Poudlard Express

Inscription
Connexion
  Retour

Voyage & amitié  PV 

Tandis que Cassiopée se mettait de la pommade, un garçon arriva :
Ça va ? Tu ne t'ai pas fait mal ? demanda-t-il à la maladroite. Au fait, je m'appelle Franz.

Le garçon s'installa et Cassiopée remercia Lahira :
Pour ton aide... je veux dire... Merci.

Lahira lui sourit en retour et se cala mieux dans son siège. Peu à peu, les voix de ses nouveaux amis s'étourdirent, et Lahira somnola. Elle fut bientôt plonger dans un sommeil profond que ses compagnons n'osèrent pas déranger. La fillette se mit à rêver...
...elle se trouvait à l'orphelinat, quand quelqu'un sonna à la porte. La petite fille alla ouvrir et vit avec bonheur son amie Cassiopée et son ami Douglas. Ce dernier portait une grande valise semblable à celle des élèves de Poudlard. Lahira les invita à rentrer mais ils refusèrent prétextant de vouloir l'emmener voir quelque chose. Cassiopée tira Lahira par le bras et referma la porte de l'orphelinat. Ils partirent dans des ruelles de plus en plus petites pour enfin arriver devant un petite porte.
Viens, viens, suis-nous Lahira, répétaient sans cesse Doug et Cassiopée.
Cette dernière tourna la poignée de la porte en disant :
J'ai hâtes d'y être, pas vous ?
Ils entrèrent dans une pièce entièrement blanche et Douglas posa la valise par terre. Il l'ouvra doucement en chatonnant : Couverture pourpre, bébé du malheur, photo du bonheur...
C'est Franz qui sortit de la valise. Il se mit à parler d'une voix dure :
Je serai ton nouveau professeur, tu me devras une obéissance totale...
Lahira se mit à paniquer et vit que Cassiopée et Douglas avait disparu. Les murs de la pièce blanche se rapprochaient dangereusement. La fillette tourna la tête vers Franz mais il n'y avait plus que dans la pièce Miss Audrey, la gérante de son orphelinat. Cette dernière se mit à hurler :
Que peut tu me dire de cette photo ? ELLE NE T'APPARTIENT PAS !!!
La grande femme brandissait une photo d'une petite famille. Une femme indienne,  un grand homme et un petit bébé enroulé dans une couverture pourpre...

Lahira se réveilla en  hurlant. Tous ses compagnons la regardaient bizarrement.
Bah quoi ? Vous avez jamais vu quelqu'un se réveiller ? demanda Lahira d'une voix rouillée

"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve." Antoine de Saint-Exupéry.
Deuxième année devoir, deuxième année RP.
Joyeux Noël !

Voyage & amitié  PV 

     La jeune fille qui s'était maintenant relevée bégaya quelque chose que Franz n'entendit pas. *Probablement son nom* pensa-t-il. Enfin, l'essentiel était qu'elle n'avait pas l'air d'avoir mal. Elle lui laissa une place pour s'asseoir, ce qu'il fit. Et pour une fois, sans maladresse.

      Un autre garçon s'adressa à lui : "Bonjour, je m'appelle Douglas Small, tu peux m'appeler Doug."
        "Salut Douglas, enfin Doug. Tu peux m'appeler, euh, et bien Franz, je n'ai pas de surnom en fait..." dit-il, toujours avec la même tendance à ne pas réfléchir à sa phrase avant de la prononcer... Doug parla de la répartition des élèves, on ne parlait pas de cela chez lui, alors il fut bien content que quelqu'un pose la question! Cassiopée sembla d'un coup sortir de sa torpeur, ou de sa timidité (il ne savait pas comment interpréter son comportement), et commença à dire des choses incohérentes. Un chapeau et des maisons, des termes moldus qui ne l'avançait pas plus sur la répartition...

      *Je verrai bien ça plus tard.* pensa-t-il. Il vu alors le livre qu'elle avait sur les genoux mais n'arrivait pas à en lire le titre. Il se concentra là-dessus, peut être un peu trop car la fille lui asséna un "Quoi?" qu'il entendit sonner comme un reproche. Timidement, Franz désigna le livre, et la jeune fille lui tendit un carré de chocolat... *Décidément, le monde des sorciers est vraiment étrange* réfléchit-il.  "Euh, merci." Et il fourra le chocolat dans sa bouche et se rendit compte que c'était celui qu'il préférait!
     "Tu es legilimens?" lui demanda-t-il en plaisantant. Il continua à essayer de deviner le titre de l'ouvrage, mais la jeune fille le rangea prestement dans son sac. Ce faisant, il en oublia la dernière question qu'elle avait posé...

       Une des filles s'était endormie rapidement, il n'avait même pas eut le temps de lui demander son nom. Enfin, il eut le temps, mais son temps de réaction laissait à désirer. S'adressant à voix basse à la fille aux yeux bleus : "Et toi, comment t'appelles-tu?" Il sourit en même temps, comme le lui avait appris son oncle.

       Les conversations battirent bon train lorsque la fille endormie ne l'était plus du tout : elle s'était mise à hurler. Franz sursauta et l'entendit dire "Bah quoi ? Vous avez jamais vu quelqu'un se réveiller ?"
Cela le fit partir dans une crise de fou rire, il savait que cela pourrait être mal interprété, mais il n'arrivait pas à s'arrêter...
      

Je ne t'aime pas trop.

Voyage & amitié  PV 

Jenny arriva à la gare environ cinq minutes avant le départ du train, en panique, accompagnée de sa mère. Voilà plus de vingt minutes qu'elles étaient à la recherche de cette sacrée voie 9 3/4 ! 
Elles commençaient à perdre patience lorsqu'elles avaient enfin prêtées attention aux sorciers qui passaient à travers un mur entre la voie 9 et 10, pourquoi n'y avaient-elles pas pensé avant ? Peu importe, l'important était qu'elle ne voulait pas rater sa seule chance de prendre la route pour Poudlard.
Une fois arrivée en gare, elle se tourna vers sa mère, l'embrassa rapidement sur la joue avant de grimper dans le train à la recherche d'un wagon libre.
Le problème quand on arrive à la dernière minute, c'est qu'il n'y a jamais de place libre.
Jenny s'arrêta près d'une fenêtre non loin de sa mère pour lui faire signe au moment du départ, elle chercherait une place ensuite. 
Cette dernière l'observait les larmes aux yeux, pleine de fierté pour sa jeune fille de onze ans qui s'en va découvrir son monde à elle, celui des sorciers. Elle lui fit un petit signe de main accompagné d'un grand sourire quand le train siffla et s'en alla, quittant la gare et l'amenant loin d'elle pour une année entière. Mais Jenny ne regrettait rien, elle savait que Poudlard était fait pour elle, ou plutôt l'inverse, qu'elle était faite pour Poudlard, qu'elle y trouverai enfin sa place. 
En regardant la silhouette de sa mère disparaître au fur et à mesure que le train quittait la gare et que les élèves gagnaient leurs place dans les wagons, elle pensa à son père moldu qui n'avait pas pu l'accompagner. Elle ne lui en voulait pas. Ni à ses frères d'ailleurs à qui elle avait dit au revoir longtemps auparavant puisqu'ils étaient partis en internat il y a une semaine pour une école prestigieuse moldu.
Voyant qu'il ne restait plus beaucoup d'élèves hors des wagons, elle s'empressa de prendre ses affaires et d'en chercher un à son tour. Elle rentra dans le premier qui lui sembla moins rempli que les autres et fut accueillie par un groupe de fille au regard hautain.
Elle prit place et tenta de faire abstraction de leurs regard, saisissant un livre pour se distraire. Après tout, pourquoi se soucier d'elle ? Elle avait le droit de s'asseoir où bon lui semble.
Pourtant le regard insistant de ces filles finit rapidement par devenir insoutenable et le malaise engendré par son arrivée devint ainsi une bonne raison de déguerpir. C'est donc pour cela qu'elle rangea son livre, prit de nouveau ses affaires et sortit du wagon avant que l'une des filles ne la retienne par la manche de son pull.

"Excuse moi, tu as fait tomber un stylo..." Déclara cette dernière en tendant crayon à Jenny.

Cette dernière le saisit, intriguée. Elle n'avait pourtant pas de stylo sur elle quand elle est arrivée. Et soudain, au moment où elle s'en empara, ce dernier gicla toute son encre sur elle tandis que le groupe de fille partait dans un fou rire.
Jenny, furieuse et soudain de mauvais poil claqua la porte du wagon derrière elle et s'empressa de trouver les toilettes. Sur son chemin, elle, choisit au hasard un wagon dans lequel elle avait entendu rire et s'était donc dit qu'il devait y avoir une meilleure ambiance et elle s'empressa de rentrer dedans avant de s'appuyer contre la porte, fermer les yeux et respirer un grand coup. Elle avait bien besoin de la bonne humeur de cette personne en ce moment car son tee-shirt enfilé à la va-vite ce matin lorsqu'elle s'était réveillé -en sursaut et surtout en retard pour le Poudlard Express- était taché d'encre et cela ne partirait jamais.
Elle sentait des regards posés sur elle mais peut importe car, avec la rage qu'elle ressentait au fond d'elle, elle se demandait ce qu'elle pouvait vivre de pire en entrant dans un wagon au hasard ? 


"L'acte d'écrire peut ouvrir tant de portes, comme si un stylo n'était pas vraiment une plume mais une étrange variété de passe-partout" - Stephen King, la ligne verte.

Voyage & amitié  PV 

Le rire de Franz était contagieux et bientôt, tout le compartiment se retrouva effondré de rire. Alors qu'elle reprenait son souffle la porte du compartiment claqua et une fille se colla contre la porte qu'elle venait de passer. Elle était pleine d'encre et son arrivée jeta un froid sur les cinq premières années. Au bout d'une minute, et comme personne n'avait bougé Cassiopée se leva et alla se planter devant la nouvelle arrivante. Elle tandis sa main et serra celle de l'autre.

"Bienvenue. Cassiopée, c'est mon nom... Et toi ?" 

Rah ! Fichu bégaiement ! Il ne pouvait pas la laisser tranquille un moment ! Elle sortit un mouchoir de sa poche et essuya une tache d'encre qui s’étalait encore sur la joue de la blonde. 

"Assis-toi..." Proposa t-elle.

Elle remarqua bien vite que la seule place qui restait était celle qu'elle venait de quitter il n'y a pas cinq minutes. Elle tira celle dont elle tenait encore la main et la fit s'asseoir à sa place. Elle tira son sac de sous la banquette et le posa sous la fenêtre. Elle s'assit par terre à côté et fit un sourire à la fille qui avait prit sa place. 

Elle sortit à nouveau une plaquette de chocolat et mordit dedans à pleines dents pendant que les conversations reprenaient doucement. De ce qu'elle savait elle ignorait deux noms parmi les cinq autres occupants du compartiment. Le nom de la fille qui venait d'arriver et celui de celle qui avait proposé les bonbons vers le début du trajet. 

"Je veux rire à m'en déchirer les abdo's,
Brûler nos complexes et nos vieilles pulsions d'ado's"
Mascotte Officielle des Crochets d'Argents, laissez passer s'il vous plait.

Voyage & amitié  PV 

Lahira se réveilla en  hurlant. Tous ses compagnons la regardaient bizarrement.
"Bah quoi ? Vous avez jamais vu quelqu'un se réveiller ?" demanda Lahira d'une voix rouillée.

Cela fit partir Franz dans une crise de fou rire, il savait que cela pourrait être mal interprété, mais il n'arrivait pas à s'arrêter...

Le rire de Franz était contagieux et bientôt, tout le compartiment se retrouva effondré de rire. Y compris Doug.

Puis vint une nouvelle arrivante dans le wagon.

Cassiopée tandis sa main et serra celle de l'autre.
"Bienvenue. Cassiopée, c'est mon nom... Et toi ?"

Cassiopée n'hésita pas à lui laisser sa place.
"Assis-toi..." Proposa t-elle.

Doug dit :
"Oh bonjour, je m'appelle Doug, Douglas Small. Tu peux m'appeler Doug. Comment t-appelles tu ?"
Il remarqua la tâche d'encre sur ses vêtement. "Tu as rencontré des soucis avec ton stylo ?"
Puis on sentit que le train prenait un virage raide. Le ciel dehors s'assombrit un peu. "Je n'aimerais pas être dehors. On dirait qu'un orage se prépare. Ça me rappelle, une histoire. C'est un type coincé dans un train avec des fantômes. Les Astiqueurs, Dédracoeurs ou je ne sais quoi venait le chercher pour s’emparer de son âme, un truc du genre. J'ai lu ça, dans un vieux conte pour enfant. Et quand il pénétrai les lieux, un vent glacial parcourait la surface de la peau de ses proies. Puis ses yeux glaçait le sang et paralysait le corps froid de ses victimes."

Douglas Small

Voyage & amitié  PV 

Cassiopée qui était toujours assise par terre se frappa la cuisse.

"Elles ressemblent quand même vachement à des Détraqueurs les créatures de ton histoire...."

L’ambiance était pesante. Peut-être était-ce dû à l'arrivée de la fille ? Cassiopée se remémora une blague que lui avait fait son père il y a longtemps, quand elle riait et souriait encore. Elle détendrait surement l'atmosphère... Encore fallait il que les autres la comprennent.... À moins qu'elle ne raconte une histoire d'horreur, avec le changement de la météo l'ambiance glauque serait parfaite.

Elle opta pour la deuxième option. Après tout, ce serait un bon moyen pour tester le courage des autres. Elle prit une voix effrayante.

"Je vais vous conter l'histoire de la dame au pont. Après une longue journée de travail, le docteur rentre un soir chez lui, sous une pluie battante. Il voit au bord de la route une jeune femme vêtue de blanc. Il s’arrête et lui propose de la ramener chez elle. Elle accepte et après avoir indiqué son adresse elle ne dit plus un mot.
Elle reste très silencieuse jusqu'au moment où ils passent sur le Pont-du-Furet. À cet instant, elle se montre agitée et effrayée. Arrivés à destination, le médecin lui prête son parapluie et attend qu’elle le lui ramène.
Ne la voyant pas revenir, il sonne à la porte. Un couple lui ouvre, il raconte alors son histoire et décrit la jeune fille. Le couple, visiblement très ému, lui apprend alors qu’il s’agit de leur fille unique ayant perdu la vie en moto au Pont-du-Furet des années auparavant."


L'histoire n'était pas très effrayante en soit mais fit quand même hurler deux ou trois personnes, dont Cassiopée, quand vers la fin un éclair fendit le ciel et que quelque chose vint frapper la vitre ou Cassiopée était adossée. Elle hurla et se tourna rapidement en prenant appui sur la jambe de quelqu'un. Cela déstabilisa la personne qui lui tomba dessus. 

Finalement peut-être qu'elle aurait simplement dû dire une blague. Enfin ! Pendant que la personne essayait de se relever sans lui faire mal le reste du compartiment était écroulé de rire suite à cette chute inattendue. Bien le bonjour à la maladresse comique !

"Je veux rire à m'en déchirer les abdo's,
Brûler nos complexes et nos vieilles pulsions d'ado's"
Mascotte Officielle des Crochets d'Argents, laissez passer s'il vous plait.

Voyage & amitié  PV 

"Assis-toi..." Proposa t-elle.

Elle remarqua bien vite que la seule place qui restait était celle qu'elle venait de quitter il n'y a pas cinq minutes. Elle tira celle dont elle tenait encore la main et la fit s'asseoir à sa place. Elle tira son sac de sous la banquette et le posa sous la fenêtre. Elle s'assit par terre à côté et fit un sourire à la fille qui avait prit sa place.

Elle sortit à nouveau une plaquette de chocolat et mordit dedans à pleines dents pendant que les conversations reprenaient doucement. De ce qu'elle savait elle ignorait deux noms parmi les cinq autres occupants du compartiment. Le nom de la fille qui venait d'arriver et celui de celle qui avait proposé les bonbons vers le début du trajet.



Jenny, touchée par tous ces gestes de bienveillance provenant de la petite brune aux yeux en amande assise par terre se sentit tout de même quelque peu gênée vis à vis de son entrée.
Elle se tourna donc vers Cassiopée.

"Merci beaucoup... Cassiopée c'est bien ça ?" Commença-t-elle. "Moi c'est Jenny, Jenny Miller."

Soudain, Jenny prit conscience des autres élèves présents dans le compartiment et se retrouva bien bête en se rendant compte qu'elle avait complètement omis de se présenter aux autres. Elle prit un temps pour les observer, le wagon était vraiment plein, il y avait en face d'elle une jeune fille, à peu près son âge aurait estimé Jenny. Elle était brune aux cheveux épais et aux grand yeux noir profonds. Elle semblait émerger du sommeil. Une autre fille était présente, elle remarqua ses beaux cheveux châtains et ses yeux bleus qui contrastaient avec ceux de la jeune fille précédente. Ensuite, Jenny remarqua les deux garçons qui restaient, l'un d'eux était brun aux cheveux longs et aux yeux marrons avec une peau très pâle, il portait une cravate rouge qui n'en ressortait que plus vive par sa couleur de peau et l'autre était blond au cheveux court en bataille (ce qui rappela à Jenny ses propres cheveux qu'elle avait oublié de coiffer ce matin en partant comme une furie de chez elle), mais ce qui frappa la jeune sorcière était ses yeux, chacun d'une couleur différente, l'un bleu et l'autre marron. Jenny n'en avait pas vu beaucoup dans sa vie mais avait toujours trouvé cela passionnant.

Soudain, le garçon à la cravate rouge prit la parole.

"Oh bonjour, je m'appelle Doug, Douglas Small. Tu peux m'appeler Doug. Comment t-appelles tu ?"

"Jenny Miller" Sourit Jenny en se disant que le Doug ne devait pas l'avoir entendu tout à l'heure.

Il remarqua la tâche d'encre sur ses vêtement. "Tu as rencontré des soucis avec ton stylo ?"

Jenny rit en regardant son tee-shirt. Au moins cette vision ne l'énervait plus désormais.

"Disons que c'était un petit incident sur ma route oui !" Rit elle.


Puis on sentit que le train prenait un virage raide. Le ciel dehors s'assombrit un peu. "Je n'aimerais pas être dehors. On dirait qu'un orage se prépare. Ça me rappelle, une histoire. C'est un type coincé dans un train avec des fantômes. Les Astiqueurs, Dédracoeurs ou je ne sais quoi venait le chercher pour s’emparer de son âme, un truc du genre. J'ai lu ça, dans un vieux conte pour enfant. Et quand il pénétrai les lieux, un vent glacial parcourait la surface de la peau de ses proies. Puis ses yeux glaçait le sang et paralysait le corps froid de ses victimes."

Cassiopée qui était toujours assise par terre se frappa la cuisse.

"Elles ressemblent quand même vachement à des Détraqueurs les créatures de ton histoire...." Déclara Cassiopée. "Je vais vous conter l'histoire de la dame au pont. Après une longue journée de travail, le docteur rentre un soir chez lui, sous une pluie battante. Il voit au bord de la route une jeune femme vêtue de blanc. Il s’arrête et lui propose de la ramener chez elle. Elle accepte et après avoir indiqué son adresse elle ne dit plus un mot.
Elle reste très silencieuse jusqu'au moment où ils passent sur le Pont-du-Furet. À cet instant, elle se montre agitée et effrayée. Arrivés à destination, le médecin lui prête son parapluie et attend qu’elle le lui ramène.
Ne la voyant pas revenir, il sonne à la porte. Un couple lui ouvre, il raconte alors son histoire et décrit la jeune fille. Le couple, visiblement très ému, lui apprend alors qu’il s’agit de leur fille unique ayant perdu la vie en moto au Pont-du-Furet des années auparavant."

Jenny fut parcourue d'un frisson. Écoutant attentivement ses camarades compter leurs histoires, elle commençait à se perdre dans ses pensées quand soudain un éclair retentit, fendant le ciel en deux et quelque chose vint frapper la vitre ou Cassiopée était adossée. Cette dernière cria à plein poumon perdit l'équilibre et en essayant de se rattraper, entraîna quelqu'un dans sa chute.

Jenny ne put s'empêcher de rire à la vue de cette chute magistrale. 

C'était la dame du chariot de bonbons qui faisait un deuxième tour entre les wagons qui avait frappé.

"L'acte d'écrire peut ouvrir tant de portes, comme si un stylo n'était pas vraiment une plume mais une étrange variété de passe-partout" - Stephen King, la ligne verte.

Voyage & amitié  PV 

Lahira avait grogné. Quel cauchemar ! Elle hésita à en parler à ses amis mais n’eus pas a se décider : Franz se mit à rire. Un fou rire, à vrai dire, qui gagna bientôt tout le compartiment. Lahira haussa les sourcils : elle ne savait pas vraiment comment le prendre...
Imaginons que se soit...hum...Franz qui se soir réveiller en hurlant, qu'es ce que j'aurais fais ? se demanda intérieurement Lahira. Bien sûr, j'aurais éclater de rire !
Comme elle n'était jamais gênée, la brunette se joignit au rire de ses compagnons.

Une nouvelle fille arriva. Elle se présenta sous le nom de Jenny Miller. Lahira fronça (cette fois !) les sourcils : une fois son cercle d'amis fait, elle devenait très méfiante envers les autres. Comme tout le monde se mit à apprécier Jenny, Lahira fit un effort et se joignit à la conversation.
D'ailleurs la conversation virait sur les histoires d'horreurs. Lahira n'avait pas peur, elle était plutôt courageuse. Elle s'était enrouler dans sa couverture pourpre et piquait du chocolat dans les réserves impressionnantes de Cassiopée. Cette dernière n'en ressortit d'ailleurs plus car Franz et Lahira venait de finir à eux même sa troisième tablette.

Tandis que Cassiopée racontait une histoire particulièrement effrayante, un énorme éclair s'abattit peu loin du Poudlard Express. Quelque chose vint taper la vitre contre laquelle était adossé Cassiopée. Cette dernière se mit à hurler et tomba à la renverse. Jenny se mit à rire. Lahira trouva ça quelque peu déplaisant, mais elle ne fit pas de commentaire.
Encore une fois... maugréa Lahira en tendant sa main à Cassiopée. Fais gaffe, la prochaine fois tu vas te casser quelque chose.
Elle aida ensuite la malheureuse personne qu'avait entrainée Cassiopée, cette fois en silence.


Après réflexion, sa remarque était aussi déplaisante que le rire de Jenny. Lahira haussa les épaules et dit d'un ton un peu ironique (son ton habituel) :
Mise à part notre chère miss Maladroite, vous savez quel était le démon qui a frappé à notre fenêtre ?

"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve." Antoine de Saint-Exupéry.
Deuxième année devoir, deuxième année RP.
Joyeux Noël !

Voyage & amitié  PV 

Désolée pour le groooooos retard, j’étais au ski pendant les vacances et n’ai donc pas eu le temps ni de vous lire, ni d’écrire. Bref, maintenant, je suis là et essayerai de tenir mon rôle dans ce RP ! :) 

Ouvrant et fermant les yeux, Juliette se réveillait. Bah zut, elle s’était endormie ! Et voilà que le wagon - occupé par trois personnes avant qu’elle ne s’endorme - était plein à craquer !

« Mais qui sont tous ces gens ? Je ne vais pas ouvrir les yeux et leur dire : « bonjour, présentez vous, je m’étais endormie » ! Non, il faut que j’écoute ».

Apparemment, personne n’avait remarqué qu’elle s’était réveillée, ce qui rassura la jeune fille. Elle imita donc le bruit de la respiration de quelqu’un qui dort, ferma profondément les yeux et écouta attentivement :

« Mis à part Miss Maladroite, vous savez qui est le démon qui a frappé à la fenêtre ? », demanda la voix de Lahira. 

Juliette réfléchit : en fac d’elle se trouvait Cassiopée, qui était contre la fenêtre. C’était sûrement elle « Miss Maladroite » ! Mais... Un démon ? La fenêtre ? Hein ? Mais c’est donc de son côté !

« Aaaaaaah ! Un démooooon ! Oukilé ?, cria la fillette, recroquevillée dans les bras de Cassiopée. J’aime pas les monstres-eeeuuh ! », sanglota-t-elle. 

2ème année RP * fiche dans mon profil
Je suis une Renaudette, parce que je suis Morgane de toi, et qu’You are belle and I are beau !
Jo’family :cute:

Voyage & amitié  PV 

« Aaaaaaah ! Un démooooon ! Oukilé ?, cria la fillette, recroquevillée dans les bras de Cassiopée. J’aime pas les monstres-eeeuuh ! », sanglota-t-elle.

Douglas sursauta et vit un corbeau se cogner contre la vitre du train, avec un exemplaire de journal dans le bec. Madame Réglisse frappa à la porte du compartiment pour vendre quelques gourmandises.

"Besoin de collation ou de friandises ?"

Doug lui prit une boisson et des biscuits pour quelques pièces de bronze après avoir ouvert la fenêtre pour laisser entrer la bestiole.

"Oh, je vois que Jarnac est ici ?"

Le petit Small répondit :

"Jarnac, mais qui c'est ?"

C'est l'oiseau qui est entré par votre fenêtre, en générale il apporte le journal mais c'est étrange qu'il soit entré dans le poudlard express. Maintenant, vous êtes obligé de lui donné quelque chose qu'il veut en retour ou bien il ne vous lâchera pas d'une semelle.

"Nom d'un cloportre, j'ai presque oublié qu'il fallait que je me rende au compartiment du fond, un groupe de jeunes filles ont laissés s'échappés leurs souris abord de notre train."

Madame Réglisse s'empressa de prévenir un agent avec son chariot. Quand elle referma le compartiment, l'une des fuyarde entra. Le corbeau quit piétinait la tête de Juliette avec son journal ne l'avait pas encore remarqué, il était trop préoccupé à faire lire son journal.

Douglas Small

Voyage & amitié  PV 

« C'est l'oiseau qui est entré par votre fenêtre, en générale il apporte le journal mais c'est étrange qu'il soit entré dans le poudlard express. Maintenant, vous êtes obligé de lui donné quelque chose qu'il veut en retour ou bien il ne vous lâchera pas d'une semelle. Nom d'un cloportre, j'ai presque oublié qu'il fallait que je me rende au compartiment du fond, un groupe de jeunes filles ont laissés s'échappés leurs souris abord de notre train. », s’exclama la Dame au Chariot, en sortant en hâte. 

Juliette avait mal au crâne à cause du corbeau qui lui frappait la tête. Il avait l’air d’avoir faim, et la petite brune lui donna des gâteaux. Lorsqu’il sortit par la fenêtre, elle se massa le crâne, regarda par la fenêtre et enfila sa robe de sorcière. 

« Désolée de m’être ainsi endormie, dit alors Juliette. Je... En fait, j’étais épuisée et je suis tombée sans avoir rien demander ! Enfin, bref, pouvez-vous faire une courte présentation des personnes que je n’ai pas pu connaître ? ».

Finissant de se préparer, elle attendit la réponse de ses camarades. En attendant, elle pu observer une jeune et jolie fille blonde, et un garçon - blond lui aussi - qui lui ressemblait comme s’ils étaient frère et sœurs. 

Le train arriva plus tôt que prévu et les deux enfants n’eurent pas le temps de répondre.

2ème année RP * fiche dans mon profil
Je suis une Renaudette, parce que je suis Morgane de toi, et qu’You are belle and I are beau !
Jo’family :cute:
  Retour