Infirmerie

Inscription
Connexion
Pas d’avatar
Ancien sorcier  

 Les petits défis de l'été  Défi n°9

Poppy Pomfresh était une petite femme pleine d'énergie et de bonne volonté, toujours prête à aider son prochain et très attentionnée. Ce sont ces qualités qui l'avaient d'ailleurs poussée à entreprendre des études de médecine, et qui l'avaient conduite à devenir la mythique et ô combien admirée infirmière de Poudlard. Ainsi, son nom était connu de toutes et tous, élèves ou professeurs, qui à la moindre réclamation, au moindre petit bobo, trouvaient toujours la porte de l'infirmerie grande ouverte et sa responsable, constamment au garde à vous, prête à en découdre avec des blessures en tous genres. Elle y arrivait à chaque fois, d'ailleurs. Ou presque.

Elle avait épluché tous les livres, décortiqué tous les remèdes, étudié toutes les plantes, considéré toutes les méthodes et ne s'était jamais, au grand jamais, plainte d'un quelconque ennui au cours de sa vie. Et pourtant, en ce début d'été, Miss Pomfresh se tournait les pouces, et n'avait que ça à faire de toute la journée. Pas un seul élève ne venait pleurnicher pou un minuscule bobo, pas une seule personne ne se plaignait d'une douleur, aussi minime soit-elle. Et Poppy, assise sur une chaise, attendait en vain que quelqu'un montre enfin le bout de son nez. Mais personne ne venait.

Son désespoir était à son comble. L'infirmière se leva, refit tous les lits pour la quatrième fois de la journée, passa un coup de balais sur le sol qui brillait déjà plus que nécessaire puisqu'elle l'avait nettoyé à l'aide du sortilège « Récurvite » plus tôt dans la matinée. Puis, une fois qu'elle eut fini son inutile tâche, elle retourna se poser sur sa chaise. Jouant avec les plis de sa robe, Miss Pomfresh poussa un long soupir de désespoir. Elle n'aimait pas vraiment l'été. En hiver et en automne, elle soignait les rhumes, les grippes, les angines, les rhino-pharyngite en passant par les accidents dus au Quidditch ou aux expériences douteuses de ses collègues professeurs en cours, sans omettre les petits bobos du quotidien qu'elle devait réparer d'un coup de baguette magique. Le printemps, lui, amenait dans son manteau de soleil et d'odeurs fleuries les allergies carabinées.

L'été, c'était une autre paire de manches. En effet, en été, les maladies étaient bien moins importantes. Les élèves passaient du temps dehors, mais à l'ombre, pour la plupart. L'absence de vent ne permettait pas au pollen de venir titiller les narines de ceux contractant des allergies, et le Quidditch était bien moins dangereux sous un ciel d'un bleu limpide que sous des torrents d'eau ou de neige. En été, de manière générale, Poppy avait bien moins de travail. Mais jamais elle ne s'était ennuyée, dans toute sa carrière. Il y avait toujours un accident par-ci, un virus par-là, d'habitude. Mais là, non. C'était le calme le plus plat et le plus affreux qu'elle avait jamais connu.

Pourtant, tout cela était sur le point de changer, pour le plus grand bonheur de notre Poppy internationale...


Reducio
Seuls sont autorisés à répondre 4 élèves (nombre max. de participants) voulant participer au petit défi lancé ici.
Rp de Katherine Jones

 Les petits défis de l'été  Défi n°9

Amber avait mal, mais c'était surtout l'humiliation qui était le plus douloureuse. Sa fierté en avait pris un coup cet après-midi, et elle se doutait qu'il allait falloir du temps pour que cette scène disparaisse tout à fait des esprits. En attendant, elle arpentait les couloirs en claudiquant, une moue de dépit tordant son visage. Elle savait qu'elle avait une mine abominable, et que sa cape de sorcière porterait encore longtemps les traces de l'outrage. Le criminel ? Elle n'en savait rien. Son complice ? Un cornet de glace vanille-fraise fondu. La victime en question gratifia les curieux de son plus beau regard noir, l'effet aurait été sublime si la jeune fille n'était pas artistiquement recouverte de tâches jaunes et roses qui rappelaient un peu trop le style picassien à son goût. Malgré son attitude hostile, on continuait de la dévisager, de la pointer du doigt et de pouffer à son approche. Si sa jambe ne lui avait pas fait aussi mal, elle l'aurait volontiers balancé dans tous les derrières à cents mètres à la ronde. Malheureusement, son état de fureur actuel n'étant pas un prétexte suffisant pour massacrer ses semblables, elle prit une décision plus sage.

La demoiselle n'était jamais venue à l'infirmerie, pour la simple et bonne raison qu'elle ne s'était jamais blessée. Bon d'accord, plusieurs fois, mais sans gravité. Du moins, elle n'avait jamais jugé utile de venir, cela revenait à avouer sa faiblesse, et elle n'avait guère besoin de rallonger la liste de ses défauts rendus publiques. Elle évitait comme la peste tout ce qui pourrait démontrer à la Terre entière que derrière son attitude désinvolte sommeillait quelque chose de chétif, de fragile. Elle poussa la porte avec une réticence non dissimulée et pénétra dans la pièce lumineuse. Elle s'étonna de la longueur de la pièce et de l'ordre qui y régnait, chaque chose était à sa place et chaque place était accessible. Elle balaya la salle des yeux et soupira de soulagement, elle était seule. La verte s'avança en clopinant jusqu'au bureau où Miss Pomfresh semblait plongée dans une profonde léthargie. Elle se racla la gorge pour attirer son attention: « Hmhm ». Elle enchaîna d'un ton pressé: « J'aurai besoin de soins pour ma jambe, j'ai ... glissé », marmonna-t-elle en dénudant son genou en piètre état. Elle n'avait aucune envie d'avouer la vraie raison de sa chute, le souvenir de ce moment détestable était trop vif. Pas question de perdre une minute, la sorcière allait la remettre debout en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, et la fillette pourrait prendre ses clics et ses clac et enterrer définitivement cet épisode gênant de sa vie.

Elle serra les dents en examinant la multitude de produits qui remplissaient les étagère prêtes à déborder. Dans sa précipitation, elle ne s'était même pas demander comment sa guérison se passerait. La première année ne pensait pas avoir cassé son membre, mais qu'est-ce qu'elle y connaissait au final ? Elle frémit légèrement en se remémorant les accidents de Quidditch, les ratés en potions, et les cris déchirants qui filtraient parfois depuis le couloir. Elle se ressaisit immédiatement et tâcha de reprendre un minimum de contenance. Elle croisa les bras et afficha une expression butée. Au moins, une chose était sûre, elle avait définitivement banni de son alimentation tout ce qui ressemblait de près ou de loin à une crème glacée.

◊ Il n'y a ni bien ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour s'en emparer.
Responsable des nouveaux arrivants et journaliste au Sale Hasard.
> Serpentard du mois d'août et d'octobre & élève du mois d'octobre.
Pas d’avatar
Ancien sorcier  

 Les petits défis de l'été  Défi n°9

Aileen venait de dépasser la salle de Défenses Contre les Forces du Mal, se rapprochant encore de l’infirmerie et pourtant elle n’avait pas encore décidé ce qu’elle demanderait à faire soigner en premier.

Sa tête ou son égo ?

Sa journée avait pourtant si bien commencée.

Comme tous les matins depuis le début de l'été, elle s'était accordée une grasse matinée, puis s'était empiffrée au petit-déjeuner. Elle avait renouveler la chose au déjeuner, puis en milieu d'après-midi, une fois que le soleil s'était mis à taper moins fort (histoire d'éviter insolation ou coup de soleil) elle était sortit.

Il faisait beau et elle était dehors, comme la plupart des élèves présents à Poudlard cet été. Elle avait délaissé le parc pour s’installer dans les gradins et regarder un petit match amical de Quidditch, qui avait été organisé juste pour le plaisir de faire du Quidditch.
Les joueurs étaient amateurs, mais la passion qui se dégageait de leurs actions, la grâce avec laquelle ils volaient et le plaisir évident qu’ils prenaient à jouer rendait le spectacle agréable et c’est gaiement que la jeune collégienne encourageait, tout à tour, les deux équipes.
Un nouveau tour venait de commencé, le cognard volait dans tous les sens, sans jamais atteindre sa cible, aucun vif n’avait fait son apparition et le souaffle passait d’une équipe à une autre, trop vite, pour que l’une ait le temps de marquer. Mais cela n’en rendait pas moins le match intéressant. Les élèves spectateurs riaient et encourageaient leur amis, passant visiblement un bon moment.

Aileen aussi riait, tellement qu’elle ne vit pas lorsque derrière elle, le cognard que l'un des batteurs avait envoyé (Merlin merci, sans trop de force), loupa sa cible et vola à toute vitesse dans sa direction, l’atteignant violemment à la tête.
Son rire mourut dans sa gorge, aussitôt remplacé par une immense douleur à l’arrière de la tête et surtout une sensation de brûlure sur les joues. Jamais elle n’avait aussi mal et aussi honte de toute sa vie.
Autour d’elle, on inquiétait de son bien-être, mais c’était comme si la honte et la douleur lui avait fait avaler sa langue. Humiliée, ce fût la tête douloureuse et légèrement nauséeuse, que la jaune quitta les tribunes.

Elle avait au départ prévue de se terrer dans son dortoir, jusqu’à l’heure du dîner, mais la douleur était trop grande et c’était pour cela qu’elle se trouvait désormais à l’infirmerie. La longue pièce rectangulaire, était d’une propreté immaculée. Les lits parfaitement alignés et parfaitement faits. Comme dans son souvenir.

Aileen aurait préféré que la pièce soit vide, cela lui aurait évité l’humiliation de devoir avouer en publique, la cause de sa venue à l’infirmerie, mais malheureusement Mme Pomfresh s’occupait déjà de quelqu’un.
Il s’agissait d’une serpentarde et vu l’état de sa robe de sorcier (et surtout l’odeur sucré quil s’en dégageait) il semblait qu’elle avait eu affaire à une glace sauvage. L’infirmière s’occupait de sa jambe et ne s’aperçut pas de la présence d’Aileen.


*Bon, quand faut y aller, faut y aller*

« Excusez-moi, j’aurais besoin de quelque chose pour ma tête, je me suis pris un cognard »

Aileen avait murmuré cela, mais elle espérait vraiment que la vieille femme l’avait entendue, parce que décidément c’était trop humiliant pour qu’elle se répète.

 Les petits défis de l'été  Défi n°9

Madeleine sortit de la Grande Salle, le ventre bien plein. Dans le hall, les lourdes portes d'entrée étaient grandes ouvertes malgré les très hautes températures estivales pour laisser passer un flot incessant d'élèves.

La jeune fille n'aimait pas la chaleur, mais aujourd'hui, elle avait quand même prévu de sortir dans le parc : ça faisait une semaine qu'elle s'était cloîtrée à l'intérieur dans sa douce et fraîche salle commune, pour fuir cette air chaud qui la vidait de son énergie et lui donnait l'impression d'étouffer. Mais la solitude lui pesait : en journée la salle commune, d'ordinaire si vive était déserte, tout les élèves étant dehors ou chez eux.

Madeleine monta lentement les sept étages, prit Samson, son hérisson et une fois vêtue de la tenue la plus légère qu'elle put trouver (à part le maillot de bain), elle redescendit et sortit sous les chauds rayons de soleil.

Elle était vêtue d'une robe bleu pâle, très légère qui s'arrêtait aux genoux, un large bandeau, bleu lui aussi, tirait ses cheveux en arrière, et protégeait sa tête du soleil, ses yeux étaient également protégé par des lunettes de soleil. La jeune fille alla s'allonger sous un arbre, à l'ombre, laissa gambader son animal et se plongea dans un livre.

Elle lut un moment, puis se mit sur le dos, et détailla les branches de l'arbre qui lui servait d'abris. Mais tout doucement, lentement, elle ferma les yeux et se laissa glisser dans le sommeil.


******


Elle fut réveillée par quelques choses qui lui piquait le ventre. En ouvrant les yeux, elle se rendit compte que c'était Samson qui lui était monté dessus pendant qu'elle dormait et s'était mis en boule pour faire, lui aussi une petite sieste.

Tournant la tête, la Rouge&Or s'aperçut aussi que le soleil avait tourné et qu'elle n'était plus du tout à l'ombre. Depuis combien de temps dormait-elle en plein soleil ? Apparemment, ça faisait un bout de temps puisque l'ombre qui la protégeait était quand même très éloignée.

La jeune fille avait mal au crâne, très mal au crâne, tout son corps était trempée de sueur. Elle réveilla Samson et se leva, elle fut prise de vertiges. Elle ramassa rapidement ses affaires, fit rentrer Samson dans la boîte qui lui servait de cage en attendant de trouver mieux et retourna vers le château.

Elle marchait lentement, il lui semblait que le parc tournoyait, se tordait devant ses yeux. Enfin, elle gagna l'ombre rassurante de l'imposant bâtiment. Madeleine comptait monter dans son dortoir et s'allonger, après un petit détour par les toilettes pour se rafraîchir.

Elle arriva péniblement au palier du premier étage et tomba nez à nez devant un grand miroir. Le reflet qu'il lui renvoya n'était pas des plus flatteurs, son visage était cramoisie, et elle n'avait pas fière allure avec ses cheveux et sa robe trempée de sueur.

Avisant la porte de l'infirmerie, elle se dit que finalement, ça ne serait pas du luxe de rendre visite à miss Pomfresh.

La Gryffondor rassembla ses dernières forces et entra dans l'infirmerie. Elle prit vaguement conscience de la présence d'autres élèves avant de s'appuyer contre un mur. Elle laissa glisser ses affaires par terre et tenta de ne pas s'effondrer à son tour.

Griffes et Crocs, Griffes et Cœur, Gryff vainqueurs !
Gryffondor du mois en 01/2013, 06/2014, 12/2014 et 03/2015 - Elève du mois de Juin 2014 et Mars 2015
Pas d’avatar
Ancien sorcier  

 Les petits défis de l'été  Défi n°9

C'était l'été, il faisait chaud, même très chaud parfois. Difficile de ne pas avoir des coup de soleil. Or Haley elle était immuniser contre ça, elle emportait sa crème solaire partout où elle allait. C'était vraiment pratique ! La jeune rouge et or débordante d'énergie, s'en allait tout droit vers le parc, histoire de bronzer un petit peu car elle était vraiment blanche et il fallait vraiment changer ça. Quand on l'a voyait, on aurait dit qu'elle avait vu un mort tellement ça peau était blanche. Bref, la jeune fille longea les couloirs, descendit les escaliers puis vînt enfin le moment où elle arriva au parc. Il fallait qu'elle prenne un coin sans ombre, sinon ça ne servirai à rien, elle ne bronzerait pas. Ce serait dommage. Même vraiment dommage, elle n'allait tout de même pas rester comme ça toute sa vie, blanche comme un cadavre !

Une fois la crème solaire bien appliquer, Haley s'allongea dans l'herbe. Le soleil était bien présent et la jeune rouge et or espérait quand même prendre quelques couleurs. Les minutes passèrent et Haley s'endormit sans même s'en rendre compte. Elle était si bien qu'elle tomba dans un profond sommeil. Environ une heure et demi plus tard, la jeune fille se réveilla. Elle essuya son petit visage avec ses mains, histoire de bien se réveiller. Mais lorsque celle-ci eut à peine toucher son visage, celui-ci lui piqua comme jamais. Elle avait eut un énorme coup de soleil. Ce n'était pas possible, elle avait de la crème partout ! Ou peut-être pas... elle se souvînt alors qu'elle n'avait pas fait son visage. C'est malin pensa t-elle, elle allait bien se taper la honte maintenant devant tout le monde.

Haley se leva attrapa les affaires qu'elle avait prit. Puis prit la route de l'infirmerie. Elle n'y avait encore jamais mit les pieds. C'était une première, et elle espérait n'y aller qu'une seule et unique fois dans toute sa scolarité à Poudlard. Elle n'aimait pas trop les infirmeries, les hôpitaux etc.. comme la plupart des gens pensa t-elle.

Lorsqu'elle arriva enfin, elle aperçut déjà des personnes, une fille qu'elle ne connaissait pas, Aileen, une fille qu'elle avait parler une fois dans les couloirs et enfin Madeleine une amie. Elle se demandait bien ce qu'elles pouvaient faire là. Haley entra dans l'immense pièce puis attendit que son tour passe pour raconter ce qu'elle a à l'infirmière pour qu'elle puisse arranger le désastre.