Poudlard Express

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Le compartiment ouvert

Le compartiment ouvert est un lieu de RPG commun où chacun est libre de poster comme il le souhaite son voyage dans le Poudlard Express.

Il en est du romantisme fiévreux comme de la moule pas fraîche : quand on en abuse, ça fait mal au cœur.

Le compartiment ouvert

En pénétrant la gare de King's Cross, Ekho laissait derrière elle de nombreux souvenirs de moments passés à Londres. Elle n'était arrivée qu'hier, certes très tôt dans la matinée, mais la journée avait été riche en émotions. Au moins partait-elle avec ce sentiment de fierté d'avoir tout accompli sans hésiter, alors même qu'elle n'avait jamais eu aucune éducation de sorciers !

Il fut tout de même plus simple de s'acheter un sandwich dans le Subway en face de Hyde Park puis d'aller vagabonder dans les méandres de cet espace vert, que de franchir le mur qui conduisait au chemin de traverse... et ce matin : de franchir le mur qui conduisait au quai 9 3/4 !

Un peu plus tôt dans la matinée, il avait fallu dire au revoir au Chaudron baveur qui l'avait gracieusement hébergée dans sa chambre n°4. Avant de partir, elle s'était offert un bon lait de poule pour bien débuter la matinée. *Au revoir Londres, nous nous retrouverons l'année prochaine* s'était-elle promis.

Le train partirait dans la journée. Mieux valait être du "bon côté" de la gare pour ne pas le louper. De toute façon, Ekho n'était jamais trop en avance, tant que cela la rassurait. Elle suivait donc minutieusement les ordres de son planning de pré-rentrée. Le monde des sorciers était désormais à sa portée, mais elle aurait trouvé cela prétentieux de dire qu'elle en maîtrisait déjà tous les us et coutumes : Elle préférait suivre les règles (sa tendance au conformisme n'y était pas pour rien). Après tout, elle ne savait rien de ses "sensibilités" magiques avant cet été-là. Habituellement, pour elle, l'été était le temps des vacances à la mer, de la plage, du soleil et de sa chaleur. C'était le temps de s'évader des Lowlands pour pouvoir enfiler un maillot de bain, une crème solaire et des lunettes anti-UV afin de profiter du sable chaud. Des choses si simples ! Ekho commençait à comprendre ce fossé qu'il y avait entre la vie d'un moldu et celle d'un sorcier. *Merci Elie de m'avoir caché cela tout ce temps... J'aurais pris la grosse tête si j'avais su plus tôt... J'aurais cessé d'apprécier les vacances et préféré passer mon temps à accroître mes capacités...*

Bref, il était temps de prendre possession des lieux. Quoique présent sur le quai, le train n'était pas encore accessible ; mais déjà, des foules s'amassaient ici et là. Et pas que des Première année, a priori ! Ekho fit le choix de s'asseoir quelque part, sur sa valise, un peu reculée du reste. Elle attrapa son journal et commença à y écrire un compte-rendu de sa matinée. Hier, dans la soirée, elle avait vite abandonné la plume achetée au chemin de Traverse. Un peu compliqué pour elle : elle avait bien fait d'emmener un simple stylo à bille.

~~~


Cela faisait quelque temps déjà que le Poudlard Express avait ouvert les portes de ses wagons. Ekho regardait les élèves, les uns après les autres, quitter leurs familles respectives et entrer dans le train. Elle savait qu'elle devait faire de même avant de ne plus pouvoir trouver de place libre, mais quelque chose la retenait là, sur sa valise, dans un coin du quai, à l'écart des autres.

*Je ne vais pas y arriver...* pensait-elle.

Un sentiment de crainte l'envahissait, éjectant d'un violent coup de pied toute sa curiosité et son excitation. La vue de toutes ces personnes déjà si familières au monde des sorciers l'avait un peu refroidie. Elle avait l'impression de ne plus rien maîtriser. Comme le pantin d'un marionnettiste. Elle venait d'apprendre sa nature mais ne connaissait rien de ce monde qui lui offrait une place. Y avait-elle une place, en réalité ? Les autres jeunes gens rigolaient, versaient quelques larmes en embrassant leurs parents ; Ekho n'était accompagnée de personne et restait invisible. Elie lui manquait tant...

La jeune fille tourna les yeux vers un groupe de jeunes gens qui se levaient de leurs sièges, à quelques mètres d'elle. « Il est l'heure », entendait-elle. « J'ai tellement hâte ! » lança une jeune sorcière. Visiblement, ils savaient de quoi il en retournait. Ces gens-là avaient de véritables connaissances du monde des Sorciers, ils y avaient déjà leur place. *Je ne vais pas y arriver...* se répétait-elle. Après tout, Ekho n'y connaissait rien ! Et elle avait quelques amis près de Stirling, elle s'en ferait aussi au collège de la ville. Mieux valait sûrement retourner auprès d'Elie.

Mais un sifflement perçant se fit entendre sur le quai, coupant court à ses pensées. Les élèves s'agitaient de plus en plus. Le train se remplissait à vitesse grand V. *Qu'est-ce que je fais...* se demandait Ekho. Puis soudainement, une voix se dégagea du reste, l'extirpant de justesse d'une crise d'angoisse amorcée :

- Tu viens ou quoi ? lui lança quelqu'un qui lui faisait un signe en direction du Poudlard Express. Cette personne revêtait l'uniforme de l'école. Elle souriait à Ekho mais semblait tout de même pressée.

Sur ce sourire, la jeune fille se releva aussitôt. *Mais oui, qu'est-ce que tu fais, pauvre idiote !* s'insurgea-t-elle. Elle prit sa valise et suivit l'élève d'un pas rapide, comme pour s'excuser. Il fallait se trouver un compartiment.

“Au milieu de l'hiver, j'apprenais enfin qu'il y avait en moi un été invincible.” (Albert Camus)
~ Merci à Elina de m'avoir "marrainé" comme elle l'a si bien fait. ~

Le compartiment ouvert

Aschley venait tout juste d'arriver à King's Cross et elle était déjà très impressionnée par ce qu'elle voyait autour d'elle: des parents qui cherchaient leur enfant parce qu'il n'avait pas sa peluche ou quelqu'un qui pleurait en disant au revoir à son mari... La jeune écolière n'avait jamais mis les pieds dans cette gare même du côté moldus mais elle se doutait bien que celui de la voie qui menait à Poudlard, sa nouvelle maison, était encore plus impressionnante.

Sa mère n'ayant pas pu venir, la jeune fille devait se débrouiller seule mais par un heureux hasard, un troisième année lui avait précipitamment expliqué comment se rendre sur le quai. Aschley arpentait les voies 9 et 10 quand elle vit un mur pas trop exposé au regard des moldus et elle s'y enfonça en courant malgré sa peur montante " Vais je réussir??" Et... Oui c'est bon!! Elle a réussi à arriver à l'heure et sans encombre en plus.

Poussant le chariot qui contenait sa malle et la cage de son rat, Aschley avançait sans arriver à détacher son regard du magnifique train rouge à vapeur qui emmenait et ramenait les élèves à l'école depuis pas mal d'années si on en croyait l'Histoire de Poudlard ( livre qu'elle s'était empressée de lire avant de partir ). Autour d'elle, des chouettes volaient, des grenouilles tentaient une échappée de leur cage en croassant mais ce qui plaisait le plus à la jeune fille, c'était de voir à quel point les parents des autres élèves paraissaient fiers de voir leur enfant suivre leur trace et aller à Poudlard tout seul.

" Bon, se dit-elle, maintenant il faut trouver une place dans un compartiment libre pour s'installer tranquillement ". Mais c'était plus facile à dire qu'à faire car des gens la poussaient, certains avaient même failli faire tomber son animal de compagnie. Finalement, après plusieurs minutes d'effort, elle finit par trouver une place dans le dernier wagon avec une jeune fille, toute hésitante à monter.

Aschley prit place et rangea sa grosse valise dans le filet à bagage au dessus-d'elle puis elle s'intéressa à l'autre jeune fille et dit tout simplement :
" Bonjour, je m'appelle Aschley, et toi ?..."

RiatsilcM yelhcsA
Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté.
Responsable du dortoir des filles
"Il semble à l'envieux que ce qu'on accorde de mérite aux autres est retranché du sien."
Jules Petit-Senn.

Le compartiment ouvert

Ekho était assise là, dans un compartiment perdu au milieu des nombreux wagons du Poudlard Express. L'élève qui lui avait fait signe de monter avait disparu dans la foule. La jeune fille avait donc pris place dans le premier compartiment qu'elle avait pu trouver. Un élève était déjà installé, contre la fenêtre. Les yeux fermés, il semblait inerte ; mais Ekho pouvait voir son torse se bomber au rythme de sa respiration. Elle décidait de ne pas faire de bruit pour ne pas le déranger, en dépit du brouhaha qui venait de l'allée centrale.

Le temps passait et Ekho ne savait pas où poser les yeux. Tout était si intriguant. Elle observait les derniers élèves s'agglutiner aux portes des wagons, puis ceux qui défilaient dans l'allée. Elle ressentait toujours une légère pression au ventre lorsque l'un d'entre eux se demandait s'il allait entrer dans son compartiment. Jusqu'au moment où ce fut le choix d'une jeune fille qui semblait avoir son âge. Une première année, très certainement ! Elle portait la même robe noire qu'Ekho ; la même que toutes les personnes fourmillant dans les wagons, finalement. Ekho faisait mine de regarder à l'extérieur pendant que la jeune fille s'installait. Jusqu'à ce que cette dernière attire son attention :

- Bonjour, je m'appelle Aschley, et toi ?

Le stress amplifiait le tic oculaire d'Ekho qui se sentit aussitôt gênée. Mais de nature polie, elle leva malgré tout son regard vers la jeune fille et lui répondit aussitôt :

- Ekho McField.

Et Ekho lui sourit.

- Tu entres en première année ? se risqua Ekho, qui voulait paraître gentille à son tour.

Un fracas dans l'allée centrale la fit sursauter, signe de sa grande nervosité. Après tout, elle ne connaissait rien à ce monde-là et les doutes qu'elle avait pu avoir une heure plus tôt ne s'étaient pas éteints. Elle espérait seulement que la jeune Aschley n'y verrait que du feu. Quoique, elle remarquerait sûrement son tic oculaire... Ekho espérait que cela ne la perturberait pas; elle détestait voir les gens observer de manière insistante sa façon de cligner des yeux ! Ca la mettait rapidement mal à l'aise.

La jeune Aschley s'apprêtait à lui répondre tandis que l'élève près de la fenêtre remua quelque peu.

“Au milieu de l'hiver, j'apprenais enfin qu'il y avait en moi un été invincible.” (Albert Camus)
~ Merci à Elina de m'avoir "marrainé" comme elle l'a si bien fait. ~

Le compartiment ouvert

Je regarde la locomotive rouge avec émotion. La dernière fois que je l’ai aperçu, c’était lorsque j’avais accompagné mon frère Aodren prendre son train pour sa rentrée à poudlard. Le souvenir ramena quelque chose de douloureux dans mon cœur… Lors de cette rentrée, Aodren était parti à Poudlard et Nathanael commençait ses étude de médicomagie, je m’étais alors retrouvé seule à la maison, après avoir vécu toutes ces années avec mes frères. Je voyais quand même Narym, Zakary (mes autres frères) et Natanael souvent, mais c’était dur de ne plus entendre le bruit réconfortant de tous ces jeunes gens au quotidien.

Alors j’accueillais ma rentrée avec joie, même si mes parents me manqueront. D’ailleurs, après des au revoir émouvant, la porte du wagon se referma et le train démarra. Je me retrouvais donc seule, au milieu de pleins de gosses surexcitaient. J’exagéré peut-être un peu, mais tout ce bruit ne m’était jamais agréable lorsqu’il venait de personnes étrangères. J’avance en trainant ma grosse valise derrière moi. Longeant les fenêtres à la recherche d’un wagon libre et vide de préférence. Je regardais par les fenêtres des compartiments, voyais des jeunes en pleine discussion avec leurs amis, le regardais éclater de rire. Je n’avais jamais eu d’ami. Je sais qu’Aodren était quelque part dans le train, il m’avait proposé de le rejoindre mais je décidais de ne pas le faire, et il le savait bien. Toute ma famille connaissait mon besoin d’autonomie, je ne voulais dépendre de personne. Alors, sentant mes joues rougirent sous le regard des étudiants, plus j’avançais sans m’arrêter. Je bousculais des groupes de personnes et m’excusais en m’enfuyant. Lorsque la fin du train s’approcha, l’angoisse me pris au ventre. J’allais devoir rentrer dans un compartiment et subir le regard des autres… Je détestais ça. J’ouvris la porte d’un compartiment en soufflant un bon coup. A l’intérieur, une personne. Ouf, c’était déjà ça.


-Hum… Bonjour, puis-je m’installer ici, dis-je courageusement en regardant l’élève dans les yeux voulant paraître sûre de moi.

La personne me fit un grand sourire qui me déstabilisa, et m’invita à entrer. En lui souriant doucement pour la remercier, j’entrais tant bien que mal, issa ma valise sur le canapé et ensuite sur mes épaules et poussa de toutes mes forces pour la jeter dans le porte bagage.

-Attends, je vais t’ai…


-Non ! Merci…

Honteuse de mon impolitesse, je fini de ranger ma valise et m’assis, en baissant les yeux sur mes pieds pour ne pas voir la tête de l’Autre. Je pris un livre et me plongea dedans. Je détestais lorsque que mon côté défensif se réveillait et m’empêchait de communiquer…
Le trajet défila, et avec celui-ci, mes lectures et mes rêves quand à mes prochaines aventures.

Moi

Le compartiment ouvert

1 septembre.. 10h56 je suis en admiration devant le train et je me pince pour me dire que c'est réelle ayant mal je me dit que c'est la réalité et je suis fière. Mes parents m'ont acheter mon billet car moi avec mon air beat devant le train j'arrivais plus a bouger...

Il est 10h59 et mes parents me convie a entrer dans le train. Ce que je fait puis je cherche un compartiment..une fois trouvée j'installe mes affaires.Je salue mes parents et je vois ma mère pleurer...

Puis le train demarre je manque de tomber mais je suis me rattrape. Je suis seule et je n'ai personne a qui parler donc je sors un livre au hasard. Je tombe sur Who i am de Gilderoy Lockhart.. je me demande qui est cet écrivain et pourquoi j'ai son livre et je me rappelle que c'est un livre de ma maman donc je me met a le lire en pensant à elle et a mon pere.

Le livre est plutôt bien mais je me lasse vite alors je me met a regarder dehors. . Il fait beau et le paysage défilant est magnifique..


Quand tout a coup une dame grissonante m'interpelle.

- Bonjour ma douce enfant qu'est qui vous ferait plaisir : une patacitrouille ou une baguette réglisse?

- Bonjour madame comment vous appelez vous ?

- Je suis madame Réglisse et vous vous êtes?

- Je m'appelle Valérie Vanessa Bafett et je suis contente de vous connaitre... je voudrais bien une patacitrouille s' il vous plait ..

- Quel charmante jeune fille .. tenez la voilà vous me devez 2 gallions...

Je lui tends l'argent et je lui dit au revoir puis après avoir manger ma friandise je me repose.

Au loin j'entends des rires mais je m'endors aussitôt. . .

Soudainement le train s'arrête et je me réveille... et ce que j'appercois au loin est magnifique... il se dresse un merveilleux château.
C'est Poudlard.. alors je me lève et je prends mes affaires.. et j'essaie de sortir du train. Une foulée d'eleve se précipite vers la sortie et moi même une fois sortit je me met a respirer l'air du dehors..

Le compartiment ouvert

Je venais d'arriver dans la gare de King's Cross. C'était la première fois depuis que j'avais emménagé à Londres l'an dernier que je remettais les pieds dans cet endroit bondé. Je n'ai jamais aimé l'agitation. En arrivant sur le quai entre les voies neuf et dix, je fus surpris de voir un enfant d'à peu près mon age foncer la tête la première dans un poteau, et encore plus de le voir disparaitre à l'intérieur de celui-ci. Voyant ma surprise, un homme m'approcha et me dit :

- Tu n'as jamais vu ça? Tu dois venir d'une famille moldue. Si tu veux accéder à la voie neuf trois-quart, tu dois traverser ce mur.

Je le remerciai et m'avançai. C'était un pilier en brique pleine, sans la moindre fissure. Difficile d'imaginer qu'il se trouve un quai entier avec probablement des centaines de personnes à l’intérieur. Je dis une dernière fois au revoir à mes parents, que je n'allais plus revoir avant les prochaines vacance d'été, puis m'engageai à travers le mur.

Arrivé de l'autre coté, je fut frappé par le nombre de personnes qui s'agitaient sur le quai. Tous ces gens étaient-t-ils des sorcier? Fuyant la foule, je me dépêchai de rentrer dans le train et de chercher un compartiment libre.

Beaucoup d’élèves étaient déjà arrivé, de sorte que je dus marcher jusqu'à l'arrière du train pour trouver un compartiment vide. Après m'être installé et avoir déposé ma valise dans le porte bagage, je commençai à lire un des livres achetés sur le chemin de traverse.

Un peu avant le départ du train, une fille d'à peu près mon age entra dans le compartiment et dit :

- Hum… Bonjour, puis-je m’installer ici

- Bien sur, dis-je en souriant, fait comme chez toi.

Puis la voyant avoir du mal à ranger sa valise dans le porte bagage, je lui proposai mon aide

- Non ! Merci…, dit-elle brusquement avant de s'assoir et de commencer un livre.

C'est à ce moment que le train démarras. Pensant aux longues heures de train qui m'attendait, je me replongea aussi dans mon livre. Après 2 heures, je commençait à m'ennuyer et décidai de briser la glace :

- Tu entre en première année aussi?

Le compartiment ouvert

Simon et ses parents étaient arrivés de bonne heure à King's Cross, non pas parce qu'ils avaient prévus une marge d'erreur au cas où ils se perdraient en route car il connaissaient bien l'endroit, c'était là où ils allaient tous les ans prendre le train pour rendre visite à la grand-mère de Simon. Le père de Simon savait où se rendre exactement pour aller voie 9 - 3/4 . Lorsqu'ils arrivèrent au bon endroit, le père de Simon lui montra le bon endroit du doigt et les rouages se mirent à e, c'était pourtant évident, il avait remarqué le regard teinté de nostalgie de son père lorsque tous les ans il passait devant ce quai il savait maintenant pourquoi il éprouvait cette nostalgie : il regrettait l'école.
"Non non pas là, là-bas" lui dit son père en lui tournant la tête légèrement sur la droite.
Les pensées devenaient tout de suite moins claires dans l'esprit de Simon.
"- Mais papa c'est un pilier ça
- Ne t’inquiètes pas je vais te montrer"

Le père de Simon embrassa sa mère et lui dit :
"Je reviens dans dix minutes, ne t’inquiètes pas tout ce passera bien pour Simon, cette école est géniale, vraiment, j'y garde de très bon souvenirs."
Il se mit à foncer en courant vers le poteau en courant, Simon ne comprenait pas ce qu'il se passait et l'éventualité que son père soit fou lui passa dans l'esprit pendant une milliseconde. Néanmoins, il resta bouche-bee en voyant son père s'enfoncer dans le support au lieu de s'écraser comme il aurait normalement du le faire. Il regarda sa mère qui s’efforçait de sourire, toutefois, on voyait ses yeux se remplir de larme à l'idée que son fils parte pendant toute une année dans un lieu inconnu qui sortait de la limite de l'imaginable. Elle dit à Simon d'une voix tremblante :
"A toi maintenant ! Suit ton père ! Bon voyage mon fils passe une bonne année et travaille bien surtout !"
Elle embrassa son fils et pleura pour de bon. Puis elle le laissa s'en aller en suivant les pas de son père.
Le mur s'approchait de plus en plus et les craintes se multipliaient dans la tête de Simon : Et si ça ne marchait pas ? Si je me prends le mur ? Et si c'était une erreur et je n'avais pas de pouvoir magique ? Et si ... Il venait de franchir le mur. Il n'avait rien ressenti en passant. Il voyait son père qui l'attendait. Lorsque celui-ci vit son fils il dit :
"Aller viens vite tu vas voir le train arriver !"
En effet le Poudlard Express était juste en train d'arriver. Lorsqu'il s'arrêta sur le quai et ouvrit ses portes, les autres élèves du collège se poussaient pour entrer dans le train, on entendant des paroles de ci de là : "C'est ma place !", "C'est moi au fond" ou encore "Je veux pas être en face d'Henry !". Le temps que la bousculade cesse, Simon embrassa son père, puis lorsqu'il put enfin avancer dans le train son père qui était déjà loin lui cria :
"Et n'oublie pas de nous envoyer des hiboux !".
Simon entra dans le train et pris l'une des dernières place restante à coté d'une jeune fille blonde. Il fit signe à son père lorsque le train parti mais celui-ci ne le regardait pas, il parlait avec un homme dont Simon avait deviné qu'il était un ancien camarade de classe de son père vu leur age qui paraissait être quasiment le même. Lorsque le train s'était éloigné de la gare Simon commença à se poser des questions sur ce qui l'attendait là-bas à Poudlard, durant tout le voyages ses sentiments n'avaient cessés de changer, d'abord la tristesse, puis la curiosité, puis le stress, l'excitation, il n'avait jamais ressenti autant d'émotion en si peu de temps mais au fond de lui même il appréciait cela et avait hate de découvrir de nouveaux amis à Poudlard.

Le compartiment ouvert

Aujourd'hui, c'était un grand jour ! Ca faisait deux ans qu'Elisabeth venait accompagner sa grande soeur qui allait à Poudlard, mais, aujourd'hui, c'est elle que ça famille accompagnait (et sa soeur bien sur). Elisabeth était surexcitée, et un peu inquiète aussi... Pendant tout le trajet en voiture elle n'arrêtait pas de poser des questions à sa grande soeur, Emilie :
"Est ce que c'est long le trajet ? Les gens à coté desquelles je vais m'assoir, il vont forcément devenir mes meilleurs amis ? Et Poudlard, est ce que c'est grand ? Ca fait peur ?

-Pas besoins de crier ! Je suis pas sourde ! Et surtout déstresse !"

Sa mère pris alors la parole :
"C'est super Poudlard, tu verras. Tu n'as aucune raison de t'inquiéter"

Elisabeth se calma alors et la voiture s'arrêta devant la grande gare. La petite famille chargée de bagages traversa le hall et se dirigea vers les voies 9 et 10. Elisabeth pris alors son élan, fonça droit dans le mur et disparut. Sur la voix 9 3/4, un nombre inimaginable de sorciers discutaient, se disaient au revoir et pleuraient même parfois. Le Poudlard Express était là et attendait encore quelques minutes. Vint l'heure des au revoir, Elisabeth fit un gros câlins à toute sa famille et avec sa sœur, elle entrèrent dans le train.
Emilie dit alors à Elisabeth :
"Bon, moi je m'installe là avec mes amies, je te conseille de chercher un compartiment avec des 1ères années. Si tu a des problèmes, vient me voir quand tu veux."

Sur ce, elles se quittèrent alors et Elisabeth traversa le couloir cherchant une place où s'assoir. Elle ouvrit alors la porte d'un compartiment et demanda aux 4 élèves déjà assis :
" Bonjour, je m'appelle Elisabeth et c'est la première fois que je prends ce train, il y aurait- il une place pour moi ?

- Bien sur Elisabeth ! Répondit une jeune fille rousse, Je suis moi aussi en première année !"

Elisabeth s'installa alors et la fumée sortit de la cheminée du train, elle fit alors signe à ses parents et son petit frère et leur sourit. Sa mère pleurait et son petit frère suivait le train en courant sur le quai.
Ca y ait, le train à quitté la gare et file en direction de Poudlard !

Profite de l'instant présent, prend le verre à moitié plein et amuses-toi !!! ^^
Plus on est de fous, plus on rit !
"Toujours"
Rogue, Harry Potter 7 partie 2

Le compartiment ouvert

Amy était très impressionnée par la grandeur du Poudlard express quand elle pénétra a l'intérieur il y avait plein de compartiment déjà des élèves étaient assis et riaient a grands éclats se racontant les souvenirs de l'an passée . A côté d'elle Ryan et Dylan ses deux grands frères cherchaient leurs amis pour pouvoir faire le voyage avec eux .

-Ah! salut Tayron je te présente ma petite soeur Amy elle fait sa rentrée à Poudlard .
-Au revoir petite soeur dit son autre frère qui venait de retrouver ses amis .

Puis il ferma la porte du compartiment et Amy se retrouva seule il fallait absolument qu’elle trouve un compartiment pour le voyage mais Amy connaissait qu’une seule personne : Elisabeth.
Et pour la retrouver dans un train géant c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin!!
Elle ouvrit plusieurs compartiment mais dans aucun il y avait son amie . Ah si seulement elles s’étaient donnée rendez-vous.
Alors que Amy traversa le long couloir du Pouillard express elle entendit une fois qui lui paraissait bien familière .

Elle entra et là elle tomba nez a nez avec Elisabeth elle entra et la serra dans ses bras.

-Si tu savait combien tu ma manquée

"Wit beyond measure is man's greatest treasure." Rowena Serdaigle
"Si tu veux cerner la vraie nature de quelqun regarde la façon dont il traite les personnes qui lui sont inférieures et non pas ses égaux"
Sirius Black
Code couleur: #008080

Le compartiment ouvert

J'étais pétrifiée, mes parents m'avaient emmener devant la grande gare de King's Cross mais il m'avais laissé seule devant la gare et étaient partis. J'avais mon billet à la main et ma grosse valise, mais comme j'étais une née moldue je ne comprenais pas vraiment où se trouvait la voie 9 3/4. Puis j'entendis une fille de mon âge parler en terme sorcier. Je décida de la suivre et je vis qu'elle traversa le portail situé entre la voie 9 et 10, je fis de même. Je courus très vite et je ferma les yeux. D'un coup j'ouvris les yeux et je vis un quai immense avec, sur les rails, un magnifique train rouge et noir orné de l'insigne de poudlard que j'avais vu auparavant dans un livre d'histoire de la magie. De la fumée rouge volait autour du train. Des enfants de tout les âges montaient dans le train, des parents rappellent à leurs enfants d'être sages et leurs faisaient d'interminables adieux, des gens retrouver leurs amis et se disaient bonjour.

Je restait immobile et je contemplais ce spectacle qui s'offrait à moi. Quand tout d'un coup une voix s'éleva du quai :
"Le train va bientôt partir, veuillez regagner le train s'il vous plaît."
Je décida donc de monter dans le train et comme je ne connaissais personne, j'essayais de trouver un compartiment libre. Je traversais le couloir en cherchant une place. Puis, je vis un compartiment où se trouvait seulement un garçon de première année. Je lui demanda :
"Puis-je venir, c'est le seul compartiment de libre."
Il me répondit :
"Mais oui rentre, comment t'appelle tu ? Moi c'est Peter Ealer. "
Je m'assis et lui dis :
"Je m'appelle Grace Williams, heureuse de [/u]faire ta connaissance. "
Dans le train, nous ne vimes pas le temps passer. Nous avons jouer au cartes, nous avons acheter des patacitrouille et des dragées surprise de Berthie Crochue puis il m'a raconté ce qu'il y avais a poudlard, enfin ce que ses parents et son frère lui avaient raconté car il venait d'une famille de sorcier.

Le compartiment ouvert

Serré fermement entre les doigts du garçon se trouvait un ticket de train, adressé à son nom, où l'on pouvait très aisément lire "King's Cross - Quai 3/4". L'heure de départ était fixée à 13H45, un long voyage donc pour se rendre dans les terres écossaises qui entouraient Poudlard, l'école de Sorcellerie. Edward, accompagné par ses parents marchait à un rythme relativement lent. Le respect de la ponctualité avait éduqué la famille à toujours arriver au moins vingt minutes en avance. Pour cette occasion, l'avance était de trente minutes. Se faufilant entre les moldus, pour certains pressés, il s'arrêtèrent pour boire un café et un chocolat chaud. Murés dans un silence léger, les Regencourt observaient, avec un regard mi-absent, ceux qui circulaient autour d'eux. C'était pour ainsi dire une habitude qu'ils aimaient avoir : tous trois scrutaient les personnalités les plus excentriques et s'amusaient, chacun à sa façon, à imaginer la vie derrière chaque passant.

Ms. Regencourt vérifia l'heure sur sa montre argentée et d'un hochement de tête, encouragea son mari et son fils à se lever pour repartir. Le quai qui les attendait était à deux pas, certes, mais il leur fallait encore faire débarrasser les bagages d'Edward sans avoir à attendre, derrière une fil péniblement longue d'élèves. Les boissons payées, ils quittèrent les lieux, franchirent le mur, sans susciter un quelconque questionnement chez les moldus qui poireautaient non loin sur un autre quai. Les yeux d'Edward restaient grands ouverts, comme des éponges qui cherchaient avidement à absorber le maximum d'informations. Et quelles informations ! Rugissant et fumant allègrement, le foyer rouge et noir de la locomotive s'imposait brutalement aux côté du garçon qui paraissait bien frêle en comparaison. Le regard du Première Année ne manqua pas aux parents qui sûrement avaient attendu cet instant depuis de nombreuses années. Après tout, leurs propres parents chérissaient cet instant qui plus jamais ne se reproduirait. Ms.Rengencourt posa une main délicate contre l'arrière de la nuque de l'enfant, dans un geste affectueux. S'il n'était pas quelqu'un de tactile, Edward accepta le geste, en comprenant le pourquoi du comment.

Les cris de plus en plus élevés et nombreux obligèrent la famille à rejoindre les wagons. Edward poussait toujours son chariot contenant ses effets achetés la veille sur le Chemin de Traverse. Il rejoignit le responsable des bagages et lui confia l'ensemble des affaires dont il n'aurait pas besoin, une fois assis dans un des compartiments. Il se retourna puis retrouva ses parents. Ils restèrent ainsi, debout sur le quai quelques instants, profitant de leur proximité. Lorsque le sifflet du chef de quai résonna de manière abyssale, Edward se retourna vers ses parents, les serrèrent contre lui, ne manquant pas de leur promettre de rédiger couramment des lettres pour les tenir au courant des faits de Poudlard. Les saluts dignement échangés, Edward monta dans la voiture qui lui était désignée sur son ticket puis parti en quête d'un compartiment.

Marchant prudemment et toujours lentement, il analysa les occupants de chaque compartiment qu'il dépassait. Un certain nombre de compartiments avaient été volontairement ignorés par le Première Année. Ce n'était pas par malice mais plutôt par le guidage du sens commun : s'il acceptait sans broncher la durée très longue du voyage, il avait le choix de la compagnie qu'il pouvait bien avoir dans ce train. Lorsqu'il remarqua un compartiment occupé à moitié par des élèves de son âge, silencieux, occupés à lire ou à écrire, Edward jeta son dévolu sur une des places restantes. Ses parents, l'ayant suivi le long de la voiture, se postèrent juste en face de la vitre du compartiment, souriant avec amusement. Son père et sa mère se tenaient la main, assez fortement, à en juger la pâleur de leurs doigts. Edward leur envoya un regard rassurant.

Un vrombrissement commença à faire trembler le compartiment. L'heure du départ était venue. Edward salua d'un geste simple de la main ses parents, qui le lui retournèrent. Le train démarra et quitta rapidement le quai. Edward se rajusta sur sa place, ouvrit son sac à dos usé et en sortit un livre. Bercé par le ronron du train, il plongea dans sa lecture. Ses mains tremblaient sous l'importance d'une telle journée. Peut-être trembleront-elles encore quelques heures...

Le compartiment ouvert

Troisième rentrée des classes pour Wilson. Et deuxième en tant que préfet. Maintenant c’était devenu une habitude, de quitter sa famille, ses parents adorés, sa petite sœur Zoé, triste de ne pas rentrer à Poudlard avec lui cette année (elle vient d’avoir onze ans et espérait être sorcière comme lui depuis qu’il a reçut sa lettre), son grand frère John, toujours jaloux et enquiquineur parce qu’il comprend pas que la sorcellerie, c’est sérieux, c’est pas une blague. Wilson parcourra la gare de King cross avec sa mère qui l’accompagnait. John n’avait pas voulut venir, Zoé faisait sa rentrée dans le collège d’Oxford et son père travaillait. Arrivé devant le mur qui séparait le monde moldu de la gare du Poudlardexpress, Wilson se retourna pour faire un calin à sa maman. Même s’il grandissait et devenait un peu moins enfant, le fait de rester une année scolaire loin d’elle donna l’envie de savourer chaque instant avec elle. Et pour une fois que Zoé et John ne sont pas là pour se moquer, autant en profiter.

Wilson dit ensuite au revoir à sa mère et franchit le portail magique. De l’autre côté, il ne fut plus surprit de voir le rouge éclatant du Poudlardexpress. Évitant les familles sorciers qui avaient pu passer la barrière, Wilson avança avec ses bagages pour rejoindre l’avant du train. Cela ne l’enchantait pas vraiment, mais il est de tradition que les préfets aillent d’abord dans le compartiment réservé aux préfets pour recevoir les consignes des préfets-en-chef puis seulement après, ils sont autorisés à sortir et encore, ils doivent assurer la surveillance dans les couloirs. Il monta à bord du train et rangea sa valise dans le compartiment des préfets. Puis il attendit. Les préfets arrivèrent, il vit qui sera son nouveau collègue pour les mois à venir et qui sera ses chefs préfets.

Le train démarra. Il n’avait personne a qui faire signe alors il se contenta de regarder ses camarades faire signe à leur famille, leurs parents puis prit rapidement les consignes des Préfets-en-chef. Dès qu’il fut autorisé, il sortit du compartiment. Il devait être dans les premiers à sortir, tellement il attendait ce moment. Pouvoir se dégourdir les jambes, ça fait du bien. Wilson parcourra le premier wagon, qui n’avait rien de particulier. Des jeunes rigolaient s’amusaient, des premières étaient stressé mais ça, chacun son tour, lui aussi l’avait aussi été lors de son premier voyage. Puis il arriva au deuxième wagon. D’un naturel curieux, il regarda dans les compartiments, d’un coup d’œil rapide, pour voir si tout se passait bien mais sans l’intention d’espionner. Jusqu’au moment où il vit un petit garçon qui lui semblait étrangement familier.

S’arrêtant d’un seul coup dans l’allée du couloir, il se retenu de tomber à la poignée de porte du compartiment et l’ouvrit à la voler. Regardant les sorciers assez jeunes, très probablement des premières années, il s’arrêta sur ce garçon. Il l’avait déjà vu quelque part. Mais où ? Pas à l’école moldu, ça c’est sur. Mais quelque part dans Oxford. Il habite peut-être là-bas. Essayant de détendre l’ambiance il dit à l’ensemble des occupants du compartiment :


« Le voyage se passe bien ? »

Tendant un sourire, il regarda encore le garçon, aller fallait oser poser cette question pour laquelle il s’était arrêté là, sinon, tout ceci servait à rien. Il demanda alors :

« On ne sait pas déjà vu quelque part ? Oxford non ? »

4ème année RP
"Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté"

Le compartiment ouvert

Edward n'était qu'au deuxième chapitre de L'arbre aux cent noms lorsque la porte du compartiment s'ouvrit. Le garçon ainsi que ceux assis à côté de lui levèrent la tête pour identifier la source de la perturbation. Dans l'encadrement se tenait un garçon plus âgé que le nouveau. Il avait d'assez longs cheveux blonds, une mâchoire assez carrée et il portait déjà l'uniforme de Poudlard. Sur un pli se distinguait un serpent, symbole des Serpentard, mais aussi un P qui se voyait suffisamment voyant pour que les élèves reconnaisse le statut de Préfet. Une lueur intriguée siégeait dans les yeux d'Edward mais ses traits calmes ne laissaient rien échapper sur les pensées qui défilaient dans son esprit. Le préfet salua d'un ton léger les occupants du compartiment, s'assurant de leur confort. Il reçut qu'un marmonnement et par d'autres, un silence intimidé. Lorsque le préfet porta son attention Edward, celui ci se figea, ses doigts coinçant les pages qu'il était en train de lire, de sorte à ne par perdre sa page.

« On ne sait pas déjà vu quelque part ? Oxford non ? »

Cela eut le mérite de faire tendre les oreilles du nouveau. Il jeta un regard en coin vers ceux à côté de lui, lisant sans trop de difficulté un mélange d'intrigue car après tout il se faisait interpeler par un Serpentard rangé, mais aussi un léger agacement car la conversation les distrayait de leurs propres occupations. Edward retourna son regard bleu vers le préfet, l'analysant méticuleusement et en silence. Après un instant, il humecta ses lèvres comme s'en était son habitude avant de prendre la parole, puis répondit, une touche de curiosité teintant sa voix :

« Plausible. Je viens d'Oxford. Toi aussi ? » .

La question n'avait pas été gardée pour lui car après tout, le préfet ne s'était pas gêné. Les yeux bleus clairs d'Edward semblaient maintenant plus vagues, son esprit sûrement occupé à visualiser mentalement toutes les personnes qu'il ait pu suffisamment connaître dans sa vie. Le fait était que s'il n'était pas proche de quelqu'un, cette personne disparaissait totalement de sa mémoire. Bien d'autres choses peuplaient ses pensées et les vagues connaissances, n'étant d'aucune importance, ne méritaient pas de rester dans sa conscience. Néanmoins, un fait restait problématique pour lui : ses parents, ayant un cercle assez important à Oxford devraient connaître la famille de ce préfet vert. Pourtant, Edward n'eut pas souvenir d'avoir jamais croisé quiconque provenait de cette maison. Peut-être que la famille de ce garçon ne se mêlait pas assez au monde que les Regencourt côtoyait, ce qui pouvait expliquer leur absence lors des diners organisés. Enfin... peut-être qu'ils avaient été effectivement invités mais qu'Edward n'avait pas trouvé intérêt à se mêler à eux à ces moments là.

Le compartiment ouvert

A peine avait-il finit sa question, que Wilson se souvenait. Dans un parc à Oxford. Lequel, il s’en souvient plus, mais il se souvient avoir vu son visage plusieurs fois en allant jouer – au foot évidemment – avec ses amis moldus. Le garçon jouait avec ses amis, Wilson avec les siens, ils se préoccupait pas l’un de l’autre, mais peut-être qu’un jour ils se sont retrouvé à jouer ensemble, sans vraiment savoir qui était qui, ensemble dans ce parc. Si un jour on lui avait dit qu’il allait rencontrer un voisin dans le Poudlardexpress il n’aurait jamais cru personne. Là où il habite, c’est remplit de moldus, où alors s’il y a des sorciers, ils se cachent vraiment bien.

Le préfet fut ravit de voir un voisin venir à Poudlard avec lui. Il allait se sentir moins seul désormais. Les autres ont leurs cousins, les frères et sœurs, mais pour quelqu’un qui vient d’une famille de moldus comme Wilson, aller à Poudlard, c’est le dépaysement totale. S’il arrive à faire de ce garçon, une connaissance voir un ami, les choses pourraient être différentes. Le garçon confirma sa venue d’Oxford, Wilson ne s’était pas trompé. Il était ravit et il le fit savoir au garçon :


« Oh moi aussi ! J’habite dans la rue de l’Université moldus ! » Wilson tendit un large sourire et continua « Au fait, je m’appelle Wilson. »

Il espère ne pas avoir trop effrayé le garçon. Ce serait bête pour son premier jour. C’est vrai, que même s’il l’avait reconnu, il aurait peut-être du attendre quelques jours, afin de lui laisser faire sa rentrée tranquille. Tant pis ! Et puis, le garçon avait un visage trop familier pour passer en l’ignorant. Wilson remit une mèche de cheveux en place, avoir les cheveux pas très court cela pouvait poser des petits soucis ainsi. Rien de bien méchant. Il regarda le paysage dehors, en se rappelant qu’il était censé surveiller les couloirs, et non s’installer dans un compartiment. Mais au pire, il y a ses collègues…

4ème année RP
"Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté"