tableaux. Un homme avec un monocle lui répond : "Cette poussière, très cher monsieur, doit être l'apparence de la magie. J'ai lu dans un ouvrage que certaines magies pouvaient se manifester ainsi... Magnifique, n'est-ce pas ? J'ai toujours su que nous autres, dans ce couloir, avions quelque chose que les autres n'ont pas !"

Wilson Kingson (6 POINTS DE FATIGUE) lance un Récurvite. Les cadres sont désormais étincelants, mais cela n'a pas d'effet sur la poussière dorée qui les entoure.

Abigail Lewis (15 POINTS DE FATIGUE) interroge le tableau de Luke le Froussard. Dans le tableau, on peut remarquer des jambes qui tremblent derrière un rideau. Aux paroles d'Abigail, une petite tête en sort et murmure d'une voix tremblante : "Je l'avais dit ! Je l'avais dit, que cet objet était hanté ! Un grand flash et ça y est ! tout va de travers..."

Moi, je suis en quelque sorte un philosophe. Mon sujet d'étude, c'est vous. Je fais des recherches sur vous, votre vie, votre âme.

HHX : "Dangereuses photos"

Bonne nouvelle, le sortilège lancé n'enleva pas la peinture des tableaux. Il n'avait rien à craindre de ce côté là. Au contraire, il était même nettoyer et remis à neuf. De quoi attirer la sympathie des tableaux. Cependant, son sortilège s'avéraient être un sortilège inefficace contre la poussière dorée. Elle était toujours belle et bien là à flotter autour des tableaux.

Du côté des autres, Paul se renseigne auprès des tableaux pour en savoir plus sur cette poussière dorée. Ce qu'il obtient comme réponse ne fera pas avancer l'enquête, d'après Wilson. Mais c'est toujours mieux que de lancer des sortilèges à tous va, comme lui, en pensant que cela l'aidera... Pour le Serpentard, la personne la plus proche de la réponse sur l'emplacement de cette appareil photo était Abigail, la Gryffondor car elle savait trouver les bonnes questions aux tableaux. Alors même si cet appareil n'était pas encore trouver, Abigail était sur la bonne voie. Wilson quand à lui, exécutait des Sortilèges qui ne fonctionnait pas. Enfin si, l'aparecium lui avait montrer une poussière dorée sur les tableaux du couloirs, qui n'aida pas plus le jeune garçon.

Le Serpentard écouta le dialogue entre Abigail et Luke le Froussard. Mais bizarrement, la réponse n'était pas en adéquation avec la question. Wilson fronça les sourcils il ne comprenait pas bien. Mais en temps, il est vrai que pour un tableau, recevoir le flash d'un appareil photo ne doit pas être agréable. Wilson tenta d'apaiser la situation, à sa façon :


« Monsieur, ne devriez vous pas être content ? Je veux dire, si on vous a prit en photo c'est que vous êtes une œuvre d'art qui a taper dans l’œil du photographe. Vous êtes admiré. » Le première année se dépêcha de poursuivre : « Après il est vrai que recevoir un flash c'est déplaisant. Moi non plus, j'aime pas ça. »

Wilson tourna sa tête pour regarder Abigail, lui tendit un sourire et poursuivit :

« Savez-vous où nous pourrions trouver cet appareil ? Rassurez-vous, plus personne ne vous prendra en photo. »

Entrer dans la conversation d'Abigail et Luke le Froussard
puis demander s'il sait où ce trouve l'appareil photo.

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Paul, déjà épuisé par l'aspect compliqué de ce que l'on pouvait appeler "le mystère de l'appareil photo maudit", demanda donc l'origine de l'étrange poussière dorée à un des tableaux, un homme avec un monocle qui répondit :

"Cette poussière, très cher monsieur, doit être l'apparence de la magie. J'ai lu dans un ouvrage que certaines magies pouvaient se manifester ainsi... Magnifique, n'est-ce pas ? J'ai toujours su que nous autres, dans ce couloir, avions quelque chose que les autres n'ont pas !"

L'élève de Poufsouffle s'arrêta un moment pour réfléchir. Il ne servait plus à rien de s'énerver ou quoi que ce soit du genre, il fallait réunir les indices. Comme Sherlock Holmes. L'appareil photo aurait apparemment été dans les mains de l'un des portraits pendant un moment. Sans vraiment réfléchir à l'intéressante question "comment un objet physique rentre dans un portrait", Paul se demanda où ils n'avaient pas cherché. Dans les portraits du côté de la poussière dorée bizarre. Or d'après le théorème de Bricou, tout objet perdu dans une zone soumise à un maléfice ne peut être obtenu qu'après avoir contré le sortilège. C'était d'une logique implacable, il fallait faire disparaître la brume bizarre, et il ne voyait pas comment. Le Récurvite de Wilson n'avait pas marché, et son Accio n'avait entraîné aucune réaction, ce qui confirmait potentiellement sa théorie de l'appareil photo dans le tableau. Il restait le Finite, qui n'avait pas vraiment beaucoup d'effet, ou les sortilèges de secours, comme Alohomora ou Dissendium, en cas de passage secret menant peut-être à l'appareil photo. Un sortilège de flammes comme Incendio serait dangereux et pourrait faire des réactions inattendues si la brume se révélait inflammable ou explosive, un sortilège d'explosion serait radical mais détruirait le couloir entier, en manquant de faire s'écrouler une partie du château en même temps. Aucun maléfice n'aurait d'effet, vu qu'il est peut probable de faire vomir des limaces à un brume enchantée. Il restait potentiellement Impervius, qui pourrait peut-être faire traverser la brume, mais Paul décida de ne pas s'y risquer, c'était peut-être un peu trop osé, et il n'avait pas encore tout essayé. Il valait mieux ne pas le faire.

Sans même réfléchir au fait qu'il avait des monologues intérieurs confus et interminables, Paul se demanda si les tableaux ne pouvaient pas l'aider à faire disparaître la poussière. En le renseignant sur un moyen de l'enlever avec un simple sort, par exemple. Il risqua une question auprès de l'homme au monocle :

"Excusez moi, monsieur, savez vous comment faire disparaître cette magie qui nous incommode, moi et mes camarades ?"

Il valait toujours mieux utiliser un langage plutôt soutenu en présence de ces vieux tableaux, en particulier pour gagner leur confiance et faire preuve de persuasion.

Action : demander à l'homme au monocle comment faire disparaître la poussière.

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Wilson Kingson (6 POINTS DE FATIGUE) interroge Luke. Celui-ci lui répond : "L'appareil photo..." il désigne d'un doigt tremblant un coffre qui semble rigoureusement fermé dans son propre cadre. "Ne me demandez pas comment..."

Paul Bricou (12 POINTS DE FATIGUE) obtient une réponse assez évasive : "J'imagine qu'il faudrait que l'on trouve la cause de cette magie..."

Abigail Lewis (15 POINTS DE FATIGUE) réfléchit intensément.


Pas de commentaire sur le temps de réponse.

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Wilson avait tenté une approche assez simple vers l'un des tableaux et avait poser une question assez franche pour tenter d'avancer, quitte à se prendre un râteau en pleine figure. Il fallait que lui ou l'un de ses camarades trouve cet appareil de toute façon. Le tableau lui avait d'ailleurs, répondu :

« L'appareil photo... Ne me demandez pas comment... »

L'homme du tableau désignait un coffre qui était visiblement bien fermé à l'intérieur du cadre. Wilson ouvrit la bouche de stupéfaction. Si l'appareil était vraiment à l'intérieur, comment allait-il faire pour le récupérer ? Et est-il vraiment à l'intérieur déjà ? Comment est-ce possible ? Un objet ne peut pas entrer dans un tableau ? Après tous ce n'est qu'une tâche de peinture. Wilson ne posa pas de questions sur ce sujet à ses camarades car il ne voulait pas blesser Luke le Froussard ou même les tableaux se trouvant à proximité d'eux. Il n'est qu'un jeune garçon qui savait peu de chose que la magie, mais il préféra pour le moment rester dans l'ignorance pour ne pas perdre l'unique aide, que le trio dispose.

Paul de son côté avait demandé comment faire disparaître la magie qui se trouvait autour des tableaux. Le tableau ne l'aida pas beaucoup, et répondit qu'il fallait trouver le problème de cette magie. Wilson était a présent sûr, qu'il fallait résoudre ce problème de magie pour pouvoir enlever l'appareil photo de ce tableau. Sans grande conviction, il ressortit sa baguette magique et réfléchit à un sortilège pouvant arrêter la magie. L'aider à prendre fin.

Wilson lança un finite sur le tableau après avoir regarder ses camarades, pour les avertir de ce qu'il pensait faire.


Lancer un Finite

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"J'imagine qu'il faudrait que l'on trouve la cause de cette magie..."

La réponse lui était parfaitement inutile dans son avancement. La cause de la magie, c'était apparemment l'appareil photo, ça il le savait. Mais existait-il un sortilège bien précis pour faire disparaître les sortilèges étranges causés par un appareil photo magique ? Si c'était le cas, il était persuadé que le contexte était bien trop précis pour être appris en cours de sortilège prioritairement à Wingardium Leviosa, Reparo, et tous ces sortilèges qui font le bonheur de sorcières et sorciers au quotidien. Paul commença à paniquer en se demandant si il n'existait pas vraiment un tel sort, et qu'il avait peut-être raté quelque chose en cours. À moins que ce soit en Défense contre les Forces du Mal qu'on apprenait à contrer les maléfices ? Il se rassura en pensant que de toute façons, les tâches quotidiennes qu'il avait à faire n'étaient pas toutes fixées tout juste à son niveau scolaire.

Mais il fallait quand même enlever cette maudite magie, qui n'avait pas bougé. Tout en reculant un peu, en la jugeant trop proche (comme si elle allait d'un coup lui bondir dessus), le Poufsouffle dubitatif continua à faire l'inventaire de tous les sortilèges qui pourraient servir. Il pourrait peut-être tenter un Finite : il pensa à la fois où il avait dû faire partir une pluie diluvienne qui tombait dans la Grande Salle, avec Andrew et Calie. Il avait proposé de lancer tous les trois un Finite, et à sa grande surprise, cela avait marché. La pluie qui faisait presque mal par sa force de tombée était presque devenue une légère brume. Un autre Finite l'avait faite disparaître.


En prêtant un peu attention, Paul vit que Luke le froussard avait désigné un coffre dans son cadre. Et c'était là où il bloquait : l'appareil photo était-il dans ce coffre ? Cela n'aurait aucun sens, pourquoi y serait-il ? Un objet physique ne pourrait pas rentrer dans une toile de peinture ! À moins que ce soit le sortilège étrange qui bloque le portrait dans la peinture ? Cela n'aurait pas non plus beaucoup de sens... Mais ce qui était sûr, c'est qu'il fallait contrer ce sortilège par tous les moyens. Tous, sauf le toucher. Qui sait, c'était peut-être de l'acide, un truc mortel ou quelque chose du genre.

Wilson jeta à Paul et à Abigail un regard déterminé, et pour une raison qui lui échappait, Paul avait la vague impression qu'il allait jeter un sortilège : peut-être un Finite ? Il n'était pas un legilimens, il ne lisait pas dans les pensées, mais peut-être valait-il mieux en lancer un au cas où. Le Poufsouffle retroussa ses manches, éclaira sa gorge, brandit sa baguette et dit d'une voix forte la formule, en articulant bien. Tout cela en accompagnant la formule d'un geste du poignet :


"Finite !"

Action : lancer un Finite en même temps que Wilson pour faire disparaître la poussière dorée

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Plus jeune, lors de ses nombreux vagabondages dans les différents quartiers de Londres (vagabondages qui lui avaient valu de tout aussi nombreuses remontrances – mais c’est là un autre sujet), elle s’était retrouvée mêlée à une ou deux reprises à ce que les Moldus appelaient des spectacles de marionnettes de rue. Evidemment, elle connaissait les marionnettes : les sorciers aussi en avaient, qu’ils guidaient du bout de leur baguette ; mais ce n’était pas une magie très pratiquée en public, voir totalement abolie de certaines familles – sa mère lui avait dit une fois que pendant les guerres, une magie semblable avait été utilisée sur des humains et les avait obligés à commettre des actes abominables contre leur volonté. L’Imperium, lui avait appris son père, parce qu’elle était assez grande pour savoir et sous la condition qu’elle ne le répète pas à ses frères, trop jeunes. Elle acquiesçait silencieusement, de l’air grave qu’on se devait de prendre en ces circonstances, mais l’enfant qu’elle était ne comprenait pas très bien ce tabou et elle ne cessait pas pour autant de se rendre à ces spectacles de rue lorsque l’occasion s’en présentait, totalement étrangère aux souvenirs douloureux qu’ils évoquaient chez les adultes. Généralement, ils ne restaient pas très longtemps : le temps de râler sur la magie même pas vraie, les dragons de tissus si éloignés de la majesté naturelle des véritables bêtes et les pustules sur le nez des sorcières de feutre.

Cependant, le peu qu’elle en avait vu, du rideau rouge qui s’ouvrait sur des personnages caricaturés au cadre de bois en passant par le scénario burlesque, n’était pas sans lui rappeler sa situation et le tableau qui lui faisait face ; et lorsque la petite tête de Luke le Froussard apparut au milieu du rideau de velours, au dessus de genoux pris d’irrésistibles tremblements, elle ne put réfréner un sourire amusé qu’elle masqua de sa main de petite fille pour ne pas paraître déplaisante – le pauvre était visiblement mort de peur. La suite ne la calma pas vraiment, malgré l’apparente gravité de la situation, puis Kingson, surgissant à ses côtés, interpella l’image pour tenter de la rassurer – en vain. Sa dernière question, qui suivait le sourire discret qu’il lui avait adressé, eut néanmoins le mérite de rassembler les idées de leur interlocuteur jusque là chamboulé, et après un petit moment de silence durant lequel elle ne fit rien d’autre que de regarder ses pieds, la réponse leur parvint, comme un cheveu de vélane sur une potion de mocheté. Une réponse qui lui coupa net toute envie de rire.


« L’appareil photo… Ne me demandez pas comment… »

Autant il n’est pas évident de comprendre ce qui amusait tant la fillette jusque là, autant puis-je vous renseigner sur la raison de la soudaine gravité de son regard, quoique je ne doute pas que vous l’eussiez déjà comprise. En effet, ce n’était pas une quelconque cachette ou pièce secrète du couloir que pointait M. Luke, mais un coffre – qu’elle n’avait pas remarqué – dans un coin de son propre tableau. Amusant comme parfois, des suppositions lancées à la légère peuvent se révéler prédictions. M. Nightincall aurait été fier d’elle.

Soit, l’appareil photo s’était retrouvé pour une raison inconnue à l’intérieur d’un tableau en deux dimensions – alors qu’un tableau n’était qu’un méli-mélo de pigments colorés recouvrant une toile sous l’artistique coup de pinceau du peintre, lequel mêlait à sa palette un sortilège ancien et compliqué permettant de capturer en même temps que l’image un peu de l’essence du sorcier qui demandait son portrait. Les objets n’étaient pas magiques ; c’était des sortilèges qui leurs étaient apposés qu’ils obtenaient leur caractéristique. Aussi on ne pouvait capturer leur essence et seule subsistait sur la toile leur image immobile et figée. Eirian le lui avait ainsi expliqué, avec des termes sans doute plus techniques, dans un exposé bien plus détaillé, mais elle ne se souvenait que des grandes lignes et il lui était bien plus facile de retenir le lexique complet des Animaux Fantastiques que les procédés magiques utilisés par sa peintre de tante. Ceci étant, elle aurait bien abandonné les recherches ici pour balancer ShMufkup sous la pluie afin qu’il porte à Cardiff un SOS à l’experte – elle saurait sans aucun doute les aider. Et puis, le français leur avait seulement demandé de retrouver son appareil photo : mission accomplie. En réalité, toute serviable et esclave de son insigne qu’elle aurait pu être, cette histoire commençait à prendre un tour un peu trop cérébral pour elle et elle avait beau chercher, elle n’arrivait pas à mettre le doigt sur un contre-sort qui pourrait leur être utile. Kingson, apparemment si. Comme quoi l’âge n’a visiblement aucune importance.

Le voyant lever sa baguette, puis Bricou l’imiter, pointant leur arme sur les tableaux dont le nuage de poussière dorée leur interdisait l’approche, Abigail se dépêcha de faire de même et s’appliqua plus qu’elle ne l’avait jamais fait en prononçant la formule (
« Finite ! »). Généralement, Gryffondor était la Maison des obstinés. Même si elle commençait à comprendre un peu plus la raison pour laquelle le Choixpeau l’y avait expédiée, au point d’en être nommée préfète, il lui restait quelques progrès à faire – ainsi que le vieux bout de tissu rapiécé le lui avait soufflé à l’oreille le soir de la Répartition.

Les trois
Finite fusèrent en même temps. Marcheraient ou marcheraient pas.

Action : lancer un Finite en même temps que Wilson et Paul pour faire disparaître la poussière dorée

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Wilson Kingson (5 POINTS DE FATIGUE), Paul Bricou (11 POINTS DE FATIGUE) et Abigail Lewis (14 POINTS DE FATIGUE) lancent en même temps un Finite. Le coffre dans le tableau tremble. Luke le Froussard se précipite derrière les rideaux, quand une voix derrière lui se fait entendre : "Poule-Mouillée !" Luke sort de sa cachette en criant : "Non, ce n'est pas vrai ! Et d'ailleurs je... je vais ouvrir ce coffre !" Il s'exécute, tout tremblant, et en sort l'appareil photo. Il semble contraster avec le reste du tableau. Si tout est fait de peinture, l'appareil, lui, parait plus réaliste, voire réel.

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Wilson, Paul et Abby avaient conjuguer leur efforts pour lancer un finite. Wilson commençait un peu à faiblir, mais ses efforts en valait la peine puisque Luke avait décidé d'ouvrir le coffre où était caché l'appareil photo. Le jeune Serpentard regarda l'appareil avec des yeux ronds, la peinture était bien peinture mais l’appareil lui, semblait plus réel que jamais. Seulement, l'objet demeurait en 2D, il était impossible de le prendre comme ça, pour le rendre à son propriétaire. Wilson avait également vu grâce à l'assemblage des trois sortilèges, Luke le Froussard peureux comme jamais. Il portait bien son nom, cela ne faisait aucun doute. Une voix derrière lui l'avait traité de Poule-Mouillée mais peu importe pour Wilson, ce qui importait c'était de récupérer cette appareil photo.

Bon quand il faut y aller, faut y aller. Le trio avait assez perdu de temps comme ça. Wilson voulait apporter une bonne nouvelle à l'élève de Beauxbâtons et il doute que ses deux camarades veuillent autres choses. Il ne savait pas trop comment s'y prendre mais s'il ne tentait rien, c'est sûr qu'il n'aura pas l'appareil photo. Alors que s'il tentait quelque chose, il pourrait y avoir de l'espoir. L'espoir de l'avoir cet appareil. Ou alors de l'éloigner des mains des trois élèves... mais Wilson évita d'imaginer cette option. Le première année s'approcha un peu plus du tableau, le regarda sous tous les angles, un peu hésitant sur ce qu'il allait faire et demanda timidement :


« Est-ce que je peux récupérer l'appareil photo, s'il vous plait ? »

Il commença à tendre sa main vers le portrait pour prendre l'appareil mais il ne savait pas encore s'il allait vraiment le récupérer maintenant. Ce sera plus facile pour le portrait de le donner, si tel est son désire. S'il refuse, au pire Wilson aura l'air d'un pauvre qui réclame de la nourriture à un passeur. Qu'importe, le ridicule ne tue pas. Du moins, pas encore.

Demander à Luke pour récupérer l'appareil et tendre sa main.

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Le temps que les sorts ne touchent leur cible, Abigail tenta d'imaginer mille et un scénario, réfrénant l'espoir que leur quête ne touche à sa fin. En réalité, rien n'indiquait qu'en effaçant la poussière dorée l'appareil photo reprendrait ses dimensions initiales. Et la fillette avait bien peur que la suite ne se révèle encore plus compliquée.

Elle n'accorda pourtant pas beaucoup d'attention à la poussière dorée, obnubilée par le tableau : dans son coin de toile, le coffre s'était mis à trembler, et elle ne put réfréner une grimace désolée – à tous les coups les problèmes ne faisaient que commencer. Le portrait de Luke le Froussard partageait probablement son avis et il s'empressa de se réfugier derrière les rideaux ; elle pouvait le comprendre : ce n'était pas dans sa réalité à elle qu'une espèce de coffre verrouillé avait été catapulté sans préavis et se mettait présentement à gesticuler, vociférer, comme animé d'une volonté propre qui se traduisait en grincements menaçants – tout ça à cause d'une bande de gosses même pas capables de contrôler leur baguette magique. Les commissures de ses lèvres se relevèrent très légèrement, pas assez pour que les autres le remarquent, comme elle s'autorisait un semblant de haussement d'épaules fatalistes. Bah, visiblement, on ne pourrait pas compter sur la peinture. Peut-être devraient-ils appeler le Chevalier du Catogan pour ouvrir ce fichu coffre et étudier la nature du changement ?

A peine songeait-elle à cette possibilité qu'une voix fusa de derrière les rideaux, et Luke de se récrier aussitôt :

« Non, ce n'est pas vrai ! Et d'ailleurs je... je vais ouvrir ce coffre ! »

Abby pencha la tête sur le côté, intriguée et sans doute un chouïa confuse. Apparemment, Luke était un petit peu plus Gryffondor qu'elle ne l'aurait cru. Le portrait se pencha sur l'objet de sa crainte et l'ouvrit, pas plus rassuré, pour en sortir le fameux appareil photo, et les sourcils de la fillette se froncèrent un peu plus encore ; il lui semblait que le dessin n'ait pas été fait à la peinture à huile comme le reste du tableau, voire pas à la peinture du tout. Non, si elle ne l'avait pas vu entre les mains de Luke le Froussard, elle aurait pu le croire réel... une photo peut-être ? Elle ignorait qu'un tel mélange des genres était possible, ou plutôt n'y avait jamais vraiment fait attention. Que donnerait la Grosse Dame dans une peinture impressionniste, ou cubiste ? Le contraste serait saisissant, assurément. Il faudrait qu'elle en touche un mot à la gardienne de Gryffondor, au risque de se la mettre à dos pour les cinq années à venir.

L'envie d'effleurer le tableau pour vérifier de son unité la démangeait ; ses doigts avaient gagné les dernière mèches de sa tresse pour s'y entremêler, et elle fit un pas en avant avant de se stoper ; assurément, ce n'était pas une attitude très polie, et elle ne souhaitait pas prendre le risque d'offenser Luke comme elle avait offensé Nick en lui demandant ce qu'il pensait de la nourriture française à l'arrivée des délégations (les escargots, beurk, beurk et triple beurk). Le fantôme ne lui avait pas adressé la parole pendant trois jours, avant de lui apporter son aide lorsqu'elle s'était retrouvée aux prises avec Peeves lors de l'une de ses rondes. Depuis, Abigail s'était bien gardée de lui parler de nourriture. Elle préférait exposer ses grandes questions culinaires au Moine Gras.

« Est-ce que je peux récupérer l'appareil photo, s'il vous plait ? »

La voix encore fluette de Kingson s'éleva dans le silence du couloir. Le petit garçon s'était planté face à Luke et tendait timidement la main, faisant fi des doutes qui avaient pu l'assaillir. La préfète de Gryffondor en profita pour approcher le tableau et se dresser sur la pointe des pieds, tentant d'apercevoir une ombre, n'importe quoi derrière le rideau qui témoigne d'une présence. Posant enfin des mots sur la question qui la taraudait depuis que Luke s'était décidé à quitter l'abri sûr des tentures, elle leva vers lui un visage intrigué :

« Dites Monsieur Luke, est-ce qu'il y a quelqu'un avec vous dans ce tableau ? »

Pour être honnête, ce n'était que pour assouvir sa curiosité et elle doutait que cela serve à quelque chose dans la mission donnée par le Français – mais elle ne se souvenait pas d'un sort qui lui permette de passer de la 3D à la 2D, alors autant en profiter pour poser les questions qui l’intéressaient.

Action : interroger Luke le Froussard sur la présence d'une autre personne dans le tableau

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Beaucoup de choses s'étaient passées en même temps, ce qui avait légèrement perturbé Paul, mais une chose était sûre, c'est que leur Finite réuni avait fait disparaître l'étrange magie régnant sur le couloir, et aussi que Luke le froussard avait sorti l'appareil photo d'un coffre de son tableau. Ainsi, le félon avait dissimulé l'appareil dans son coffre en espérant pouvoir le garder ? C'était possible. Après tout, Paul savait d'expérience qu'on ne pouvait jamais vraiment avoir confiance en l'honnêteté des gens : ils avait déjà croisé des elfes de maison dissidents et presque irrespectueux malgré le fait que ces créatures soit d'habitude aussi serviables que possible. Et puis, il savait aussi qu'apparemment, la sorcellerie qu'était les machines moldues intéressaient tout particulièrement les vieux tableaux miteux qui devaient au moins dater de la Renaissance. Encore une fois, le Poufsouffle se prit à avoir pitié des tableaux, condamnés à rester dans un couloir pour l'éternité et à voir le moins objet perdu ou sortilège étrange comme une aventure extraordinaire, et à voir tous les élèves se moquer d'eux parce qu'ils ne connaissent rien à tous ce qui est récent d'un ou deux siècles, ce qui était d'ailleurs normal étant donné qu'ils avaient passé un demi millénaire à parler avec leurs voisins, à dormir ou à tuer le temps de toute les manières possibles. Luke le froussard avait peut-être simplement voulu analyser l'appareil afin d'enfin avoir un sujet de conversation ou quelque chose brisant son quotidien, quelque chose qui le laissait dire "il m'est arrivé quelque chose d'incroyable !". Peut-être après tout valait-il mieux laisser un appareil photo aux mains d'un tableau qu'aux mains d'un élève français qui, en plus de perdre son précieux appareil dans un tableau, ce qui n'est pas peut dire, s'était reposé sur trois élèves inconnus ne dépassant pas les douze ans pour chercher dans l'immensité du château un objet de quinze centimètres qui avait de fortes chances d'être enfermé à l'heure qu'il est dans la malle d'un élève cleptomane. Mais étant donné que le hasard faisait bien les choses, ils avaient trouvé le précieux appareil en dix minutes dans le premier couloir sur lequel ils étaient tombés. Et ça, Paul n'allait pas s'en plaindre.

Se demandant quoi faire maintenant que Wilson demandait l'appareil au tableau, Paul eût un dernier soupçon. L'appareil photo n'avait-il pas été décrit comme magique ? Certes, cela avait été dit par une personne née au temps où on brûlait encore les femmes rousses pour leur couleur de cheveux démoniaque (pittoresque tradition qui n'était plus pratiquée, ce qui était une bonne chose étant donné que la quantité d'élèves roux aurait occasionné un massacre
Reducio
Note : je n'ai aucune idée de si on brûlait les roux au Moyen-Âge ou pas. Ne jugez pas les connaissances historiques défaillantes de mon personnage.
) mais il y avait sûrement un piège. La maudite machine se mettrait à cracher le feu ou quelque chose du genre. Paul demanda à un tableau :

"Excusez moi, vous savez si l'appareil photo est enchanté ou quelque chose du genre ? Parce que c'est ce que j'avais cru comprendre..."

Action : demander à un tableau si l'appareil photo est enchanté.

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Wilson Kingson (5 POINTS DE FATIGUE) tente de récupérer l'appareil photo. Luke lui tend, mais il semblerait qu'il reste bloqué à l'intérieur, comme si une barrière transparente bloquait tout passage.

Abigail Lewis (14 POINTS DE FATIGUE) quant à elle, reçoit une réponse négative de la part de Luke : "Dans ce tableau, il n'y a que moi et mon reflet dans ce miroir, jeune fille !"

Paul Bricou (11 POINTS DE FATIGUE) reçoit une réponse affirmative : "ça m'en a tout l'air... je crois qu'on a voulu faire des tests avec cet appareil, pour qu'il reste bloqué là... Comme tout ce qui est apparu chez nous."

Moi, je suis en quelque sorte un philosophe. Mon sujet d'étude, c'est vous. Je fais des recherches sur vous, votre vie, votre âme.

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Wilson tendit sa main et Luke le lui tend. Ça y est, il allait récupérer cet appareil, il allait pouvoir le rendre à l'élève de Beaubatons, avec ses deux camarades et tous allait bien et finissait bien. Mais c'était sans compter sur le petit problème que Luke semblait avoir pour rendre l'appareil à Wilson. En effet, l'appareil ne sortait pas du cadre, il était comme piégé à l'intérieur. Une barrière transparence l'empéchait de passer du 2D au 3D. *Comment faire pour rendre quelque chose de 2D en 3D ?* pensa-t-il. Il aurait bien penser aux imprimantes 3D mais non seulement il n'en avait pas sous la main, mais en plus les ordinateurs et imprimantes ne fonctionnait pas à Poudlard. Et puis quand bien même que tous ce matériel fonctionnerait, il faudrait d'abord mettre l'appareil photo sur l'ordinateur. Et pour ça, il faudrait re-photographier le portrait, ce qui déplait fortement à Luke. Bref, ce n'est pas la bonne solution.

Le Serpentard n'était pas doué en magie, mais ce qu'il avait apprit des cours, c'est quelque chose modifier par de la magie ne peut être remis à l'initial qu'avec de la magie. Si aucune imprimante 3D se trouvait dans l'enceinte de Poudlard, c'est que la magie y était pour quelque chose. Et donc c'est la magie qui devrait pouvoir faire sortir l'appareil de ce portrait. Reste à savoir quoi et comment.

Abigail Lewis demanda si quelqu'un d'autre habitait le portrait et reçut une réponse négative. Aucun moyen donc de recevoir une autre aide hormis celle de Luke et de ses camarades. Paul Bricou, quant à lui, demanda si l'appareil est enchanté. Maintenant que Wilson s'est fait avoir en tendant la main bêtement, ouais on peut dire qu'il est enchanté, cet appareil. C'est d'ailleurs ce que répondit Luke à Paul. Luke apprit à Wilson par sa réponse que tous les objets se trouvant dans le tableau avait subit le même sort. Donc en théorie en libérant l'appareil photo, le trio libèrera aussi toute une ribambelle d'objets bloqués en 2D pendant longtemps. Mais le première année s'en fichait un peu, tous ce qui comptait pour lui c'était l'appareil photo. Wilson n'avait pas idée de ce qu'il pourrait faire pour prendre cet appareil mais ses camarades le savaient peut-être. Il se tourna vers eux et dit :


« Vous avez une idée de ce qui empêche de prendre l'appareil photo ? »

Le jeune garçon se demanda beaucoup de choses mais cette question résumait bien toutes ses questions. Il n'avait aucune idée de ce qu'il pourrait faire pour récupérer cet appareil, alors il demanda à Luke :

« Est-ce que vous savez qui vous envoie tous ces objets ? »

Sur que la réponse de cet homme ne va pas régler le problème, mais essayons de discuter, cela avancera peut-être les choses.

Discuter avec le groupe et Luke.

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Ancien sorcier  

HHX : "Dangereuses photos"

La réponse du portrait intriguait beaucoup Paul. Ainsi, on avait voulu faire des expériences avec cet appareil photo ? Il imagina d'abord un scénario de film d'horreur nul dans lequel un savant fou invente un sort pour faire passer les gens de la 2D à la 3D, avant de se dire que c'était vraiment trop ridicule, comme scénario. Mais en tout cas, il devait bel et bien exister un tel sort, pour que l'appareil soit vraiment apparu dans le tableau. Paul soupira une nouvelle fois, regrettant de plus en plus de s'être mêle à cette histoire à la fois peu claire et insoluble. Mais une fois qu'il s'en était mêlé, il n'allait pas faire demi-tour et abandonner les autres à leur triste sort (en l'occurrence à chercher à faire sortir un objet d'un tableau qui parle pour ne rien dire). Il fallait continuer à chercher une solution, et, pour la première fois depuis bien longtemps, Paul ne vit aucun sort connu pour régler leur problème. Finite ne marcherait peut-être pas, et Alohomora ou Dissendium ne serviraient absolument à rien, à moins que l'appareil soit en fait caché derrière une passage secret, lui même derrière le tableau. Mais c'était une théorie un peu trop tirée par les cheveux pour être vraiment mise en œuvre.

« Vous avez une idée de ce qui empêche de prendre l'appareil photo ? » demanda Wilson à Paul et Abigail.

"Et bien, ça m'a l'air d'être un sortilège, je ne vois rien d'autre... Quelqu'un a voulu enfermer ce truc dans le tableau pour une raison inconnue et je suppose qu'il a fait ça avec un sort." répondit Paul.

La question était assez évidente, seul un sort ou à la limite une potion pouvait faire cela. Mais le Poufsouffle ne voyait vraiment aucun sort ou potion connus qui pouvaient faire sortir l'appareil, et il supposait que les portraits, ayant déjà bien montré leur inutilité certaine, ne lui indiqueraient sûrement pas un super sort pour régler tous leurs problèmes...

« Est-ce que vous savez qui vous envoie tous ces objets ? » demanda Wilson à Luke.

Soudain, Paul eût un déclic inattendu. Tel un Sherlock Holmes des temps modernes, il repensa tout d'un coup à ce qu'avait dit l'un des témoins. En effet, Luke avait parlé de "tout ce qui était apparu chez eux". Est-ce que cela voulait dire que d'autres objets étranges avaient commencé à devenir plats pour s'incruster dans la vie tranquille des portraits ? Des affaires d'élèves disparaissaient elles pour être étrangement retrouvées peintes sur les tableaux jonchant Poudlard ? La poussière dorée non identifiée n'aurait peut-être pas été le seul sortilège tourmentant les portraits ? Paul avait l'impression d'être sur une piste. Si d'autres cas du même genre étaient arrivés, alors peut-être que l'un d'entre eux avait été réglé ? Dans ce cas, il pourrait s'en inspirer pour régler l'affaire de l'appareil photo. Il attendit que Wilson ai fini de poser sa question pour demander à son tour à Luke le froussard la question suivante :

"Dites moi, vous m'avez parlé de "tout ce qui est apparu chez vous". L'appareil photo n'est pas le seul objet qui est apparu dans vos cadres ?"

Il dit cela d'un air rassurant pour gagner la confiance du portrait, si il ne l'avait pas déjà fait. Malgré ses manières un peu expéditives, Paul savait déjà qu'il valait mieux s'adresser poliment aux gens pour leur tirer les vers du nez.

Demander à Luke quels autres choses sont apparues dans les portraits.

Reducio
Toutes mes excuses pour ce gros retard !

HHX : "Dangereuses photos"

La petite main tendue de Kingson ne brassa que de l'air ; l'appareil photo que Luke tenait à bout de bras semblait se heurter à une barrière invisible qui l'empêchait de s'en emparer. Abby fronça les sourcils, comme surgissait des limbes de sa mémoire une formule sur laquelle elle ne put mettre une nom – les Sortilèges n'avaient jamais été son point fort.

« Ça m'en a tout l'air... » répondait plus loin la figure peinte d'un portrait auquel s'était adressé Bricou, tandis que Luke lui certifiait que nul autre que lui n'occupait le cadre doré, ce à quoi elle répondit par un timide hochement de tête. « Je crois qu'on a voulu faire des tests avec cet appareil, pour qu'il reste bloqué là... Comme tout ce qui est apparu chez nous. »

Lasse, la petite se détourna de la conversation pour se reconcentrer sur son vis-à-vis. Se rapprochant du tableau elle observa avec une minutie ennuyée l'objet de leur quête, bloqué dans la peinture ; pas vraiment un sort enviable. C'était l'une des situations les plus rageantes qu'elle ait jamais connues que d'avoir sous ses yeux la solution sans parvenir à mettre la main dessus ; elle allait finir par céder à l'impulsivité et "cracbadabumer" la toile, selon les termes de son plus jeune frère. P'têt qu'en fait, l'appareil était derrière.

« Vous avez une idée de ce qui empêche de prendre l'appareil photo ? » questionna Kingson, et Abby ne se rendit compte qu'avec un temps de retard que la question n'était non pas posée aux êtres de peinture mais aux vivants qui déambulaient dans le couloir.

« Et bien, ça m'a l'air d'être un sortilège, je ne vois rien d'autre... Quelqu'un a voulu enfermer ce truc dans le tableau pour une raison inconnue et je suppose qu'il a fait ça avec un sort. »

« Et un sort qui ne se contre pas qu'avec un Finite, je présume » ajouta Abby avec un sourire tordu, figé, qui traduisait sa frustration.

Il y avait bien un autre sort aux effets identiques, approprié aux enchantements de plus haut niveau, mais ils ne devaient pas l'apprendre avant la Troisième ou Quatrième année, et aucun d'entre eux n'était assez expérimenté pour le maîtriser. Rageant. Ils auraient peut-être pu, comme il l'avait fait quelques minutes avant, réitérer leur manœuvre et lancer une nouvelle fois leur sort à trois ; une pratique comme une autre qui avait plusieurs fois fait ses preuves, et qui pourrait peut-être pallier à leur incapacité à lancer un Finite Incantatem.


Tandis que les deux garçons retournaient aux tableaux pour mieux les bombarder de questions, Abby observa la baguette qui roulait entre ses doigts – la sienne : moyennement longue, moyennement souple, et pourtant pleine de potentiel. Elle aurait aimé en dire autant d'elle, mais elle n'avait pas encore trouvé le potentiel que lui avaient décrit sa cousine et Ollivander (d'abord Ollivander, et sa cousine le lui avait répété), à moins que la maladresse maladive dont elle pouvait se targuer ne soit considérée comme un talent en pleine éclosion. Abby pointa sa baguette sur le mur de pierre, près du tableau de Luke le Froussard en pleine conversation avec Wilson.

« Dissendium » lança-t-elle presque machinalement, avec toutefois la concentration nécessaire que demandait le sort.

C'était soit ça soit déchirer la toile.


Action : lancer un Dissendium dans le couloir


Reducio
Sincèrement navrée pour cet impardonnable retard.

« Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles. » – Oscar Wilde
Avatar: Aiwatan (https://www.zerochan.net/1279118)
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