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 Théâtre  Les Liens du Cœur

CLUB DE THÉÂTRE
(IMPROVISATION)
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Distribution : Cassiopée Malory (Patronus) et Solenn Cooper (Sorcière éprise)
Une histoire d'amour impossible entre un sorcier et son patronus.
TOUR I
05.06.18

Parmi tous les thèmes d'improvisation disponibles, c'est celui-ci que vous avez choisi. Vous pouvez en faire absolument tout ce que vous en voulez, et décidez donc de mettre en place un décor sur la petite scène du Club. Un elfe en charge des effets spéciaux utilise sa magie pour créer une ambiance mystérieuse et froide. En arrière plan sur l'estrade, une forêt nocturne se dessine. Le silence se fait, et tous les membres du Club de Théâtre, accompagnés de quelques spectateurs intrigués, vous donnent le feu vert pour commencer votre prestation.

Ordre d'apparition :
1. Solenn Cooper
2. Cassiopée Malory

Accessoires disponibles :
- Baguette magique (Sorcière)
- Violon (Patronus)
- Longue robe blanche et breloques aux chevilles (Patronus)

Contraintes :
Le personnage de Solenn doit réaliser une éloge sur son Patronus et le personnage de Cassiopée, quant à lui, ne pourra pas parler pendant ce tour.
Dernière modification par Elian Kernac'h le 21 juin 2018, 23 h 46, modifié 2 fois.

« Il y a souvent plus de choses naufragées au fond d'une âme qu'au fond de la mer. » - Victor Hugo
Se protéger du soleil, c'est protéger sa santé.

 Théâtre  Les Liens du Cœur

Solenn entra sur scène. Le visage rouge, elle avait l'impression d'être redevenue l'ancienne Solenn, qui ne pouvait aligner une phrase sur deux sans bégayer. Mais c'était seulement le stress qui faisait cela. Plus la timidité. Quelques spectateurs étaient là. Solenn essayait de faire abstraction de leur présence et de se mettre dans son personnage, même si c'était compliqué. Les personnes bougeaient sans s'en rendre compte, toussaient doucement. Mais elle voulait réussir. Pour Cassy. Celle-ci avait l'air d'avoir réellement envie de faire cette pièce, et la jeune française ne pouvait refuser quelque chose à P'tite Lune. Elle marchait sur la scène, essayant de faire semblant de se promener silencieusement. Puis, elle s'arrêta. Tourna la tête, à droite, à gauche. Elle prit sa baguette, et, comme si elle le faisait vraiment, s'écria :

-Spero Patronum !

Bien entendu, rien n'en sortit. Tout d'abord, ce n'était pas de son année, et même, elle avait le pire niveau de tout Poudlard en Sortilèges. Mais il fallait faire semblant. C'était ça le théâtre. Elle dit alors, regardant Cassy, son Patronus :

-Je suis si fière de toi. Je ne peux m'empêcher de penser que tu es une entité à part entière et que euh...

Vite. Trouver quelque chose à dire. N'importe quoi.

-Les autres sont même jaloux de toi, mon Patronus. C'est vrai qu'il y a de quoi rougir. Hum... Tu es plus brillant, plus grand et... plus finement dessinés que tous les autres.

Elle s'en sortait plutôt bien pour une première fois. Enfin, pour l'instant.

Solenn, elle voit pas la vraie Lune. Mais est-ce que c'est vraiment mal ?
Professeur de clarinette pendant mes heures perdues

 Théâtre  Les Liens du Cœur

Elle est mal à l'aise dans sa robe blanche trop grande pour elle, ses pieds appuient sur le tissus à chaque pas et ses cheveux se balancent. Elle agite nerveusement son violon qu'elle tient d'une main. Pourquoi elle stresse ? C'est pourtant elle qui a voulu faire ça, c'est elle qui a embarqué son Soleil dedans et c'est elle qui a voulu un public. Alors pourquoi elle stresse ? Elle devrait être habituée à jouer, elle le fait tout les jours. Sauf que là c'est un peu différent. Tout le monde la regarde et ils savent tous qu'elle joue, qu'elle fait semblant. Solenn est rouge, mais elle monte quand même sur scène, pour elle. Elle ne peut pas la décevoir, car elle veut que la deuxième année soit fière d'elle. Au fond, elle s'en fiche du public, ce n'est pas lui qui est important. C'est la lumière au milieu de la scène qui éblouie par son naturel. Solenn est Solenn. Et même sur scène elle le reste, et c'est ça qui est merveilleux avec elle. Jamais elle ne change, car elle n'en a pas besoin, elle est déjà unique.

Le sort est lancé, elle entre sur scène en dégainant son archer. Elle fait de petit cercles en tournant sur elle même alors que son archer cour sur les cordes de son violon. Elle avait absolument voulu être nus pied avec des petites breloques accrochées à ses chevilles. Elle remarquait maintenant à quel point c'était une mauvaise idée. Le bracelet était trop serré et le sol était froid. Tout allait bien, personne ne la regardait et elle n'avait pas l'air bizarre habillée comme ça... Tout allait bien.... Technique de relaxation, et vite ! ''JE SUIS UNE MOUETTE SUR L’OCÉAN !'' Elle est une mouette, personne ne la voit, elle vole au dessus des vagues.

Elle rougit instantanément en entendant les compliments de Solenn. Bon sang ! C'était pas la réalité, simplement une pièce de théâtre, reprends-toi !

Elle n'avait pas à parler au premier tour alors elle se contenta de jouer encore et encore en dansant autour de Solenn qui n'avait pas l'air très sûre d'elle. Quand elle passa à côté de sa partenaire, elle laissa sa main glisser sur la joue de l'autre. Elle était censée être amoureuse de son Patronus, autant faire les choses correctement. Elle n'en profitait pas. Tout du moins, elle essayait.

Logiquement, tout ce passait bien pour le moment.  Sauf un tout petit détail, elle avait mal aux jambes. Car oui, danser pendant deux minutes c'était long pour elle.

J'aime les endives
En baisse de présence jusqu'à début Septembre

 Théâtre  Les Liens du Cœur

TOUR II
06.06.18

La Sorcière jouée par Solenn lance son sortilège du Patronus, et Cassiopée entre en scène au même moment. Votre détermination à entrer dans le rôle de vos personnages est de suite remarquée. La sorcière complimente sa Mouette, dévoilant ainsi son attachement à elle... Quant à cette dernière, elle se contente de virevolter autour de sa propriétaire dans une ambiance ésotérique, aidée par les quelques notes produites par son violon. De nouvelles contraintes vous sont alors données pour encadrer la suite de votre improvisation.

Ordre d'apparition :
1. Solenn Cooper
2. Cassiopée Malory

Accessoires disponibles :
- Baguette magique (Sorcière)
- Violon (Patronus)
- Longue robe blanche et breloques aux chevilles (Patronus)

Contraintes :
Le personnage de Solenn doit inclure une complainte dans ce tour. Le personnage de Cassiopée doit raconter un souvenir qu'il partage avec sa sorcière (anecdote portant sur une utilisation passée du sortilège du Patronus).

« Il y a souvent plus de choses naufragées au fond d'une âme qu'au fond de la mer. » - Victor Hugo
Se protéger du soleil, c'est protéger sa santé.

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La musique jouée par Cassiopée était douce, et enivrante. L'arrivée de la mouette avait permis à la Serpentard de se calmer et de respirer. Mais la main de son amie la déstabilisa. Solenn n'aimait pas beaucoup les contacts. Avec qui que ce soit à part sa mère. Mais elle laissa couler, elle n'était plus elle. Elle était une sorcière. Inconnue. Elle aurait peut-être dû travailler un peu plus la psychologie de son personnage...
Allez. Ce n'était pas grand chose, elle pouvait y arriver. Solenn n'avait jamais été douée en théâtre, et surtout en improvisation. Elle n'avait pas le don de changer de personnalité, ni d'avoir des idées pour faire avancer la pièce.

-J'aimerais tellement que tu sois une vraie personne... Une personne à part entière, pas juste un nuage de lumière...

Oh. Joli. Solenn laissa glisser un léger sourire, puis reprit contenance de suite. Il fallait qu'elle soit triste, ou du moins consterné. Elle était une sorcière en mal d'amour. Un peu comme dans la réalité, si elle changeait le bonheur par l'amour. Donc, pas vraiment comme dans la réalité. Sa main blanche se posa doucement sur les cheveux noirs de sa partenaire, et glissa doucement jusqu'en bas, comme sur une rivière tourmentée. La jeune française serra plus fortement sa baguette, et laissa sortir un soupir un peu trop mélodramatique, mais qui pouvait convenir.

Solenn, elle voit pas la vraie Lune. Mais est-ce que c'est vraiment mal ?
Professeur de clarinette pendant mes heures perdues

 Théâtre  Les Liens du Cœur

Cassiopée feinta de lâcher son violon et de s'écraser sur le sol comme si elle était véritablement un oiseau et que celui-ci s'était posé sur le sol. Les jambes croisées, elle entoura son corps de ses bras. Elle ne savait pas vraiment si un oiseau savait faire ça, mais un Patronus n'était pas quelque chose de normal. S'était quelque chose de magique, véritablement, comme le battement de son cœur qu'elle sentait dans la poitrine. Ce n'était, finalement, pas si difficile d'improviser. Quand elle y pensait, elle le faisait tout les jours, rien n'était différent. Elle se sentait bien, en fait. Comme si elle était née pour être là. Peu-être était-elle destinée à devenir comédienne. En tout cas, elle adorait ça. Et elle ne se gênerait pas pour remonter sur scène. Avec Solenn, c'était géniale, mais si l'autre n'aimait pas monter sur scène, elle ne la forcerait pas la prochaine fois. Après-tout, un monologue était aussi passionnant qu'un dialogue. 

PATRONUS -MOUETTE
Spero Patronum...

Normalement, ce tour ci, elle devait raconter un de ses souvenirs communs avec sa sorcière. Mais, au fond, elle s'en fichait. Maintenant, elle avait juste envie de passer un message en espérant que Solenn le comprenne. Car il n'y avait que elle qui importait. Qu'importe si elle devait se transformer en Patrons un jour, si Solenn le voulait, elle le ferait. Mais lequel choisir ? Une mélodie s’échappa de ses lèvres, si son violon ne le faisait plus, elle allait le remplacer le temps de choisir une formulation correcte à ses pensées. Et, sans qu'elle ne puisse l'expliquer, en seulement quelques secondes elle était de nouveau en train de parler. Sa renaissance. Mais juste avant de parler, elle reprit son violon et le plaça de manière à ce qu'il cache ses lèvres. Comme cela, sa voix semblait sortir de nulle part. 

PATRONUS -MOUETTE
Jolie sorcière, ma belle maîtresse... Tu sais, je me souviendrais toute ma vie de la sensation d'être enfin entière. Avant, je n'étais qu'une petite brume sans effets et maintenant, regardes moi ! Dès que tu as crié le sort, ce jour là. J'ai tout de suite su que quelque chose avait changé. Ton ressentit, surtout, plus que ma forme. Et pourtant aujourd'hui, je te suis si reconnaissante de m'avoir appelé ce jour là et de m'avoir donné cette forme. Mais, même si la joie me consume presque tellement celle-ci est forte, je ne comprends toujours pas. Pourquoi suis-je toujours obligée de disparaître ? Pourquoi le destin ne m'offre pas une ultime faveur en me faisant devenir humain ? De cette manière... 

Elle se leva,  les jambes flageolantes. Elle ne stressait pas pour le public, mais pour sa partenaire. Et si celle-ci prenait mal ses paroles ? Elle était encore tellement brisée par les événements, elle ne voulait pas qu'une effusion de sentiments ne la perde une bonne fois pour toute. C'est sûrement pour ça qu'elle gardait tout pour elle, pour le moment. Un jour, elle s'était promit de lui dire que, la personne spéciale à son cœur, s'était elle. Elle est personne d'autre. Elle tourna quelques fois autour de la rousse avant de s'arrêter devant elle.

PATRONUS -MOUETTE
De cette manière... Je pourrais rester à jamais avec toi.

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TOUR III
22.06.18

La mélancolie de la sorcière jouée par Solenn transparaît sur la scène. Quelque chose dans le ton de son Patronus, joué par Cassiopée, peut indiquer que les sentiments qu'elle laisse transparaître sont plus authentiques qu'il n'y paraît... Une ambiance poétique est maintenue sous les projecteurs alors que le Patronus révèle à sa sorcière son souhait de devenir humain !

Ordre d'apparition :
1. Solenn Cooper
2. Cassiopée Malory

Accessoires disponibles :
- Baguette magique (Sorcière)
- Violon (Patronus)
- Longue robe blanche et breloques aux chevilles (Patronus)

Contraintes :
Le personnage de Solenn doit tout le temps se mettre en mouvement pendant ce tour. Le personnage de Cassiopée doit inclure un reproche, d'une façon énervée, dans l'une de ses tirades.

« Il y a souvent plus de choses naufragées au fond d'une âme qu'au fond de la mer. » - Victor Hugo
Se protéger du soleil, c'est protéger sa santé.

 Théâtre  Les Liens du Cœur

Le ton de Cassiopée était envoûtant, presque étrange, et qui déstabilisait même la jeune française. Elle se retourna alors, pour se mettre dos à son Patronus, essayant d'avoir l'air affligé. Elle marchait, faisait les cents pas, tout en disant :

-Comment te rendre humaine ? Est-ce seulement possible ? J'aimerais te voir prendre forme humaine, pouvoir te prendre dans mes bras...

Ses pieds tapaient presque trop forts. Elle leva les bras au ciel, se rappelant les pièces de théâtre qu'on lui passait en primaire en France, quand le professeur ne savait pas trop quoi faire, surtout en fin d'année. Les images passaient dans sa tête, et elle se rappelait en même temps la fascination avec laquelle elle regardait ces vidéos projetés sur le tableau blanc de la classe. Cela faisait seulement deux ans qu'elle avait quitté la primaire, mais il lui semblait que cela faisait une éternité.

-Pourquoi le ciel nous a-t-il réunit, si c'est pour nous faire souffrir ?

Elle avait failli sortir cette phrase en français. Car pour elle, tout sonnait mieux en français. Sa langue, qui sublimait si facilement les quelques paroles des comédiens sur scène, qui faisait vibrer tous les spectateurs scotchés à la scène. Mais l'anglais était aussi joli, ce n'était pas pour rien la langue de Shakespeare. Son accent ne sublimait pas bien cette langue, malheureusement. 

Solenn, elle voit pas la vraie Lune. Mais est-ce que c'est vraiment mal ?
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 Théâtre  Les Liens du Cœur

Il y eu une minute de silence ou elle pensa à toutes les choses qu'elle pouvait faire avec Solenn, mais que le Patronus ne pouvait pas avoir la chance de connaitre. Jamais. Et elle se trouva soudainement égoïste. Elle se plaignait de la chance qu'elle avait. On lui donnait une main, et elle prenait un bras. Elle était vraiment horrible. Elle détruirait Solenn avec ses sentiments trop forts, bouillants comme les cendres d'un volcan. Elle la brûlerait avec son toucher. Ses paroles, ses regards. Elle la ferait fondre. Et même si elle savait qu'un jour, Solenn allait partir, elle ne pouvait pas s'empêcher de l'aimer comme elle n'avait jamais aimé. Espérant, peu-être, que cela reculerait ce jour. Une prière muette qu'elle récitait chaque jour, comme un dicton apprit par cœur. Elle voulait rester avec elle. Longtemps, trop pour une seule vie. Et cette pensée l'a fit pleurer. Se mettre à la place d'une entité qui aimerait sans aucun espoir. Qui ne pourrait jamais rester avec sa personne spéciale. Et elle avait mal pour l'oiseau de brume. Alors, les larmes dévalant ses joues, elle se mit à hurler. Parce qu'elle comprenait le Patronus, la douleur qu'il ressentait.

PATRONUS -MOUETTE
Je suis stupide ! Et égoïste aussi. Car je sais très bien que tu ne pourras jamais te contenter d'un songe, qu'il te faut une chose réelle. Et pourtant je veux encore te garder auprès de moi. Mais je vais te détruire ! Tu es magnifique, un jour, un sorcier capturera ton cœur. Car il sera la réalité alors que je ne suis qu'un rêve. Et ce jour là, il pourra t'offrir tout ce dont je suis incapable ! Il t'aimera comme tu le mérite, alors que moi je me consumerais dans ta baguette ! 

Elle essuya d'un geste rageur ses larmes. Ne pas oublier que tout ceci n'était que de la comédie. Une grande comédie qu'on oublierait sitôt finie. Dont on ne se souviendrait pas. Et elle avait encore envie de pleurer. Car elle avait peur de se perdre dans cette comédie. Qu'elle ne grignote son cœur. Et ça la terrifiait. 

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TOUR IV
26.06.18

Si la sorcière de Solenn, dans une symphonie de mouvements, désespère de trouver un jour la solution qui fera de son Patronus un être plus réel, Cassiopée, elle, se morfond dans une peine immense en songeant à tous ces sorciers faits de chairs et d'os. Il est poignant de constater que nos deux étudiantes de Serpentard sont envahies par leurs émotions...

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Accessoires disponibles :
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- Violon (Patronus)
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Contraintes :
L'une des tirades de Solenn doit contenir trois adjectifs qualificatifs mélioratifs faisant la description d'une personne ou objet qui n'est pas son Patronus. Le personnage de Cassiopée doit jouer deux mélodies différentes à l'aide de son violon, et à deux moments distincts.

« Il y a souvent plus de choses naufragées au fond d'une âme qu'au fond de la mer. » - Victor Hugo
Se protéger du soleil, c'est protéger sa santé.

 Théâtre  Les Liens du Cœur

Des larmes. Cassy pleurait. Solenn ne le voulait pas. Non. Si sa P'tite Lune versait des larmes, Solenn était sûre de le faire à un moment aussi. Alors, elle s'approcha d'elle, et posa sa main sur son épaule. Pouvait-on faire cela avec un Patronus ? La rousse l'ignorait, mais pour l'instant, la réalité était trop présente pour penser à ces petits détails.  Elle se pencha légèrement vers le visage de la première année, et lui dit, en essayant de mettre toute l'énergie qu'elle était capable d'emmagasiner :

-Je connais un sorcier fabuleux. Il a toujours été compréhensif avec moi, et gentil. Je suis sûr qu'il sera capable de te donner forme humaine. Je le sais.

C'était une phrase sous-entendue, et Cassy pouvait le comprendre. Enfin, la jeune française l'espérait. Elle voulait lui faire comprendre que Solenn était là pour l'aider, même si elle devait s'aider elle-même en même temps. Se rappelant alors qu'elles étaient en pleine pièce de théâtre, elle s'avança vers le public, et annonça :

-Tu deviendras un humain, et nous vivrons heureux. Pour toujours.

Encore une phrase sous-entendue. Décidément, cette improvisation n'était pas si éloignée de la réalité. En y repensant, la Serpentard de deuxième année sentit que sa camarade d'improvisation utilisait aussi la réalité pour réaliser cette pièce. Les deux filles étaient comme connectées entre elles.

Solenn, elle voit pas la vraie Lune. Mais est-ce que c'est vraiment mal ?
Professeur de clarinette pendant mes heures perdues