Infirmerie

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Les chocogrenouilles se cachent pour mourir...  PV : Maelee 

♪ Cric croc petite grenouille
Cric croc tu perds la boule
Miam miam miam tu n’peux plus sauter
Miam miam miam j’ai mangé tes pieds.

Cric croc tu as disparu ?
Cric croc mais où es tu ?

Croa croa regarde donc ton antre...
Glouton ! Morfal ! Je suis dans ton ventre ! ♪


Niel poussait gaiement la chansonnette, le dos appuyé contre le mur gris du couloir menant à l’infirmerie. Assis en tailleur, grelottant un peu, l’enfant chantonnait d’une voix chevrotante la comptine rigolote que lui avait apprise ses parents en lui offrant sa toute première chocogrenouille. La toute petite main de l’enfant avait saisi avidement le pentagone de papier bleu et or et en avait soigneusement déchiré l’ouverture. Une grenouille de chocolat avait bondit sur son visage ! Mais pour s’enfuir illico dans les combles de la grande maison écossaise. Deux grosses larmes étaient nées aux coins des yeux vert du gosse de deux ans et il barrissait encore lorsque son papa avait exhibé fièrement la carte animée de la boite de chocogrenouille. C’était sa toute première carte.

Le Préfet-en-chef patientait donc en grignotant une belle quantité de chocogrenouilles. Il croqua les palmes du dernier des batraciens de sa réserve et rangea la carte magique dans la doublure de sa robe de sorcier. L’enfant était à présent en tête à tête avec les papiers entrouvert des confiseries et seul dans le long couloir qui bordait la salle de Défense Contre les Forces du Mal et l’infirmerie de Poudlard.
Un rien d’énergie lui aurait permis de se rendre dans sa Salle Commune, une petite impulsion pour descendre un étage et le tour était joué ! Mais l’heure de se rendre au cour de Miss Swan approchait à grand pas, et l’idée de bouger ne serait-ce qu’un orteil faisait frissonner l’enfant.

Il faisait si froid que rien qu’un mouvement était souvent synonyme d’une infiltration glacée dans tout les vêtements, et ce malgré les couches de laines et de tissus enroulés autour du corps du Poufsouffle. De plus, loin de le conserver, le froid plongeait Niel dans une telle torpeur que tout courage et toute pensée studieuse l’avait déjà quittée.
Comme un chat avide de chaleur, l’enfant s’était alors approché de la porte l’infirmerie et avait déposé ses membres transis contre le mur presque tiède. Des souffles chauds sortait par intervalles réguliers de sous la porte, entre le bois et les carreaux blancs à l’hygiène impeccable. Pour reprendre quelques forces, il avait ensuite assassiné quelques chocogrenouilles entre ses dents puis avait pris une grande décision dont la soudaine apparition claire dans son esprit était uniquement du à l’afflux énergisant du chocolat.

Son emploi du temps indiquait un cours de DCFM dans quelques minutes. Mais aujourd’hui, et seulement aujourd’hui, il n’irait pas. Il avait décidemment trop froid pour se livrer à des démonstrations de sortilèges et les cours de Miss Swan était toujours très mouvementé. Et comme excuse, il allait se porter malade.

D’une main recouverte de deux gants superposés, il ouvrit la porte de l’infirmerie en se laissant presque tomber comme harassé par un trop lourd fardeau. Puis d’une voix déchirante et essoufflée il prononça :

« AAAAARG... Miss Pomfresh... je ne sais pas ce qui AIE m’arrive... Je crois que c’est cette dernière chocogrenouille, j’en ai vraiment mangé trop. Aaaa, quelle horrible souffrance.»

Et comme preuve de son hypocrisie, il exhiba la vingtaine de paquets vides.

« OOOOh, j’ai tellement mal au ventre et AIE à la tête. Oh nom d’un hippogriffe c’est terriiiiiiible. »

Puis poussant la comédie au ridicule, il se laissa tomber en tremblant sur le sol de l’infirmerie avec des spasmes grossiers. Toujours attentif, il observa discrètement Miss Pomfresh le soulever sans peine avec force soupirs puis le déposer sur un lit impeccablement fait. Le rideau était ouvert et profitant du départ de l’infirmière probablement en quête d’un remède contre les indigestions, Niel ouvrit les yeux et mira les alentours.

Nombre de lits étaient occupés par des élèves enrhumés ou se tordant avec beaucoup de ridicule de douleur. Apparemment, la maladie étaient une excuse répandue chez les frigorifiés et les flemmards, preuve en était la présence d’une bonne dizaine de troisième année, livres de botanique posés à leurs côtés, qui avaient visiblement décidé au dernier moment qu’il faisait bien trop froid pour aller retirer des mandragores de leurs pots. L’infirmerie résonnait des échos de gémissements et des rires étouffés.

Aux côtés de l’enfant reposait pourtant une jeune Serdaigle dont la mine évoquait une véritable souffrance. Alors... comédie ou maladie ? Et tout d’un coup, amusé par l’animation ambiante et soulagé par la réussite de son plan maladroit, Niel chuchota à l’adresse de la jeune fille.

« Hé ! Je parie que je peux faire semblant plus longtemps que toi d’être malade. Ça te tente ? »

Détenteur du rang de Blaireau acharné.
"Le professeur Tournesol il est trop BG." Emy Marks, à ses heures perdues.
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Ancien sorcier  

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La jeune Serdaigle avait froid. L'Angleterre était un pays glacial et frigorifique. Et toutes les places près du feu étaient occupées. De plus, la Salle Commune était bien trop bruyante pour être agréable : impossible de se reposer ou de travailler dans ces conditions. Avec un soupir exagéré, Maelee s'était glissée hors de la pièce pour se rendre à un cours de potions. Cependant, descendre sept étages n'était pas une mince affaire pour quelqu'un d'aussi fatiguée qu'elle.

♪ Une marche, deux marches,
Trois marches, quatre marches,
Cinq marches, six marches... ♪


Elle aaadorait les potions. Vraiment. Concocter des mixtures aux couleurs, odeurs et effets variés était extrêmement intéressant, mais... il fallait une grande concentration. Et à vrai dire, cette jeune tête n'était pas du tout en état de préparer une potion et encore moins de la réussir. Dans sa tête commença alors à éclore un plan. Un plan diabolique et merveilleux. Un plan qui lui permettrait de réaliser ce qu'elle désirait. Un plan fantastiquement génial. Et surtout reposant.

Maintenant parvenue au premier étage, elle s'approcha de l'entrée de l'infirmerie. En effet, il ne lui restait maintenant que deux étages pour parvenir au cachot mais... non. Elle était déterminée à réussir.

Mme Pomfresh passait devant les lits quand Maée se laissa tomber sur le sol en hurlant et en se tenant le ventre. Quand, affolée, l'infirmière s'approcha, la petite blonde continua sa comédie en se roulant par terre, au comble de la souffrance intense qu'elle ressentait à l'instant.

Elle se sentit portée par la force de Mme Pomfresh et installée dans un lit, au milieu d'autres élèves malades. Ils semblaient tous dans un état lamentable, os cassés, maladies. Mais l'infirmière -et sa magie- était tellement compétente que la plupart partaient au bout de quelques minutes.

Satisfaite de sa mise en scène, Maelee s'installa confortablement, une expression douloureuse sur ses traits, pour penser, en attendant le sirop miracle-sans-effet de la soigneuse. Elle devrait songer à acheter ces petites confiseries des Frères Weasley pour ses envies de séchage de cours. C'étaient de grands sorciers, ces deux là.

C'est alors que dans un grand fracas, un élève vint ouvrir la porte en se laissant presque tomber sur le sol et hurlant sa douleur avec une théâtralité parfaite. À moins qu'il ne soit sincère ? C'était Niel, le préfet-en-chef. Il ne pouvait pas faire la comédie.


« Hé ! Je parie que je peux faire semblant plus longtemps que toi d’être malade. Ça te tente ? »

Une lueur espiègle passa dans les yeux de Maée. SI ça la tentait ? Oh oui. Énormément. C'était une excellente façon d'occuper le temps libre du cours de potions.

- C'est parti, murmura la petite tête blonde.

Mme Pomfresh arrivait avec son sirop guérit-tout et des paroles du type "Ne t'en fais pas, ça va passer tout de suite". Maée avala avec une grimace et commença à hurler.

- NOOON ! J'ai maaal, Madame, j'ai maaal ! Je...

La Bleue cessa ses convulsions et retomba sur ses oreilles, inerte. Enfin... en apparence. L'infirmière soupira et commanda à tout le monde de se taire pour la laisser dormir. Elle attendit que les pas s'éloignent puis rouvrit ses yeux bruns en souriant.

- Tu n'aurais pas quelques Chocogrenouilles en plus ?

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A force de vouloir croire en quelque chose, de l’imaginer, on finit par se persuader que ce quelque chose existe véritablement, en oubliant que cette fabulation était née de notre esprit imaginatif et souvent perturbé. L’esprit de Niel, enfant roux, n’était pas perturbé, mais seulement un petit peu trop enfant justement. Niel était Préfet-en-chef, par conséquent il avait de grandes responsabilités autant envers les professeurs que les élèves. Mais l’insigne cousue sur sa poitrine ne l’empêchait pas de rêver en étant éveillé, et d’inventer toujours de nouveaux jeux voir quelques bêtises.

Alors rien ne fit plus plaisir que les trois mots de la fillette blonde, coincé dans son grand lit blanc et toute faussement souffreteuse.

« C'est parti. » expira-t-elle comme sur un dernier souffle.

Couché sur ses draps blanc, la jeune élève visiblement atteinte de flemme à caractère aiguë se lança alors dans un fabuleux numéro de comédie. Sa petite bouche rose se tordait en plusieurs expressions de souffrance pure. Elle hurlait, criait à tout va après avoir avalé à grand renfort de bruit de déglutitions le sirop étrange que l’infirmière aux gestes secs lui avait glissé dans le gosier. A ce stade de la compétition, le jeu de l’aiglonne était tellement convaincant que Niel avait déjà du mal à distinguer le vrai du faux dans la prestation de la jeune fille.


Bon, d’accord elle grimaçait un peu beaucoup et sa voix atteignaient peut être un peu trop de décibels mais ...

« NOOON ! J'ai maaal, Madame, j'ai maaal ! Je... »

Niel était extrêmement impressionné par la prestation de la jeune Serdaigle. Pas au point d’en être coi toutefois, bien au contraire, il tentait à grand peine de se retenir d’éclater de rire à découvert, en étouffant ses gloussements dans l’oreiller immaculé. Mais fi du respect du aux grandes actrices ! Puisque la jeune fille avait accepté le pari, Niel devait se montrer à la hauteur de l’événement. Il prit donc une grande inspiration, et s’apprêtait à faire entendre ses plus beaux cris rauques lorsque la jeune malade cessa son manège et se tourna vers le préfet, braquant ses iris noisettes dans les gouffres verdâtres du Poufsouffle. Un large sourire espiègle décorait son visage.

« Tu n'aurais pas quelques Chocogrenouilles en plus ? » intervint-elle.

Niel fouilla mentalement ses poches. Qu’il y reste ne serait-ce qu’une tête de grenouilles au caco aurait été étonnant après le carnage qu’il avait effectué à l’encontre d’une bonne part de leur population, quelques minutes avant que la grande représentation théâtrale ne commence, entre les murs de l’infirmerie. Comme preuve, et plutôt que quelques mots, Niel se contenta de montrer à l’aiglonne les restes des papiers d’emballage cobalt et or, avec un haussement d’épaule honnêtement désolé. Puis il se tourna, dos à la jeune fille, et tapa trois fois contre la haute barre de fer qui surmontait son lit.

Les trois coups, comme l’annonce du début de la représentation théâtrale, résonnèrent dans le silence respectueux de l’infirmerie, en résonnant contre les carreaux blancs. Et puis, comme les gémissements d’un fantôme, une mélopée terrible s’éleva entre les murs. Allongé sur le flanc, Niel se tenait le ventre en grinçant des dents.

« AAAH ! Miss Pomfresh ! Je les sens ... je les sens en train de sauter dans mon ventre ! Aaaah, les chocogrenouilles s’agitent. C’est... c’est ignoble, je les entend croasser et bondir contre mon estomac !!! »

L’enfant ramena ses draps sur lui, et entreprit de s’en couvrir le ventre avec de grands gestes maladroits et saccadés. Il était extrêmement fier de lui. Ce n’était pas tout les jours qu’on avait le droit d’offrir une telle représentation.

Toutefois,apercevant le regard dubitatif de Miss Pomfresh, d’ailleurs très occupée par les quatre jambes d’une autre élève, Niel cessa son petit jeu pour reporter son attention sur l’aiglonne. Le cours de DCFM devait déjà être bien avancé. Il chuchota :

« Hum... Tu, mince j’ai un trou de mémoire, c’est quoi ton nom déjà ? Bref, à part faire l’andouille avec moi, tu es là pour quoi toi ? Ne me dit pas que tu rates tes heures de cours, non, pas une Serdaigle tout de même ... Tu t’es blessée ? Qu’est ce que t’as fait ? T’es allé jouer près du Saule Cogneur ? »

Les question fusaient toutes seules, motivée par la crainte de l’ennui du gamin aux mèches rousses accoudé contre son oreiller de plumes. Tant mieux, il avait encore 45 minutes à tuer et mieux valait que ce soit en charmante compagnie. Madame Pomfresh venait de finir de régler cette affaire inquiétante de jambe en plus, quelques mètres plus loin, et se rapprochait de son bureau.

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Quel dommage. Niel n'avait apparamment pas de chocogrenouilles, comme le confirmait la quantité impressionnante de paquets vides. Mais Maée avait peut-être un petit quelque chose à grignoter. Elle commença à fouiller dans ses poches.

« AAAH ! Miss Pomfresh ! Je les sens ... je les sens en train de sauter dans mon ventre ! Aaaah, les chocogrenouilles s’agitent. C’est... c’est ignoble, je les entend croasser et bondir contre mon estomac !!! »

Il fit sa petite comédie lui aussi, qui laissa l'infirmière assez dubitative. Elle s'occupait d'un élevé à quatre jambes. Quatre ? Bon, Maelee laissa ses interrogations pour plus tard, occupée à cacher son début de fou rire. Les chocogrenouilles qui sautaient dans le ventre, c'était tellement bien trouvé!

« Hum... Tu, mince j’ai un trou de mémoire, c’est quoi ton nom déjà ? Bref, à part faire l’andouille avec moi, tu es là pour quoi toi ? Ne me dit pas que tu rates tes heures de cours, non, pas une Serdaigle tout de même ... Tu t’es blessée ? Qu’est ce que t’as fait ? T’es allé jouer près du Saule Cogneur ? »

- Maelee Bown, enchantée. Toi, c'est Niel. Tu es préfet, alors il est difficile de ne pas te connaître. Euh, rater les heures de cours, je... Euh... Oui. Bon, d'accord, je devrais être en cours de Potions. Mais tu sais, j'étais très fatiguée. Tellement fatiguée que descendre tous ces étages était trop difficile. Oui, je te promets, c'est dur! Et toi alors, monsieur le Poufsouffle "travailleur" ?

Elle avait posé sa question d'un ton moqueur mais aucunement méchant. La méchanceté ne faisait pas vraiment partie du caractère de la jeune Bleue, bien au contraire. À moins qu'on la cherche. Et encore, elle n'aimait pas se battre.

L'enfant attendit que Pomfresh soit enfermée dans son bureau pour prendre une position plus confortable que l'évanouissement figé et crispé du départ. Maintenant installée comme dans un hamac, elle se sentait parfaitement d'attaque pour trois quarts d'heure de repos. A vrai dire, qui ne se sentirait pas d'attaque ? C'était le genre de situation qui plaisait à tout le monde.

Une illumination la saisit soudain. Des Dragées de Bertie Crochue. Voilà ce qu'elle avait dans sa poche. Cela semblait trop beau pour être vrai. Et pourtant. Fièrement, la fillette brandit un paquet entier, pas encore entamé, de ces friandises retorses et machiavéliques. Enfin, c'était ce qu'on lui avait raconté, elle-même n'ayant pas encore trouvé le courage de s'y mettre. Goût de crotte de nez, peur ragoûtant, n'est-ce pas?

Et puis, elle feignait avoir une indigestion. Autant l'avoir pour de bon, cette indigestion. Que la vie était belle, pensait Maelee en enfournant une dragée couleur boue dans sa bouche. "Chocolat" aurait été plus approprié. Que la vie était belle ! Du chocolat, pour une première expérience !


- Tu en veux, Nielouchou ? proposa-t-elle.

Bizarrement, alors que la petite blonde était d'habitude timide, elle avait un comportement familier avec son camarade. En même temps, les circonstances de leur rencontre ne pouvait annoncer une suite sérieuse, mais il pouvait le prendre mal. Il ne semblait pas du genre, malgré tout, et Maée lui tendit le paquet aux milles odeurs qu'on ne pouvait reconnaitre.

Les chocogrenouilles se cachent pour mourir...  PV : Maelee 

Niel Hautecoeur était un Poufsouffle. Pas conséquent, et malgré la grande diversité des élèves de sa maison, l'enfant était naturellement doté d'un sérieux appétit et d'une connaissance culinaire supérieure à la majorité des gamins de son âge. Les yeux fermés, le préfet pouvait distinguer une cake au citron d'une tartelette du même goût, ou, plus fort encore, il parvenait rien qu'avec son odorat à classer le chocolat de plus doux au plus amer. Le préfet était immensément fier de ses aptitudes motivées par une gloutonnerie faussement maladive. C'était bien pratique et plutôt vraisemblable de prétexter une indigestion, alors que dans le château courait déjà les rumeurs sur votre ventre de goinfre. D'où peut être, le fait que malgré la très mauvaise pièce qu'il venait de jouer, la jeune Maelee le croit véritablement souffrant.

Honnêtement ? Elle croyait vraiment que les chocogrenouilles lui remontaient le long de l'estomac ? Quel plaisir de découvrir dans le château, un esprit aussi déluré et imaginatif que le sien. Et puis la fillette était agréablement bavarde, tant et si bien qu'après s'être présenté, elle enchaina sur le propre portrait de l'enfant.

"Maelee Bown, enchantée. Toi, c'est Niel. Tu es préfet, alors il est difficile de ne pas te connaître."

Niel mira son insigne, puis l'aiglonne, puis son insigne et sourit. Ah oui, c'était vrai, il était préfet mais en ce moment même, couché sur un lit d'infirmerie grâce à une imaginaire maladie, Niel était bien plus en position d'élève perclus de flemme que de préfet exemplaire. D'ailleurs, l'enfant n'avait jamais été un préfet exemplaire, il avait même écopé peu de temps avant d'une retenue bien méritée. Heureusement, cela se savait peu et il parvenait à garder tant bien que mal sa légitimité de Préfet-en-chef devant les étudiants de Poudlard. La jeune fille continua donc son monologue sur un petit ton d'espiègle Serdaigle.

"Euh, rater les heures de cours, je... Euh... Oui. Bon, d'accord, je devrais être en cours de Potions. Mais tu sais, j'étais très fatiguée. Tellement fatiguée que descendre tous ces étages était trop difficile. Oui, je te promets, c'est dur! Et toi alors, monsieur le Poufsouffle "travailleur" ?"

Lui ? Et bien il était aussi découragé face aux marches interminables et aux escaliers capricieux que la fillette mais encore une fois, l'avouer reviendrait à déroger à sa fonction d'exemple. Il allait entamer un long laïus sur cette très fameuse maladie d'enfance, qui oh malheur, le réduisait, lui jeune et innocente petit chose, à l'immobilité chronique sous peine d'un refroidissement soudain et d'une mort brutale. Mais il n'en fit rien car juste sous son nez, Maelee venait soudain de lui tendre ce qui constituait une des plus grandes déceptions de bien sa courte vie.

Les Dragées Surprises de Bertie Crochue. Les bonbons dont même un nez aussi aguerri que celui de Niel ne pouvait percer les secrets. Une grande déception pour l'enfant, alors sur de son absolue maîtrise du monde olfactif. D'ailleurs, sa première expérience avait été le gout "rat crevé", alors que quelques secondes plus tôt, il avait identifié la petite boule jaune comme "miel des champs". Depuis, le Poufsouffle se méfiait de ces sucreries à l'apparence et à l'odeur trompeuse. Pourtant, comme à chaque fois où immanquablement, il se décidait à retenter sa chance , l'enfant piocha dans le paquet coloré que lui tendait aimablement la fillette, installée confortablement sur son petit lit blanc.


"Tu en veux, Nielouchou ?"

"Mouaich... A chaque fois je me fais avoir, mais allez je suis incorrigible, je craque toujours de toute façon."

L'enfant roux prit très précautionneusement une petite boule orange et la porta directement à sa bouche. Il la fit tourner entre ses dents quelques secondes, puis mordit au couer du dragée surprise.


"Nom d'un balongomme de bulard, goût épinard. Je suis vernis dis donc..."

L'enfant affichait un petit mine dépitée et tristounette, il ne ressentait même plus l'envie de piocher une nouvelle fois dans le paquet. Il le savait, cela faisait déjà 79 fois qu'il tentait l'aventure Bertie Crochue, et 79 fois qu'il écopait d'un ignoble arôme. La fatalité du mauvais sort lui fit baisser la tête et enfouir son visage dans ses draps.


"J'y, sniiirf, j'y arriverais jamais ... Snirf ! Il n'y a aucun espoir que j'en ai un bon un jour ! Bouhouhouhou..."

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Après sa propostion, Niel sembla réfléchir pour annoncer finalement :

"Mouaich... A chaque fois je me fais avoir, mais allez je suis incorrigible, je craque toujours de toute façon."


Avec un sourire, la petite fille le regarda piocher dans le paquet de Dragées. Elle espérait qu'il aurait quelque chose de plutôt bien, pour ne pas le mettre de méchante humeur. Quand elle le vit attraper un bonbon orange, son sourire s'élargit: un goût orange aurait été parfait, un fruit simple, c'était bon... A sa grande horreur, elle l'entendit annoncer d'un ton dépité qu'il avait eu la saveur... épinard! Et il se répandit aussitôt en lamentations bouleversantes.

"J'y, sniiirf, j'y arriverais jamais ... Snirf ! Il n'y a aucun espoir que j'en ai un bon un jour ! Bouhouhouhou..."

Maelee le regarda avec un grand sentiment de compassion dans le regard. Sa nature adorable la poussa à se lever pour lui faire un "bon gros câlin" censé le réconforter, le pauvre garçon. Elle ne savait pas vraiment quoi lui dire pour qu'il aille mieux, et commença à réflechir, les yeux levés, la langue tirée et les sourcils froncés, dans une attitude étrange et comique qui faisait toujours rire ses amies... involontairement.

- Eh, ne t'inquiète pas... Les Dragées, on s'en fiche... Franchement, il y a des tas de choses meilleures! Comme les Chocogrenouilles, d'abord. Je ne pense pas que tu te calmes après cette indigestion, donc tout va bien! Et puis ce qui est drôle, justement, c'est avoir de mauvais parfums. Et puis, je suis sûre qu'un jour tu auras un goût "normal", ou en tout cas acceptable. Souriiiiis!


Elle avait presque hurlé le dernier mot et s'empressa de se cacher sous ses draps, craignant de voir l'infirmière arriver. Puis elle attendit soucieusement la réaction de son nouvel ami, espérant qu'il se remette de ce choc brutal et affreux, atroce et épouvantable... Enfin, qu'il accepte que les Dragées, c'est souvent pas bon, et parfois bon. En son fort intérieur, Maelee se félicita d'avoir pioché le chocolat, qui valait sans doute mieux que le goût épinard... Rien qu'à cette pensée, elle secoua la tête, dégoûtée. Quel affreux mauvais sort! En parlant de sort, le cours de potions! Nous sommes d'accord, cela n'a rien à voir. Sauf si on suit un certain cours de pensée. Sort > Baguette > Magie > Cours > Potions > Séchage > Infirmerie. Oui, en suivant cette logique, Maée s'était rappelée du cours de potions. Elle espérait que quand elle reviendrait dans les cachots pour s'excuser, Mme Grayce ne se vengerait pas en la noyant dans son chaudron après d'affreuses tortures de potions maléfiques... Prise d'inquiétude, elle partagea son idée au Préfet des Jaunes.

- Niel, tu crois que Mme Grayce va me noyer dans son chaudron parce que j'ai raté son cours? J'ai très peur...

En illustrant sa pensée, la Bleue se retourna pour cacher sa tête dans l'oreiller, comme les autruches quand elles étaient prises de peur, qui cachaient leurs têtes dans un trou. Trou > Chaudron > Noyade. Maelee se redressa subitement, puis eut un rire nerveux à cause de son comportement étrange. Rire immédiatement effacé par l'image du sourire diabolique du professeur de potions...

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Maelee avait beau faire, parler, s’agiter, Niel était toujours dégoûté de son mauvais sort au tirage de dragées surprises. Une surprise ça se devait d’être bien non ? On devait être agréablement surpris au lieu de finir désabusé...

« Souriiiiis ! » lui ordonna-t-elle avec une expression très ... expressive. Facile à dire, mais quant on avait encore des bouts de bonbons à l’épinard coincés dans les molaires ça se révélait extrêmement compliqué. L’acte de sourire était pourtant anodin pour Niel qui malgré son jeune âge avait déjà des rides d’expression et de sacrées fossettes aux commissures des lèvres. Sourire, sourire, si seulement il connaissait un sortilège de nettoyage de dents avant... Le petit garçon ne voulait pas infliger la vision d’un sourire vert à la jeune fille, forcément sensible puisqu’elle était jeune et que c’était une fille. Mais il n’eut pas le temps de tenter le coup, car Maelee Bown avait peint sur son visage une expression effrayée, aussi fidèle que le sujet d’un des tableaux qu’avait vu Niel dans un des nombreux couloirs du château. Il représentait un jeune homme de face, qui semblait regarder le spectateur ou un miroir face à lui et arborait une expression effarée en se tenant d’une main ses cheveux d’un beau châtain. Non mais ! On n’avait pas idée de peindre aussi glaçante toile ?

Mais la fillette ne s’arrêta pas là, comme un film moldu muet, Maelee joua soudain une chorégraphie très étudiée et en solo. Elle plongea sa tête blonde droit dans son oreiller de plume en l’écrasant sans vergogne mais elle se sortit de ce gouffre sans attendre, les yeux écarquillés, et éclata en sursauts d’un rire entre la franchise et le bizarre, et finalement, elle reprit son expression sérieusement apeurée.


« Niel, tu crois que Mme Grayce va me noyer dans son chaudron parce que j'ai raté son cours? J'ai très peur... » bredouilla nerveusement l’aiglonne, l’œil fou et les mots tremblant.

Aaah, c’était vrai qu’elle était bien plus jeune que Niel qui venait d’entamer sa troisième année. Elle ne connaissait pas encore les nombreuses anecdotes qui circulaient sans pitié entre professeurs et élèves par exemple. Mais le préfet était là pour venir à son secours ! Il allait lui raconter ... Niel prit une voix grave et profonde et se pencha au dessus de l’aiglonne en mettant ses mains autour de ses cheveux d’or.


« Laisse moi te conter l’histoire de Miss Grayce, inspirée par de nombreux dires.
Il était une fois dans des bois sombres et difficilement pénétrables, il n’y a pas si longtemps, un petit paquet abandonné. Le petit paquet de langes pleure en direction des hautes frondaisons sombres des arbres aux mains griffues et menaçantes. Au creux des tissus blancs, il y a un nourrisson qui hurle de faim et de peur. Qui est ce bébé ? Et bien il n’a pas encore de nom, mais il s’agit de la progéniture d’ogres partis en vacances en l’oubliant. Heureusement pour la future petite Erin, elle est trouvée par un garde-chasse irlandais qui l’adopte et lui donne le nom de sa mère et son nom de famille. Erin Grayce est ainsi élevée avec amour et simplicité dans une petite masure branlante à la lisière de la forêt de pins bleus. Elle étudie ensuite la magie et se révèle si brillante qu’elle en fait son métier. Plus tard, elle est admise à Poudlard comme Professeur de Potions.
Les vivants qui connaissent son secret ne sont pas nombreux. Mais ... Miss Grayce est bel et bien une ogresse, se faisant passer pour une sorcière commune pour cacher ses pulsions carnivores et ses grandes dents aiguisées ! Elle parvient tant bien que mal à se priver de membres encore frais de petits enfants en dévorant des quantités gigantesques de chocogrenouilles !
Gare à vous jeunes filles, jeunes garçons, ne passez pas trop près du bureau d’Erin Grayce la nuit... Qui sait ... Qui sait si l’odeur de votre sang chaud ne l’attirera pas jusqu’à vous ? ... Qui sait ...
 »

Niel libéra Maelee de l’étau de ses mains glacées et s’assit en soufflant sur son lit défait.

« Non mais c’est bon, tu peux aller en Potions tranquille ! Je te ferais un mot et tu iras voir Miss Grayce dans son bureau à l’heure du dîner... Elle comprendra, j’en suis per-su-a-dé. » finit-il avec un très grand sourire...

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Niel, loint de la rassurer, se pencha au-dessus de l'enfant terrifiée pour lui narrer un récit à glacer le sang.

- Laisse moi te conter l’histoire de Miss Grayce, inspirée par de nombreux dires.
Il était une fois dans des bois sombres et difficilement pénétrables, il n’y a pas si longtemps, un petit paquet abandonné. Le petit paquet de langes pleure en direction des hautes frondaisons sombres des arbres aux mains griffues et menaçantes. Au creux des tissus blancs, il y a un nourrisson qui hurle de faim et de peur. Qui est ce bébé ? Et bien il n’a pas encore de nom, mais il s’agit de la progéniture d’ogres partis en vacances en l’oubliant. Heureusement pour la future petite Erin, elle est trouvée par un garde-chasse irlandais qui l’adopte et lui donne le nom de sa mère et son nom de famille. Erin Grayce est ainsi élevée avec amour et simplicité dans une petite masure branlante à la lisière de la forêt de pins bleus. Elle étudie ensuite la magie et se révèle si brillante qu’elle en fait son métier. Plus tard, elle est admise à Poudlard comme Professeur de Potions.
Les vivants qui connaissent son secret ne sont pas nombreux. Mais ... Miss Grayce est bel et bien une ogresse, se faisant passer pour une sorcière commune pour cacher ses pulsions carnivores et ses grandes dents aiguisées ! Elle parvient tant bien que mal à se priver de membres encore frais de petits enfants en dévorant des quantités gigantesques de chocogrenouilles !
Gare à vous jeunes filles, jeunes garçons, ne passez pas trop près du bureau d’Erin Grayce la nuit... Qui sait ... Qui sait si l’odeur de votre sang chaud ne l’attirera pas jusqu’à vous ? ... Qui sait ...


Maelee étouffa un cri en plaquant ses mains sur sa bouche. Mme Grayce était réellement une ogresse ? Réellement ? Ce... mais... les larmes lui montèrent aux yeux tandis que le Préfet ajoutait d'un ton plus léger :

- Non mais c’est bon, tu peux aller en Potions tranquille ! Je te ferais un mot et tu iras voir Miss Grayce dans son bureau à l’heure du dîner... Elle comprendra, j’en suis per-su-a-dé.


Il lui fit ensuite un très grand sourire. Elle qui croyait que les Jaunes étaient d'une gentillesse inégalable, sans fond et sans limites, qu'ils aimaient étaler et répandre autour d'eux telle une couche de miel poisseux, voilà qu'elle en savait plus sur leur réel caractère.

- J'imagine que c'est censé me rassurer ? s'écria-t-elle en se blottissant dans un coin du lit. Tu ne voudrais pas venir avec moi, plutôt ? ajouta-t-elle avec un sourire voulu angélique et adorable, comme un chaton tout mignon irrésistible.

Le problème, c'est qu'elle n'était pas un chaton. Dieu merci, elle était un peu plus grande, et cela l'aiderait sûrement lors de son affrontement avec Mme Grayce. L'ogresse tenterait sans aucun doute de la manger férocement, mais Maelee se battrait avec toute son âme. Rapidement, elle essuya ses larmes du revers de la main et un éclat farouche s'alluma dans ses yeux marron. Elle surgit des draps blancs et entama une chorégraphie karatéka sous les yeux ébahis des malades en agonie pour montrer sa force.

Après quelques minutes de combat contre une force invisible, elle se laissa tomber à côté de Nielouchou et souffla un bon coup, fatiguée.


- Tu crois que ça suffira pour l'achever ? Oh, je t'en prie, Nielouchou, viens avec moi ! l'implora-t-elle à nouveau. Je ferai tout ce que tu veux, sauf des choses interdites à Poudlard.

Avec cet affreux garnement qui racontait des histoires d'horreur - bien caché sous son image de préfet -, elle s'attendait au pire, mais elle avait trop peur pour aller voir le professeur seule. Maée n'avait personne d'autre sous la main pour la protéger. Il était grand, le Poufsouffle, et il devait connaître des sortilèges de combat très utile pour sa situation désespérée.

Les chocogrenouilles se cachent pour mourir...  PV : Maelee 

J’aurais pas du dire ça.

La légende disait qu’un certain garde-chasse aurait mystérieusement disparu après avoir murmuré ces quelques mots. « J’aurais pas du dire ça » résumait toutes les pensée de Nie en attendant et mirant une fillette devenir blanche comme un linge et mourir de peur à l’écoute de sa petite histoire.

Elle était chouette sa petite histoire pourtant, rigolote certes pas mais gentillette, un peu effrayante mais de bon effroi. Un effroi de bonne qualité, qui vous laisse sur les lèvres le goût du rire et de la terreur. Bon tout honnêtement, Niel détestait les contes à faire peur. Il n’avait même pas réalisé oh combien son récit avait pu effrayé on amie, tant il était persuadé de la véracité de ses dires.

Rien de méchant ou de sournois n’avait motivé ses dires, simplement le désir d’informer Maelee, de ne point la laisser dans l’ignorance et donc en danger. Mais tout mots pouvaient être interprété d’autant de façons différentes qu’il y a avait de fleurs dans les prés et de nuages dans le ciel. Bref, Niel Hautecoeur n’aurait pas du dire ça et surtout pas à une gamine aussi trouillarde que lui
.

« J'imagine que c'est censé me rassurer ? Tu ne voudrais pas venir avec moi, plutôt ?" minauda-t-elle en souriant avec attendrissement.

Niel en était tout ému. La jeune fille lui rappelait un petit marcassin qu’il avait rencontré à 5 ans. Tout sourire sous ses défenses ivoires, le petit cochonnet lui avait certes tailladé la jambe mais s’était montre sinon plutôt aimable et doux de poil. D’accord, Maelee Bown n’avait rien d’un sanglier miniature, mais son sourire tout petit et ses yeux mouillés lui rappelait cette lointaine époque ou son seul ami avait été une bête sauvage, cornue, qui sentait mauvais, et qui avait les pieds plein de boue et de champignons écrasés.

Toutefois, la jeune fille ne s’en laissa pas plu compter et se levant plutôt brusquement entama une danse agressive et rythmée en balançant les jambes et les poings avec beaucoup de rage et d’application. Quelle étrange manie pouvait bien animer ainsi l’aiglonne ? Qu’importe, c’était plutôt drôle et Niel en se retenant tant bien que mal de pouffer, admira également l’application avec laquelle Maelee agitait poings et pieds en une fascinante chorégraphie. Puis elle se retourna vers le rouquin qui avala son éclat de rire et se tint bien droit, sérieux et à l’écoute tandis qu’elle venait se placer à ses côtés.


« Tu crois que ça suffira pour l'achever ? Oh, je t'en prie, Nielouchou, viens avec moi ! l'implora-t-elle à nouveau. Je ferai tout ce que tu veux, sauf des choses interdites à Poudlard. »

J’aurais pas du dire ça.

Il était grand temps de se rattraper. Préfet-en-Chef en action et tout l’attirail de phrases réconfortantes. C'était son rôle, son devoir mais aussi son désir actuel. Apparemment son histoire était très mal passée, il n'avait à présent plus qu'à prouver sa bonne volonté. Haut les cœurs et c'était parti !


« D’accord, d’accord, d’accord, d’accord. Je t’accompagne au bout du monde si tu veux mais pas taper ! » ria-t-il.

Il était vrai que les petits poings de l’aiglonne avaient quelque chose d’effrayant, la promesse d’un bon œil au beurre noir par exemple, pour insolence ou méchanceté non voulue ! BAM BAM ! Niel ne doutait pas de la force persuasive des poignets serrés de la fillette. Hormis toutes ses menaces non énoncées, il brûlait aussi d'envie de l'aider, cette petite menacée par la si effrayante et terrifiante ogresse de Poudlard.


« Allez, on y va ? Promis, j’entrerais le premier dans la Salle et j’expliquerais tout à Miss Grayce ! »

Le jeune Poufsouffle tendit sa main toute douce et rose à la jeune Serdaigle et se dirigea vers la sortie avec un sourire annonçant de grandes péripéties...

Détenteur du rang de Blaireau acharné.
"Le professeur Tournesol il est trop BG." Emy Marks, à ses heures perdues.