Grande salle

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La rentrée des élèves de première année

Quelle longue journée que je viens de vivre. Je quitte mes parents, je traverse un mur, je monte dans un train, puis dans des embarcations, et me voilà trempée à cause de la pluie. *Génial, ça commence bien cette année... J'aurai du demander à Papa de m'apprendre un sort pour me sécher* Le grand Hagrid nous emmena jusque devant la porte du château, où une belle femme nous ouvrit et nous laissa entrer. Une fois que nous étions tous à l'intérieur, elle lança un coup de baguette, et une seconde plus tard, nous étions tous sec. *Ça, c'est beaucoup trop classe !*

Reducio
-Voilà qui devrait être plus agréable, dit-elle avec le sourire. Soyez les bienvenus à Poudlard ! Merci Hagrid, ajouta-t-elle en direction du demi-géant qui déjà repartait sous la pluie. 
-Je suis le professeur Almeida, Sous-Directrice de l'école, et professeur de Soins aux Créatures Magiques. Avant de pouvoir rejoindre le reste des élèves et de partager enfin votre premier festin à Poudlard, je dois vous faire part de quelques détails concernant vos années à venir en ces lieux. Suivez-moi !
-Bien. Comme certains le savent sûrement, votre première soirée à Poudlard sera décisive pour le reste de votre scolarité. Avant de prendre place dans la Grande Salle, chacun de vous sera réparti dans l'une des quatre maisons de l'école : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. Chacune d'elle possède ses propres caractéristiques, ses propres valeurs, et a su montrer au fil des siècles la noblesse dont elle faisait preuve. Votre future maison sera pour vous une seconde famille qui comptera sur vous pour la porter au plus haut ! Pendant votre année, il vous sera possible de faire gagner des points à votre maison, en rendant par exemple de bons devoirs, ou avec une attitude exemplaire. Mais ces points peuvent aussi être perdus si vous enfreignez le règlement, ajouta Isabel avec un ton plus dur. A la fin de l'année, la maison qui aura cumulé le plus de points remportera la Coupe des Quatre Maisons, ce qui constitue un très grand honneur ! Quelle que soit la maison dans laquelle vous serez, j'espère que chacun d'entre-vous se donnera corps et âme pour elle. »

Nous l'avons tous suivi jusque dans la Grande Salle après son discours qui ne me laissa pas indifférente. L'impatience avait pris la place de la peur, et désormais je n'avais qu'une chose en tête : Savoir enfin dans quelle maison j'allais aller. En entrant, je vis les quatre tables immenses, le plafond magique, les bannières aux couleurs et blasons des maisons... 
Le brouhaha était assommant, mais la plupart des élèves se turent pour nous regarder passer, certains même nous souriaient, quand d'autres riaient plus ou moins discrètement. *Ils ont surement oublié qu'ils ont été en première année aussi ceux-là...* 
Mon regard se porte d'abord vers la table des Serdaigle, puis inconsciemment vers celles des Serpentards. *Ils sont quand même beaux, et le Serpent de leur blason est vraiment magnifique...* Je secoue la tête en me disant que les chances que je me retrouve à Serdaigle étaient surement élevées, mon père étant de cette école.
Je remarque qu'un chapeau tout fripé a pris place sur un tabouret. *C'est ça, le Choixpeau magique ? Ben dis donc. Je m'attendais à un truc un peu plus...* Mes pensées furent interrompus par le dit chapeau qui se mit à chanter.


Reducio
Si vous m’trouvez un peu vieilli,  

Si vous m’trouvez détérioré, 

Sachez que mon ancienneté 

Est redevable à la magie. 

Ma naissance eut lieu ici-même, 

Il y a de cela fort bien longtemps, 

Par quatre sorciers très puissants 

Dont l’histoire suit dans ce poème. 

Il fut un temps où la magie 

Ne pouvait pas se pratiquer 

Sans se faire mener au bûcher 

Et condamner pour hérésie. 

Mais c’est alors que quatre héros 

Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs 

Ont choisi de prendre pour repère 

Les murs de cet antique château. 

Avec nombre de sortilèges, 

Ils ont pu faire de ce haut lieu 

Une école où le plus dangereux 

Serait de glisser sur la neige. 

Bien sûr vous connaissez leur noms : 

Godric, Salazar et Helga, 

Et n’oublions pas Rowena. 

Ce soir vous s’rez dans leurs maisons ! 

Gryffondor accueille les vaillants 

Dont le courage est sans mesure. 

Tous ceux qui ont soif d’aventures 

Rejoindront le Lion flamboyant. 

Ceux pour qui le savoir importe 

A Serdaigle seront bien lotis, 

Car si vous êtes quelqu’un d’esprit, 

L’Aigle vous ouvrira sa porte. 

Les dévoués et les tolérants 

Chez Poufsouffle se rendront sans doute 

Car ce que le Blaireau redoute 

C’est de perdre amis et parents. 

Chez Serpentard pourront rentrer 

Les malins et les ambitieux. 

Si vous n’avez pas froid aux yeux, 

Le Serpent vert sera parfait. 

N’ayez pas peur mes chers enfants 

Je ne vous ferai aucun mal. 

Je vais juste devant toute la salle 

Lire votre tempérament.



Je me joins à mes futurs camarades pour l'applaudir, puis vient le moment fatidique. Les noms défilent, les élèves, certains apeurés, d'autres confiants, s'avancent et s'assoient sur le tabouret, devant les visages impatients des autres. Gryffondor... Serdaigle.... Serpentard.... Poufsouffle... Je me perds dans mes pensées quand brusquement, j'entends mon nom. Je reviens violemment à la réalité et m'avance, sans laisser traverser une once de peur dans mon visage. Je souris à la sous directrice et m'assois, croise les jambes, tandis qu'elle pose le choixpeau sur ma tête.

*Bonjour, Mlle Scorpio. Je vois que vous n'avez pas peur de moi ? Hmm... Beaucoup de courage en vous, mais également une envie toute particulière et un peu cachée de rejoindre les verts... Pourquoi cela ? Peut-être à cause de cette ruse dont vous faites preuve, cette ambition à peine dissimulée... Eh bien, en vue de votre caractère bien trempée et de votre volonté d'être parmis les meilleurs... Je vais vous envoyer à...
-SERPENTARD !

Un tonnerre d'applaudissement surgit de la table des Serpentards. Je sens mon coeur s'emplire de joie, et je me redresse et marche fièrement vers la table de ma nouvelle maison, et bien plus que cela, ma nouvelle famille.

Méfaits Accomplis !

La rentrée des élèves de première année

Dahlia n'avait cesser de changer d’état d'esprit depuis ce matin. Il faut dire qu'entre ses pleurs quand il avait fallu quitté ses parents, sa honte quand elle avait fait tombé sa valise aux pieds d'un grand de Serdaigle, ses rires pendant le trajet du Poudlard express et son émerveillement en apercevant enfin le château la journée avait été riche en émotion ! Mais maintenant elle y était, elle était bel et bien dans la grande salle au milieu des autres premières années et excitation était à son comble. Alors qu'un femme à l'air accueillante commençait à appeler des noms pour passé sous le choixpeau, la petite fille commença à se perdre dans ses pensées.
"Abercrombie, Matthew" appela le professeur.
* Tout est exactement comme William et Indie m'ont raconter, les bougies qui flotte, le plafond magique, le festin... Et dire que maintenant je fais partie de tout ça...* La jeune écossaise avait un air de pur émerveillement sur le visage et se tournait et se retournait pour pouvoir bien observer tout les détails de la pièce. Si on y regardait de plus près, la plupart des autres premières années avaient adoptées la même attitude. La répartition dura encore un moment avant que Dahlia ne soit enfin appeler.

  "Hansgerbild, Dahlia !" à ces mots la première année sursauta avant d'aller s'asseoir sur le tabouret les jambes tremblotantes. 

 Le choixpeau prit la parole : "Oh mais dit donc c'est la petite sœur du brillant William et de la petite Indiana qui m'arrive la ! Eh bien mademoiselle, vous leur passerez le bonjour de ma part... Maintenant concentrons nous.. Oui, je vois.. Eh bien, vous ne serez pas à Serdaigle, sans doute êtes vous la première de votre famille. Votre courage et votre sens de l'aventure , enfin surtout votre absence de peur qui s'apparente surtout à de la stupidité à ce niveau la, vous mènerons à...

GRYFFONDOR !"

C'est en trébuchant légèrement mais avec un sourire fière que Dahlia rejoint la table de Gryffondor sous les applaudissements de sa nouvelle maison. 
   

Dahlia Hansgerbild, jeune 1ère année pour vous servir

La rentrée des élèves de première année

Aaaaah ! Comme elle était excitée la petite Ritcha ! Bien qu'elle aime pas du tout qu'on lui dise qu'elle est petite... ! Séparée de ses parents et de ses sœurs jusqu'à Noël, la demoiselle était aux anges. Elle avait totalement ignoré le chagrin et la petite boule de peur qui avaient tenté de se former dans sa gorge et son petit bidon après avoir dit au revoir à sa famille. Durant la première moitié du voyage, elle avait fait des allers-retours dans le couloir étroit du train en courant. Elle ne pouvait faire autrement pour exprimer sa joie, et le stress qu'elle ne percevait pas. Elle allait découvrir un nouvel univers, elle allait rencontrer de nouvelles personnes, apprendre de nouvelles choses et même, en découvrir sur elle-même ! C'était pas hyper excitant tout ça ?!

Elle ne réussit à se calmer qu'après avoir vu un groupe de sorciers acheter des sucreries à une grosse madame qui se promenait avec un chariot. Voulant la paix que Ritcha ne souhaita d'abord pas leur donner, les élèves plus âgés qu'elle lui laissèrent quelques chocolats et dragées au goût étrange. Rassasiée physiquement et mentalement, elle eut le malheur de s'allonger un peu, sa petite taille lui permettant de se mettre en boule. Installée aussi confortablement dans le wagon, la bébé sorcière ne put que s'endormir d'un coup, passant la fin du voyage dans le néant.

*


Réveillée par les sorciers, elle ne mit pas longtemps à retrouver son énergie. A peine sortie du train, la demoiselle était déjà en train de sautiller sur place en refoulant ses petits cris d'impatience dans sa gorge. Son groupe lui indiqua où elle devait aller et elle finit par exprimer sa joie en parlant à toute vitesse à son voisin de barque et en faisant des petits bonds sur son siège. Le voyage sur l'eau terminé, son attention fut assaillie de part en part. L'architecture du château était incroyable, tout comme la tronche des gens qui l'entouraient et qu'elle oublierait sans aucun doute très vite : elle n'avait pas la mémoire des noms et des visages, et ne parlons pas de son sens de l'orientation catastrophique.

Une adulte non géante – sans pour autant paraître banale aux yeux de Ritcha, elle avait juste été plus impressionnée par Hagrid que par la madame – fit son entrée et leur expliqua des trucs que la petite fille n'avait pas encore assimilés. C'est quoi les maisons ? Pourquoi il devrait y en avoir ? Et y aura quoi comme matières ? Est-ce que j'ai le droit d'utiliser la magie quand je veux ici ? Toutes ses interrogations s'en allèrent pour être succinctement remplacées par d'autres dès qu'elle découvrit la Grande Salle. Fascinée par le ciel, impressionnée par les tables immenses, attirée par les flammes dansantes des bougies volantes, Ritcha tournait et tournait sur elle-même, sa tête accompagnant son corps pour que ses yeux ne loupent aucun détail de la pièce.

Alors, c'est ça la magie ! Pffeuh. Ben c'est pas si surprenant que ça... ! Dans ses rêves, c'était grave mieux, même que !! Cela dit, elle n'écouta ni discours, ni nom, ni consigne, attirée telle qu'elle l'était par son environnement. Cependant, elle comprit rapidement qu'elle devait s'asseoir sur le tabouret en bois quand on l'appela. Y allant en sautillant, il s'y assit et laissa ses jambes se balancer dans le vide alors qu'elle regardait les centaines de paires d'yeux en face d'elle la dévisager.

Quand le Choixpeau s'enfonça dans sa petite tête, elle ne vit plus rien du visage des autres élèves... Et fut plus que surprise. Nan ?! Naaaaaan ?!!!! C'est le chapeau ! Le chapeau, il parle !! Il PARLE !!! Mais je savais pas que les chapeaux pouvaient parler moi ! Soudainement concentrée sur le monologue du couvre-chef, elle comprit bien trop tard qu'elle aurait dû répondre à ses affirmations...

« Il vaut mieux... GRYFFONDOR ! »
« Ouaiiiiiiiiiis !!!!! »

Chapeau retiré, vue retrouvée, Ritcha se rendit compte que c'était la table des rouges qui l'acclamait ainsi.

« … Mais... J'aime pas le rouge moi ! »

Sa plainte fut balayée par les cris sauvages de sa nouvelle famille à côté de laquelle elle alla s'installer, à contre-cœur. Je vais devoir changer cette couleur. Oui, elle ne mit que quelques secondes à retrouver son sourire plein de malice.

La rentrée des élèves de première année

Après s’être empiffrée de toutes sortes de friandises dans le Poudlard Express, le voyage en barque fut éprouvant pour Cora. En plus, une pluie battante s’abattait sur le groupe de première année mené par Hagrid.

Heureusement, ils ne tardèrent pas atteindre le château où il furent accueillis par la sous-directrice de l'école. Le sort qu'elle jet fut le très bienvenu ; après cette journée riche en émotions, elle appréciait de ne plus être trempée ! D'autant que le trac commençait à lui tordre les boyaux. Cette sensation de malaise s'effaça lorsque Cora franchit le seuil de la Grande Salle.

Elle fut saisie par l’émerveillement. Sous le plafond magique qui reflétait le ciel de cette belle nuit d’automne, la petite fille restait bouche bée. Entre les bougies qui flottaient dans l’air, le défilé des fantômes et les portraits qui s’agitaient, Cora ne savait plus où donner de la tête. Si bien qu’il lui fallut un moment pour se rendre compte que l’attention de tous les élèves déjà installés s’était rivée sur le groupe de premières années. Soudain, elle se sentit toute petite et son cœur s’emballa.

La cérémonie commença et, au fil des noms égrainés par le professeur, elle parvint à se ressaisir en focalisant son attention sur chaque détail. Ce qui l’intriguait le plus, c’était certainement les énormes sabliers vides aux couleurs des quatre maisons qui trônaient derrière la table des professeurs. Cora était tellement fascinée par ses observations qu’elle sursauta lorsqu’elle entendit son nom.

D’un petit pas rapide, elle s’élança vers le Choixpeau. La petite fille sursauta une nouvelle fois quand elle entendit une voix résonner dans sa tête. Elle comprit vite que c’était celle du chapeau et, après un court instant, toute l'assemblée l'entendit annoncer : « POUFSOUFFLE ! »

Soulagée que l'épreuve soit enfin derrière elle, Cora s'avança vers la table jaune où ses camarades l'applaudissaient chaleureusement. Ainsi donc, c'était Poufsouffle que le Choixpeau avait désigné pour elle, celle qui serait son deuxième foyer et qui lui permettrait de réaliser ses rêves. Elle était heureuse, épuisée mais heureuse et il lui tardait de découvrir toutes les merveilles que Poudlard avait à lui offrir.

La rentrée des élèves de première année

Aujourd’hui était une journée fatigante pour Julie. Julie est toujours en retard dans ce que je dois faire donc je finis mes bagages tôt ce matin. Elle arrive à la gare deux minutes avant que le train démarre. Et bien sûr, comme c’est la première fois qu’on va à Poudlard, elle a peur de traverser le mur. Elle y vas et son père, l’aide à monter ses bagages. Elle ne connait personne ici. 
Elle est de sang-mêlé, mais le plus souvent, Julie est dans le monde des moldus. Donc, résultat elle ne connait personne. Elle rentre dans le train et s’assoies dans un compartiment vide. « Enfin un peu de repos, je l’ai bien mérité. Après un matin comme celui-là, j’ai le droit de me reposer un peu». Elle achète quelques chocogrenouilles et quelques dragées surprise, puis après tout avoir mangé, elle s’endort. Elle se réveilla trois minutes avant que le train ne s’arrête. Elle s'habille en vitesse et arrivée au quai, elle va jusqu’au château de Poudlard en barque. 
Là-bas, elle attends avec les autres nouveaux élèves que l’on l’appelle. Quelques élèves passent. C’est alors qu’elle entendit une voix: Mademoiselle Julie Correard. Elle s’avance d’un pas un peu stressé et, on lui met le Choipeaux sur la tête. Il réfléchit longuement : Alors, mmh, j’hésite, la petite Julie on va la mettre à Serdaigle ou à  Poufsouffle. Mmh.... J’ai choisi ! Se sera... POUFSOUFFLE !!
Julie avance vers sa table d’où viennent de grands cris de joies. « Ma nouvelle famille». Elle s’assoit entre deux personnes très aimables et commence à discuter avec les poufssouffle.
Dernière modification par Julie Correard le 7 février 2018, 19 h 43, modifié 1 fois.

*Julie, Poufsouffle, 1ère année, membre de la chorale*
*Vive le sucre et le chocolat !!*
*Le souffle des Poufsouffles jamais ne s’étouffe*

La rentrée des élèves de première année

Sofya s’est levée 4h avant le demmarage du train, elle avait peur d’etre en retard. Elle met trente minutes pour se préparer et la  voila fin prête pour son grand voyage tant attendu. Elle avait tellement hâte qu’en ce moment arrive enfin. Toute excitée elle va réveiller son père: 

« - Papa papa, réveilles toi  s’il t’en plait ou je vais finir par être en retard, imagines si je loupe le train pour Poudlard.. Non non non. Allez papa s’il te plaît. 
- Sofya.. S’il te plaît, calme toi.  Tu ne seras pas en retard et tu ne louperas pas ton train ne t’en fais pas. Je me lève. »
Sofya est rassurée quand elle voit son père se lever et se préparer. Elle est tellement impatiente qu’elle enfile ses petites bottes noires et se diriges vers la porte d’entrée, juste au moment de passer la porte elle entend une petite fille l’appelé au premier de la maison : sa petite sœur Éléna. 

«  - Sofya reste à la maison avec moi s’il te plaît. 
- Elena dans quelques années toi aussi tu auras ce bonheur de pouvoir partir pour Poudlard ne t’en fais mais en attendant ma chérie tu dois rester ici et être très sage avec papa, d’accord mon ange ? 
-  D’accord .. Tu reviendras me voir Sofya ? Tu ne va pas m’abandonner comme maman l’a fait ? 
- Ne t’en fais pas princesse je serais toujours là pour toi, et maman ne t’as pas abandonné, on en reparlera une prochaine fois Elena je dois y aller, viens me faire un câlin ma crapule. Je t’aime très fort. » 

Il est temps pour Sofya de s’éclipser. Elle monte dans la petite voiture grise de son père et s’est parti. Elle est tellement enthousiaste qu’elle chantonne sur le trajet. 

Enfin arrivé à la gare après 1h30 de route, Sofya ne tient plus. Elle cherche son billet dans sa besace mais il est introuvable, elle n’arrive plus à remettre la main dessus. Elle fouille dans son sac, elle ne trouve rien. 
« -Papa, crit Sofya, j’ai oublié mon billet à la maison sur la table, je suis foutue je ne pourrais jamais me rendre à Poudlard »

Sofya fond en sanglot elle s’assoit sur un petit mur, mets ses mains dans ses poches et se recroqueville sur elle même jusqu’à ce qu’elle sorte de sa poche un bout de papier qui n’était rien d’autre que son billet de train. Ravie elle se relève et cherche sans répit la voie 9 3/4. 

Juste avant de traverser le mur, elle a hésité à y aller peur de se le prendre en pleine tête. 
« 3 ..2..1.. J’y vais s’exclama Sofya. » 
Et voilà qu’elle se retrouve sur le quai de la voie 9 3/4. Elle est émerveillée. Son père la serre très fort dans ses bras et lui souhaite de passer de très bons moments la bas et lui exige de bien travailler. 

Les embrassades finit Sofya monte dans le train et se trouve une petite place. Heureuse elle n’attend plus qu’une chose arriver à Poudlard. 

Le train démarre et Sofya trop excitée n’arrête pas de penser à son arrivée. 

Le train arrive enfin est un grand monsieur à la longue barbe qui accueille les jeunes enfants, on le nomme Hagrid. 

« La route jusqu’au château va être longue mes petits enfants alors en route ne perdrons pas de temps ordonne Hagrid »

Tout le monde se met à marcher et après plusieurs kilomètres les voilà devant Pourdlard l’immense demeure, le grand château qui les a tous déjà fait rêver un jour.  Sofya les yeux grand ouvert reste ébahi face à la beauté du domaine. 
Il entre dans le château et tout monde est accueilli par l’équipe éducative de Poudlard. 

Les enfants sont dirigés dans la grande salle où la cérémonie de répartition aura lieu. 
C’est maintenant au tour de Sofya de passer, elle n’avait pas de préférence de maison. 

C’est à ce moment là que le chapeau magique lui attribue la maison de .... 
                                              POUFSOUFFLE

« Le souffle des Poufsouffle jamais ne s’étouffe »

La rentrée des élèves de première année

Pour Philémon tout se passait comme dans un terrible cauchemars. Lui qui aurait tant voulu rester sur son île pour veiller sur son père, il était à présent debout dans un wagon du Poudlard Express complètement paralysé, sans aucune maîtrise sur son corps.

Pourquoi son père lui avait-il fait ça ? L'enfant aurait voulu hurler, courir et sauter hors du train!  Mais il ne pouvait pas faire autrement que de rester là, debout, au milieu du couloir. Il lui semblai même qu'il souriait. Qu'est ce qui avait bien pu passer par la tête de son père pour qu'il commette ainsi l'irréparable: jeter un sort à son propre fils. Et bien que Philémon n'y connaissait pas grand chose en magie, il savait que jeter un Impérium était quelque chose de grave. Alors le jeter sur son propre fils !
 
*Pourquoi père ? N'étais-je pas assez là pour vous ? Est-ce que j'étais un boulet si lourd ?*

La culpabilité se mêlait à la colère, et c'était probablement ces émotions qui lui permettait de rester aussi conscient. 

*Conscient pour quoi ? Pour me voir trahir mon père ? Trahir tout ce en quoi je crois?!*

Malgré les hurlements de rage qui raisonnait dans sa tête, malgré tout ses efforts pour reprendre le contrôle, quand le train s’arrêta, Philémon sorti, comme tous les autres.
Et quand il fallu monter sur une barque, Philémon embarqua, comme tous les autres.
Quand tout le monde écouta le discours de la sous directrice, il fit comme tous les autres.
Philémon enrageait.

*Pourquoi personne ne remarque que je n'ai rien à faire ici ! Je veux partir ! *

Il est vrai qu'un œil attentif aurait bien vu que Philémon portait sa robe de sorcier à l'envers, ou que son sourire était bien trop niais pour être naturel, mais son père avait bien pris soin d'obliger le garçon a rester juste assez en arrière pour qu'on ne le remarque pas.  Alors l'enfant écouta le chant du Choixpeau et il voulu s'en saisir et l'écraser au sol pour le faire taire . Qu'en avait-il a faire lui, de ces histoires de sorciers célèbres. Lui, il voulait son île. Juste son île et son père. 

Arriva l'instant où il fut appelé. 

A peine le Choixpeau posé sur sa tête que l'objet magique tressailli.

Mais voyons ! Tu es empli de colère ! Tant de haine en toi...
* Va te faire voir maudit chapeau moisi ! *
Ah je comprend, tu n'es pas ici de ton plein gré...
Que vais-je faire de toi alors ? Ou mettre un sorcier qui ne veut aucune maison
Rien ne t’intéresse donc ici?
Je vois que tu as connu beaucoup de tristesse,
Je vois aussi un désir de sagesse, Oh mais tu aimes lire !
Sais-tu seulement qu'ici tu pourrais lire des livres par centaine 
Tu trouverais peut-être même des livres qui te permettrait de résoudre la tristesse.

A ces mots la colère de Philémon se dissipa pour laisser place à un état bien plus perplexe... Résoudre la tristesse ... Mais alors son père l'avait peut-être envoyé ici pour ça. Pour que lui, son fils, trouve des solutions à son mal. 

SERDAIGLE !

Alors Philémon se leva doucement, complètement sonné, et il se dirigea vers la table de la maison de Serdaigle où les élèves le regardaient étrangement. Enfin il remarquait sa dégaine bizarre. Mais l'enfant avait perdu son sourire niais et pour cause: le sort de l'Imperium avait cessé de faire effet.

La rentrée des élèves de première année

À l'aube de la rentrée dans sa nouvelle école, Nualla était impatiente, déterminée comme jamais. Toutes ses affaires étaient prêtes, elle avait même eu du mal à devoir laisser bon nombres de ses ouvrages, mais ses parents l'avaient rassurée en lui disant qu'une grande bibliothèque se trouvait au sein de Poudlard. Seuls un roman nouvellement acheté dont l'histoire parle de créatures fantastiques, son calepin de découvertes et de quoi dessiner avaient été mis dans ses bagages, car oui, elle se visualisait déjà en train d'observer des créatures magiques ou même des plantes, et les dessiner au détail près.

Aimant grignoter, elle avait aussi préparé des morceaux de fromage doux à pâte dure, des fruits, et du chocolat noir à l'orange. Quoi de plus normal pour un long voyage que de prendre de quoi se sustenter.

Un peu nerveuse, la jeune sorcière eut une nuit agitée et n'avait pas arrêté de se réveiller. Quand vint le moment du levé, ses yeux étaient rougis et gonflés par la fatigue. Elle prit une bonne douche bien chaude, assez longtemps pour recouvrer ses esprits, puis elle alla manger son petit déjeuner préféré: un bol de soupe maison aux potirons de toutes sortes, du pain aux céréales, du fromage et des raisins rouges. Fin prête, Nala, de son surnom, avait une joie folle qui se marquait à son visage. Ses parents faisaient avec elle l'inventaire oral de tout ce dont elle avait besoin pour être sûr de ne rien oublier.

Regardant au dehors au moment de passer la porte de la maison, Nualla remarqua que le temps n"était pas au rendez-vous. Mais rien ne pouvait enlever cette excitation qu'elle avait dans le ventre depuis qu'elle avait eu son admission à l'école des sorciers.

La première étape magique fut de passer le mur... Elle avait un peu peur, embrassa fortement ses parents et fonça sur cette masse de briques. Une fois de l'autre côté, elle ria, grand sourire aux lèvres, tellement ce passage l'avait amusée. Prête à entrer dans une nouvelle aventure, elle entra dans le train avant de faire signe à ses parents de la loge où elle s'était installée.

Nualla avait sorti son livre, de quoi grignoter et fit connaissance avec d'autres jeunes sorciers. Le trajet, long mais passionnant de beaux paysages et de nouvelles rencontres, lui avait paru bien court. C'est alors qu'elle descendit du serpent de fer et suivit les instruction d'un homme gigantesque à en faire pâlir les plus craintifs. Elle rejoignit alors tous les autres de son âge, un chemin différent de celui des autres années les attendaient.

Des barques, aller à l'école en barque, elle 'avait jamais vu cela et ça l'amusait fortement, tandis que d'autre étaient moins friants, elle les rassura alors, leur disant que si on faisait faire ce trajet par des premières années, c'est qu'il était sûr, tout du moins, elle l'espérait pour les moins courageux...

Au loin, Nala aperçu un château, une demeure bien plus grande et majestueuse qu'elle ne l'avait imaginé. Ce trajet humide sous cette pluie et dans ce lac lui glaça un peu tout son corps, la faisant grelotter et claquer des dents, elle espérait pouvoir bientôt se sécher et manger quelque chose pour la réchauffer de l'intérieur.

Arrivés devant les portes de Poudlard, elle attendait patiemment de rentrer au chaud. Mais lorsqu'une dame arriva et les sécha, elle fut un peu surprise et frissonna quelques secondes après, sa chaleur corporelle se propageant sous ses vêtement pour la réchauffer.

La jeune sorcière écouta attentivement les paroles de la Dame Almeida, ses yeux s'ouvrant assez vite, émerveillée de savoir qu'elle allait avoir des cours sur les créatures magiques. Elle savait déjà vers qui se tourner lorsqu'elle aurait une question, où même pour lui montrer ses observation.

Arrivée dans la petite salle, elle se sentait un peu à l'étroit, mais le discours de la belle Professeur l'avait tirée de ses pensées et elle l'écouta, buvant ses paroles.

Suivant la sous-directrice dans la Grande Salle avec ses camarades, elle regarda tout autour d'elle. Ce qu'elle vu en premier était les longues rangés de tables, au nombre de quatre. Nualla ne les imaginait pas aussi grande. Elle remarqua ensuite les bougies, les drapeaux, le ciel qui ressemblait à celui de dehors, tout ceci l'émerveillant plus encore. Ses parents lui avaient un peu expliqué comment était le château et comment se déroulait le premier jour, la répartition dans une des quatre maison, suivant le caractère et les ambitions de chacun, mais à ce moment précis, l'excitation faisait place à la fascination.

Voilà le moment tant attendu depuis l'arrivée au château, la répartition des nouveaux élèves. En rang, elle était la troisième, nombre préféré de cette jeune sorcière. Lorsque le silence régna, le choixpeau dont elle avait eu connaissance commença à chanter. Elle ne s'attendait pas à cela. Elle l'écouta alors calmement, comme interdite.

Après les applaudissement et les dernières paroles de Demoiselle Almeida, les jeunes sorciers commencèrent à être répartis. Le premier à passer sous le Choixpeau n'avait pas du tout l'air craintif, il y alla de bon train, riant quelque peu, après quoi il fut réparti dans la maison Griffondor. Le deuxième était plus timide, lorsque vint son tour, il hésita un moment avant d'aller se placer à la place prévue. Il fut réparti chez les Poufsouffles.
Quand vint le tour de Nualla Del Nadris, son pas était calme, son visage serin, un joli croissant dessiné sur son joli visage, montrant une certaine gêne à devoir se placer devant tout le monde, mais sans peur aucune. Assise alors sur le tabouret, le choixpeau fut mis sur sa tête:

"Alors voyons... Très intelligente... Instruite... Oui je vois... Ah, tu me caches quelque chose... De l'ambition... De la détermination... Des valeurs fortes pour l'amour des autres... Oui... Voilà... POUFSOUFLLE"

Nualla, souriante et heureuse comme jamais alla alors s'installer à la table de sa nouvelle maison, remerciant chaleureusement ses nouveaux camarades pour leurs félicitations. Elle se retourna alors pour regarder la répartition des suivant, regardant les réaction de chacun.

La Nature, la quintescense de mes ambitions.
Nualla Del Nadris, Poufsouffle - première année

La rentrée des élèves de première année


Comme chaque histoire, fictive, celle d’une vie ou encore d’un simple passage, elle débute par un tout premier chapitre. Celui de Michelle Bollinger commence ici ; assise sur un tabouret inconfortable, ses mires fuyant les centaines de regards aux figures étrangères, tous rivés sur le teint blafard de son faciès un peu trop inerte pour une enfant qui, si l’on se fie aux apparences, s’apprête à vivre ses plus grands rêves.

Une ombre voile momentanément sa vision qui s’était posée sur la douce et apaisante lueur des chandelles, et la jeune Michelle se voit immédiatement emparée d’un malaise certain alors qu’une force inexpliquée se fraye un chemin vers les terreaux de ses songes afin de les dénuder de tout leur sens.

(( Hmm, ma fois, qu’avons-nous là ? Une tempête pour ligne de pensée, faisant pivoter à tout bord un torrent de contradictions insensées ? Ah-lala. ))

Tant, à ce moment même, elle aimerait voir son existence disparaître sans laisser la moindre trace plutôt qu’entendre cette voix, sentir cette présence intruse violer l’intimité de ce qui lui appartient, elle et à elle seule. Cette soudaine impression d’être prisonnière et de ne rien pouvoir y faire la plonge dans un sombre coffin de frustration au point d’en serrer les dents, de fermer les yeux, une tentative futile de chasser l’indésirable et espérer la fin du cauchemar.

(( Ce que tu es et ce que tu es vraiment entre en éternel conflit. Aux autres mentir tu peux, mais pas à moi car rien ne m’échappe et rien ne m’arrête, pas même cette tempête ! ))

Quelques secondes passèrent en silence, un silence trop court pour y trouver confort alors que le vieux choixpeau ultimement annonça sa décision :

"SERDAIGLE !"

Michelle extirpa un bref soupire, indiquant la fin de ce malaise pour céder place à un autre ; la crainte de marcher dans un territoire inconnu et de s’y perdre. Sans plus de mots, sans plus de gestes qu’a priori son entrée, elle rejoint, d’une démarche incertaine, la table aux ornements bleutés de ses futurs collègues, prenant bien soin, le long de son parcours, d’éviter tout contact visuel jusqu’à celle-ci. Les rires flatteurs, les gestuels invitants et les sourires intéressés des élèves ne faisaient que croître en elle un profond sentiment de dégoût qui n’avait certainement pas fini de la châtier. 

Et c’est avec un appétit modéré que Michelle entama son premier repas à Poudlard, école de sorcellerie.

...

La rentrée des élèves de première année

Enfin le premier septembre,
Je suis très nerveuse à l'idée de débuter ma scolarité à Poudlard. J'en rêve depuis toute petite. La jeune Shiki Hiryu est enfin prête. Je vois les autres élèves faisant leurs adieux. Des câlins, des sourires, des larmes...

Mon père me pris dans ses bras "Shiki! Es-tu contente?"

Cette question me paraissait presque absurde. Bien sûr que j'étais contente. J'étais même très excitée.

"Oui, papa bien évidemment que je suis contente. Ne l'étais-tu pas quand tu avais mon âge?"

Oups!! Il va encore me raconter toute sa vie car la réponse je la connaissais. C'était les meilleurs moments de sa vie.
Je descendus donc de ses bras et fit un bisous sur sa joue. "Prends soin de toi ! "

Durant tout le voyage je n'avais rien avalé. Je regardais par la fenêtre. Le stress est mon pire ennemi, à chaque fois j'ai des nausées. En espérant que je ne perde pas connaissance... ça serait dommage. Surtout que c'est le plus beau jour de ma vie. Je discutais de temps en temps avec certains élèves mais pas plus.

Arrivez à Poudlard, dans la grande, la professeur tenait le Choixpeau et nous appela un par un. Quelques minutes plus tard, j'entendus enfin mon nom 
"Shiki Hiryu" 
Je m'assis donc sur le tabouret. Je ne pensais qu'au mot Serdaigle étant donné que mon père l'était. Mais bon je devais accepter mon destin. 

Le Choixpeau me dit enfin la maison dont j'étais destiné... 

POUFSOUFFLE

Les cris et applaudissements étaient forts. Ma maison m'accueilla gentillement. Je me sentis mieux car le stress avait disparu.

La rentrée des élèves de première année

Je rentre dans la grande salle à la suite d'Hagrid et des autres élèves. Je suis très tendue et je me sens un peu seule. Dans le train, je me suis installée avec mon frère et ses amis et j'ai passé le voyage à regarder par la fenêtre les splendides paysages. Je ne me suis donc pour l'instant fait aucun ami dans le Poudlard Express.
Le voyage en barque fut mouvementé et je suis très contente d'être enfin au château. 
La sous-directrice se présente et je suis les autres élèves, écoutant à moitié. Je fixe mon frère qui me sourit pour me soutenir. Sa tignasse noire au milieu des Serdaigle est facilement reconnaissable. 

La litanie de noms commencent et je me mets à réfléchir à ma future maison.

D'un côté Serpentard. Cela ne me tente déjà pas trop. Il m'arrive d'être un peu cruelle ou méchante mais je ne fais jamais exprès, ce n'est pas dans mon caractère, cette maison ne m'ira jamais et le Choixpeau le verra bien vite.

D'un autre côté Poufsouffle. Ils sont loyaux et gentils mais je sais que je ne suis pas assez sociable pour les rejoindre.

En troisième vient Gryffondor. Ils ont beaucoup de valeurs qui me plaisent bien et m'accepteront telle que je suis. Si le Choixpeau m'y envoie, je pense pouvoir y être heureuse.

Et enfin, Serdaigle. J'aimerais vraiment être là-bas, pour rejoindre mon frère. De plus je me sens travailleuse. Cela pourrait très bien me convenir, surtout qu'ils ont une très belle bibliothèque.

Au final, je me retrouve à espérer d'être dans la maison de ma mère Gryffondor, l'aventure et l'extravagance ou celle de mon père, Serdaigle, l'excellence et la connaissance.

"Marie Snowhare !"

Je me lève et me dirige lentement vers le tabouret. J'entends mon frère qui m'encourage quand je m'assoie et je sens le Choixpeau se poser sur ma tête.
Je l'entends presque qui marmonne en hésitant. 
Je sens qu'il hésite entre les mêmes maisons que moi.
Je ferme les yeux, respire et m'abandonne aux choix du Choixpeau.

"GRYFFONDOR"

J'ouvre les yeux et voie mes nouveaux camarades qui crient. On m'enlève le Choixpeau et je me dirige vers la grande table où je suis accueillie chaleureusement.

Mon frère m'a adressé un petit sourire triste, dommage que nous soyons séparés mais tant pis, le coeur chaud de ma nouvelle maison me plait déjà.

Découvre le monde mais ne le laisse pas te découvrir si tu n'en as pas envie et n'oublie pas de sourire :)

La rentrée des élèves de première année

La lumière crue de la Grande Salle envahit durant un court instant les yeux d'Ana, qui se levèrent instinctivement vers la voûte noire et étoilée d'éclats d'or de cette pièce longue et immense, un firmament orné de la flamme docile des bougies.  De chaleureuses tables se dressaient, encadrées par des tableaux de toute taille et la pierre policée de l'imposant château,  semblaient attendre les festivités d'une nouvelle entrée, prometteuse de nouvelles expériences, d'un quotidien exceptionnel et d'une jovialité à nulle pareil. On entendait retentir le rire gras et franc des Griffondor, la volubilité savante des Serdaigle, le tintements des couverts et les déclarations rassurantes de tendresses des Pouffsouffle, les susurres perspicaces et  les interrogations malicieusement charmeuses des Serpentard. De tout ce brouhaha ambulant, Ana ne peut que discerner des bribes de conversations, qui concernent la plupart du temps ce que les vétérans affamés considèrent comme les "p'tit nouveaux". 
« La Cérémonie de la Répartition va commencer. » , déclara dame Almeida.
Le fond sonore s'éteignit progressivement. Sortant de sa torpeur pensive, Ana se rendit compte qu'elle s'était avancée, telle une automate, vers le piédestal de bois d'un chapeau brun. Dame Almeida se dressait en face du groupe d'enfants, et laissa le Choixpeau poursuivre la cérémonie. Les plis du célèbre objet s'étaient animés, et un chant enchanteur commença à s'élever :


Si vous m’trouvez un peu vieilli,  

Si vous m’trouvez détérioré, 

Sachez que mon ancienneté 

Est redevable à la magie. 

Ma naissance eut lieu ici-même, 

Il y a de cela fort bien longtemps, 

Par quatre sorciers très puissants 

Dont l’histoire suit dans ce poème. 

Il fut un temps où la magie 

Ne pouvait pas se pratiquer 

Sans se faire mener au bûcher 

Et condamner pour hérésie. 

Mais c’est alors que quatre héros 

Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs 

Ont choisi de prendre pour repère 

Les murs de cet antique château. 

Avec nombre de sortilèges, 

Ils ont pu faire de ce haut lieu 

Une école où le plus dangereux 

Serait de glisser sur la neige. 

Bien sûr vous connaissez leur noms : 

Godric, Salazar et Helga, 

Et n’oublions pas Rowena. 

Ce soir vous s’rez dans leurs maisons ! 

Gryffondor accueille les vaillants 

Dont le courage est sans mesure. 

Tous ceux qui ont soif d’aventures 

Rejoindront le Lion flamboyant. 

Ceux pour qui le savoir importe 

A Serdaigle seront bien lotis, 

Car si vous êtes quelqu’un d’esprit, 

L’Aigle vous ouvrira sa porte. 

Les dévoués et les tolérants 

Chez Poufsouffle se rendront sans doute 

Car ce que le Blaireau redoute 

C’est de perdre amis et parents. 

Chez Serpentard pourront rentrer 

Les malins et les ambitieux. 

Si vous n’avez pas froid aux yeux, 

Le Serpent vert sera parfait. 

N’ayez pas peur mes chers enfants 

Je ne vous ferai aucun mal. 

Je vais juste devant toute la salle 

Lire votre tempérament.



Le Choixpeau se tut, et la salle d'applaudir.

Le Choixpeau Magique,  reprit Isabel Almeida en désignant la relique, se chargera de vous répartir dans votre future maison. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et je mettrai le Choixpeau sur votre tête. Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal, ajouta-t-elle face aux regards inquiets de quelques enfants. »

Ana eut une poussée d'adrénaline. Une peur sauvage lui avait pris les entrailles, et la jeune fille se chargea de le combattre de l'intérieur. Elle fixa l'artefact magique, en songeant que le moment tant attendu, le moment qu'elle avait redouté, ce moment pour quoi elle avait souffert, était arrivé. Car dans l'excitation et l'angoisse de cette répartition, il en allait de sa vie toute entière. Ana ne croyait pas au destin, et c'est pour cette raison qu'elle se faisait du mauvais sang ; elle n'avait pas l'ombre d'une idée dans quelle maison elle se retrouverai, ou s'identifierait le mieux. Ce qui compte, c'est d'aller à Serpentard, absolument. Elle devait suivre les traces de ses parents, sinon...

Elle s'arrêta net dans cette pensée. Sinon, et bien, tant pis de ce sinon, elle assumera. Elle continuera de vivre, portera cette répartition qui s'inscrira définitivement en elle jusqu'à la fin, quitte à se faire renier par sa famille et de les décevoir.

Son cœur faillit jaillir de sa poitrine quand elle entendit le premier nom. Puis à chaque autre. Enfin, sonna le sien :

" Ana Nox ".

C'était le moment. La jeune Nox se dirigea vers la tabouret, le pas déterminé et la conscience en ébullition.

Enfin assise, on installa le Choixpeau sur son crâne. Pendant quelques secondes, il demeura muet, avant de parler brusquement à voix haute :

- Une Nox... Cela fait bien longtemps que je n'ai plus vu de membre de ta famille. Mais enfin te voilà ! Eh bien... ou vais-je pouvoir te mettre... oh... tu n'es pas une personne très facile à caser...

Ana était aussi tendue que la corde d'un arc.

- Je vois... tu as peur, n'est-ce pas ? Oui... tu as peur... mais cette peur, tu la combats. Et ça, c'est la preuve d'un fabuleux courage,  mademoiselle Nox, oui... elle vaut autant qu'une témérité très incarnée...

" En effet ", se dit Ana, légèrement rassurée par la douceur de cette voix, nonobstant que le Choixpeau commençait à beaucoup s'agiter sur sa tête, ce qui lui procura en plus un petit sentiment de gêne.

- Mais... je vois de l'ambition. Beaucoup d'ambition. Cela saute aux yeux. Une belle détermination, aussi, de l'esprit...

La table des Serpentard lui souriaient, soudainement attentifs.

- Cependant, si je ne devrais retenir qu'une seule chose de toi,  c'est ce cœur. Oui... ce cœur.  Emporté. Effrayé. Violent. Doux. Emplit de haine et d'amour. Un cœur sensible, une véritable corneille, qui subit chaque seconde un tourbillon d'émotions à l'effet hasardeux. Tout est excessif dans ce cœur,  et la haine qui s'y tapie est piquante, virulente, cinglante...  ce cœur peut devenir aussi, parfois, aussi froid qu'un glacier, replié, centré sur lui-même... C'est un vrai tyran, ce cœur,  qui soumet le talent de ton esprit à ses caprices. Ana... "Cimetière orné de ventricules nocturnes, où jaillissant de son Styx de vermeilles plumes", le vers de ton ancien poème te décris parfaitement. Ah ! Je comprend mieux cette ombre qui te guette. Ah ! Je comprend mieux le choix de cette baguette. Tu es solitaire, et c'est pour toi la seule et la plus agréable amie, confidente. Cœur enflammé comme un phénix, cachant de sombres et ténébreuses aspérités...

" Serpentard " murmura Ana, implorante.

- Serpentard ? Oh... tu veux suivre les traces de tes parents... oui... Serpentard... en effet, tu serais à ton aise dans cette Maison... tu y trouverais une place, nul doute et ... Ah ! Enfin, je sais où tu dois aller ! Que tes futurs camarades t’accueillent promptement et chaleureusement dans le cœur de leur Maison, à...

GRYFFONDOR !!!!


Un tonnerre d'applaudissement éclata chez les Rouges et Or, certains ébahis par la décision du Choixpeau, mais rugissant d'une joie sans nom. Ana ne saisit pas ce qui se passa ensuite, déconnectée de la réalité, seulement la vague d'euphorie de la part de ses futurs camarades la traversant à son tour, une joie insatiable, et un cruel désespoir se camouflant pour le moment dans le décor.

"Ce qui ne tue pas rend plus fort" Nietzsch

La rentrée des élèves de première année

Plus le temps passe et plus la file de noms ce raccourcis. Mon coeur bat à toute vitesse, j'ai du mal à rester calme. Tête basse, je fixe mes pieds. Autour de moi, j'entends les cris des Gryffondor, les ricanements et huements des Serpentards, et les discussions calmes et instruites des Poufsouffle et des Serdaigle. Je repense à ce que mon père m'a dit avant mon départ. 
 
《 Les Serpentard t'attendent. 》

Espérons qu'il ne se trompe pas...
Non, bien sûr que non, Père ne se trompe jamais ! S'il dit que j'irais à Serpentard, c'est forcément que j'irais !

《 - Leslie Carter ! 》

Mon coeur rate un battement. Je déglutis et m'avance vers le Choixpeau. Je redresse la tête comme Mère me l'a appris, rejette mes épaules en arrière et expulse toute émotion de mon regard. Je sens que les élèves et professeurs m'observent. Je dois me faire violence pour ne pas en envoyer deux ou trois balader. 
Je prend place sur le tabouret tandis que l'artefact doué de parole est déposé sur ma tête. À peine a-t-il effleuré mes cheveux bouclés qu'il s'écrie :
《 - Ahah ! Une Carter ! 》
Je tressaillie intérieurement. Le Choixpeau continue dans sa lancée :
《 - Je me rappelle de tes parents. De très grands Serpentard ! 》
Une bouffée de fierté me fait esquisser un petit sourire à peine visible. La table des Verts et Argents s'anime. Auront-ils une nouvelle petite vipère parmi eux ?
《 - Je vois que tu es du genre explosive... Tu tiens ça de ta mère si je me souviens bien. Mmh, je vois... Beaucoup de méfiance, d'ambition et de fierté. Tu as les qualités d'une Serpentarde ça ne fait aucun doute..., dit-il pendant que toutes les oreilles s'ouvrent à ses paroles. 》
Je serre les poings. Je dois aller à Serpentard. Père et Mère ne pardonneront jamais que j'aille ailleurs.
《 - Ah... Je vois aussi un caractère indomptable, du courage... Beaucoup de courage... Une loyauté sans faille... Je vois cette étincelle de curiosité dans ton coeur, ta soif d'aventure... Hum... Très bien. Je pense savoir où t'envoyer. Oui, ça sera parfait pour toi. Leslie, tu seras...

                                               GRYFFONDOR ! 》

Un tonnerre d'applaudissements retentit soudainement. Des sifflements, des rires et des cris de joie. 
Le Choixpeau est retiré de ma tête mais pourtant, je ne bouge pas. Mes yeux s'écarquillent, ma bouche s'entre-ouvre. Je suis sous le choc. 
Je n'y crois pas. Ça ne peut pas être possible. Père disait que j'étais destinée à aller à Serpentard. Il aurait dit faux ?
Je ne peux pas être à Gryffondor, je...
Père et Mère vont être furieux. Je vais être la honte de notre famille !
Quelqu'un pose sa main sur mon épaule :
《 - Ta maison t'attends, me rappelle-t-on. 》
Mon visage s'assombrit. Je me lève et, tel un automate, me dirige à la table des Lions. Je retiens hargneusement les larmes qui me brûlent les yeux tout en m'installant sur le banc. On me donne des bourrades amicales sur l'épaule et dans le dos. Je les ignore. 
La seule et unique chose qui me préoccupe, c'est la réaction de mes parents...

Mes mots ne me viennent pas de la tête, je les écris avec mon coeur...✒

La rentrée des élèves de première année

" Rim Heartstorm "

L'attente était passée si vite... Rim avait put observer pendant tout ce temps  les élèves défiler, cette jeune fille qui s'indignait devant la table des Gryffondors, sous le Choixpeau magique,  relique magique qui faisait palpiter les songes de la jeune fille d'une fascination intense, qu'elle semblait tenir de son père adoptif, Lewis Brown.

" Si Brown voyait ça... "

Mais l'homme avait connu Poudlard, il avait connu le Choixpeau fabuleux ! Peut-être avait-il même un exemplaire miniature de l'objet animé, un équivalant. Cependant, jamais il ne lui avait dit quelle Maison il avait intégré, afin d'éviter d'influencer sa protégée.  Mais Rim était prête à parier qu'il avait été un heureux et rêveur Serdaigle, ou un malicieux et perspicace Serpentard. 

En un éclair, Rim se remémora les paroles de Lewis : " Peu importe la Maison que tu rejoindras, pourvu que tu sois heureuse, épanouie et conciliante avec la décision du Choixpeau. Et crois moi, une telle perle de la magie ne te répartira pas d'un simple lancé de dés "

Rim esquissa un sourire éphémère, avant de reprendre son air grave habituel et de s'approcher du tabouret, menue d'un sang-froid inflexible. Elle n'avait pas peur de Choixpeau. Elle n'avait pas peur de son destin. Elle n'avait pas peur de vivre, de trébucher, de mourir, s'il faut que cela donne du sens aux rochers inertes de Poudlard, à la plume qu'elle caressait en écrivant, à son souffle, à ses pensées, que tout s'anime, s'éclaire et s'assombrit dans sa vie. La seule chose qu'elle redoutait, c'était de faire souffrir ceux pour quoi elle voulait vivre.

Alors, elle s'avança, s'assit silencieusement, se coiffa du Choixpeau, et patienta, fermant les yeux.

" Une nouvelle tête à ce que je vois "... lui lance le Choixpeau mentalement.

Rim ouvrit les yeux, et sourit légèrement.

- Une fois n'est pas coutume. 

- Ah ! Je reconnais là le ton malicieux et cynique de Brown ! s'exclame le précieux artefact.

- En effet. Il m'a contaminée. Il a été insupportable durant ses années à Poudlard, n'est-ce pas ? 

Quelques gloussements. On commença à chuchoter.

- Et malheureusement, je crois bien qu'il m'a entraînée au Mal... répliqua Rim.

- Au Mal, mais je discerne bien en toi le goût, l'envie, la curiosité pour la matière défense contre les forces du Mal...

Rim sourit de nouveau. " Belle rime, je ne pensais pas que son Éternelle Préciosité savait en faire en dehors de son majestueux poème ", pensa-t-elle.

Le pli du Choixpeau esquissa un étrange rictus. 

" Tu aimes beaucoup Lewis, n'est-ce pas ? " lui demande-t-il une nouvelle fois dans sa tête.

Rim baissa les yeux, passant d'une malice affable à une triste, douloureuse sincérité désarmante.

" Je serais capable de tout pour lui "

Le Choixpeau remua légèrement. Le silence s'installa pendant quelques secondes, la foule se tut, tandis que Rim attendait le verdict. Enfin, Le Choixpeau, d'une voix plus forte que jamais, écria ce nom : 

POUFSOUFFLE !


Rim acquiesça d'un geste de la tête, acceptant avec une douce joie la décision du Choixpeau. Des acclamations éclatèrent dans la table de sa nouvelle Maison, et tandis qu'elle se faufila entre deux inconnus et pris enfin place, ses nouveaux camarades la dévisagèrent d'un œil attendri et amical, que Rim partagea dans l'élan d'un regard. Elle se fit ensuite silencieuse, et, comme à son habitude, rêveuse.

La rentrée des élèves de première année

Gwendy était trempée, avait froid, ses cheveux étaient en pétard, ses yeux rouge, ses joues ruisselantes d'eau de pluie, ses bottes pleine d'eau mais cela la dérangeait le moins du monde. A vrai dire, elle ne se souciait pas vraiment de ses sensations ni de l'image qu'elle dégageait. La vue du château réconfortant lui avait fait perdre tout ses sens. Seul le château existait a présent. Elle se fit traîner dans le hall, devant les grandes portes de la Grande Salle. Tout paraissait immense. Quand enfin une dame arriva pour les accueillir, les sécher et les inviter a attendre quelque instant, Gwendy entendit le brouaha qui régnait autour d'elle. Elle sentait aussi l'odeur d'un buffet se mêler aux vêtements mouillée. Elle rassembla ses cheveux en queue de cheval pour paraître a peu prêt présentable a son premier jour quand la dame revins. 

Elle leur ouvrit les porte sur une salle absolument immense. Gwendy se rendi compte que le brouaha venait enfaîte de l’intérieur de la salle et non des élève qui attendait a l’extérieur. Les verres tinte, les assiettes en or reflète le plafond où on voit la pluie tombé a grosses goûtes. *c'est comme dans un rêve* se dit Gwendy. Soudain, au bout de la salle, un chapeau se met a chanter. Oui a chanter, un chapeau. Un vieux chapeau ce met a chanter et de manière parfaitement juste :

Si vous m’trouvez un peu vieilli, 

Si vous m’trouvez détérioré, 

Sachez que mon ancienneté 

Est redevable à la magie. 

Ma naissance eut lieu ici-même, 

Il y a de cela fort bien longtemps, 

Par quatre sorciers très puissants 

Dont l’histoire suit dans ce poème. 

Il fut un temps où la magie 

Ne pouvait pas se pratiquer 

Sans se faire mener au bûcher 

Et condamner pour hérésie. 

Mais c’est alors que quatre héros 

Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs 

Ont choisi de prendre pour repère 

Les murs de cet antique château. 

Avec nombre de sortilèges, 

Ils ont pu faire de ce haut lieu 

Une école où le plus dangereux 

Serait de glisser sur la neige. 

Bien sûr vous connaissez leur noms : 

Godric, Salazar et Helga

Et n’oublions pas Rowena. 

Ce soir vous s’rez dans leurs maisons ! 

Gryffondor accueille les vaillants 

Dont le courage est sans mesure. 

Tous ceux qui ont soif d’aventures 

Rejoindront le Lion flamboyant. 

Ceux pour qui le savoir importe 

A Serdaigle seront bien lotis, 

Car si vous êtes quelqu’un d’esprit, 

L’Aigle vous ouvrira sa porte. 

Les dévoués et les tolérants 

Chez Poufsouffle se rendront sans doute 

Car ce que le Blaireau redoute 

C’est de perdre amis et parents. 

Chez Serpentard pourront rentrer 

Les malins et les ambitieux. 

Si vous n’avez pas froid aux yeux, 

Le Serpent vert sera parfait. 

N’ayez pas peur mes chers enfants 

Je ne vous ferai aucun mal. 

Je vais juste devant toute la salle 

Lire votre tempérament.


*lire mon tempérament* songe Gwendy, *quel drôle d'idée ! c'est quoi, mon tempérament ?*  Un jour, Gwendy avait entendu parler que le Choixpeau vous envoyait dans la maison que vous vouliez. Mais c'est quoi, la maison où elle veut aller, elle ? Elle aime bien Gryffondor grâce a sa mamie. Mais Serpentard aussi, c'est là qu'il y a son frère, Edwin. Mais sa mère dit que Serdaigle serait la maison la plus adapter ! Et Papa, qui pense que Poufsouffle est la maison la plus noble ! Elle s'y perd, là dedans ! 

Gwendy avait tellement réfléchie qu'elle n'avait pas vue tous les élèves se faire répartir que sont nom fut appeler.


-Johnson, Gwendy !

Elle sursauta et s'avança vers le tabouret. *Alors, penser a la maison où on veux aller. Serpentard du coup. Ou Gryffondor ! Mais Maman qui dit Serdaigle ? Et Papa avec Poufsouffle ?* Elle s'assit sur le tabouret.*Bon moi, Poufsouffle, je ne pense pas. Mais Serdaigle est bien, je suis créative... Du coup, Gryffondor, alors ?*On lui posa le chapeau sur la tête. * Vite décide toi ! Serpentard ? Gryffondor ?*

-Allons, fit une voix a son oreille. Ne te stresse pas ainsi. J'ai bien compris que tu aimerais aller a Serpentard, c'est la maison qui te plaît le plus, avec Gryffondor. Tu veux enfaîte inconsciemment ressembler a ton frère, ton modèle. Mais la voie de la différence te correspond mieux. Et pour Serdaigle, crois moi, cette maison n'est pas faîte pour toi. Ta mère n'est pas toujours un exemple a suivre, crois moi. Enfin, tu a toute les qualité pour aller chez les Gryffondor, sauf si tu ne veux pas. Très bien, je vois que tu veux bien donc je t'invite a aller chez les GRYFFONDOR !

Le nom de cette maison avait retentit dans toute la salle. Toute contente, Gwendy se leva et, juste avant que la dame lui prenne le choixpeau, il lui glissa a l'oreille :

-Construit une Johnson différente des autres. C'est comme ça que tu t’intégrera a ta famille.

Toutes ses révélations ! Gwendy en était secouée mais ce rendit compte que le Choixpeau avait raison sur beaucoup de chose. 

"Il faut bien du courage pour affronter ses ennemis, mais il en faut pas moins pour affronter ses amis."
Albus Dumbledore
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