Infirmerie

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Orlane Wattier  

Le poids de la culpabilité  privé 

Le mois de mai est là, une jolie saison, les oiseaux chantent, les fleurs étirent leurs pétales, l'air semble plus doux, le monde est plus serein mais le cœur de Orlane pleure, du pire sentiment qu'il soit, la culpabilité. Quand elle vois la jeune fille allonger là, sur un lit de l'infirmerie par sa faute, son estomac ce sert et ce noue, elle n'ose regarder par la fenêtre de peur de voir son reflet à travers les vitres.

Elle est fatiguer, elle le sent, elle n'a pas dormis, mais elle ne veut pas, elle veut rester là pour aider, tout faire, non pour réparer son erreur, car elle ne le pourrais pas, mais pour rendre le séjour de sa camarade dans ses lieux moins pénible. Elle ce pose néanmoins sur une chaise près du lit, et vois en face la commode ou elle y a poser tout une tonne de friandises, elle les a acheter à des troisième année ce matin, elle y a mis toute ses économie, mais Orlane sais que cela ne suffit pas et l'argent n'achète pas tout encore moins le pardon. Elle baissa les yeux et essaya de ce rappeler, de comprendre comment cela à pu arriver et même si cela lui fait mal, elle laisse les images défiler, pas besoin de pensine ce dit t'elle, elle ne risque pas d'oublier.

Elle ce revois à vingt trois heure sortir de sa salle commune et emprunter les marches pour ce rendre au septième étage, comme depuis maintenant un mois. Elle voulait écrire une lettre à Moïra, et son cœur parle beaucoup plus, quand le reste du monde est endormie, pas un bruit pour la déranger, pas une âme, pour la surprendre, enfin presque pas... Sa lettre fini, elle s'apprêtait à sortir de la salle, quand elle entendit des pat et un miaulement, sa respiration s'arrêta, elle paniqua et ne savait pas quoi faire, Miss teigne venait de la surprendre, son cœur s'emballa et battait fort, elle regardait la chatte comme l'implorant de ne pas la dénoncer, de ne pas la trahir, mais elle savait qu'elle n'avait plus une chance, rien ne pouvait corrompre cette animal, fidèle à son maître et si cela ne la mettait pas dans un pétrin , elle dirait même que c'est tout a son honneur. Seulement voilà, la Poufsouffle a entendu tant d'histoire sur cette homme, loin d'être laxiste, elle risquait d'y perdre énormément à ce faire surprendre. Un miracle ce produisit, un bruit de casse ce fit entendre et Miss teigne partit à toute pattes vers la tour d'astronomie. Toujours dans l’entrebâillement, Orlane vit Le concierge arriver sur le palier du septième étage et monta la tour à son tour sans remarquer la jeune fille. Elle n'aurait surement plus  jamais eu cette chance, alors elle sorti et courut les escalier, deux marches par deux marches. Soudainement orlane renversa une élève qui tomba et déboula les escaliers en mouvement, Orlane fut pétrifier quand elle vit sa camarde tomber du bord de l'escalier qui bougeait et tomber un étage en dessous.

Une larme coulait à ces souvenirs, tout ceci était de sa faute, elle n'aurait jamais du enfreindre le règlement ni même de fuir une fois fait. Elle entendit du mouvement, sa camarade ce réveilla, Orlane essuya sa larme et regarda la jeune fille, dont les paupières s'ouvrit  peu à peu.

Le poids de la culpabilité  privé 

Aliénor ouvre doucement ces paupières qui lui sembles très lourdes du moins plus que lors de ces réveils habituels. Entrouvrant les yeux, les rayons du soleil qui traversaient la fenêtre vinrent l’éblouir. Elle referma immédiatement les yeux et poussa un léger grognement peu engageant. Elle tourna sa tête de l’autre côté et entrepris la même action que précédemment. Elle ouvrit péniblement les yeux, elle voyait flou et était totalement déboussolée ne sachant pas quelle heure il était. Elle avait un grand moment de flou sur sa soirée de la veille, comme un trou noir. Elle cligna plusieurs fois des yeux, le décor autour d’elle n’est pas habituel et puis… Aliénor ouvrit grand les yeux quand elle remarqua quelqu’un à son chevet, une jeune fille de sa maison, vu la couleur jaune du blason cousu sur sa robe. Elle tourna sa tête vers le plafond, non ce n’est pas celui du dortoir des filles de Poufsouffle… Elle mit un certain temps avant de se rendre-compte qu’elle était dans l’infirmerie, mais pourquoi ? Aliénor se mit à réfléchir à toute vitesse quand une douleur sourde vint lui prendre à la tête.

-Qu’es ce que…

Aliénor ne prêtait pas grande attention à la fille assise à côté d’elle, elle voulait se souvenir de ce qu’il s’était passé et pourquoi elle avait atterrit ici. Elle se redressa péniblement passant sa main à l’arrière de son crâne. Elle arrêta son geste lorsqu’elle senti une grosse bosse, mais que s’est-il passé ? se demanda intérieurement la jeune fille.

Elle regarda autour d’elle, l’autre fille n’avait pas bougé et Aliénor ne reconnaissait pas celle-ci. Son regard fît le tour de la pièce et s’arrêta sur un tas de friandise déposé comme un cadeau. Pourquoi ?

Soudain Aliénor eut un flash, une sacrée chute, elle ne sait plus comment mais elle est tombée. Elle se souvient peu à peu de la sensation de chute et du bruit sourd de son crâne qui heurtait le sol froid des marches de l’escalier qui menait à la tour d’astronomie. Aliénor pressa ses doigts sur ses tempes et les massa doucement en fermant les yeux. Elle essayait de remettre les bouts du puzzle en vain.

Elle laissa tomber ces mains sur le petit matelas des lits de l’infirmerie et se tourna vers la fille qui la fixait comme si Aliénor pouvait lui apporter son salut. Avec un air plutôt contrarié elle demanda à la jeune fille :

-Tu sais pourquoi je suis ici? J’ai… J’ai du mal à m’en souvenir.

Joueuse de quidditch remplaçante, bébé frelon
Aliénor Delphillia 2ème année RP, Poufsouffle
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Orlane Wattier  

Le poids de la culpabilité  privé 

La jeune fille à côté de Orlane ce réveilla ou du moins tenta, puisque la lumière du jours fit échouer ses première tentatives d'ouvrir les yeux. Orlane accourut donc comme elle le put vers la fenêtre et referma les rideaux afin d'aider sa camarade à ce sentir mieux, bien que cela sera surement bien plus difficile de ce déculpabiliser, de plus que la jeune fille sur ce lit blanc, fait partie de sa maison. La  Poufsouffle ce sentis affreusement mal du tord qu'elle a causer.

Petit à petit, sa camarade perçu de mieux en mieux ou elle ce trouvait et Orlane vit bien qu'elle n'y comprenais rien. Son regard ce posait sur un endroit puis s'y fuyait aussi tôt, ce posant autre part, comme si elle découvrait la vie tel un nouveau née, ou bien un amnésique qui vient de ce réveiller. Le cœur de La poufsouffle bat anormalement vite, elle cru même qu'il lui ressortirait de sa poitrine au moment ou elle fut interroger sur les raisons de leurs présence, mais plus particulièrement sur celle de sa camarade.

Donc elle ne ce souvenait pas ou bien très peu, Orlane pensais que ça pouvait être son issu, qu'elle pourrais lui mentir, lui dire qu'elle avait trébucher, ou bien accuser miss teigne qui courrait dans les escalier, mais Orlane savait que si elle mentais, cela marcherais peut être au prés de sa camarade, mais pas pour elle, car elle savait très bien ce qu'il s'était vraiment passer et au final mentir ne l'aidera en rien. Car sa plus lourde peine, c'est elle qui ce l'inflige et son cœur avait déjà exploser avant même que sa camarade ce réveille. Il lui avait transpercer la peau au moment même ou elle à vu la jeune fille inerte.

Orlane balbutia elle ne savait quoi dire, enfin si mais comment, comment lui dire que si aujourd'hui elle est là, c'est par sa faute. Bien que Orlane ai us le courage de ce tenir en face, elle n'en avait aucun pour dire, pour prononcer ses mots et tenta de détourner la conversation.

- Tien tu a vu? Je t'ai apporter un tas de friandises??? Je l'ai ai acheter à des première année, au prix fort bien sur mais ça valait le coup tu ne trouve pas?? ( rit nerveusement Orlane).

Orlane perdit son sourire aussitôt qu'elle l'a fait apparaître, elle trouvait cette situation particulièrement étrange, et trouvait qu'il serait plutôt mal venu de ce faire ami, ami avec celle qu'elle a failli tuer la veille. Bien que cela fut exagérer de dire qu'elle a failli mourir, mais cela aurait été probable si elle avait chuter de plus haut.

- Hum, sinon tu est rancunière? D'une échelle de un à cent ? (demande fébrilement Orlane) 

Orlane était entrain de perdre tout ses moyen, elle bafouillait, parfois au contraire parlait vite, elle ne savait même plus ce qu'elle disait, entre le besoin d'être honnête et l'envie de ce taire.

- Bien parce que... je...je t'ai pris une chocogrenouille, j'avait faim tu comprend? (ce rattrapa lâchement Orlane, mais que voulez vous? elle a à peine onze ans )  

Mais une fois le chocolat porter à sa bouche, il us pour Orlane un goût amère et elle craqua, et avoua tout.

Le poids de la culpabilité  privé 

Aliénor était toujours dans les vapes et ce mal de tête incessant… La jeune fille s’agitait au bord de son lit et cette énergie semblait encore plus fatiguer Aliénor. C’était un sentiment très étrange, elle savait qu’elle pouvait se souvenir, que quand ça s’est passé elle était bien consciente et non somnambule, mais ces souvenirs ne voulaient pas se remettre en place. Plus la jeune fille réfléchissait plus sa douleur la gênais.

La Poufsouffle à côté d’elle semblait perdue dans ses pensées, elle agissait de façon très étrange, enfin, Aliénor ne serais pas dans cet état elle serait amusée de la situation, mais son incompréhension la rendait quelque peu irritable.

Et puis pourquoi cette fille est au pied de son lit, elles ne se connaissent pas, même si sa maison l’a très bien accueilli, Aliénor voyait mal un inconnu veiller à l’infirmerie quelqu’un qu’il ne connaissait pas.

Un sourire gêné se dessina sur le visage de cette fille alors que celle-ci indiquât les friandises sur la petite table de chevet. Aliénor les regarda un instant, elle n’avait pas très faim, du moins, à ce moment-là, elle souhaitait juste savoir pourquoi elle était ici et pas dans son dortoir. Elle affichât une grimace, sa demande était claire mais l’autre Poufsouffle tournait autour du pot.

La jeune fille commençait à parler vite posant une question et s’expliquât dans la seconde d’après. Aliénor ne comprenait pas pourquoi elle était dans cet état.

Elle soupira un grand coup, assez fort pour que la jeune fille se taise. Aliénor rassembla ses idées avant de répondre aux questions de son interlocutrice.

-Non, je ne suis pas rancunière et surtout pas pour une chocogrenouille, de toute façon c’est toi qui les as achetés.

Aliénor regarda la jeune fille agacée au début, puis son regard s’adoucit doucement. Il n’est pas dans les habitudes d’Aliénor de se mettre en colère rapidement et sans raison.

-Je veux juste savoir ce qu’il s’est passé et si tu es au courant. Je ne mords pas promis. Donc respire un grand coup et mange une autre chocogrenouille ça te fera du bien.


Aliénor la laissa se calmer mais voulait vraiment avoir une réponse à sa question et si cette fille n’en savait rien, pourquoi était-elle là ?

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Aliénor Delphillia 2ème année RP, Poufsouffle