Infirmerie

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Borgne to be alive  PV 

Elle sentait mauvais, l’infirmerie où Tyr se trouvait. On n’y avait pas ouvert les fenêtres depuis longtemps, parce qu’il faisait apparemment trop froid dehors, et qu’en hiver, l’infirmerie avait toujours un patient dans l’un de ses lits. Le Gryffon ne s’y rendait pas parce qu’il était malade ; mais parce que l’infirmière tenait absolument à noter l’évolution de son œil. C’était le docteur Andersen qui avait recommandé – pour ne pas dire obligé – à Ruby Lloyd de s’occuper de lui. Le garçon allait très bien, et à ses yeux, enfin, à son œil, il n’avait nullement besoin d’un suivi médical tant qu’il ne se blessait pas à nouveau. Bon, d’accord, il s’était pris une étagère en début d’année mais parce que son cerveau n’avait pas encore bien fait le changement d’œil directeur, qui avait pris plus de temps que prévu. Quelle idée aussi de s’éborgner l’œil le plus précis !

Oh mais attendez.

Ce n’était pas lui le responsable.

Après l’incident, on aurait pu penser que Tyr serait redevenu tel qu’il était en première année : bougon, renfermé et misanthrope. Rien de tout cela : pour lui, rien n’avait changé, si ce n’était quelques difficultés de plus à agir et bouger sur le plan spatial. Non, la chose qui avait changé dans ses relations aux autres, c’était justement les autres. A présent, on le fuyait : lui, le Gryffon qui se cognait dans les murs, le joueur de Quidditch borgne. Tyr n’avait jamais eu de rapports difficiles quant à la différence, puisque, malgré son caractère de cochon, il n’était pas différent des autres, auparavant. Certes, certains n’avaient pas fait la différence, preuve était avec Katy, avec qui il avait loué des liens forts en peu de temps ; ou encore l’équipe de Quidditch de Gryffondor qui avait accepté de le garder en son sein malgré son handicap. Du reste…

Assis sur un lit, le Gryffon attendait que Lloyd finisse avec l’un des autres élèves. Pendant ce temps, il commença à dénouer son cache-œil. La protection était attachée d’une boucle solidement serrée à l’arrière de sa tête, et cachée par les mèches de cheveux – qui avaient repoussés depuis que l’on lui avait enlevé le bandage, quelques mois auparavant – aussi était-il parfois difficile de trouver l’emplacement du nœud. Tyr tâtonna sa tête quelques instants avant de trouver le fil ; il dénoua le cache-œil et le jeta à côté de lui. Malgré son handicap, il appréciait toujours avoir sa cicatrice à l’air libre, même si cela ne servait qu’à effrayer un peu plus les gens. Il regarda le morceau de tissu noir. Le docteur Andersen avait accordé le port du cache-œil à Tyr pour deux raisons. La première était essentiellement esthétique : il valait mieux pour tout le monde que les gens ne voient pas le morceau de peau rose fripée qui se trouvait à l’emplacement du globe oculaire. Mais la deuxième, il l'avait apprise plus tard, était sûrement la plus importante, était une raison d’hygiène : il devait garder malgré tout une protection sur lui pour éviter que la cicatrice en elle-même ne s’infecte, ou que Tyr ne se refasse mal par inadvertance.


« J’arrive toute suite, Tyr ! »

Parfait. Le plus tôt il sortirait de cet endroit malodorant et le mieux il se porterait. Il enleva ses mèches de cheveux et attendit patiemment que l’on vienne l’examiner. Tyr entonna même une petite chanson en imitant les bruits des instruments avec sa bouche. C'était son tic à lui : lorsqu'il commençait à s'ennuyer, il se lançait dans la composition de petites mélodies improvisées. Et plus il s'ennuyait, plus la musique était jolie. Entre deux poup, un ding, et après quatre dum, un sbam. C'était tout un art, en réalité, et nul doute que s'il existait une option "gazouillage-inutile-pour-vous-faire-passer-le-temps" à ses épreuves de BUSE, qui approchaient malgré tout, il s'en sortirait avec brio. L'infirmière finit enfin par arriver. N'y allant pas par quatres chemins, elle lui prit le visage entre ses mains froides et humides - le Gryffon ne voulait pas, mais alors pas du tout, savoir ce qu'elle venait de faire, même si ce n'était sûrement qu'un lavage de mains - et lui inclina la tête sur le côté.



«Hmmm... je n'aime pas beaucoup cette drôle de couleur jaune...»

Superbe. Les ennuis, les vrais, ceux-là, allaient pouvoir commencer.

Maïka Cooper : « La question c'est pas de garder Gryffondor pour sauver Poudlard, mais de virer Serpentard pour ne pas avoir à sauver Poudlard.»

Borgne to be alive  PV 

Lorsqu'il s'était levé ce matin-là, Noah avait presque immédiatement senti qu'il ne passerait pas une très bonne journée. Premièrement, il avait assez mal dormi, peut-être était-ce dû à un changement climatique ou au surplus de pommes de terre qu'il avait mangé la veille... Toujours était-il que sa nuit n'avait pas été très reposante. L'enfant n'avait pas arrêté de se réveiller toutes les deux heures, et au moment où il avait senti que tout irait bien et qu'il finirait par finir sa nuit normalement, le réveil s'était mis à sonner. Ce dernier avait d'ailleurs faillit passer à travers la fenêtre, mais après une demi seconde de réflexion, Noah avait jugé qu'il en avait encore besoin. Malheureusement. Du coup, à présent, deux poches s'étaient formées sous ses yeux. De quoi bien préparer Halloween, bien qu'ils étaient encore un peu loin de cette fête.

La suite des événements n'avait pas non plus été très fameuse. Après avoir préparé ses affaires pour aller se laver, Noah s'était rendu dans sa salle de bains. Il avait alors actionné l'eau de la douche et, en souhaitant entrer à l'intérieur, avait glissé. Il s'était aussitôt rattrapé sur ses deux mains, comme par réflexe. Il aurait sûrement dû se douter que cela n'engendrerait rien de bien, puisque à peine sa main droite eut touché le sol, qu'un craquement se fit entendre. Une douleur se fit immédiatement ressentir, et Noah poussa un léger cri. Il valait mieux pour lui qu'il fasse attention. Il ne devait rien avoir de très grave, mais quand même.

En se rendant à la grande salle pour prendre son petit-déjeuner, la malchance continua de s'abattre sur l'enfant, comme si une malédiction avait été lancée. Un Poufsouffle dont il ne connaissait pas le nom lui avait malencontreusement renversé du chocolat extrêmement bouillant sur le poignet où il s'était blessé auparavant. En réalisant un mouvement de recul, Noah s'était une fois de plus cogné le poignet contre la table en bois qui était derrière lui. La douleur qu'il ressentait s'intensifia alors, si bien qu'il n'osait même plus toucher à son poignet. À présent, il avait la certitude qu'il avait quelque chose de grave, et qu'il allait devoir se rendre à l'infirmerie. Préférant éviter cela, il ne dit rien. Si personne ne remarquait sa douleur, il ne serait pas obligé de se rendre là-bas. Et puis de toute façon, son poignet allait finir par guérir de lui-même, il n'avait qu'à attendre un peu.

Après avoir avalé un croissant et un verre de jus de fruits, Noah s'était rendu à son cours de défense contre les forces du mal. Durant le cours, la pratique avait été mise en valeur et Noah n'avait pas réussi à réussir le sortilège qui avait été étudié. Son poignet le déconcentrait et il ne parvenait pas à effectuer la bonne gestuelle étant droitier et n'ayant pas la possibilité de faire de mouvements fluides. Bien qu'il n'avait pas très envie de voir la charmante Ruby Lloyd, Noah avait finalement décidé de se rendre à l'infirmerie. Il n'aimait pas spécialement cet endroit, mais il n'avait plus vraiment le choix. Au fur et à mesure que les heures passaient, la douleur devenait de plus en plus intense, au point qu'il avait un peu de mal à la supporter.

D'un pas lent, Noah marchait donc en direction de l'infirmerie. Il se doutait qu'il y passerait une bonne partie du reste de son après-midi alors il profitait de ses dernières minutes de liberté. Lorsqu'il arriva sur place, l'infirmière s'occupait déjà d'un élève. Ne souhaitant pas la déranger, il s'installa discrètement à proximité. La curiosité était un peu un défaut que Noah possédait, aussi, il examina la pièce. Il regarda combien d'élèves étaient présents et tentaient de déterminer pourquoi ils étaient là. En observant bien, il remarqua un élève qui tentait de retirer une espèce de cache-œil. Intrigué, le blondinet se demandait pourquoi il portait ça. Certes, il avait dû se blesser à son œil, mais il se demandait comment est-ce qu'il était, à présent. Était-ce juste une égratignure ? Ou pouvait-on voir un énorme trou noir à la place ? La réponse arrivait bientôt, puisque la personne finit par jeter le bout de tissu sur le côté.

Un hoquet d'horreur s'empara du jeune garçon lorsqu'il constata les dégâts. Une impression d'envie de vomir se fit ressentir, Noah ne parvenait plus à retirer son regard du garçon. Son visage était devenu aussi blanc qu'un cachet d'aspirine, heureusement que Ruby Lloyd était là pour cacher la chose. Cette dernière s'était mise à examiner la plaie du garçon, pendant que Noah, lui, tentait de se ressaisir. C'était la chose la plus effrayante qu'il n'avait jamais vue. Il était complètement terrifié.

~ Miss Loewy est puissance ~ ; il me fallait une signature, souvenir du bon vieux temps... :3
Amy Holloway sur un balai c'est genre un minimoys sur un brin d'herbe
Mon code couleur : #662240

Borgne to be alive  PV 

« Hé ! »

« Oh, pardon, j’ai dû appuyer un peu fort sur la tempe, mes excuses. »


Ruby Lloyd retira ses mains glacées du visage de Tyr, qui se le frotta vigoureusement pour essayer d’insuffler à nouveau un peu de chaleur dans sa peau. Et aussi pour enlever toute trace du passage du coton plein de désinfectant sur la surface de son œil. L’infirmière avait déjà nettoyé la cicatrice et lui avait à présent tourné le dos pour préparer autre chose dans son coin. Quelque chose de très maléfique, sûrement. Tellement maléfique d’ailleurs qu’elle dû s’interrompre, disant à Tyr qu’il lui manquait quelques instruments – ou avait-elle dit ingrédients ? Son cerveau s’amusait à déformer les mots qu’il entendait en fonction de la situation. Quoiqu’il en soit, elle le quitta. Elle reviendrait, il en était sûr. Les ennuis revenaient toujours.

Incapable de rester en place, il se mit debout et commença à faire les cent pas autour du lit où il était assis quelques secondes plus tôt. Tyr ne comprenait pas l’utilité de ces visites régulières auxquelles il était forcé de se rendre. S’il n’avait pas de problème, pourquoi allait-on vérifier que tout allait bien, pourquoi allait-on encore perdre du temps à chercher la petite bête, à faire ceci, cela, ou ça, puis encore cela, ça ou ceci ?

Pris dans ses ruminations, Tyr prit un certain moment à remarquer qu’il était épié.

Il ne l’avait pas vu, et ne savait pas où il se trouvait pour le moment : mais le Gryffon sentait un regard pesant sur lui. Le silence total, le fait d’être seul, le rendait peut-être un peu plus paranoïaque que d’habitude, mais son instinct se trompait rarement, et encore une fois ici, il avait vu juste. Il remarqua quelques secondes après ses réflexions la personne qui l’observait. Robe de sorcier bleue, cheveux blonds, d’une taille à peu près similaire à celle de Tyr : Serdaigle, sans aucun doute. Mais ce qui attira l’attention de Tyr, c’était l’expression du garçon. Il avait rarement vu plus apeuré.

Être envoyé à Gryffondor avait profondément changé Tyr, dans le sens où cela avait renforcé son courage et éclipsé ses peurs. Il était à la fois devenu plus courageux car il était à Gryffondor, mais il avait été envoyé à Gryffondor parce qu’il était courageux. Ce n’était pas vraiment un paradoxe, plutôt un enchaînement logique de comportements provoqué par un vieux chapeau tout fripé. Tout cela pour dire que cette peur, Tyr l’expérimentait peu, aussi, lorsqu’il la voyait, il savait la reconnaître sans douter un instant. Mais il y avait quelque chose, de plus dérangeant encore, auquel Tyr ne voulait pas croire. Le garçon avait les yeux fixés sur lui. Comme si c’était Tyr qui lui inspirait cette peur. Et cela, ce dernier ne voulait pas y croire.

Comment lui, source d’abnégation auprès des autres Gryffons, toujours souriant et, à peu de choses près, aimable envers les gens qu’il rencontrait, pouvait-il inspirer la peur chez les gens ? C’était juste impensable, et...

La réalité frappa soudainement. L’œil. Ou ce qu’il en restait.

Presque honteux, Tyr plaqua sa main sur la plaie et se retourna. Il avait totalement oublié qu’il ne portait plus son cache-œil. Et le garçon était la toute première personne à le voir ainsi. A découvert. Le Gryffon ne cachait pas qu’il était borgne ; de toutes façons, le cache-œil indiquait à n’importe qui qu’il avait un problème à l’œil. Mais sans le morceau de velours pour protéger la peau, Tyr se sentait… nu. C’était le sentiment exact qui résultait de cette rencontre malencontreuse. Il devait se reprendre, se ressaisir, relever la tête, mais…

Il n’y arrivait pas. La détresse gangrénait peu à peu tous ses mouvements. Il fallait que l’infirmière revienne au plus vite, qu’elle dise au Serdaigle de déguerpir, qu’elle réconforte Tyr par tous les moyens que ce soit. Il lui fallait trouver une solution. Car, en son for intérieur, le rouge et or, savait que Ruby Lloyd reviendrait trop tard. Il était déjà trop tard. Le garçon blond avait vu ce qu'il ne devait pas voir, et cela mettait Tyr dans un état anxieux. Qui n'avait que trop duré.

Alors, c’était à lui de faire bouger les choses. De faire usage de ce courage dont la providence l’avait doté, et de faire honneur au lion rugissant qui se terrait en lui. Il releva la tête, fier, mais pas totalement confiant. Et regarda le Serdaigle. Avec son unique œil gauche, qui ne clignait plus, et qui semblait prêt à faire fondre son interlocuteur de colère, pour essayer de cacher ses autres sentiments. De peur, de honte, et cette impression qu'on lui avait volé quelque chose qui n'appartenait qu'à lui.

N’est pas Gryffon qui veut.

« Je m’appelle Tyr. » dit le garçon d’une voix forte. « Et toi ? T’es qui, et pourquoi t’es là ? »

L'agressivité s'emparait naturellement de lui, et il ne la freinait pas..

Maïka Cooper : « La question c'est pas de garder Gryffondor pour sauver Poudlard, mais de virer Serpentard pour ne pas avoir à sauver Poudlard.»

Borgne to be alive  PV 

S'il avait su que les choses se passeraient de cette façon, Noah aurait pris son mal en patience et ne serait pas venu embêter Ruby Lloyd, qui, par ailleurs, ne semblait pas avoir remarqué la présence du jeune garçon. Sans doute était-elle trop occupée à soigner l'élève à l'oeil manquant. Au fond de lui, l'enfant ne voulait pas le regarder, mais c'était plus fort que lui. C'était comme s'il n'avait plus le contrôle sur son corps, comme si ses yeux étaient attirés comme des aimants. Tous ses efforts étaient vains, les yeux de Noah ne parvenaient pas à quitter la plaie de son camarade, ce qui était, il fallait le dire, assez gênant et horrible à voir. Plusieurs sentiments s'entrechoquaient, la peur, le dégoût, l'envie de savoir ce qu'il s'était passé pour qu'il soit ainsi dans cet état. D'un autre côté, il ne souhaitait pas vraiment lui adresser la parole, de toute façon, il n'était pas en mesure de discuter. Alors Noah ne bougeait pas, attendant son tour avec quelques gouttes de sueur sur le front.

Lorsque l'enfant borgne constata que Noah l'observait, ce fut le drame. Notamment lorsqu'il commença à s'agiter. Il était clair que l'attitude du jeune Serdaigle était très déplacée, mais il ne pouvait s'empêcher.Une boule de la taille d'un ballon de foot se forma dans son ventre, il ne savait plus quoi faire. Rester là ? Ou fuir ? Noah se sentait incapable de faire le moindre mouvement, c'était la première fois qu'il se sentait aussi impuissant, mais surtout aussi tétanisé. La situation était très gênante pour lui, aussi, après quelques secondes, il parvint enfin à détacher son regard. Il observait à présent ses pieds, espérant que l'enfant borgne passe outre et ne vienne pas lui taper la causette.

Ce qui n'arriva pas. Avant même qu'il ne relève la tête, l'enfant se trouvait à quelques centimètres de lui, prêt à régler ses comptes.


« Je m’appelle Tyr. Et toi ? T’es qui, et pourquoi t’es là ? »

Bien que Noah comprît très bien la réaction de ce Tyr, il n’en restait pas moins effrayé. Ce ton agressif lui fit comprendre qu’il n’était pas vraiment dans une position agréable, mais surtout, que Noah s’était mis dans une certaine mouise. Depuis le début de sa scolarité, pratiquement, l’enfant restait seul, évitant ainsi les autres élèves et les potentiels problèmes qui les liaient. Il n’était donc pas immunisé par ce genre de problèmes. Comment pouvait-il se sortir de là, maintenant ? Telle était la question. Les joues du jeune garçon commencèrent à devenir rouges, et il trouvait qu’il faisait beaucoup trop chaud dans la pièce. Il valait mieux pour lui prendre la fuite... Ou pas, Tyr était bien trop près de lui pour qu’il n’ose bouger ne serait-ce qu’un orteil. Peut-être que l’enfant borgne était un être gentil, au fond, mais en cet instant, il paraissait aux yeux de Noah comme la personne qui l’avait le plus effrayé dans sa vie. Son caractère jouait beaucoup sur ce point-là, mais son œil en était la principale raison.

Les mots ne sortaient pas de la bouche de Noah. Il se sentait un peu intimidé par Tyr qui, sans le savoir -peut-être-, exerçait une certaine pression sur lui en venant voir Noah de cette façon. Le coeur du Serdaigle battait beaucoup trop vite, si bien qu'il se demandait s'il ne finirait pas par sortir de sa poitrine. La plaie de son camarade était toujours visible et semblait se rapprocher de plus en plus du blondinet. Il pouvait donc voir presque chaque détail de la chose, ce qu'il aurait franchement préféré éviter. Noah savait déjà que dans les prochaines nuits qui viendraient, il en ferait des cauchemars tant cela était affreux.


« Je... Heu... Oui. Je sais que tu es Tyr, on a déjà eu cours ensembles. »

Une courte pause était obligatoire. Le cerveau de Noah commençait à surchauffer, devait-il continuer à parler ou devait-il s’arrêter-là ? Il hésitait beaucoup, d’un côté, il devait s’excuser parce que ce n’était pas vraiment bien ce qu’il avait fait, mais d’un autre, la pression que Tyr avait sur lui le déstabilisait beaucoup, au point où il avait du mal à réagir correctement.

« Je suis Noah et je... heu... me suis fait mal à plusieurs reprises au poignet... »

Sa phrase n’était pas terminée, mais il ne pouvait dire les mots qu’il souhaitait. Le courage ne faisait pas parti de son vocabulaire, Noah resta donc là, sans dire un mot de plus. C’était sans doute l’erreur la plus stupide qu’il avait faite depuis qu’il s’était levé.

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Vraiment désolé pour le retard...

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