Poudlard Express

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 PV  Voyage en eaux troubles

     La Rentrée. Aujourd'hui, c'était la Rentrée. Pourquoi était-elle obligée d'aller à Poudlard ? Non pas qu'elle n'aime pas la magie mais sa première année à ne s'était pas déroulée à merveille. En l'espace d'une année, la jeune fille avait réussi à ne se faire aucun ami. Sans compter le « A » qui avait été sa note finale aux différents examens de fin d'année. Et qui disait rentrée disait finit les après-midi passés à Hyde Park de la jeune fille à observer les plantes et à discuter avec les botanistes moldus. Mais ce n'était pas tout, en plus de tout cela, elle allait devoir arrêter le saxophone au moins jusqu'au vacances de noël, à son plus grand désespoir. Quatre mois sans faire de duos avec son père. Elle pourrait s'inscrire à la chorale mais Diana n'en avait tout simplement pas l'envie. Hors de question pour elle de jouer pour quelqu'un d'autre que sa famille. Point.

    Sa mère travaillait aujourd'hui. Dommage, Diana aurait aimé pouvoir lui dire au revoir. Peut-être aurait-elle ainsi partir sur une meilleurs note que leur dispute de la veille ? Mais Isabel devait se rendre dans sa boutique de vêtements sorciers et elle ne pouvait prendre de congé. Enfin surtout : « Cela n'en valait pas la peine », d'après ce qu'elle disait. Mais fort heureusement, James, son père, avait pu l'accompagner. Elle était beaucoup plus proche de lui. Tout deux partageaient les mêmes passions : la musique et la botanique. C'était lui que avait appris à Diana à jouer du saxophone même si elle avait pris par la suite des cours avec un professeur diplômé.

     Arrivée dans la gare de King Cross, elle voulut, comme l'année précédente, empoigner toute seule son chariot et foncer dans le mur sans l'aide de son père. Celui-ci la rejoignit sur la voie 9 3/4 quelques instants plus tard. Ils étaient en avance, le train n'arrivait pas avant une heure. Comme l'année dernière. Ils s'assirent sur un banc afin de patienter. Quelques familles étaient déjà là. Diana posa sa tête sur l'épaule de son père. Elle ne voulait pas y retourner. Elle voulait rester chez elle, à Londres, passer ses après-midi à Hyde Park, jouer de la musique avec son père. 

     Ils discutèrent tout deux jusqu'à ce que le départ soit donné. La jeune fille attendit le dernier moment avant de rentrer dans le train. Elle tira sa valise d'un air désinvolte et serra son père dans ses bras avant de rentrer dans un wagon. Elle fit un tour rapide des différentes cabines mais voyant que la plupart étaient déjà presque pleins et ne voulant pas faire le voyage avec, par exemple, une bande de filles gloussant tout au long du trajet, elle se dirigea dans un compartiment où il n'y avait qu'une simple première année. Elle ne demanda pas la moindre permission avant de s'installer et alla directement déposer sa valise dans le filet à bagages. Elle garda simplement un sac à dos contenant quelques livres scolaires - notamment des traités de Botanique -, son casse-croûte, quelques bonbons et une dizaine de mornilles, qui représentaient ses occupations pour le voyage.

     Le train démarra, Diana fit signe à son père jusqu'à ce que le Poudlard Express quitte King Cross. Un nouvelle année commençait, pourvu qu'elle se finisse mieux que la précédente. Diana ferait tout pour, elle en était certaine.

     Elle regarda le paysage. Pourquoi était-elle sorcière ? En cet instant, Diana voulait être ordinaire, elle voulait rentrer chez elle tous les soirs, aller dans un collège moldu où elle apprendrait l'anglais et les mathématiques. Elle ne voulait pas vivre le même cauchemar. Surtout pas. 

     Au revoir Londres, songea-t-elle. A très bientôt.


Désolée du retard, je pensais pouvoir répondre plus rapidement mais mon week-end a été plus chargé que prévu.

# Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté.
# Troisième année RPG

 PV  Voyage en eaux troubles

Un pas, et un second. Un geste qui annonçait une nouvelle année et qui clôturait celle qui venait de s'écouler. Une deuxième, une énième, une de trop peut être. Une larme coula sur sa joue, d'une sécheresse infinie, d'une colère sans failles, d'une tristesse incommensurable. Dissimulée, effacée par cette manche. Comme s'il était si simple de rejeter une réalité trop brutale, trop brusque. Le monde ne tournait pas ainsi, et celui qui parviendrait à démontrer le contraire n'était pas né. Il ne le serait d'ailleurs jamais, puisque le réel se heurterait toujours à notre Âme, d'une violence sans nom. Toujours contrer les fantasmes, voilà son but, son objectif ; la visée de son existence. Détruire ce qui subsistait des rêves enfantins. 

Mais ceux de Mad s'étaient déjà envolés, dans le firmament ou dans l'infiniment petit, il y a quelques mois de cela, voire même semaines. Elle avait toujours entendu dire qu'un décès était impossible à encaisser, oublier ; qu'il s'agissait de la douleur la plus vive à vivre, si l'on pouvait vivre après. Cependant, les idiots qui avaient prononcé ces paroles n'avaient rien vécu, ce n'était pas croyable. Ils ne connaissaient pas de la vie ce que la Deuxième Année en avait pu expérimenter : des histoires de famille. Pas de celles que vivent les jeunes filles de 12 ans, à savoir qui a eu un bonbon de plus que l'autre, non, celles qui transpercent votre existence sans vous laisser le temps de vous en apercevoir ; celles qui vous ruinent et qui vous réduisent à néant. La seule solution restait après de gésir au fond de la coupole de vitalité, à en boire le fond ; s'exténuer. 

Mad planta ses deux iris bleues dans celles sombres de Yohan, et plissa son front, courbant ses sourcils. Les premières étaient affaiblies, les secondes vaillantes. Les premières avaient besoin d'autant de force que de réconfort, les secondes les comblaient en cela. C'était exactement la nature de la relation des deux étudiants : complémentaire. Pour les passants aux alentours, la vue de cette connexion ne pouvait être que belle, mais probablement aucun ne le réaliserait assez.  Personne ne serait capable de décrypter cette pureté dans ce monde sali par la misère et la corruption. Personne.

Elle n'avait pas envie de se jeter contre ce mur et, dans le même temps, elle avait terriblement envie de se cogner contre. Yohan s'approcha alors du Corps immobile et morne de sa sœur de cœur. La voir dans cet état lui déplaisait fortement mais en avait-il seulement eu le choix. S'il ne voulait pas que celui si s'aggrave, il devait en supporter la vision temporaire. Il lui murmura alors, d'une voix chaude et rassurante :

- Tu seras loin de tout ça. Tu pourras penser à autre chose. 

Ces paroles emplirent l'Âme de la jeune fille pour parvenir en échos diffus jusqu'à son Esprit. Il fallait y aller. Ce n'était pas un choix. Voilà ce qu'il voulait lui signifier. Elle ne devait pas refuser, puisqu'elle ne le pouvait. La blondinette se saisit donc de son chariot peu rempli, a contrario des autres étudiants, et marcha, se hâtant de plus en plus. Lorsqu'elle parvint à une allure raisonnable, elle sentit du vent s'engouffrer dans ses cheveux qui s'emmêlèrent en un rideau souple, ce sentiment d'être contenu dans une boîte de briques, puis ce changement de décor. La locomotive carmine apparut alors sous ses yeux et ses repères étaient ainsi retrouvés. Elle était dans un monde connu et en passe d'être maîtrisé, ce qui la rassurait grandement. Tout allait bien. 

Une apparition de Yohan plus tard, les cousins se fixèrent. Une dernière fois avant le départ. Une dernière fois avant leur éloignement. Pour que leur Âme n'oublie jamais ces moments, cette complicité ; cet attachement. Une main passa par dessus l'épaule frêle de Mad qui passa la sienne sous l'aisselle de son cousin pour la mener jusqu'au milieu de son dos. Cette accolade était nécessaire s'ils ne voulaient pas sombrer, et ils le savaient tous deux. 

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Mad posa un premier pied déterminé sur la marche du train, puis un second dans lequel sa motivation s'était envolée, sur la plateforme. Elle n'avait plus envie de rien, d'aller nulle part, de ne voir personne ; peut être même n'en avait-elle pas envie. Poudlard, qui avait autrefois été une majestueuse école de magie, n'était désormais plus qu'un château en ruines dans lequel de drôles de personnes tentaient de transmettre une Surface de Magie, qui n'était qu'insignifiante. 

Au fil de ses pensées, la jeune fille commençait à déambuler le long du couloir du train pour trouver une cabine vide, ou tout du moins avec des habitants temporaires discrets. Entre la bande de grands garçons bruyants et celle de jeunes filles gloussantes, il n'était pas aisé de vraiment trouver du calme et de la tranquilité. La blondinette avait bien pensé à se joindre à Charlie et Yuzu si elle les retrouvait, mais leur amitié ostensible lui aurait clairement tapé sur les nerfs.

C'est alors qu'elle passa devant une cabine dans laquelle seule une personne patientait. Il s'agissait d'une jeune fille qui rayonnait, mais semblait malgré elle. En effet, un pâle sourire s'étalait sur son visage qui semblait s'être renfermé quelques minutes auparavant, comme mué par la colère. Elle semblait jeune et, puisque Mad ne l'avait jamais croisée, celle ci supposa que l'occupante de la cabine arrivait en Première Année. Cependant, l'importante taille de cette dernière la faisait douter. 



Ne s'attardant pas sur d'autres détails sans importance particulière, elle entra juste après avoir été devancée par une autre élève. Celle ci possédait une importante chevelure brune qui pendait sur de frêles épaules. La préfète crut reconnaître Diana Anderson, une Serpentard qui entrait donc en ce jour en Deuxième Année. Elle la suivit donc et, se plaçant en face de la cadette et à côté de Diana, elle s'assit, après avoir mis sa valise dans l'emplacement dédié à cet effet. Elle leva ensuite la tête pour se tourner vers les deux individus avant que le train ne se mette en marche.

Comment te dire, ou te faire comprendre, que la Vie n'était qu'un simple Songe ? Un Mensonge, que la Vérité Ronge.
Rire à m'en déchirer les abdos. Brûler nos complexes et nos vieilles pulsions d'ados.
Absente jusqu'au 18 août

 PV  Voyage en eaux troubles

     Lorsque le train avait démarré, Diana avait senti son cœur se serrer. Les vacances avaient été bien trop courtes, elle ne voulait pas retourner à Poudlard. L'année précédente, elle avait trépigné d'impatience de nombreuses semaines avant le départ du train. Mais alors que sa Deuxième Année s'apprêtait à être entamée, la jeune fille ne comprenait plus son engouement passé. La magie, elle pouvait bien la travailler chez elle si elle voulait. Elle avait pas besoin d'une école qui la forcerait à travailler le soir et à partager la chambre de d'autres personnes. Elle voulait rester chez elle, bien au chaud dans sa petite maison londonienne à lire des livres de Botanique et à jouer du saxophone.

     Son père était là, sur le quai, un peu en retrait par rapport aux autres parents. Diana voyait son crâne qui commençait à se dégarnir et reconnaissait son sempiternel manteau kaki qu'elle surnommait « caca d'oie ». James agita la main en direction du train et Diana lui répondit, bien qu'elle le connaissait suffisamment pour deviner qu'il n'avait pas la moindre idée de la place qu'elle occupait à présent dans le train. Le train quitta définitivement la gare et Diana lâcha un soupire à voix basse. * Vivement les vacances... *

*    *    *


     Elle avait froid. Elle ne portait qu'un tee-shirt moldu - il fallait bien passer inaperçus, et elle avait oublié de prévoir un pull. Elle ne voulait pas mettre sa robe de sorcière tout de suite. * Hors de question de me changer devant des inconnues ! * Alors elle se recroquevilla sur sa banquette et sortit son traité de Botanique. Elle avait remarqué une fille qui semblait en première année - elle ne l'avait en effet jamais vue - et une autre de son année, qui, d'après ses souvenirs était à Gryffondor même si Diana ne pouvait en dire plus sur elle. 

      « Euh... Saluuut ! » 

     Diana releva les yeux de son bouquin et jeta un coup d’œil à la nouvelle qui venait de parler. Elle lui adressa un signe de tête en guise de réponse et retourna à sa lecture, qu'elle trouvait passionnante. 

      « Vous savez ce que c'est le... le Kwi-di-che ? »

     Elle ne pouvait donc pas lire en paix ? Elle soupira de manière suffisamment bruyante pour faire comprendre à la jeune fille qu'elle l'agaçait. Puis, elle lui répondit, tout en prenant un air méprisant :

     « Jamais entendu parlé. »

     Elle avait deviné que la jeune fille parlait du célèbre sport sorcier mais Diana n'avait pas envie de perdre quelques précieuses minutes de lecture à expliquer à une jeune née-moldue le Quiditch. Avec un peu de chance, la Gryffondor s'en chargerait...

Navrée pour ce retard...

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# Troisième année RPG

 PV  Voyage en eaux troubles

Affreusement désolée de ce mois de retard, cela ne se reproduira plus.

Quelques instants des plusieurs longues heures qui s'étireraient peu à peu le long du voyage s'étaient écoulés. Peut être bien plus, bien moins ; le temps n'était devenu qu'en élastique qui tordait les boyaux de la Gryffondore pour le moment. Lorsque le train était parti, des tonnes et des montagnes de mains s'étaient agitées inutilement sur le quai, saluant les personnes qu'elles avaient câlinées, caressées, qu'elles avaient adorées. Diana avait fait ce signe, comme probablement une majorité des occupants du train bringuebalant, à un garçon -un homme peut être. Il était compliqué de différencier sa nature à ce point précisément, celui ci étant camouflé par les visages qui collaient la vitre avidement. C'étaient dans ces moments que Mad comprenait le malaise et la gêne des animaux d'un zoo, d'un cirque, d'une foire. Regardés à faire un spectacle sous la contrainte, les observateurs arborant de larges sourires devant votre souffrance. Le pire, c'était que ce comportement était assimilé à « humain ». C'était idiot.

L'autre fille, l'apparemment Première Année, n'avait rien fait. Elle avait déposé son visage sur sa main, écrasé son bras contre un pan de la cabine, avait fixé la foule sorcière londonienne agitée disparaître au profit de murs carmins puis de paysages verdoyants. Après et depuis, elle avait été et était toujours stone, immobile, comme pétrifiée ; elle avait suscité l'intérêt de la Deuxième Année. Qu'est ce qui lui tordait les boyaux à ce point pour être droite et dure à ce point ? Voilà ce qui résonnait dans l'Âme rougie, brûlée, de la blondinette. Peut être que Londres représentait quelque chose pour elle. Peut être qu'elle quittait un monde auquel elle était attachée pour en rejoindre un autre qu'elle haïssait simplement parce qu'il existait.

Mad ne pouvait comprendre cela : elle ressentait et pensait tout son inverse. Elle se foutait de la capitale bruyante et bousculée à longueur de journée par un troupeau de travailleurs acharnés, elle s'en moquait même. Elle se rebutait à ce monde non magique qui n'avait pour utilité que de lui apporter son lot de soucis, d'inquiétude, de colère par jour et se réfugiait souvent dans celui où la Magie régnait en maître. A vrai dire, la Gryffonne ne s'était jusqu'à présent jamais faite la réflexion mais c'était bien à cela qu'elle était en train de réfléchir ; dire que dans le monde de la Magie tout était possible, était dire quelque chose de faux ou tout du moins partiellement : il fallait réaliser que l'homme, l'humain, l'être, -Il- était simplement régi et maîtrisé par l'étendue de cette Magie -Elle- qui régnait en Lui, et n'était contenu qu'à Elle. Tout ce qui n'était plus du ressort d'Elle n'était plus non plus du ressort de Lui, et l'inverse n'était de plus même pas vrai. Ils étaient emprisonnés dans cette Magie ; dans leurs propres veines. C'en était déroutant, surtout quand après avoir baigné un an dans Ce Monde, elle se rendait compte de Ce constat.

Le flux incessant des pensées frappantes de la jeune fille fut alors stoppé par l'intervention de la plus jeune fille qui tenta :

- Euh... Saluuut !

Elle marqua une pause avant de reprendre, toujours de la gêne apparente, particulièrement exprimé par son regard qui n'était pas si fuyant, qui étonna aussi la blondinette :

- Vous savez ce que c'est le...le Kwi-di-che ?

Oh non, elle n'allait pas, en seconde phrase déjà, aborder ce sport. M'enfin, il fallait croire qu'elle ne savait pas de quoi il s'agissait au vu de sa prononciation hésitante, mais c'était agaçant que tout tourne autant autour d'un simple jeu. Presque pire que le fout-bol moldu. Ce fut cependant d'abord l'autre Deuxième Année de la cabine qui répondit, comme pour clore le sujet, après avoir soupiré lourdement probablement parce que "Mademoiselle ne pouvait pas lire en paix" -voix nasillarde- :

- Jamais entendu parlé.

C'était faire preuve de mauvaise foi et de peu de chaleur humaine que de lui répondre cela. Si en 10 mois passés à Poudlard -si tel avait été le cas-, elle n'avait pas entendu parler du Kwidiche, comme le prononçait la cadette, alors elle avait passé son temps à hiberner dans son dortoir et ce n'était pas possible autrement. Même dans les différentes salles communes, les joueurs et autres adeptes discutaient rien que des matchs et même souvent des entraînements et la Serpentard -c'était désormais ce que pensait la Gryffonne au sujet de l'appartenance à la maison de sa paire- en avait forcément ouï quelque chose. M'enfin, elle s'était probablement simplement rangée du côté de cette réponse pour pouvoir lire son, après vérification en ayant zyeuté le livre, merveilleux ouvrage intéressant sur des végétaux en tous genres. La logique voulut donc que la gêne, après avoir occupé les lèvres de la Première Année, intègre la langue de son aînée qui se mit en mouvement pour articuler :

- C'est un sport avec des balles sur un balai. 

Elle commençait peu à peu à s'intéresser au vol mais le sport sorcier le plus réputé restait pour elle assez loin puisqu'elle n'aimait pas son esprit de compétition omniprésent, qui la dégoûtait d'ailleurs de tous les domaines où il était présent. Elle n'effectuait donc que quelques entraînements occasionnels de vol sur balai de temps à autre, pour le moment, mais se fichait des autres sports qui pouvaient y toucher.

Comment te dire, ou te faire comprendre, que la Vie n'était qu'un simple Songe ? Un Mensonge, que la Vérité Ronge.
Rire à m'en déchirer les abdos. Brûler nos complexes et nos vieilles pulsions d'ados.
Absente jusqu'au 18 août