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 FanFic  Leur vie sans Voldemort

Bonjour chers lecteurs, je suis en train de terminer ma fic et, dans le même temps, j'essaye de la réécrire chap. par chap. Tout ça me demande beaucoup de travail mais il faut que je finisse cette fic (il me reste moins de 10 chaps) et si je ne corrige pas mes énormes fautes, vous vous arrêterez au deuxième chapitre...
Je vais donc essayer de ne pas réécrire tous les chaps en même temps pour qu'il y en ait toujours des disponibles qui ne sont pas entrain d'être réédité...

Concernant ma fic, j'imagine la vie de James, Lily et leurs amis s'il n'y avait pas eu cet immonde Voldemort. Je remercie JK Rowling qui me fournit l'univers, une grande partie des personnages.

Je tiens à dire que j'ai souhaité sortir Peter Petigrew de la circulation par pur dégoût et haine envers lui...

Pour finir cette petite intro, je souligne que le fait qu'il n'y ait pas Voldemort ne signifie pas "tout est bien qui finit bien", il y a tant d'autres dangers dans le monde des sorciers...

Bon, assez parlé... Place au chapitre!

"Non ce n’est pas possible c'est tous les ans la même chose ; il faut que je cours pour arriver au train à l'heure!!!"

Une magnifique jeune fille très élancée et vraiment très, très belle courait dans la gare de King cross: elle avait de magnifique cheveux roux, des yeux vert émeraude dans lesquels on pouvait se plonger sans s'en apercevoir et un corps parfait. C'était une des plus belles filles de son école. De nombreux garçons auraient aimé sortir avec elle mais aucun n'était "assez bien" pour elle. Elle était enviée par beaucoup de filles de son école, jalouse de cette beauté… Cette jeune fille de dix-sept ans s’appelait Lily Evans.
Lily franchit à la dernière seconde le mur qui sépare le monde moldu du monde sorcier et se sentit immédiatement chez elle. Les années précédentes, elle était restée au moins cinq minutes à regarder tous ses sorciers se dire au revoir devant elle. Elle aurait voulu faire de même cette année mais elle n’eut pas le temps d’ouvrir les yeux qu’elle entendit le Poudlard express siffler le signal du départ. Elle sauta dans le train, trainant derrière elle sa grosse valise.
Le couloir du train foisonnait d’élèves allant dans tous les sens, la pauvre Lily se perdait au milieu de ces allées et venues incessants. Elle en était à se demander comment elle retrouverait ses amies quand une voix bien connue se fit entendre :

« -Lily ! Viens, Ambre et Dora sont dans notre compartiment ! »

La jeune rousse, qui avait envisagé d’ignoré cet appel, se trouva obligée de se retourner suite à la mention des noms de ses deux amies.
Elle changea donc de direction et se dirigea vers ce garçons entourés de groupies sous intelligentes. Le jeune homme éloigna ces filles et sourit à celle qui venait le rejoindre.
Leurs yeux se rencontrèrent.
Le regard de James Potter se mit à briller à la vue de la jeune femme alors que Lily ferma immédiatement les yeux, de peur qu’elle ne se perde en regardant celui qu’elle s’était toujours interdit de regarder.
James Potter vit ce geste mais ne dit rien : il se contenta de mener Lily à son compartiment. Elle se faufila à travers les filles toutes émoustillées de voir James Potter et parvint, non sans difficulté, à la porte en verre derrière laquelle elle aperçut (enfin) deux de ses meilleures amies : Ambre Dollaty et Dora Lumina. Dès que le compartiment fut refermé derrière Lily, la belle rousse se vit assiégée par ses deux amies qui lui avaient sauté dessus :

« -Lilyyyyyyyy ! Comment tu vaaaaaaas ! Tu nous as trop manqué ! »

Rémus Lupin, un des meilleurs amis de James et de Lily, et James sourirent devant ces retrouvailles tandis que Sirius Black, le frère de cœur de James Potter, ignorait tout simplement les trois filles en lisant le dernier magazine de quidditch.

Les filles qui étaient en dehors du compartiment partirent peu à peu et on ne vit plus que des curieux de l’autre côté de la vitre.
Mais des curieux, il y en avait ! Et pour cause, Six élèves de septième année qui faisaient partie des élèves mes plus populaires de Poudlard et qu’on ne voyait que très rarement ensemble, si ce n’est pour une enguelade, étaient assis bien sagement dans un compartiment, tous ensemble, sans un seul cri. Ils avaient presque l’air de tous s’amuser et de très bien s’entendre, même Lily Evans qui pourtant avait la réputation de ne pas supporter James Potter et Sirius Black et de ne pas pouvoir leur parler sans s’énerver.
Bref, on ne voyait jamais les Maraudeurs et les quatre plus belles files de Gryffondor ensemble.
(Même si, pour l’instant, il n’y avait que trois des quatre Maraudeurs et que trois des quatre filles !)

Les Maraudeurs étaient les quatre garçons les plus convoités de Poudlard :
Il y avait James Potter, qui, du haut de ses 1m85, était le meilleur attrapeur que Poudlard ait connu depuis des générations et non accessoirement capitaine de l’équipe de sa maison. Son corps musclé par le quidditch était accompagné d’un visage idyllique qui ne laissait aucune fille indifférente : il avait les cheveux bruns, que les sorts les plus expérimentés n’avaient pas réussi à dompter (ce besoin constant de ne pas avoir les cheveux dans les yeux avait d’ailleurs donné lieu à ce geste très célèbre et unique : le passage de main dans les cheveux à la James Potter) et ses yeux marron noisette aux nuances vertes (ou verts aux nuances marron) brillaient quand il était heureux ou luisaient, plein de malice, quand il avait une idée en tête…
Et des idées en tête, il en avait ! Il était même champion toute catégorie des entorses au règlement, avec son meilleur ami Sirius Black.
Sirius était aussi grands et bien fichu que son « frère » comme il aimait l’appeler et avait des cheveux noirs de jais et des yeux ténébreux bleus nuit. Il avait fui sa maison de sang-purs adeptes à la magie noire entre sa quatrième et sa cinquième année pour aller vivre cher James où il passait encore ses vacances. Depuis, Mr et Mrs Potter considérait Sirius comme leur fils.

Le troisième Maraudeur s’appelait Rémus Lupin, Il faisait lui 1m90 et était le plus grands de sa promotion, C’est cheveux étaient châtains clairs et ses yeux bleu océan. C’était le plus sage du groupe et le plus discret ; il était, avec Lily, le meilleur élève de son année, et de loin. Jusqu’à ce jour, c’était le seul Maraudeur à qui Lily parlait car il était préfet de Gryffondor avec lui.

Le dernier était Frank Londubat, il était arrivé à Poudlard en troisième année et, se retrouvant dans la chambre des Maraudeurs, avait remplacé un certain Peter Petigrew qui était parti pour Dumstrang. Il n’était pas dans le compartiment pour le moment mais il n’allait pas tarder à le rejoindre. Il mesurait quelques centimètres de moins que ces amis et avait des cheveux blonds et soyeux et des yeux marron rieurs.

Du côté des filles, on avait Ambre Dollaty, grande et svelte ; elle se servait merveilleusement bien de ses longs cheveux blonds qu’elle aimait faire flotter dans le vent et auxquels elle faisait prendre toutes les formes possibles et inimaginables pour séduire. Elle avait également des magnifiques yeux aussi bleus que verts. Elle faisait tourner le cœur de nombreux garçons et profitait de cette chance pour croquer la vie à pleine dent.
A côté d’elle se tenait Lily Evans. Sa taille de mannequin, néanmoins agrémentée de formes féminines bien visibles, même à travers don uniforme, ses cheveux roux brillants et ses yeux émeraudes avaient eux aussi un effet attirant pour les garçons mais elle n’avait jamais utilisé cela comme son amie et s’évertuait à refuser toutes les demandes de ses courtisans. La plupart l’abandonnait, triste mais il y en avait un qui, depuis plus de cinq ans, n’avait jamais cessé d’attirer l’attention de Lily qui n’en pouvait plus ; le jeune rousse se voyait donc obligé de lui rétorquer méchamment qu’elle ne voulait pas de lui… Le pauvre en voyait de toute les couleurs mais jamais le comportement de feu de Lily ne l’avait découragé. Ce garçon, c’était James Potter… C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle se tenait droite comme un I sur son siège : elle était gênée et ne savait pas comment agir face à James, qui n’avait toujours rien tenté…

En face d’elles, Dora Lumina n’arrêtait pas de parler. Elle avait la capacité de débiter des phrases et des mots en un temps record. C’était la plus petite, elle avait un an d’avance car elle avait reçu sa lettre un an trop tôt et qu’il était trop tard quand on s’en est aperçut. Elle avait les cheveux bruns, coupés au carré qui bougeaient dans tous les sens, suivant ses mouvements de tête. Ses yeux noisette étaient animés d’une lueur de rire et de joie. C’était la plus énergétique des quatre, elle était joyeuse et ne gardait toujours les pieds sur terre, et quand elle était partie dans quelque chose, elle ne s’arrêtait pas avant longtemps.

La quatrième, qui n’allait pas tarder à arriver, s’appelait Alice Jones, elle était aussi belle que ces trois amies avec ses cheveux noirs intenses et ses yeux bleus dans lesquels on se perdait comme dans un océan. Elle était calme et posée et compensait, ace Ambre, les énervements de Lily et les folies de Dora.

Voilà, c’était eux, les quatre septièmes années incontournables de Gryffondor, tout le monde les connaissait et il était assuré estime et respect à celui qui était connu, personnellement de l’un d’entre eux.

Alors, ceux qui relisent vous avez trouvez les allusions... (vers la fin, il y en a quatre que vous ne pouvez pas rater!)

 FanFic  Leur vie sans Voldemort

Alice Brown était perdue entre les élèves qui circulaient dans le Poudlard Express. Elle avait vu ses deux amies partir avec trois Maraudeurs mais elle ne voulait pas les rejoindre, du moins, pas immédiatement. Elle était décidée à faire quelque chose qu’elle aurait déjà du faire il y a au moins deux ans. Et pour faire ce qu’elle désirait tant, elle cherchait, dans la masse d’élèves, une tête blonde, la tête de Frank Londubat.
Quand elle l’aperçut, un sourire apparut immédiatement sur son visage. Elle se sentit frissonner de tout son être, elle avait envie de se réfugier dans ses bras, de rester contre lui toute sa vie. Alice interpella donc celui qu’elle aimait :

« -Frank, attends ! »

Le jeune homme se retourna et ne put s’empêcher de sourire en voyant la personne qui l’avait appelé.

« -Oui, Alice, qu’est-ce qu’il y a ?
-Je dois de parler ! Annonça-t-elle d’une traite
-Ça tombe bien, moi aussi. Dit-il en essayant de leur créer un passage entre les élèves qui allaient et venaient dans tous les sens. »

La foule d’élève s’intensifia à cause du passage de la dame aux confiseries et Frank et Alice faillirent se perdre de vue. Cependant, comprenant ce qui allait se passer, Frank prit dans sa main le bras d’Alice.

Ce contact eut un effet radical sur les deux amoureux secrets ; ils furent pris d’un frisson commun et se regardèrent intensément, conscients de leur réaction et de celle de l’autre. Alice fut la première à devenir toute rouge mais elle fut suivie de très près par Frank. Ce dernier, qui sentait que leur contact prenait une tournure nouvelle, tira sur le bras d’Alice de manière à se rapprocher d’elle.

Ils étaient maintenant presque collés l’un à l’autre. Frank étant plus grand qu’Alice, ils ne se regardaient plus dans les yeux mais Alice fixait le cou de l’objet de ses désirs et se concentrait sur la respiration régulière de Frank, car elle sentait le souffle de chaque expiration le long de ses cheveux. Frank, lui, sentait le cœur d’Alice au même rythme que le sien, un rythme de plus en plus élevé.

Mais, si ces contacts avaient tous eu lieu à l’initiative de Frank, ce fut Alice qui perdit contrôle d’elle-même : elle releva la tête et, sans dire quoi que se soit, se mit sur la pointe des pieds et posa délicatement ses lèvres sur celles de Frank. D’abord surpris, ce dernier se laissa aller à ce baiser que tous les deux attendaient depuis si longtemps, ce baiser qui devenait de plus en plus sensuel…
Autour d’eux, certains élèves passaient sans les reconnaître mais d’autres, qui les connaissaient mieux, souriaient devant ce rapprochement, dont ils pensaient tous qu’il avait eu lieu pendant les vacances et non pendant les cinq minutes précédentes. Le frère d’Alice passa et soupira en chuchotant à un de sas amis : « il a intérêt à bien se tenir ! »

Alice et Frank durent mettre fin à ce moment parfait suite à une bousculade d’une harpie des Maraudeurs qui aurait bien profité du beau Frank Londubat. Frank soutint Alice pour lui éviter la chute et l’entraina à l’arrière du train, dans un compartiment vide.

« -Alors là, je ne m’attendais pas à ça ! Commença-t-il, je n’ai même pas eu le temps de te parler avant.
-Je suis désolée, je ne peux plus me contrôler, c’est en partie de ça que je devais te parler… »

Frank ne réagit pas immédiatement et leva un sourcil interrogateur :

« -On se connaît depuis ton entrée à Poudlard, reprit-elle, et on reste souvent ensemble… Je ne sais pas pourquoi mais je pense que je ressens plus que de l’amitié pour toi… C’est pour cette raison que je n’ai pas pu me contrôler… Je suis vraiment désolée, je n’aurai pas du… Mais il fallait que je te le dise…Mais, oublie, restons amis. »

La voyant paniquer, Frank la prit doucement dans ses bras et lui chuchota à l’oreille :

« -Je devrais être en train de t’embrasser pour te faire arrêter de dire n’importe quoi mais on n’est pas ensemble depuis assez longtemps… Alors j’espère que tu vas te calmer et qu’n va pouvoir discuter. D’abord, Alice Brown, sache que ça fait deux ans que je suis éperdument amoureux de toi et que je n’ai jamais réussi à te le dire. Ensuite, vu que je n’attendais que ça, le baiser que tu m’as donné m’a fait sourire et ma donné plus de plaisir et de bonheur que je ne pensait jamais avoir et pour finit, je voudrais te demander une chose… Alice Brown, acceptes-tu de sortir avec moi ? »

Alice n’en croyait ni ses yeux ni ses oreilles, mais, voulant profiter de ce qu’elle pensait être un rêve jusqu’au bout, elle se retourna et embrassa à nouveau son nouveau petit-ami avant de lui glisser dans son oreille :

« -Mais oui, Frank Londubat, je veux sortir avec toi depuis toujours… Je t’aime…
-Je t’aime aussi ! Déclara Frank pour la première fois de sa vie. »

Ils s’assirent alors sur les sièges du compartiment et s’embrassèrent encore pendant un certain temps avant de rejoindre leurs amis qu’ils eurent la joie de trouver réunis…

Le train devait avoir quitté la gare depuis trois quarts d’heures quand Alice et Frank revinrent. Ils se serraient la main en souriant. Lily n’eut qu’à lever un sourcil pour que Frank prenne Alice dans ses bras et l’embrasse. Les quatre filles applaudirent, suivie de Rémus et James qui sifflaient.

Quant à Sirius, il faisait son faux boudeur en disant:

« -Et une fille de moins avec qui je pourrais faire...
-C'est bon Sir on a compris... L'interrompit Frank assez dégouté
-De toute façon je ne me serais pas laissé faire. Je le connais ce pervers de première! Le rassure Alice.
- Avec lui on ne sait jamais! Rigola James, il réussit toujours à avoir ce qu’il veut, surtout dans ce domaine là ! »

En disant cela, il regarda son meilleur ami avec ce regard de complicité qui rendait célèbre les deux plus grands fauteurs de troubles de l’école de sorcellerie anglaise.

Frank eut un petit moment de doute qui lui valut une phrase très appréciée de sa petite copine.

« -Mais là Sir laissera ma petite amie avec moi parce que j'ai mis beaucoup trop longtemps à l'avoir et là je la garde! »

Alice, très émue par cette déclaration, sauta sur son amoureux et l'embrassa fougueusement sous les acclamations des trois autres filles et de James. Lupin eut même un petit regard vers l’extérieur de son livre et le plus sérieux des Maraudeurs esquissa un léger sourire à la ce de ce couple si parfait aux yeux de tous. Sirius, déjà mécontent d'être vu comme un pervers, bougonna à son voisin:

« - j'en ai marre! Il y a trop d'amour Sincère dans ce wagon. »

Le voisin de Sirius était Remus Lupin. Il n'avait rien dit (mais avait bien vu la scène) jusque là car il lisait un livre mais là il éclata de rire. Tout le monde se regarda pour comprendre le truc comique du moment qui avait tiré le troisième Maraudeurs du groupe mais Remus leur expliqua:

« -Vous auriez du entendre Sir, il vient de dire que ce wagon était trop rempli d'amour sincère... »

Tout le monde éclata de rire sauf sir qui devint aussi rouge qu'une tomate.

« - Ah sir tu nous étonneras toujours ! Rajouta James »

Lily aperçut l'arrivée et en fit part aux autres:

« -Regardez on arrive! »

C'était le début d'une année bien différente des six précédentes...

 FanFic  Leur vie sans Voldemort

Comme les trois années précédentes, l’entrée des quatre Gryffondor occasionna les regards de jalousie ou d’admiration de toutes les filles, selon leur âge et leur maison. Ces regards d’admiration se transformèrent progressivement en regard d’envie ou d’espoir lorsque les Maraudeurs entrèrent à leur tour, en retard, comme toujours.
Lorsqu’elle vit les quatre garçons débouler dans la grande salle, Lily implora qu’une de leurs groupies les accapare avant qu’Alice n’ait le temps de faire signe à Frank. Elle s’en voulait un peu de penser cela alors que son amie commençait à peine une histoire avec Frank. Depuis le temps qu’elle l’attendait, Alice avait enfin le bonheur d’embrasser son Frank et Lily ne pensait qu’à mettre le plus de distance possible entre James et elle.
Ambre la regarda et lui adressa un regard mécontent, comme si elle avait compris ce que pensait son amie. Dora laissa échapper un petit rire momentané avant de se reprendre. Lily les regarda toutes les deux avant de soupire. Elle n’était pas dupe et voyait bien que ses deux amies avaient aussi envie qu’elle de voir les Maraudeurs. En effet, Ambre n’avait jamais été très à l’aise avec Sirius et James qui racontaient leurs exploits au quidditch, qu’ils exagéraient toujours. Elle était bien placée pour le savoir puisqu’elle-même faisait partie de l’équipe de quidditch de Gryffondor et était une des principales actrices des écrasantes victoires de leur équipe. MacGonagall, fière de son équipe qui gagnait tout depuis trois ans, s’amusait à dire à ses collègues que n’importe quelle équipe face au trio Dollaty-Black-Potter se faisait ridiculiser. Si elle disait cela avec humour, elle n’était vraiment pas loin de la vérité puisque les batteurs n’avaient vraiment pas un bon niveau et que les poursuiveurs Ambre et Sirius se démenaient tellement que le souaffle n’arrivait que très rarement à hauteur du gardien qui n’avait donc que très rarement l’occasion de faire ses preuves. Quant à Dora, elle s’énervait très rapidement quand Sirius essayait de draguer n’importe qu’elle fille de l’assemblée. Elle le trouvait si irrespectueux qu’elle n’hésitait pas à partir sous les reproches de James qui ne cessait d’appuyer les dires de son meilleur ami.
Les trois filles firent donc un gros effort en souriant joyeusement lorsque les quatre élèves les plus populaires de Poudlard arrivèrent à elles pour s’assoir à leurs côtés. Un silence se fit alors dans la Grande Salle. Comment les quatre filles de Gryffondor qui prônaient haut et fort leur répulsion envers les deux Maraudeurs les plus populaires pouvaient-elles accepter leurs présences à leurs côtés ?
La réponse à cette question fut vite donnée lorsque Frank enlaça Alice d’une manière beaucoup trop sensuelle pour n’être qu’amicale, en lui chuchotant à l’oreille :

« -Je crois que nous venons de faire ce que tout le monde pensait impossible ! »

Alice se tourna vers lu et acquiesça joyeusement en riant.

« -Ouh ! De quoi vous parlez là ? Demanda Dora en riant, et en s’efforçant d’oublier la présence des trois autres Maraudeurs à quelques mètres d’elle.
-On disait juste que c’était exceptionnel de nous avoir tous les huit assis à côtés !
-Ça c’est clair ! Rigola Sirius. Ce n’était pas vraiment le genre de banquet de rentré auquel je m’attendais. Mais si Frank est heureux, je supporte. D’ailleurs, il n’y a pas que lui qui est heureux, n’est-ce pas James !
-Pff, soupira l’intéressé. Parfois, tu ferais mieux de te taire. Ça ferait du bien à tout le monde.
-Oh ! Je dis juste tout haut ce que tout le monde pense tout bas ! Rétorqua Sirius.
-Si tout le monde le pense tout bas, c’est bien qu’il y a une raison. Fit très justement remarquer James, au grand étonnement de Lily qui ne s’attendant pas du tout à une remarque de ce genre de sa part. »

Elle n’était pas la seule à avoir été surpris par cette remarque de James puisque Dora, Ambre et Rémus le regardèrent également avec étonnement tandis que Sirius se taisait réellement, un peu vexé de ne pas savoir quoi répondre à cela.

De toute façon, il n’aurait pas vraiment pu répliquer puisque Dumbledore se leva pour faire son discours habituel. Ce dernier fut plus concis que les années précédentes :

« -Chers élèves, je suis très heureux de vous accueillir pour une année encore. Afin que tout se passe dans les meilleures conditions passibles, je vous demande de respecter les règles établies par notre concierge. »

Les quatre Maraudeurs lui sourirent joyeusement. L’année dernière, ils avaient tellement fait rire les élèves que certains en avaient oublié de travailler et les résultats des cinq, six et septièmes années s’étaient révélés catastrophiques. Dumbledore avait fait ensuite promettre aux Maraudeurs de se calmer pour leur septième année.

« -… Pour finir, je vais vous annoncer les préfets en chef de cette année. Il s’agit de Johny McMillian de Poufsouffle et de Lily Evans de Gryffondor ! »

Lily se leva en souriant. Evidemment, elle avait déjà été prévenue, bien qu’elle eût oublié d’en informer ses amies.

«-Ça t’arrive de nous prévenir quand il t’arrive des trucs comme ça, Lily ? Demanda Dora en serrant son ami dans les bras. Félicitations !
-J’ai une idée. Suggéra Sirius »

Tout le monde se tourna vers lui, un peu apeuré de ce qu’il allait dire.


« -On n’a qu’à organiser une petite fête pour célébrer la nomination de Lily !
-Tu ne perds pas une occasion de t’éclater toi ! Lui reprocha Ambre. Tu te sers de Lily comme prétexte pour boire avec tes potes.
-Certes ! Avoua Sirius.
-Mais ça ne nous empêchera pas de nous amuser toutes ensembles ! Releva Dora, très amatrice des soirées improvisées de ce genre… Ca pourra être drôle !
-D’accord ! Accepta Ambre, si on est ensemble, on félicitera Lily à notre façon. »


Les amoureux officiels se concertèrent du regard et tombèrent d'accord :

« On en est tous les deux ! Parla Frank au nom du couple.
- Tant qu'il y a de l'ambiance... Pas de problème ! » Accepta James.


Remus soupira :

« Pff... Je crois bien que je me joins à vous ! »


Tout le monde implora Lily du regard.


« Allez Lily, dis oui ! S’teuplaît, s'teuplaît, ça va être trop bien ! »


Lily hésita puis dit :

« Je veux bien, à une condition : pas trop de monde et aucune groupie ni mecs qui veulent finir dans nos lits !
-Ça fait deux conditions ! Remarqua Sirius.
- On s’en fiche, elle a dit Oui ! Gazouilla Dora. Ça va être génial ! »


Lily et ses amis allèrent ensuite implorer le professeur McGonagall de laisser Lily dormir avec ses amies dans leur chambre qu’elle partageait à quatre. Le professeur accepta mais dit quand même :
Il fut convenu que la fête privée aurait lieu le samedi suivant dans la Salle sur Demande.

« -Si vous voulez, miss Evans, mais la direction et les autres élèves considéreront toujours que cette chambre des préfets est la vôtre. Vous devrez donc la garder dans un état acceptable. »

Lily fut immédiatement d’accord. De plus, elle connaissait deux personnes qui auraient bientôt besoin d’un peu d’intimité et une chambre vide leur sera bien utile.

Lily s'endormit, auprès de ses amies, en se demandant pourquoi elle avait passé tant de temps avec James sans que celui-ci ne lui demande de sortir avec elle. Son comportement l’intriguait et elle voulait comprendre.
Elle ne comprenait pas non plus ce qui, chez lui, devenait de plus en plus attirant depuis qu’il ne lui avait plus demandé ses absurdités habituelles.