Salle de répétition

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Les répétitions  libre 

Julie faisait maintenant partie de la chorale. Elle décida d’aller s’entraîner dans la salle qui est faite pour ça, c’est-à-dire, la salle de répétition. Elle sortit de son dortoir et y alla. Elle ouvrit la porte et découvrit une assez grande salle, remplie d’instruments. Mais surtout, cette salle était vide. Bizarre, il n’était pourtant que 15h. 
Bon ce n’est pas grave à près tout. Au moins personne ne pourra me déranger. Se dit-elle.

Elle prit donc un instrument et s’assit. Quand elle allait commencer à jouer, elle entendit des pas au dehors de la pièce. 
Pourquoi ces personnes ne viennent pas?se demanda-t-elle. Pourtant seul les membres de la chorale peuvent venir ici. La salle d’inscription est à l’opposée et il n’y a rien au bout du couloir. 

Elle décida donc de commencer à jouer. Mais elle entendit encore des pas. 
Bah, il doit être perdu, c’est tout. Ou peut-être qu’il n’ose pas entrer car il m’a entendu. Pfff, je sais pas.

Elle décida d’aller ouvrir. Quand elle regarda hors de la porte, il n’y avait personne. Elle referma donc la porte et se remit à jouer. Mais elle n’était pas concentré, elle pensait à la personne dehors. Finalement, quelqu’un toqua à la porte. 
Enfin cette personne toque. Ça va bientôt faire 30 minutes que je l’entends marcher dehors. 

« Entre, vas-y. N’hésite pas ! »
Dernière modification par Julie Correard le 9 février 2018, 13 h 29, modifié 2 fois.

*Julie Correard , Poufsouffle, 1ère année*
*Se protéger du soleil, c'est protéger sa santé !*
*Le souffle des Poufsouffles jamais ne s’étouffe*

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Juliette, entendant du bruit, entra dans la salle. Une jeune fille répétait de la musique. Avant, elle n’avait osé rentrer, de peur de déranger. L’instrument s’était plusieurs fois arrêté, mais le temps d’attente entre les morceaux la faisait hésiter à rentrer.

Chantonnant dans le couloir, elle ne vit pas le temps passer. Combien de temps avait-elle marché dans le couloir en chantant ? Elle n’en avait aucune idée. Dix minutes ? Trente ? Une heure peut-être ? 

En tout cas, cette musique française qu’elle avait dans la tête ne la laissait pas depuis près d’une semaine : « Amstrong je ne suis pas noir, je suis blanc de peau ! ». En boucle, elle se le répétait. Elle le connaissait pourtant, lorsqu’elle était petite !

Elle se décida à rentrer et se ravisa une bonne dizaine de fois, et, lorsqu’elle toqua, elle aurait cru que trente minutes s’étaient écoulées (c’était peut-être vrai. Lorsqu’elle chantait, tout disparaissait autours d’elle, sauf cette fois-cî, car elle était gênée). 

Ce fut une jeune fille qui lui ouvrit, une Poufsouffle vu son insigne. 

« Salut. Désolée d’être restée devant la porte sans entrer. J’avais peur de te déranger. Puis-je m’entraîner ? Tu joues très bien de la guitard, tu jouais quoi ? Moi, je suis à la chorale comme chanteuse et je fais du ukulélé », fit Juliette en parlant très vite

La fillette en face d’elle était blonde clair, avec des yeux bleus gris. Elle était plus grande de quelques centimètres par rapport à la Gryffondor.
Dernière modification par Juliette Johnson le 27 mai 2018, 12 h 45, modifié 1 fois.

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Est confiance. Est-ce que ça t’as déjà apporté le malheur ?

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Julie remarqua que la fille devant elle était gênée. Elle se pose plein de questions au sujet de cette jeune Gryffondor. Julie inspectait la fille. Et elle restait silencieues. 

Alors, cheveux châtains, longs et ondulés. Ouah ! Ces yeux sont d’un bleu magnifique ! Mes yeux, moi, ils sont plutôt bleu gris, tandis qu’elle, ils sont des bleus extraordinairement beaux. Je m’égare, je ne parle que de ses yeux. Bref, passons, elle mesure entre 1m50 et 1m55. Elle est à Gryffondor. Dommage que des yeux pareils ne soient pas dans ma maison. 

Julie continue de l’observais tout en restant silencieuse. Cela va bientôt faire 5 minutes qu’elle ne parle pas. Julie fixait cette fille mais, elle ne pensait qu’au physique de la fille. 

Quand elle reprit ses esprits, elle pensa à la fille .
Mince!!! Ça doit faire au moins 5 minutes que je ne parle pas. Elle doit se sentir gêné. 

Julie se sentait un peu coupable de ne pas avoir parler depuis longtemps. Elle ne sait pas comment rattraper les choses.

 Julie fixa cette magnifique fille qui devait avoir son âge. Julie réfléchit à quoi dire pour rattraper cette première rencontre avec cette fille aux magnifiques yeux bleus. 

Elle finit par dire:
« Euh.. Salut ! Désolé, j’étais dans mes pensées. Et euh... merci de me dire que je joue bien, mais ce n’est pas si bien que ça . Et bien sûr que tu peux venir t’entraîner ! Et au fait, comment t’appelles-tu ? » 
Dernière modification par Julie Correard le 9 février 2018, 13 h 30, modifié 1 fois.

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Juliette sourit. Voilà une amie qui se présentait là ! Cette belle blonde de Poufsouffle légèrement plus grande qu’elle, aux yeux doux et bleus. Un bleu spécial, un peu gris, lumineux et coloré. La blonde avait une coupe comme elle les appelait « vite-fait », une petite queue de cheval au dessus de sa tête. 

Le physique importait peu pour la Gryffonne : elle avait ses cheveux mal coiffés et en bataille, lâchés. Elle avait des cernes sous les yeux car elle avait très peu dormi cette nuit-là.

La brunette observa la Salle d’un regard circulaire. Des instruments un peu dans tous les recoins, classés du plus petit au plus grand, des chaises ici et là. C’était spacieux, lumineux et coloré. Voilà quelques temps qu’elle ne répondait pas à la Poufsouffle, qui commençait sûrement à trouver le temps long. 

« Juliette. Johnson. Et toi ? »

Elle n’attendit pas la réponse qu’elle commençait déjà à chercher son instrument. Le ukulélé, où etait-il ? Il ne devait pas y en avoir beaucoup comme la guitare et le piano, qui était beaucoup plus utilisés que l’instrument duquel elle jouait. Un fois trouvé, elle s’assit et commença à jouer. 
Son niveau n’était pas terrible, mais elle décida de s’améliorer pour la fois prochaine. 

Elle en avait presque oublié son « amie » qui attendait à côté. Cette relation commençait très bizarrement ! 

« Tu es Moldue ? Anglaise ? Tu chantes aussi ou tu joues que de la guitare ? » demanda Juliette pour détendre l’atmosphère et lancer la conversation. 
Dernière modification par Juliette Johnson le 27 mai 2018, 12 h 48, modifié 1 fois.

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Julie regarda Juliette bizarrement, puis, se dit qu’après tout, elle aussi était bizarre et mettait du temps à répondre. D’ailleurs, voilà qu’elle recommence !

Je met encore trois plombes à répondre. Mais bon, elle aussi. Elle ne sait pas beaucoup jouer du ukulélé. Ça doit depuis pas beaucoup de temps qu’elle en fait. 
Julie fait de la guitare depuis 2 ans et prend des cours de chant depuis 4 ans. Et voilà qu’elle recommence, elle ne parle pas. 

« Désolé si je suis si longue à répondre. Moi, je m’appelle Julie, Julie Correard. Je fais de la guitare depuis 2 ans et du chant depuis 4 ans. Et tiens .
Elle lui donne un accordeur de ukulélé car elle a remarqué que le ukulélé de sa "nouvelle amie" est désaccordé.
« C’est mon accordeur, je te le prête. Ton ukulélé est très désaccordé. Ça doit faire longtemps qu’il n’a pas’ été utilisé. »

Julie se demande pourquoi elle lui a dit pourquoi elle lui prête son accordeur. C’est évident! Même quelqu’un qui ne joue pas d’instrument sait à quoi ça sert. Julie commence à jouer "Armstrong" à la guitare et dit dans sa tête les accords.
 Julie se met à chanter en même temps qu’elle joue. Elle avait du mal quand elle devait aller dans les graves avec sa voix ( parce qu’avec une guitare, c’est facile), mais quand elle faisait des exercices de voix et qu’elle mangeait un bonbon au miel avant, elle y arrivait. 

Il faudrait quand même que je commence la conversation. Que dire? Ah! Je sais! 
« Tu connais les paroles de Armstrong ? Si tu les connais tu veux bien chanter avec moi pendant que je le joue à la guitare? »

Elle sourit maladroitement à Juliette. 
Dernière modification par Julie Correard le 9 février 2018, 13 h 31, modifié 1 fois.

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Juliette trouvait la question idiote. Bien sûr qu’elle connaissait ! Ça lui paraissait évident... Mais... version originale ou française ? Elle se trouverait idiote si elle chantait la mauvaise. 

Pour ne pas à avoir à demander, Juliette accorda tant bien que mal le ukulélé. Son accordeur était bien plus simple à utiliser... Enfin, elle trouvait ! 

Regardant l’heure sur la grande horloge derrière elle, elle vit avec étonnement « 20 heures 50 ». Voilà qu’elle venait de louper le repas ! Heureusement que « Miss Boulette » - comme elle se surnommait - avait toujours de quoi subvenir à ses besoins dans son grand sac !

Sortant une salade avec haricots verts, carottes, jambon, autres produits frais et quelques gâteaux, elle entendit pester Julie à côté d’elle. Elle avait apparemment oublié son repas, elle aussi ! Mais le cœur d’or de Juliette devança tout le reste au bout de quelques secondes.

« Tiens, si tu veux. J’ai pleins de gâteaux et trop de salade. Oh, et bien sûr que je connais Armstrong ! Je chantais ça dans le couloir... On a un point en commun, au moins ! », dit Juliette, la bouche pleine, avec un sourir plein de salade. 

Pour une fois, la brunette ne se sentit pas idiote avec son sac « fourre-tout ». Il y avait dedans un peu de tout : de la nourriture, ses livres de cours, ses livres personnels, des photos, des dessins...

« Je peux te dire un truc ? », demanda Juliette, en confiance avec la jeune Poufsouffle. 
Dernière modification par Juliette Johnson le 27 mai 2018, 12 h 53, modifié 1 fois.

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Julie prit la salade de Juliette et réfléchit. Julie se damnée se que veut lui dire Juliette. Elle ne savait pas . Elle commença à manger tout en réfléchissant. Puis, elle dit:
« Merci pour la salade et les biscuits, Juliette. »

Julie continue de manger. Quand elle finit de manger, elle posa le bol de salade sur une table puis se remit à jouer de la guitare, oubliant la question de Juliette. 

Cette fois, elle jouais "quand on a qu’en l’amour" de Jacques Brel. Cette fois-ci, elle ne chanta pas car elle  ne connaissait pas les paroles. Mais, la musique était très belle même sans les paroles. 

Après avoir finit la chanson, elle se rappela de la question posée par Juliette.
Mince !! Sa question! Je n’y ai pas répondu ! Alors, j’ai mis 5 minutes à manger, plus 3 minutes la chanson ...mmh.....ça fait déjà 8 minutes qu’elle attend que je lui réponde !!! Zut! En plus, j’ai oublié sa questions ! Qu’est-Ce que c’était déjà ?

Julie essayais de se rappelait de la question posée par Juliette. Pour mieux réfléchir, elle se mit à jouer de la guitare, tout en réfléchissant. Cela allait bientôt faire 5 minutes en plus des 8 minutes . Elle ne trouvait vraiment plus. Et d’un coup, elle s’en souvint.
Ça y est ! Je m’en souviens ! Elle m’a demandé si elle pouvait me dire quelque chose. Ben bien sûr ! Quelle question! Mais maintenant la question c’est que va-t-elle me dire? Et pourquoi à moi? Bon je vais lui répondre.

Julie se tourna vers Juliette et dit:
« Oui, bien sûr que tu peux me dire quelque chose. Mais, pourquoi voudrais-tu me le dire à moi? Si tu me demandes c’est que c’est sérieux. On se connait depuis 15 minutes à peine. Mais bon, tu peux me le dire . »

Julie regarda Juliette dans les yeux, attendant sa réponse.

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Oui, quinze minutes et l’on ne s’est pas beaucoup parlé ! Mais elle a raison, pourquoi elle ? « Aucune idée », lui faisait son cerveau. En tout cas, elle allait lui dire. Et la plupart des gens qui le savaient en riaient. Et ça blessait Juliette. 

« Je... Je suis plus que maladroite. Vois-tu, dans ce sac, il y a le kit complet d’un aventurier hors pair. Pas (à mon plus grand malheur) car j’en suis une, mais parce que ma maladresse peut faire que j’ai besoin d’une corde dans ma chambre. Ne te moque pas, s’il te plaît, avait fait Juliette, retenant ses larmes à chaque nouveau mot : elle avait peur que Julie lui rit au nez, se moque. C’était sa plus grande peur, en se moment. Tu veux un autre biscuit ? ». 

Julie refusa, sûrement par politesse. Elle n’avait pas rit. Alors, Juliette décida qu’elles seraient amies. En plus, Julie et Juliette, ça se ressemblait. C’était un signe.

« J’aimerais beaucoup avoir une sœur. Mais mes parents sont séparés. Mon père va se remarier, et ma mère vient de se séparer de son ancien mari. Regardant l’heure, Juliette s’affola. Bon, on chante ou pas ? Version anglaise ou française ? On aura jamais le temps, sinon ! ». 

Devant l’air perdu de son amie, elle comprit qu’elle ne se rappelait plus de quel chanson elle parlait, ni de quoi. La Gryffonne, elle, se demandait pourquoi elle avait raconté sa vie familiale à Julie...

« Armstrong. », rajouta Juliette simplement.
Dernière modification par Juliette Johnson le 27 mai 2018, 12 h 57, modifié 1 fois.

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« Ah oui ! C’est vrai ! En français. Chantons avant de retourner dans notre salle commune vu qu’il est déjà tard . Mais avant j’ai une question , est-ce que tu sais jouer Armstrong au ukulélé ? »

Juliette répondit qu’elle savait jouer un peu. Et Julie lui avait dit de jouer avec elle. Julie commença à jouer « mi, si 7, mi, la... » Juliette essayait tant bien que mal de suivre au ukulélé en même temps’ que les deux chanter. 

Ensemble, elle faisait un très bon duo. Elles refirent la chanson plusieurs fois. Juliette s’améliorait beaucoup au ukulélé. Julie s’amusait à chantait avec Juliette et elle ne voyait pas le temps passait.

 Elle voulait continuer mais la chanson commençait à être lassante à force d’en la chanter en boucle . Donc, Julie arrêta les sons de sa voix et de sa guitare. Juliette fit de même. 

Julie réfléchissait à une autre chanson. Elle pensait à plusieurs chose. Puis elle finit par dire à Juliette : 
« Tu connais Quand On À Que l’Amour de Jacques Brel ? »

Juliette lui repondit qu’elle connaissait les paroles mais qu’elle ne savait pas la jouer au ukulélé. Julie lui demanda si elle pouvait chanter avec elle. Et Juliette lui dit que oui.

Alors, elles se remirent à chanter ensemble. Mais, une question titillait encore Julie. 

« Dit Juliette, pourquoi les gens se moquaient de toi pour ta valise ? Moi aussi je suis maladroite et tout le monde s’en fiche. »

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Jonathan arriva devant la salle de répétition avec sa clarinette.
Aparement il y avait déjà du monde a l'intérieur.
Fallait il qu'il entre?? Ou attendre que quelqu'un sorte? Il ne savait quoi faire.
De toute manière il était venu pour s'entraîner, même s'il ne pensait pas trouver quelqu'un a cette heure ci..

Des voix feminines échappaient de la salle, se qui rajouta un peu plus de stress a Jonathan.

"Bon de toute façon il faut y aller maintenant que je suis la." Se dit il.

Il inspira expira un bon coup et prit la poignée dans ses mains...la tourna et entra.
Il baissa la tête et alla très vite dans un coin de la salle. Il sortis son instrument, la monta.
Il leva les yeux brièvement en direction des jeunes fille et entonné un faible bonjour.
Il installa sa hanche au bec de sa clarinette et la chauffa.
Commença quelques notes des 4 saisons de vivaldi.

S'arrêta espérant ne pas interrompre une autre mélodie, aparement personne ne jouait pour le moment.
Il continua ainsi son échauffement.

Maintenant qu'il était un peu plus apaisé a l'idée d'être ici, il posa sa clarinette et alla en direction des personnes se trouvant déjà dans la salle.

Les jeunes filles étaient en pleine discussion, ne voulant trop les déranger il attendait qu'elles finissent.

Jonathan les salua. 

- Bonjour je suis Jonathan, je suppose que vous êtes ici pour les répétition de la chorale??

Cette question lui paraissait stupide, néanmoins il attendit une réponse.

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Julie arrêta le son de sa guitare et le son de sa voix pour regarda arriver Jonathan . Jonathan parler et Julie l’écoutait. Jonathan a dit :

« Bonjour je suis Jonathan, je suppose que vous êtes ici pour les répétitions de la chorale?? »

Julie était timide mais pour paraître normale ( même si elle ne l’était pas), elle lui répondit :

« Oui c’est ça Jonathan ! On répète pour la chorale ! Au fait, je m’appelle Julie Correard ! Et elle c’est Juliette Johnson ! »

Julie se demandait pourquoi elle avait aussi présenté Juliette. C’était à elle de le faire mais Julie pensait  qu’avec le temps qu’elles mettaient pour répondre, Jonathan ne pourrai pas savoir le nom de Juliette. Julie regardait le silence qui s’était installer. Personne ne parlait. Du coup, elle se mit à jouer de la guitare. Elle voulait briser le silence mais sa timidité l’en empêchait. 

Elle réussit à vaincre sa timidité et elle dit :

« Tu joues de la clarinette très bien ! Tu sais jouer quoi ? Et, dernière petite question, tu fais  de la clarinette depuis combien de temps, Jonathan ? »

Julie venait de rencontrer Juliette et Jonathan et pourtant avec ces deux-là, elle se sentait bien . Elle n’avait pas beaucoup de mal à leur parler . C’est un miracle venant de Julie. Elle, parlait normalement avec des personnes qu’elle vient de rencontrer, c’est extraordinaire !

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Anastasia, un peu perdue on ne va pas se le cacher, avait (enfin elle pensait) enfin trouvé la bonne salle après au moins 10min de recherche, ne sachant pas où s'assoir, la grande brune s'installa dans un petit coin sombre de la pièce avant l'arrivée de quelques personnes. Anastasia remarqua qu'une Poufsouffle était en train de jouer la guitare et qu'une autre fille de Gryffondor était avec elle, sa musique était douce à ses oreilles, ça faisait longtemps qu'elle n'avait pas entendu de la musique de ce genre. Alors, quand la jeune Poufsouffle arrêta de jouer, elle fut un peu déçue. Elle n'avait pas vu le deuxième Poufsouffle entrer, une clarinette à la main et lui parler.

« Bonjour je suis Jonathan, je suppose que vous êtes ici pour les répétitions de la chorale?? » Dit le garçon du nom de Jonathan.

« Oui c’est ça Jonathan ! On répète pour la chorale ! Au fait, je m’appelle Julie Correard ! Et elle c’est Juliette Johnson ! » Dit-elle en montrant la Gryffondor juste à en face d'elle.

Il y eu un petit silence qui fut vite rompu quand Julie recommença à parler.

« Tu joues de la clarinette très bien ! Tu sais jouer quoi ? Et, dernière petite question, tu fais  de la clarinette depuis combien de temps, Jonathan ? »

Elle les entendait parler de musique, la grande Gryffondor qu'elle était ne savait malheureusement pas jouer d'un instrument, elle avait par contre longtemps admiré et bel et ancien piano dans sa salle de danse. En les observant, Anastasia réalisa qu'elle devait ressembler à une psychopathe à rester planter là sans rien dire, alors, après avoir pris une grande inspiration, elle se décida à parler.

« Bonjour, je suis Anastasia Mirakova, la chorale se déroule bien ici? » Dit-elle un peu surprise de ne pas avoir bégayé une seule fois dans sa phrase.

La beauté est sœur de la vanité et mère de la luxure.

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Pendant que Julie attendait la réponse de Jonathan, une jeune Gryffondor qui était dans un coin de la salle depuis le début leur adressa la parole :
« Bonjour, je suis Anastasia Mirakova, la chorale se déroule bien ici? » 
Julie attendit quelques secondes mais puisque personne ne répondait à Anastasia, elle décida de prendre la parole : 
« Bonjour Anastasia ! Enchanté ! Moi je m’appelle Julie, Julie Correard ! Et pour répondre à ta question, oui, la répétition de la chorale se situe ici ! »

Tout simplement magnifique, tout est simplement magnifique pour Julie à ce moment là. Elle avait parlé sans bégayer, d’un ton clair, sans hésitation et en souriant. C’est plutôt rare pour Julie de parler aussi facilement. Elle était aux anges. 

Julie se remit à jouer de la guitare, cette fois, elle jouait la chanson du merveilleux film qu’est le seigneur des anneaux. Elle avait un peu de mal, mais elle y arriver tout de même. 

Seul le son de la guitare de Julie résonnait dans cette grande pièce. Alors, elle décida d’engager la conversation avec Anastasia : 
« Dis Anastasia ? Est-ce que tu joues d’un instrument ? Ou sinon, tu es chanteuse ? Si tu veux je peux t’apprendre un peu de guitare si ça t’intéresse ! »
C’est seulement quinze secondes après avoir parler qu’elle se rendit compte qu’elle avait posé beaucoup trop de questions d’un coup. 

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Deux personnes étaient arrivées au même moment, à seulement quelques minutes d’intervalles. Julie avait accueilli les deux nouveaux en se présentant, et en présentant Juliette. Elle ne savait pas quoi dire. 

Elle se pencha en avant, rendit son accordeur à Julie et dit :

« Et bien, moi, j’y vais ! Je suis fatiguée, et il commence à se faire tard, dit-elle en regardant par l’une des grandes fenêtres les étoiles et la lune arriver. Enfin... Je vous écoute jouer, et ensuite je pars ! », dit la Gryffonne avec un sourire.

Elle se leva, tomba un peu, se rattrapa sur sa chaise, et décida donc de rester assise. Elle invita ses deux camarades qui étaient debout à s’asseoir, en leur indiquant chacun une chaise. 

Alors qu’elle rangeait la boîte où elle avait son reste de gâteau, et son plat où était sa salade, elle sentit une gêne emplir l’air. Personne ne disait un mot. 

Juliette n’avait jamais aimer le silenc, alors elle s’empara de son ukulélé, joua quelques accords puis chanta. Elle avait toujours son instrument en main, mais ne jouait pas. 

Sa voix porta dans toute la pièce, passant avec facilité du doux aigüe au bon grave. Lorsque les paroles qu’elle connaissait furent finies, elle se sentit très gênée et rougit. 

Elle se sentait toute tremblante, avec des regards braqués sur elle. Alors, elle se leva et se dirigea vers la porte, mais s’arrêta en cours de route et dit :

« Je... Je suis ravie d’avoir fait votre connaissance. Désolée. Au revoir... ».

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