Grande salle

Inscription
Connexion
  Retour   Répondre

La rentrée des élèves de première année

L'Amérique et ses parents paraissaient bien loin à Jane alors qu'elle s'adossait dans un coin du Hall de Poudlard, sa nouvelle maison maintenant. Elle ne connaissait personne, ne savait rien sur ce nouveau pays et allait devoir passer une cérémonie pour le moins étrange. Excusez moi mais le fait qu'un chapeau décide de votre vie pour les sept ans à venir est pour le moins bizarre voire absurde. Mais bon, cette coutume était en place depuis des siècles, et si elle n'avait pas été enlevé, c'est qu'elle devait marcher.

Dans son coin, Jane observait les gens autours d'elle. Ils avaient tous onze ans mais personne ne se ressemblait. Personne n'avait les mêmes réactions. Certains étaient émerveillés, d'autres inquiets et le reste balançait entre intimidation, curiosité et un air blasé. La jeune fille cherchait parmi les visage lequel pourrait peut-être être son ami dans les semaines à venir. Elle arriva vite à la conclusion que personne ne pourrait l'être. Elle n'était pas venue à Poudlard pour copiner avec tout le monde, non, elle voulait passer ses études le plus rapidement possible, apprendre plein de choses et rendre ses parents fiers. Elle allait connaître la bibliothèque par coeur au bout de seulement deux semaines ! Peut-être même moins...

Les pensées volantes de Jane furent stoppées par l'arrivée d'une dame avec une certaine prestance : cela devait être la directrice ou bien la sous directrice. Elle commença avec un discours d'entrée en matière particulièrement optimiste qui ne convainquit pourtant pas Jane. Par contre, le fait qu'elle les sèche remplit de bonheur la jeune fille. Car dehors, la pluie tombait à verse et les élèves avaient été fortement mouillés.

La Directrice leur expliqua qu'il y avait quatre maisons à Poudlard avec chacune leurs valeurs. Et qu'à la fin de l'année, une coupe était décernée à la meilleure ! Voilà qui devait en motiver beaucoup ! Pour sa part, Jane allait, avant de gagner des points, apprendre les bases de ce qu'il y avait à Poudlard comme les fameuses caractéristiques des maisons. Le discours fini, la sous directrice les laissa entrer dans la Grande Salle, sous les applaudissements et les commentaires des autres élèves de Poudlard.

La masse compacte de jeunes gens avança dans un silence retentissant. Tout le monde avait fini par se taire. Il y avait quatre tables dans la salle, toutes remplies d'élèves plus ou moins grands. Et au bout, un peu de place avait été libéré pour les futurs Gyrffondor, Serpentard, Serdaigle ou Poufsouffle. Tout le monde regardait les petits jeunes de onze ans ce qui intimidait beaucoup Jane mais si elle n'était pas forcément visée par les regards. Mais c'était tout comme. La jeune fille préféra lever la tête plutôt que d'affronter le regard des gens qu'elle aurait pu croiser. Et là, surprise ! Elle contemplait les étoiles. Car effectivement, le plafond de la Grande Salle était une parfaite réplique du ciel ! C'était vraiment magique et particulièrement impressionnant. Qui n'avait jamais rêvé d'observer les étoiles, galaxies, nébuleuses, constellations et autre planète dans le chaud et non pas dans le froid de la nuit ? Les conditions étaient bien plus accueillantes !

Jane revient d'un coup sur terre en entendant une voix grinçante commencer à chanter ! Elle chercha la source de ce bruit mais ne vit aucun adulte chanter. C'est alors qu'elle vit le choipeau posé sur un petit tabouret. Il avait des yeux, une bouche... Et parlait ! Cet artefact magique avait de quoi bluffé ! Il était très élimé et paraissait ancien mais pourtant il chantait avec force ! Il expliqua tout : les maisons, leur caractère, leur histoire. Après ça, Jane pouvait presque dire qu'elle connaissait l'école. A part qu'elle ne savait même pas qui était la directrice...

Elle attendit que le professeur Almeida reprenne son discours, ce qu'elle ne tarda pas à faire :


" Le Choixpeau Magique se chargera de vous répartir dans votre future maison. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et je mettrai le Choixpeau sur votre tête. Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal. "

Aucun mal, tout restait à voir. Mais c'est vrai que le chapeau ou plutôt choixpeau, ne semblait pas menaçant pour un sou. Mais de lui émanait une aura de puissance assez intimidante ! La sous-directrice commença alors à lire une liste de noms sur son long parchemin. Ca promettait de ralentir le temps ! Heureusement pour elle, Jane était à la lettre D donc pas trop loin dans l'alphabet. Quand son nom retentit dans la salle, elle s'approcha, recourbée sur elle-même, comme si elle voulait disparaitre. Déjà qu'elle était toute petite, lorsqu'elle se courbait, elle paraissait vraiment minuscule. Etre au centre de l'attention était quelque chose qui l'avait toujours horrifié. Et malheureusement pour elle, pendant une minute, tout le monde allait la regarder. Alors elle avança rapidement, à petits pas, de manière la plus discrète possible. Elle ne faisait presque aucun bruit en marchant, ça en devenait limite angoissant. Enfin, elle arriva vers le choixpeau et s'assit délicatement sur le tabouret. Alors que l'artefact se posait sur sa tête, elle murmura "J'ai peur." Lorsque le choixpeau fut sur sa tête, ce fut très angoissant car elle ne pouvait pas le voir mais juste l'entendre. De plus, il semblait s’immiscer dans ses pensées.

" Une nouvelle tête passablement compliquée... Pas Poufsouffle, le contact humain ne te plairait pas. Serpentard non, tu n'as pas d'ambition et préfère rester dans ton coin. J'hésite, j'hésite... Serdaigle, Gryffondor ? Intelligence, courage ? Je crois savoir que tu as toujours su te montrer courageuse face à des situations dures ! Donc... Gryffondor ! "

Puis, le choixpeau se tut, laissant la petite Jane seule face à des tonnerres d'applaudissements de la part de la table des rouges. Elle était sur le choc, elle qui voulait aller à Serdaigle se retrouvait dans la maison du courage alors qu'elle avait peur à chaque fois qu'elle parlait à quelqu'un, qu'elle avait eu peur alors que le choixpeau se déposait sur sa tête... Cet artefact devait être rouillé ! Complètement dans la brume et il faut se le dire, un peu inquiète, Jane s'avança vers sa nouvelle table, la tête baissée et la boule au ventre. Elle retenait ses larmes de déception et de détresse. La nouvelle année commençait bien.

Griff et Croc, Griff en cœur, Griff Vainqueurs
Gryffindor Girls Power - A. B
Code Couleur : #FE0841
Un devoir peut faire toute la différence

La rentrée des élèves de première année


C'était bientôt son tour, elle le sentait. Plusieurs élèves étaient déjà passés, tous ressortant avec une expression différente sur le visage. Alors Charlie s'inquiétait un peu. Ce chapeau vivant ne lui inspirait pas confiance.
Depuis qu'elle avait mit les pieds dans cette école, tout lui semblait irréel. Jamais elle n'aurait imaginé voir de telles choses dans sa vie. Dans ces rêves, oui, elle vivait des aventures fantastiques remplies de magie et de montres, mais au grand jamais elle n'aurait cru qu'elle aurait le droit de participer à ca de manière éveillée ! Le mur dans la gare de Londres était la première chose magique à laquelle elle avait été confrontée. Et traverser de la matière solide n'était une chose qu'elle avait imaginée possible.
Et dans cette grande salle, l'ambiance ne faisait que lui rappeler continuellement que son monde de rêve était bien réel. Elle était une sorcière ! Au fond, c'était un peu un soulagement. La pression que lui mettaient ses parents devenait pesante, et malgré ses onze ans, Charlie se rendait bien compte qu'ils voulaient qu'elle suive leur voix, celle de bons avocats moldus. Alors, le regard posé sur les bougies volantes du plafond, la fillette souriait, heureuse d'être là. Autour d'elle, les autres élèves étaient vêtus de quarte couleurs bien distinctes. Dans le train, elle avait entendu d'autres enfants parler des maisons, mais elle n'avait pas vraiment compris de quoi il était question. Et en voyant les expressions des nouveaux lorsque le choixpeau annonçait son verdict, elle ne savait pas laquelle des possibilités seraient la meilleure.
Le discours de la sous-directrice aurait pu l'aider à comprendre, mais Charlie n'arrivait pas à se concentrer sur les paroles, trop curieuse par les décors et les objets volant dans la pièce. C'est lorsque la chanson du chapeau étrange se mit à résonnée dans la salle que son attention se porta à l'animation principale. Les élèves applaudirent lorsque le chant s'arrêta et la sous-directrice annonça :

" Le Choixpeau Magique se chargera de vous répartir dans votre future maison. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et je mettrai le Choixpeau sur votre tête. Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal "

Comment ca aucun mal ? J'espère bien, pensa Charlie avant de se replonger dans la contemplation des murs de la grande salle. On répéta deux fois son nom avant qu'elle réalise que c'était son tour. D'un pas incertain elle s'approcha et s'assit sur la chaise. La jeune femme posa l'objet magique sur sa tête et marmonna quelques paroles incompréhensibles avant de crier :

"Griffondor !"

Charlie se leva, tandis que la table drapée de rouge applaudissait dans un cri de joie. Un élève lui fit signe de s'approcher et elle rejoint sa nouvelle maison sans vraiment comprendre ce qu'il se passait autour d'elle. Elle se plaça en face d'une fille qui était passée juste avant elle et qui n'avait pas l'air d'être très heureuse d'être ici. A ses cotés, d'autres élèves engagèrent la conversation avec Charlie. Cette dernière sourit, contente d'avoir quelqu'un avec qui parler. Elle sentit que l'ambiance chaleureuse que dégageait cette table allait lui plaire !

La rentrée des élèves de première année

Dawn sentait le train ralentir. Le voyage lui a paru interminable tellement elle avait hâte d'arriver au château. Elle se pressa de sortir du train envahie par une excitation qui ne faisait que grandir à mesure qu'elle avançait. Une lourde pluie tombait

"Les premières années, suivez-moi!" dit une voix grave.

C'était Hagrid, le garde chasse de Poudlard. Dawn suivit Hagrid et tous les autres premières années. Lorsqu'ils arrivèrent au lac, Hagrid les fit monter dans des barques. La jeune fille regardait les visage inconnu qui partageait son bateau. Elle espérait apprendre à les connaitre au fil de l'année mais n'osa pas ouvrir la bouche.

Dawn regardait l'eau. Le lac était réputé pour renfermer de nombreuses créatures magique, sa passion. Peut-être pourrait-elle apercevoir le calmar géant.

Le groupe d'élève était arrivé de l'autre côté de lac, face au château. Hagrid cogna l'énorme porte qui s'ouvrit très rapidement. Dawn n'était pas mécontente d'être à l'abri car dehors la pluie continuait de tomber. Mais, tout d'un coup, sa robe avait séchait et elle entendit:

"Voilà qui devrait être plus agréable. Soyez les bienvenus à Poudlard ! Merci Hagrid."

Dawn se tourna vers la femme qui reprenait déjà la parole:

"Je suis le professeur Almeida, Sous-Directrice de l'école, et professeur de Soins aux Créatures Magiques. Avant de pouvoir rejoindre le reste des élèves et de partager enfin votre premier festin à Poudlard, je dois vous faire part de quelques détails concernant vos années à venir en ces lieux. Suivez-moi !"

La Sous-Directrice les amena dans une salle un peu petite pour les contenir tous. Tout le monde se taisait et écoutait le discours du professeur Almeida. Ils ont ensuite pu rejoindre la grande salle où les autres élèves les attendait pour assister à la répartition.

Lorsqu'elle entendit son nom, Dawn s'avança doucement. Elle voyait tous les regards tournés vers elle et elle rougit légèrement. Elle s'assit sur le tabouret et sentit le choixpeau se poser sur sa tête.

"Hum... Laisse-moi réfléchir... Gryffondor!"

Dawn ne pensait pas être dans cette maison mais ce n'est pas grave, elle était heureuse quand même.

Elle se dirigea vers la table dédiée au rouge et or pour enfin commencer le festin. Elle mourait de faim.

La rentrée des élèves de première année

Alice était seule lorsque le Poudlard Express arriva à la gare de Pré-au-Lard. En effet, les élèves de son compartiment avaient, pendant le voyage, rejoins leurs amis un peu plus loin dans le train.
Mais peu importait Alice, elle se ferait des amis une fois arrivée au château, elle le savait, elle le sentait. Elle avait revêtu sa robe de sorcière noire corbeau ainsi que sa cape qui lui serait particulièrement utile ce soir là car le temps n'était pas vraiment au rendez-vous.
Alice, en compagnie des autres élèves, descendit du train. La pluie était si intense qu'elle eût du mal à se repérer sur le quai. Elle ne pu s'empêcher de remarquer une grande ombre dépassant largement les petites têtes des élèves. Confuse, elle se demanda ce qu'était cette masse noire qui se mit tout à coup à parler, à en croire ses paroles, les premières années devaient se rendre auprès d'elle. A cet instant, Alice comprit qu'il s'agissait du célèbre garde chasse Rubeus Hagrid dont sa tante Ursula lui avait tant parlé. Elle se dirigea alors d'un pas assuré vers le groupe d'élèves qui patientait. Rubeus Hagrid demanda à celui-ci de le suivre. Le visage de ses camarades changea, tous se demandèrent ce qui allait leur arriver. Mais Alice était toute excitée, elle ne ressentait aucune crainte, elle avait seulement hâte de franchir les portes du château auquel elle avait tant rêvé.
Hagrid partit devant, une immense lanterne à la main, les élèves lui emboîtèrent le pas.
Enfin arrivés devant le lac noir, Hagrid expliqua à Alice et à ses camarades que selon la tradition les premières années devaient se rendre à Poudlard en barque. Tous se regardèrent interloqués.
*comment allons-nous faire avec tout ce vent et cette pluie* se demanda Alice.
Mais il était trop tard, les élèves avaient déjà embarqués à bord de grandes barques en bois massif. Alice se dépêcha alors de monter dans l'une d'entre elles en compagnie de trois filles et de trois garçons. Le trajet fut assez pénible et tumultueux, tous les élèves ne pensaient qu'au festin qui les attendait dans la grande salle.
Alice était trempée comme une soupe lorsqu'elle mit pied à terre. Mais elle ne s'en souciait guère, elle était trop émerveillée par ce qu'elle avait sous les yeux : le château. Il était majestueux, illuminé de mille feux, Alice essaya d'imaginer tout ce qui avait pu se passer dans ce lieu historique. Mais elle revint vite à ses esprits lorsqu'elle entendit les portes du château s'ouvrir laissant entrevoir une femme. Elle sortit sa baguette magique, l'agita vers le groupe d'élèves afin qu'ils aient des vêtements secs.


« Voilà qui devrait être plus agréable, dit-elle avec le sourire. Soyez les bienvenus à Poudlard ! Merci Hagrid, ajouta-t-elle en direction du demi-géant qui déjà repartait sous la pluie. »

La jeune femme laissa aux élèves quelques minutes pour reprendre leurs esprit et reprit :

« Je suis le professeur Almeida, Sous-Directrice de l'école, et professeur de Soins aux Créatures Magiques. Avant de pouvoir rejoindre le reste des élèves et de partager enfin votre premier festin à Poudlard, je dois vous faire part de quelques détails concernant vos années à venir en ces lieux. Suivez-moi ! » dit-elle.

Le professeur Almeida conduisirent Alice et ses camarades dans une minuscule pièce, tout le monde se serra comme il purent afin de pouvoir y entrer. La porte se ferma et le silence régna, on entendit seulement le grognement des estomacs des élèvent mourant de faim. Alice essaya de ne pas penser au festin qui l'attendait, cela aurait été une vraie torture, elle se concentra plutôt sur le joli visage de son professeur.

« Bien. Comme certains le savent sûrement, votre première soirée à Poudlard sera décisive pour le reste de votre scolarité. Avant de prendre place dans la Grande Salle, chacun de vous sera réparti dans l'une des quatre maisons de l'école : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. Chacune d'elle possède ses propres caractéristiques, ses propres valeurs, et a su montrer au fil des siècles la noblesse dont elle faisait preuve. Votre future maison sera pour vous une seconde famille qui comptera sur vous pour la porter au plus haut ! Pendant votre année, il vous sera possible de faire gagner des points à votre maison, en rendant par exemple de bons devoirs, ou avec une attitude exemplaire. Mais ces points peuvent aussi être perdus si vous enfreignez le règlement, ajouta le professeur avec un ton plus dur. A la fin de l'année, la maison qui aura cumulé le plus de points remportera la Coupe des Quatre Maisons, ce qui constitue un très grand honneur ! Quelle que soit la maison dans laquelle vous serez, j'espère que chacun d'entre-vous se donnera corps et âme pour elle. »

Alice écouta attentivement les paroles du professeur, elle se demanda dans quelle maison elle allait atterrir. Mais peu importait la couleur de celle-ci, elle ferait tout pour obtenir le plus de points possibles. Une fois le discours de Madame Almeida terminé, celle-ci accorda quelques seconde de répis aux élèves avant d'entraîner tout le monde vers la Grande Salle.

« La Cérémonie de la Répartition va débuter dans quelques minutes dans la Grande Salle. Faites-vous beaux, mettez-vous en rang et suivez-moi ! » dit-elle.

Le groupe d'élèves quitta alors la petite pièce et se dirigea dans le hall où une immense porte en bois massif les accueillait. Des sculptures ornaient cette-dernière, Alice pouvait y voir un Lion, un Aigle, un Blaireau, un Serpent ainsi qu'un Sanglier. Elle la trouva si magnifique qu'elle ne fit pas attention au brouhaha qui se dégageait de derrière cette porte. D'un coup, elle s'ouvrit et Alice retourna à la réalité, un incroyable spectacle se dessina devant ses yeux, la salle était très belle, de grands drapeaux aux couleurs de Poudlard habillaient la pièce, il y avait quatre longues tables où les élèves de l'école étaient déjà installés, ils attendaient les premières années avec impatience, cela se voyait dans leurs regards.
Alice et ses camarades suivirent le professeur, elle leva les yeux qui se mirent à scintiller tout à coup. Un large plafond magique garnissait la pièce, Alice connaissait l'existence de celui-ci, elle l'avait lu dans l'Histoire de Poudlard, mais le voir en vrai lui donna des frissons sur tout le corps.
Enfin, le professeur arrêta les élèves devant un petit tabouret en bois sur lequel se trouver un vieux chapeau miteux.
Elle se racla la gorge est dit :


« La Cérémonie de la Répartition va commencer. »

Peu à peu, le silence se fit, le chapeau se mit à bouger, une bouche se forma et il se mit à chanter :

Si vous m’trouvez un peu vieilli, 
Si vous m’trouvez détérioré, 
Sachez que mon ancienneté 
Est redevable à la magie. 

Ma naissance eut lieu ici-même, 
Il y a de cela fort bien longtemps, 
Par quatre sorciers très puissants 
Dont l’histoire suit dans ce poème. 

Il fut un temps où la magie 
Ne pouvait pas se pratiquer 
Sans se faire mener au bûcher 
Et condamner pour hérésie. 

Mais c’est alors que quatre héros 
Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs 
Ont choisi de prendre pour repère 
Les murs de cet antique château. 

Avec nombre de sortilèges, 
Ils ont pu faire de ce haut lieu 
Une école où le plus dangereux 
Serait de glisser sur la neige. 

Bien sûr vous connaissez leur noms : 
Godric, Salazar et Helga, 
Et n’oublions pas Rowena. 
Ce soir vous s’rez dans leurs maisons ! 

Gryffondor accueille les vaillants 
Dont le courage est sans mesure. 
Tous ceux qui ont soif d’aventures 
Rejoindront le Lion flamboyant. 

Ceux pour qui le savoir importe 
A Serdaigle seront bien lotis, 
Car si vous êtes quelqu’un d’esprit, 
L’Aigle vous ouvrira sa porte. 

Les dévoués et les tolérants 
Chez Poufsouffle se rendront sans doute 
Car ce que le Blaireau redoute 
C’est de perdre amis et parents. 

Chez Serpentard pourront rentrer 
Les malins et les ambitieux. 
Si vous n’avez pas froid aux yeux, 
Le Serpent vert sera parfait. 

N’ayez pas peur mes chers enfants 
Je ne vous ferai aucun mal. 
Je vais juste devant toute la salle 
Lire votre tempérament.


Lorsque le chapeau eût finit, il reprit sa forme originelle et un tonnerre d'applaudissement retentit dans la Grande Salle. Puis, le silence revint.

« Le Choixpeau Magique, déclara Isabel Almeida en désignant la relique, se chargera de vous répartir dans votre future maison. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et je mettrai le Choixpeau sur votre tête. Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal, ajouta-t-elle face aux regards inquiets de quelques enfants. »

Le professeur se saisit d'un long parchemin de couleur jaunâtre et commença à appeler les premiers élèves de la liste.
Le premier élève s'avança vers le chapeau, le professeur le lui posa sur sa tête et celui-ci fut envoyé chez Gryffondor. Pour chaque élève, le chapeau ne mit pas le même temps pour rendre sa décision.
*j'espère que le choixpeau prendra vite sa décision* pensa Alice, l'air inquiète. Au même moment, son nom fut appelé, elle s'avança d'un pas franc vers le tabouret, s'assit et attendit que le professeur daigne poser le choixpeau sur sa tête. Il ne mit que quelques secondes à envoyer la jeune fille chez Serdaigle. C'est alors que la table à gauche de la salle se mit à applaudir comme jamais et un large sourire se dessina sur le visage d'Alice. Elle était soulagée et très heureuse d'intégrer la maison de l'Aigle. *en plus le bleu me va bien* pensa t-elle avec amusement.
La répartition terminée, Alice ne pensa plus qu'à une chose : ses parents. Ils auraient étaient si fiers de savoir que leur fille appartenait à la maison des érudits, des vifs d'esprit. Elle regarda dans le vide un moment jusqu'à ce qu'elle se rende compte qu'une centaine de petits plats étaient apparus sur toutes les tables. Elle se mit alors à engloutir tout ce qu'elle trouva à se mettre sous la dent, elle était heureuse.

"Sur le mur d'un temple, un poète voulu écrire sur la perte. Il écrit trois mots qu'ensuite il raya, car on ne peut dire la perte, on peut seulement la ressentir."

La rentrée des élèves de première année

Je suis enfin à poudlard ! Le voyage m'a semblé long ! J'entre dans la grande salle avec les autres premier année , tous les autres nous regardent , certains parient dans quelle maison on va aller et d'autres nous sourient . Le chapeau arrive , je stress en voyant son regard se poser sur nous . La sous - directrice explique le déroulement et le chapeau commence sa chanson . Il doit passé toute l'année scolaire ma préparé pour la rentrée . Je me demande bien comment après toutes ces années il a encore de l'inspiration ! Je ne l'écoute pas vraiment , je regarde la table des serpantards , je pense que ce sera ma maison . Je ne vois pas où je pourrais aller . On commence à appeler les élèves , je ne suis pas la première , des mèches de mes cheveux me tombent sur le visage . Mon souffle s'accélère .
" Vicky Ross ! " Je m'avance d'un pas hésitant vers le tabouret , on me pose le chapeau sur la tête et il dit :

" Hum ... Intéressant , très intéressant ...
Où vais - je te placer ? C'est un choix compliqué , je vois beaucoup de ruse ... Oui tu es très maline ... Mais intelligente aussi , du talent , énormément de réflexion . SERDAIGLE ! "

Je descends du tabouret et je marche à la table des serdaigles je ne m'attendais pas du tout à ça . On m'applaudit et des élèves de 6 ème année me félicitent . J'ai peur de ne pas être à ma place ... Mais si cela a été choisit ainsi je serais une excellente serdaigle !

XOXO Vicky

La rentrée des élèves de première année

Lily inspire doucement et se mordille la lèvre inférieure alors que le Poudlard Express ralentit avec douceur. La jeune fille se lève aussitôt de son siège, pressée de découvrir enfin ce merveilleux château dans lequel ses parents ont fait leurs études. Soufflant fort, la jolie brune descend du train en vitesse, sa longue robe de sorcière sur le corps. Elle sourit doucement et s'approche d'une fille de son âge, la détaillant du regard.

- Oh, coucou ! Je ne t'ai pas trouvé dans le train et toutes les places étaient prises, alors je me suis mis avec des dernières années ! Avoue-t-elle en souriant à son amie d'enfance avant de lui prendre la main, suivant tranquillement les autres élèves, tout en regardant autour d'elle d'un air émerveillé.

Lily s'installe sur une barque doucement, cette dernière tanguant légèrement. Brrrr. Elle espère qu'elle ne va pas tomber dans l'eau, elle ne sait pas nager. Secouant doucement la tête, la future Serpetard regarde le château, papillonnant des yeux.

- C'est tellement beau … Souffle-t-elle a l'intention de Plume, à côté d'elle.

Une fois les barques de l'autre côté du lac, Lily descend avec douceur de peur de tomber, puis s'empresse de suivre les autres, impatientes d'être répartie dans sa maison. Son père était à Serdaigle et sa mère à Poufsouffle, ce serait cool d'être dans l'une de ces deux maisons, pour faire plaisir à l'un ou l'autre. Les décorations du château sont époustouflantes. Les tableaux bougeant de parts et d'autres et elle ne peut s'empêcher d'être distraite pendant que la vieille dame leur explique les règles de la répartition et ce qu'il se passera ensuite. Soufflant doucement, Lily pénètre finalement dans la grande salle et le coup de foudre opère.

La pièce est immense et les bougies illuminant le plafond rende le lieux encore plus magique qu'il ne l'est déjà. De ses yeux noisettes, Lily tente d'imprimer tout ce qu'elle voit pour pouvoir s'en rappeler durant toute la nuit. Elle se sent déjà ici comme chez elle et le fait que les élèves plus âgés qu'elle les dévisage tous ne la dérange pas vraiment, elle se contente d'en regarder certains de haut. Pour qui se prennent-ils ?

- Si on n'est pas dans la même maison, on se verra quand même, hein ?
Demande-t-elle à son amie avant de sourire quand les premiers noms sont énoncés.

Très vite, la jolie brune est appelée et elle s'empresse de rejoindre le tabouret pour s'y installer, regardant autour d'elle, excitée. C'est à son tour ! C'est à son tour ! Enfin ! Elle ferme un instant les yeux, temps durant lequel le choixpeau hésite quelque peu avant de hurler soudainement, la faisant sursauter.

- SERPENTARD !

Un tonnerre d'applaudissement de la maison des verts et argents l'accueillent tandis que les autres maisons restent presque silencieuse. Fière, Lily se lève une fois le vieux choixpeau miteux retiré de sa tête et s'empresse de rejoindre ses nouveaux camarades, se présentant tranquillement avant d'attendre que le tour de Plume ne vienne.

La rentrée des élèves de première année

Le Poudlard Express s’arrêta. Il semblait que nous étions arrivés à destination. Tout semblait tellement irréel pour Analya qui s’émerveillait de tout. Bien qu’elle soit restée seule dans un compartiment vide durant tout le trajet, cela lui avait permis de lire et relire certains de ses manuels et ainsi s’imprégner d’un quotidien qui allait devenir le sien d’ici quelques heures.

Elle sortit du train et fut saisie par la fraicheur de l’averse. Peu importe, elle était arrivée et allait découvrir cette école si particulière d’ici peu. Elle allait enfin franchir le seuil du lieu qui allait faire d’elle une vraie sorcière ! Elle entendit non loin d’elle une voix à la fois grave et tonitruante appeler les élèves de première année. Tout comme ses futurs camarades, elle se dirigea vers cette dernière et se rendit compte de la carrure imposante de l’homme à qui appartenait cette voix. Elle n’avait jamais vu pareil homme et fut très impressionnée. C’était le garde-chasse de l’école et il se nommait Hagrid. Un prénom bien curieux. Il les mena jusqu’au lac afin que tous les élèves embarquent dans les petites bateaux les menant au… Château ! Analya savait que c’en était un mais elle était loin de l’imaginer tel qu’il apparaissait devant ses yeux.

* Incroyable * pensa-t-elle.

Le groupe d’élèves arrivera aux portes de l’école où il fut ensuite accueilli par une jeune femme aux magnifiques yeux vairons.

« Voilà qui devrait être plus agréable », dit elle en agitant sa baguette magique pour permettre aux jeunes élèves d’être sec en une seconde à peine.

* Belle entrée en matière * pensa Analya qui n’avait encore jamais vu de sortilège en action.

La femme se présenta comme étant professeur et sous directrice de Poudlard. Plutôt sympathique, elle semblait accessible au cas où elle aurait besoin d’informations ou d’aide par la suite. C’était une bonne chose. Son discours laissa néanmoins Analya perplexe. *Gryffon-quoi ?* se demanda-elle. Bien que le fonctionnement était simple à comprendre, les noms eux semblaient venir d’un monde parallèle. Ce qui était le cas à bien y penser.

« La Cérémonie de la Répartition va débuter dans quelques minutes dans la Grande Salle. Faites-vous beaux, mettez-vous en rang et suivez-moi ! » annonça Mme Almeida.
Tout le monde entra dans la Grande Salle de façon disciplinée et tous semblaient émerveillés par ce qu’ils voyaient. Quatre grandes tables étaient déjà remplies d’élèves qui n’attendaient qu’une chose : découvrir les nouvelles recrues. Analya ne savait où regarder tant ce qui l’entourait la fascinait. Elle se dit qu’elle aurait tout loisir à contempler ces lieux durant les prochains jours.

La sous-directrice les mena à un vieux chapeau chargé de la répartition des élèves. Quelle fut sa surprise en le voyant s’animer et chanter. Elle déclara ensuite que nous allions nous asseoir un par un sur le tabouret afin de revêtir le chapeau quelques instants. Lorsque ce fut son tour, Analya s’avança d’un pas assuré afin de ne pas montrer aux autres élèves à quel point elle était stressée. Elle ne souhaitait faire mauvaise impression ou que l’on puisse penser qu’elle n’avait rien à faire dans cet univers.
Elle s’assit sur le tabouret et Mme Almeida lui mit le chapeau sur la tête. Celui-ci s’anima une nouvelle fois :

«  Huum… intéressant… Tu es courageuse Analya mais avant tout rusée et fort ambitieuse. Il n’y a pas de doutes, tu accompliras de grandes choses avec toutes ces compétences que je lis en toi. Tu sembles douter ? A tort… Il y a une maison qui te fera changer d’avis et te fera grandir. SERPENTARD ! »

Le discours du choixpeau la laissa sans voix. Des applaudissements retentirent à la table concernée. Analya s’y dirigea et su que, peu importe la décision du chapeau, elle trouverait sa place où qu’elle aille. Elle avait toujours su s’adapter à n’importe quelle situation et adorait vivre de nouvelles aventures. Sa seule crainte était sans doute de devoir parler à ses nouveaux camarades. Elle était si timide. Et puis, qu’est-ce qu’une née moldue aurait d’intéressant à leur raconter ?

"Tout est possible, du moment qu'on a assez de cran."

La rentrée des élèves de première année

Rose sort doucement du Poudlard Express, avant de regarder autour d'elle avec curiosité. Quel étrange endroit, il est comme on le lui avait raconté sans aucune exception. Un fin sourire sur les lèvres, la jeune fille regarde autour d'elle avant de détacher ses cheveux blonds comme les blés, glissant l'élastique sur son poignet avant de s'approcher doucement des barques. Tout à coup, une douce voix résonne dans sa tête, et Rose, souvent appelée Plume par son amie, se redresse en la remarquant près d'elle. Ah, elle est enfin là ! Son rire joyeux résonne doucement, et elle se mord la lèvre inférieure en entrant dans la barque, gardant la main de son amie contre elle. « Coucou ! Je t'ai cherche aussi, j'étais avec d'autres personnes dans mon compartiment, mais ils n'étaient pas très bavards.. » Elle embrasse doucement la joue de sa meilleure amie avant de regarder autour d'elle, émerveillée par le beau paysage et ce sublime château qui se découvre peu à peu devant elles. « Oh oui, c'est sublime. Je stresse un peu.. Mais bon, on y entre enfin. » Elle rit et serre un peu sa main, puis descends lentement de la barque une fois celle-ci débarquée. C'est l'heure de la cérémonie de répartition, et elle va bientôt savoir à quelle maison elle va appartenir pour les sept prochaines années. Le ventre noué par l'excitation et l'envie, Rose caresse distraitement la main de son amie tout en avançant avec les autres jusqu'à la grande salle. Doucement, la petite blonde découvre l'intérieur du château et s'en retrouve avec le souffle coupé. Comme c'est magnifique. Elle n'aurait jamais imaginé ça. Soufflant doucement, Rose laisse ses yeux clairs parcourir la décoration de l'endroit avant de se mordre la lèvre. C'est sublime, et vraiment agréable.

Levant les yeux vers la petite brune à côté d'elle, Rose hoche doucement de la tête en l'entendant, se mordant la lèvre inférieure. « Oh oui, promis. Tout le temps, je serais toujours là de toute façon, même si nos maisons ne s'aiment pas. Ca ne changera rien, hein ? » Elle se mordille la lèvre et embrasse de nouveau sa joue, puis la regarde partir lorsque son nom est appelé par le choixpeau. Le stress monte doucement, et Rose se mordille la lèvre en voyant sa douce amie partir chez les Serpentards. Oh, elle ne s'y attendait pas vraiment, mais bon. Fronçant le nez, Rose attend doucement son tour avant de froncer les sourcils, s'approchant du tabouret sur lequel elle s'installe, tendue. Elle aimerait tellement aller chez Serpentard avec son amie, pour ne pas être séparée d'elle. Le cœur battant la chamade, elle attend un long moment avant que le choixpeau ne se mette soudainement à hurler le nom de la maison bleue, la faisant sursauter. Serdaigle ? Des applaudissements résonnent vers la table des argentés, et Rose se lève doucement avant de les rejoindre pour s'installer, tandis que ses yeux d'émeraude cherchent ceux de son amie. Elle est déçue, mais les Serdaigne sont gentils et ne cessent de la féliciter. Alors, doucement elle se met à manger pour que le repas passe plus vite, attendant de pouvoir retrouver son amie le plus vite possible.

La rentrée des élèves de première année

Mia avait passé le temps du trajet dans le Poudlard Express à se poser des tas de questions : Dans quelle maison serait-elle ? Arriverait-elle à se faire des amis rapidement ? Aimerais-t-elle réellement ce monde sorcier qu'elle n'avait que très peu côtoyée, son père étant souvent absent..
Quand le train commença à ralentir, elle revêtit rapidement sa robe de sorcière et s'apprêta à descendre du train, bagages en main. Elle suivit alors la troupe de premières années jusqu'à l'entrée de la grande salle de Poudlard. Autant à l'intérieur qu'à l'extérieur du château Mia était fasciné et n'avait qu'une envie : en découvrir encore plus sur celui-ci.
Elle n'avait pas prêté plus attention que cela à la répartition des autres premières années mais elle se figea lorsque la directrice énonça son nom. Elle s'avança intriguée vers le choixpeau et attendit que celui-ci soit posé sur sa tête.

" Oh, tu es une jeune fille très rusée et pleine de malice n'est-ce pas ? Je vois deux maisons qui pourrait te convenir... Serpentard ou Serdaigle ? Je vois également une grande soif d'apprendre...de découvrir.. Tu trouveras toutes les réponses à tes questions et tes attentes avec les SERDAIGLES ! "

Un grand sourire s'afficha sur son visage quand les applaudissements retentissants des serdaigles commencèrent. Elle avança alors en sautillant vers la table de sa nouvelle maison en saluant à tour de bras ses nouveaux camarades. Ses yeux verts pétillaient à l'idée de rencontrer toutes ces personnes, de se faire de nouveaux amis, de rire et de partager avec eux. Elle s'assit alors à la table et dans un élan de joie dit : " Bonjour tout le monde, moi c'est Mia! "

" Tout homme s'enrichit quand abonde l'esprit "

La rentrée des élèves de première année

J'avais toujours Ariel dans mes bras quand soudain le train s'arrêta. Je tomba en arrière tellement rapidement que je n'avais pas ut le temps de comprendre que j'étais enfin arrivé à Poudlard. Je me releva et je mis rapidement ma petite chatte Ariel dans sa cage. Puis je sortit du train toute joyeuse et excité comme une puce. Puis soudain je vit qu'il pleuvait à verse. C'était dommage... je marchais dans la boue en essayant de trouver un petit chemin. J'entendis soudain Hagrid hurler :
- Les premières années ici! Le premières années ici!
Je me mis dans la petite troupe mouillé puis on marcha un peu jusqu'à une petite crique avec une vingtaine de petites barques. On était quatre par barque pendant qu'on avançais vers Poudlard. C'était un grand château énorme et magnifique. Chaque fenêtre était illuminé. C'était MAGNIFIQUE! On arriva au château et Hagrid toqua (ou plutôt tambourina) à la porte. Il y avait des bougies qui flottaient au plafond et il faisait chaud et tout était grand, bien et lumineux. D'un coup de baguette, la Sous-Directrice nous sécha puis elle nous expliqua les règles. Puis elle nous amena vers une grande porte dont en sortait beaucoup de bruit. Quand la porte fût ouverte, je pût voir une grande salle avec 5 tables : une avec des adultes, une qui était en-dessous d'un drapeau avec un serpent, un autre avec un drapeau de lion, un autre avec un drapeau d'aigle et le dernier avec un drapeau de blaireau. Les quatre maisons de Poudlard :Serpentard, Griffondor, Poufsouffle et Serdaigle. On devait venir en rangée devant un chapeau vieux et rapiécé. Puis il chanta la chanson grâce une des pliure. Une vingtaine de personne était déjà passé quand soudain on m’appela.
- Leia Eddigton
Je vint les jambes tramblante. Je voulais pas du tout me mettre le chapeau sur la tête mais je m'assit quand même sur le tabouret et je mis le chapeau. Il me dit dans ma tête :
- Tiens, tiens! Un autre Eddigton! Ton oncle était arrivé à Serpentard! Tu es pleine de malice et d'intelligence en toi. Tu ne manque pas de courage n'ont plus mais ta loyauté n'est pas ta meilleure qualité! Une Serpentarde ou une Serdaigle? Le vert ou le bleu?Allez! Fesons comme ton oncle!

SERPENTARD!!!!!!!!!

La table des Serpentard m’accueillit avec joie pendant je pensait toujours si le Choipeaux avait fait le bon choix..............

Leia Eddigton, 11 ans, Serpentard, Première Année
Pas d’avatar
Alicja Svensson

La rentrée des élèves de première année

Le premier septembre avait toujours été un jour particulier pour Alicja Svensson. Mais ce premier septembre là, l'était doublement plus. Elle venait de fêter ses onze ans, âge qui n'était pas aussi symbolique à ses yeux que le jour de ses dix ans, sans qu'elle ne puisse réellement expliquer pourquoi. Son anniversaire avait toujours été synonyme de grandes rigolades et galopades, de cadeaux époustouflants de la part de sa mère. Mais cette fois-ci, le premier jour de septembre avait un arrière-goût désagréable d'angoisse et de solitude : la veille, Alicja s'était réveillée chez son père, loin de sa mère qui était restée au ranch maternel. La jeune brunette avait parcouru la maison entière et aucun signe de son père qui lui avait simplement laissé un petit message écrit à la plume : « ne bouge pas ! » Elle avait maugrée : ne pas bouger, ne pas bouger. C'était facile à dire, elle était rongée par l'anxiété de sa première journée dans une école qu'elle ne connaissait que de nom. Heureusement pour elle, son père possédait un Croup tout à fait adorable qui lui donnait une légère impression d'être de retour chez elle, entourée de ses animaux. Elle s'était d'ailleurs endormie, ennuyée par l'attente, la joue contre le flanc rondouillard du chien —son père le lui avait déconseillé, bien que le chien ait été traité contre les Ciseburines.
Lorsque son père fut de retour dans le bâtiment vieillissant et morose —les plaines sans fin du far west manquaient déjà à la brunette—, la journée avait été un enchaînement de tâches à effectuer afin de boucler les préparations pour la rentrée. Alicja avait suivie son père jusqu'au Chemin de Traverse, s'était perdue un moment dans les pages de livres aussi épais qu'elle chez Fleury et Bott, et avait fini la journée avec un porte-monnaie vide de Gallions.
Toutes ces préparations avaient donné à la brunette un sentiment de réalité : Poudlard semblait bel et bien à portée de main. Malgré ça, elle ne réalisa qu'à l'instant où le Poudlard Express démarra et que la silhouette de son père disparu à l'horizon. Elle se sentait soudainement nauséeuse à la réalisation qu'elle allait devoir vivre sans ses parents et qu'elle ne connaissait personne.

Lorsque le train s'immobilisa en gare, elle n'eut pas le temps de réfléchir plus longtemps à ce qui l'attendait : elle était entraînée par la masse noire d'enfants vêtus de noirs, embarqua dans une barque en compagnie d'autres enfants qui étaient aussi inquiets qu'elle —un d'eux ne tenait pas en place et avait failli tomber de la barque, aucun d'eux n'avaient besoin de ça ; ils étaient déjà trempés par la pluie battante. La jeune fille oublia bien vite ses inquiétudes, émerveillée par la grandeur du château. Tout semblait fantaisistes, tout droit sorti de ses rêves. Elle fut tirée de ses rêveries par les grands coups que le dénommé Hagrid donna sur de grandes portes en bois. Alicja ne pouvait cacher son sourire, bien qu'anxieuse, et les bavardages des nouveaux élèves lui laissait comprendre qu'elle n'était pas la seule à être contente et ébahie par ce qu'elle était en train de vivre.
Le silence se fit à l'instant où une femme brune prit la parole : elle se présenta comme étant la Sous-Directrice de l'école et le professeur des Soins aux Créatures Magiques : Mme. Almeida. Alicja avait du mal à dissimuler son sourire béat, elle avait déjà hâte que les cours commence et était certaine qu'elle serait contente de participer aux cours du professeur. Elle n'écouta que d'une oreille le discours de la femme, plus intéressée par le décor des lieux. Une porte en bois massif leur firent face, Alicja ne pouvait s'empêcher de se demander ce qui les attendait derrière, la réponse arriva rapidement.

Ce qui apparu aux yeux de la jeune américaine n'avait rien à envier aux paysages fantastiques de l'ouest américain. Une salle, énorme, gigantesque où flottait des bougies. Quatre longues tables qui lui semblaient interminables, où étaient attablés des élèves souriants qui semblaient très heureux de cette nouvelle rentrée. La confiance et l'aise de la plupart de ces élèves indiquèrent à Alicja qu'ils n'étaient probablement pas des premières années comme elle. Les drapeaux de chaque maison ornaient la pièce, elle n'avait jamais ressenti une pareille vague d'émotions alors qu'elle et les autres nouveaux élèves longeait les grandes tables. De découverte en découverte, elle découvrit ensuite le célèbre Choixpeau magique dont elle avait tant entendu parler. Son père avait été un Gryffondor, mais elle espérait rejoindre les Serdaigles qui lui paraissaient être ses âmes sœurs. Elle avait entendu dire que penser fort à la maison souhaitée l'aiderait à la rejoindre. Mais le Choixpeau semblait avoir d'autres idées en tête.


« — Alicja Svensson… Tiens donc, je connais ton père. Un énergumène, duquel tu tiens ton envie de te soustraire à la foule. Studieuse… Non, pas Serdaigle, je vois autre chose. Non, Serdaigle me paraît… Non, bien entendu ! SERPENTARD ! » La voix du Choixpeau avait résonné dans sa tête un instant, il devait faire erreur ! Elle avait entendu dire que le Choixpeau faisait très peu erreur, et qu'il n'avouait de toute façon jamais ses fautes. Mais l'idée de passer sept ans de sa vie dans une maison qui ne lui convenait pas la pétrifiait, il fallut qu'on lui montre le chemin vers la table des serpents verts. Une fois assise, elle se rendit enfin compte des applaudissements qui l'accueillaient à sa table, des sourires chaleureux qui la saluaient. Elle se reprit alors, la joie d'être enfin une élève à Poudlard avait pris le dessus sur ses angoisses peut-être infondées et elle entra dans une conversation passionnante avec sa voisine, une élève de quatrième année qui semblait avoir lu l'anxiété de la jeune américaine. Les Serpentards n'étaient donc pas tous des égoïstes insensibles qui ne voyaient pas plus loin que le bout de leur nez.

La rentrée des élèves de première année

Hywell se tenait dans la foule de première année, son coeur palpitait dans sa poitrine, terrible horloge déboussolée en cet instant. Le stress serrait ses organes, bousculait son ventre, son coeur, tout son interieur se contorsionnait de panique. Elle leva sa petite bouille blafarde vers son frère à sa gauche, lui, il était grand, il ne stressait pas vraiment, et ressentit un élan de peur pour sa jumelle qui le regardait avec de grands yeux larmoyant.
Il lui saisit la main, elle était si paniquée, et ils allaient peut etre être séparés, c'était d'ailleur sa seule chose que craignait Haran, lui et sa soeur avaient beau être jumeaux, ils n'avaient pas le meme caractère ni les mêmes aptitudes et ambitions.
Hywell serra la main de son frère, pas trop fort bien sur, elle se rassurait en se disant que sept ans de sa vie, ce n'était pas si grand...
Elle recue un coup de coude d'un garcon qui venait d'être appelé, le petit essayait de se frayer un passage jusqu'au choixpeau, Hywell fronca les sourcils, le stress ne la rendait pas tolérante, le garcon se retourna et lui tira la langue. Hywell écarquilla les yeux, son frère l'imita. Etait-ce une blague ? Ce gamin : qui avait son age: venait de lui tirer la langue comme un bambin de six ans arrogant l'aurait fait ?
Elle répondit par un haussement de sourcil, et son frère lanca au malotru un regarde noir et haineux.
Ah Hywell détestait ce genre de personne, genre de personne qu'elle trouvait commun chez les sorciers, qui semblaient toujours vouloir écraser les autres, être supérieur, montrer "qu'ils n'étaient pas des sang-mélé EUX" La jeune sorcière était facilement angoissée, et la pression des autres la déstabilisait terriblement.


"Haran Bronain ! " Appela le professeur,

Hywell sentit son coeur se serré si fort, elle contracta la main de son frère dans la sienne, prise de panique. Haran se tourna vers sa soeur et la saisit par les épaules

"Tu seras la prochaine. Reste forte, et rappelle-toi, tu m'as promis d'essayer de te faire des amis... Dit-Haran à sa soeur décomposée.

- Oui..." Acquiesça-t-elle

Elle regarda son frère aller s'asseoir sur la chaise de l'estrade, elle vit le choixpeau sur la tête de son frère.. Son ventre se serra.


"Hmmm, courageaux, protecteur, malin... Un souhait d'aider les autres, et une grande détermination... Griffondor ? Serdaigle ? GRIFFONDOR ! Annonca le choixpeau comme une sentence.

-Hywell Bronain ! " Appela enfin le professeur

D'un pas tremblant, elle se dirigea vers l'estrade. Hywell avait quitter son nid douillet familial et ses amis humains pour venir à Poudlard, elle voulait faire des études brillantes, elle avait déja lu tans de livres avec son frère... Elle s'assit sur la chaise, devant elle il y avait encore une foule de petits sorciers, certains avaient l'air aussi éffrayés qu'elle,

"Alors... Commenca le choixpeau une fois sur sa tête. Voila donc la fameuse soeur si precieuse ? Dans la foule il y eut des rires moqueurs, Hywell ragea interieurement, elle aurait rêvé de transformer ce chapeau trop bavard en petit pois ! Un esprit brillant, une timidité rongeante, une grande détermination toi aussi... Et WOUW cette peur des sorciers... Tu me laisses perplexe... Hm... Comme ton frère hein ? Tu es sure de supporter l'esprit de Griffondor ? Oui ? Oui ? Tu es si déterminée... Tu dois aller à SERDAIGLE

-Non.." Laissa échapper Hywell alors qu'on otait le choixpeau de sa tête... Elle ne devait pas pleurer. Tout ses sorciers allaient rire d'elle. Elle devait être forte, et respecter ce qu'elle avait prévus avec son frère...

Hywell rejoint la table des éleves de Serdaigle, elle souffla un bou coup, le stress sortit avec l'air de sa bouche, c'était fait. Son frère lui fit signe, elle répondit d'un geste de main. Il souriait, il la montra du doigts en parlant avec un garçon a sa droite

"C'est ma soeur" Lu Hywell sur les lèvres de son frère

La distributions des nouveaux élèves prit encore du temps puisque Hywell était située au début de la liste par ordre alphabétique.

Elle n'adressa pas la paroles aux élèves, elle répondit à quelques interrogations banales sur son origine, ses matières préférées, et même sur si son frère était célibataire. Elle mangea peu. Encore trop inquiète.
Elle avait déja fait la visite de l'école, elle se rappelait que cette visite devait avoir lieux avec le chef de sa maison, mais cette année elle avait été réalisée avant, ainsi, une fois le repas finit, le chef de la maison, une jolie jeune fille, les avait conduits dans leur salles communes et leur avait montré leurs dortoirs. Les pièces étaient grandes, une douce odeur de feux chaud, de bois et de thé les enveloppaient, Hywell se dit qu'elle n'aurait pas trop de mal à etre à l'aise ici. Les filles de sa chambre avaient l'air aimables et serieuses, cela lui convenait aussi, tans que celles-ci ne se mettaient pas à demander ses propres résultats par la suite.

Elle s'assit sur son lit, les autres filles étaient parties, elle se laissa tomber en arrière, et regarda le rideau tendu au dessus de son lit, aux couleurs de serdaigle. Elle ferma les yeux, vit ses parents, ses amis Nikola et Danaé, restés en Irlande, elle se demanda si son frère était lui aussi dans son dortoir, si il avait déja une bande de camarades chahuteurs. Elle souffla a nouveau par la bouche, son coeur était vraiment trop lourd, et elle avait encore la boule au ventre...


*Tu peux le faire* Se dit elle en se levant !

Hywell B.
Pas d’avatar
Elaïna Greenwood

La rentrée des élèves de première année

Ça y est. C'était le jour J. Le grand départ. Le début d'une nouvelle aventure, et quelle aventure !
Elaïna, allongée sur son lit, fixait le plafond. Le ventre noué, la tête bouillonnante, mélangée entre craintes et désir de nouvelles péripéties à ajouter à son journal à souvenirs, elle n'avait pas pu fermer l'œil de la nuit.
Les rayons du soleil filtraient à travers les rideaux jaunis par le temps. L'enfant, après un soupir, se redressa sur son lit, la fine couverture retombant sur ses cuisses et sa longue chevelure en désordre. Ses yeux se posèrent sur ses bagages, entreposés en tas au milieu de la pièce.


" Ela', tu vas finir par être en retard ! "

Elaïna sursauta, sortie de ses pensées par la voix criarde de sa mère. Était-il déjà si tard ? Elle jeta un coup à son réveil. Le temps avait filé à une vitesse étonnante et en même temps lui avait parut une éternité.

" Je suis déjà debout ! ", répondit-elle, sachant pertinemment que sa mère n'en croyait pas un mot.

À la hâte, la rousse enfila ses vêtements, avant de faire une toilette rapide. Attrapant un toast au passage, elle fit traîner un gros sac jusqu'à la salle à manger, la veste trop grande pour elle lui retombant sur le bras.


***


Elaïna avait profité du voyage dans le train pour revêtir sa robe et sa cape d'élève. Le visage collé à la vitre, elle regarda le train arriver en gare, la buée lui cachant peu à peu la vue.
Accompagnée de son père, elle avait fait ses courses au chemin de traverse, puis avait rejoint le quai 3/4 à la gare et était monté dans le Poudlard Express où elle se trouvait à présent.
En une journée, elle avait vu plus de foule qu'elle n'avait jamais vu en onze ans dans sa campagne natale. Elle était déjà épuisée et avait mal à la tête, mais ce n'était pas encore fini.

Après avoir débarqué du train, les élèves confièrent chacun leur tour leurs bagages avant de monter dans des petites barques. Le cortège était mené par le plus imposant et le plus barbu homme que l'enfant elle n'avait jamais vu. Elle le regarda avec des yeux pleins d'admiration, ce qui lui valut un sourire bienveillant du demi-géant.
Le domaine qui entourait Poudlard les accueillait par la pluie, le froid et l'obscurité. Elaïna grelotait, mais au fur et à mesure que l'école se rapprochait, les battements de son cœur s'accéléraient.
Oubliées furent ses craintes. Elle n'avait qu'une hâte: découvrir le château, sa maison et se faire de nouveaux amis.

Une fois arrivés dans le château, les élèves, toujours menés par l'homme barbu, marchèrent jusqu'à une jolie dame. Là encore, Elaïna la regarda avec des yeux émerveillés.
La femme, d'un coup de baguette sécha les élèves penauds et mouillés jusqu'aux os. Les muscles de la petite fille se décontractèrent: enfin un peu de chaleur !
Hagrid, c'est comme ça que l'homme s'appelait, s'éclipsa. Elaïna qui l'avait prit en amitié, le regarda s'éloigner.

Concentrée, elle ne remarqua pas que la directrice invita les élèves dans une petite salle. La pauvre rousse, qui était en plein milieu du groupe, se fit pousser et marcher sur les talons, elle suivit donc le mouvement.
Elle écouta d'une oreille distraite le discours de bienvenue de la sous-directrice, et ne retint même pas son prénom. Encore une fois, elle fut prise dans le mouvement de foule, et sans avoir écouté la direction que prenait le groupe, suivit ses camarades.
Alors que les grandes portes se dressant devant les enfants furent ouvertes, tous comprirent. Certains poussèrent un soupir d'admiration, dont Elaïna, qui resta bouchée-bée.
Quatre tables étaient disposées le long de la pièce, et les drapeaux des quatre maisons se dressaient fièrement devant celles-ci. Des bougies flottaient en dessous du ciel qui représentait la copie parfaite du temps orageux. Le regard de la nouvelle élève se posait sur les tables, intriguée par la multitude de nourriture posée. Elle remarqua que tous les regards étaient posés sur eux, et détournant le regard, regarda droit devant elle, gênée.

Et puis, en face d'eux se dressaient la table des professeurs. Certains les regardaient avec un sourire bienveillant, d'autres se demandaient à quelle sauce allaient-ils manger leurs nouveaux élèves.
Et le plus important était posé au milieu de la pièce: un tabouret avec à sa gauche le choixpeau. Elaïna crut un instant que son cœur allait exploser, tant des émotions confuses et jusque là inconnues se bousculaient dans tout son corps.
Enfin, le silence s'installa dans la pièce. Et petit à petit, alors que leur nom fut appelé, les élèves s'asseyaient chacun leur tour sur le tabouret, attendait la décision finale, et rejoignait leur table sous un tonnerre d'applaudissement.
À chaque nouveau nom appelé, la rousse sentit quelque chose d'étrange dans son ventre. Elle avait longuement parlé avec son père, ancien Poufsouffle. Celui-ci lui avait raconté les méchancetés que certains Serpentards lui avaient fait subir.
Il avait insisté sur le fait que, bien sûr, les verts n'avaient pas tous un mauvais fond... mais, avec son âme d'enfant, Elaïna n'avait retenu que les défauts de cette maison, et avait prié toute la nuit pour ne pas tomber sur cette maison.

Les noms défilaient, l'attente lui semblait durer une éternité.

Quand, enfin...


" Elaïna Greenwood ! ", son nom résonna dans la grande salle.

Elle déglutit, le rouge lui montant aux joues. Elle se fraya un passage parmi les élèves restant, et s'installa sur le tabouret. Une fois le choipeaux magique installé sur sa tête, il se mit à réfléchir.

" Poufsouffle, Poufsouffle... ", murmura Elaïna en fermant les yeux.

" Oui, Poufsouffle, comme ton père... Tu as hérité de sa loyauté et sa gentillesse... Hm... Mais tu vas changer... Je le sens... Tu développeras courage et caractère... SERPENTARD "

L'enfant sursauta. Avait-elle bien entendu ? Sans aucune expression sur le visage, le regard baissé, elle rejoint la table aux couleurs vertes et argentées sous un tonnerre d'applaudissements.
Le visage blanc, elle s'imaginait les regards sournois, les rires hypocrites... et quelle ne fut pas sa surprise, lorsqu'elle leva les yeux, de voir de grands sourires chaleureux et de recevoir des tapes amicales sur le dos.
Et si, après tout, les Serpentards étaient différents de ce qu'elle avait imaginé ?
Les joues un peu rougies, elle sourit timidement et regarda ses autres camarades se faire placer dans leur maison.

La rentrée des élèves de première année

C’est le cœur battant mais l’émotion contenue que Kay mit enfin le pied sur la terre ferme en dehors du Poudlard Express. Lui qui croyait que le monde de la magie serait quelque chose d’hermétiquement réservé à un faible pourcentage de la population…. Il y avait pourtant énormément d’écoliers destinés à devenir sorciers ! Il se fraya tranquillement un chemin parmi eux, resserrant autour de lui sa nouvelle cape car le vent s’était levé. Il put comprendre en observant les autres que de petites créatures à peine plus hautes que ses hanches faisaient office de valets et s’occupaient des bagages. C’est donc avec un sourire poli qu’il accueillit le premier être s’étant présenté à lui. Kay se contenta d’un « Merci..? » interrogateur et rêveur en remarquant les oreilles en forme de croissant de l’elfe. Ce dernier empoigna son unique valise en exécutant une subtile courbette puis disparut avec elle. D’un air égaré, Kay ne put empêcher ses yeux de chercher plus loin la trace de l’individu, en vain. C’était une des premières exécutions de magie qu’il voyait de ses yeux et, évidemment, il ne pouvait encore se résoudre à n’y rien comprendre. C’était un mélange de fascination et de frustration que d’assister à ces phénomènes incroyables et ne pas pouvoir mettre le doigt sur leur secret. À observer les expressions anxieuses des autres, il comprit qu’il n’était pas le seul à chercher des réponses. Également, c’était comme un non-sens pour lui de voir d’autres élèves, à l’opposé, ne pas s’en soucier le moins du monde. Comme si tout ça était naturel et allait de soi.

Alors que des élèves plus grands se rejoignaient tous d’un certain côté du débarcadère, les premières années furent séparés du reste du convoi. Kay suivit docilement le mouvement, un peu en retrait. Les élèves semblaient nerveux. C’était un mélange de bousculades et de maladresse. Il faut dire que la météo n’était pas de leur côté, alors le désir de trouver un abri motivait une certaine hâte. Ils devaient prendre place dans des barques et Kay vit, aux gestes indécis et aux regards jetés au large, que la plupart de ces enfants ignorait comment mettre le pied dans une embarcation.


* En voilà des pantouflards..! * pensa-t-il avec moquerie mais sans méchanceté.

Il aurait pu en aider un ou deux mais il se contenta de vouloir être le dernier de sa barque à quitter le sol, afin de donner une poussée. Hors, lorsqu’il voulut donner l’élan, la barque décolla d’elle-même et il faillit perdre l’équilibre. Il ignore si quelqu’un rit de lui ou s’approcha pour l’empêcher de chavirer; tout ce qu’il y avait dans son esprit était une totale incompréhension. Personne sur la rive n’avait poussé la barque non plus… C’est alors que dans le brouillard, il vit une, puis deux, puis trois autres barques filer sur l’eau, bien droites, dans un silence le plus complet. Un rire léger franchit ses lèvres à l’idée qu’il soit à l’intérieur d’une barque magique qui décollait et se manœuvrait toute seule. Il s’assit alors confortablement à sa place.
Autour, les gens grelottaient de froid, étant trempés jusqu’aux os. Kay ressentait un inconfort mais il avait éprouvé bien pire : la chasse aux vers de terre printanière, la cueillette d’algues derrière la chute Willow (elles servaient juste à faire une purée dégoutante à se lancer mais bon!), les orages qui le surprenaient trop vite à vélo, la cachette dans le marais, l’habit de neige gorgé d’eau car trop usé, toutes les fois où il a dû plonger dans le lac parce que Selene (sa petite sœur) y avait perdu son/sa roche/balle/barrette/poupée/bracelet/cheval/figurine/rien du tout … Ce n’était pas la pluie qui lui aurait donné froid aux yeux. Il fallait admettre par contre que le vent qui soufflait sur les flancs montagneux de leur destination était poignant.

Les minutes passèrent et au loin, il put distinguer des points de lumière flous dispersés dans l’épais brouillard : Poudlard n’était plus qu’à quelques mètres. L’endroit semblait incroyablement vaste : jamais Kay n’avait vu de bâtiments aussi imposants que ceux constituant l’enceinte de sa future école. Tout n’était que briques, tourelles et flambeaux. On se serait cru à l’époque médiévale. Pendant que la barque accostait doucement et que les premiers passagers en descendirent, Kay chercha des yeux le guide qu’il n’avait pas encore entrevu, sans succès. Un autre élève tint la barque solidement pendant que Kay fit sa descente et il le remercia sincèrement. C’est en détournant la tête qu’il vit l’homme – ou plutôt le surhomme – qui était leur responsable. En parfait contraste avec le petit être qui s’était occupé de sa valise, leur guide était costaud, large et exagérément grand. Il s’avançait vers une énorme porte en bois, sur laquelle il frappa. Le regard pétillant, Kay tordit nonchalamment le bas de sa cape détrempé d’eau en s’approchant du groupe qui commençait à entrer lentement dans le château. Ce faisant, il jeta un regard derrière lui vers l’étendue d’eau : était-ce seulement un lac ou est-ce que ça menait plus loin? La pénombre et la pluie torrentielle empêchait de voir au-delà les barques. Les portes de bois massif se refermèrent derrière Kay et quelques autres élèves trainards, ce qui interrompit sa brève rêverie. Une dame toute en élégance les toisait du regard un à un. Sans la moindre parole, elle agita d’une manière qui sembla aléatoire pour Kay sa baguette de bois. Défiant toute logique, toute loi de chimie ou de physique, ses vêtements et lui-même se retrouvèrent complètement séchés. Il frotta du pouce et de l’index un pan de sa cape pour en authentifier la texture. C’était incroyable ! Puis la dame se présenta comme la sous-directrice, ce qui intimida immédiatement Kay : c’était un garçon docile mais l’autorité avait quelque chose d’impressionnant pour lui.

Encore une fois, le groupe de Première Année devait migrer vers l’ailleurs : cette fois-ci, ils avaient rendez-vous dans une pièce minuscule qui obligea les élèves à se serrer les uns contre les autres. Cette situation lui rappela vaguement les quelques fois où il avait pris le métro à Londres : il avait détesté. Puis, alors que Madame Almeida poussait la nouvelle porte, toute pensée s’envola de sa tête. Le vide se fit alors qu’il suivit les autres d’un pas machinal. Rien n’aurait pu le préparer à une telle vision : des tables énormes sculptées dans le bois accueillaient des centaines de jeunes et moins jeunes élèves. Tout au bout de cette salle splendide siégeaient les gens de la direction ainsi que les professeurs, sans aucun doute. Ce qu’ils dégageaient inspiraient immédiatement le respect, voire la crainte pour certains. Levant légèrement la tête, Kay aperçut les fameuses chandelles flottantes qui lévitaient doucement au-dessus de toutes ces têtes. La répartition était commencée et le jeune Bathory eut quelques instants d’inattention.


*Ouais mais la cire, est-ce qu’elle fond sur les gens ?*

Sa concentration revint alors sur la cérémonie procédurale qui était en cours : la sous-directrice expliquait brièvement ce qui allait suivre. Les nouveaux élèves étaient tous, sans exception, répartis selon quatre maisons distinctes. Et cette répartition était déterminée par… un espèce de vieux chapeau chantant. La mention «  Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal » n’avait fait qu’accentuer l’épouvante de la « chose ». Une fois le choc passé, Kay porta attention à ses paroles. Il analysa rapidement que les vers « Ceux pour qui le savoir importe » et « Ce que le blaireau redoute / C’est de perdre amis et parents » lui seyaient bien, contrairement aux « ambitieux » de Serpentard. En fait, il trouva la description de cette dernière maison un peu vague, sans trop savoir pourquoi.

Kay n’avait de préjugé sur aucune maison puisque leur univers propre restait encore inconnu pour lui. Cependant… Il était presque sûr que certaines maisons étaient plus estimées que d’autres. À voir leur mine déconfite ou ravie, certains des élèves avaient clairement beaucoup d’espoir d’être ou ne pas être dans une maison précise. Particulièrement… Serpentard semblait être parfois redouté, pour des raisons obscures. Même qu’une fille avait hurlé « Non! » lorsqu’elle avait été sélectionnée pour cette maison. Et Poufsouffle s’attirait d’autres fois des moqueries. Mais à bien d’autres moments, la plupart des élèves semblait vouer un nouveau culte à leur maison, peu importe celle qui leur était attribuée. Pour nombre d’enfants, l’annonce de leur répartition était une profusion de bonheur, que ce soit pour Poufsouffle, Serdaigle, Gryffondor ou Serpentard. C’est alors qu’un faible « Bathory, Kay » prononcé au loin parvint à ses oreilles. Il jeta un bref coup d’œil aux alentours pour s’assurer que personne d’autre que lui ne devait s’avancer, prit une grande respiration puis s’avança. Il était troublé par le Choixpeau qui passait de tête en tête. Est-ce que des espèces de tentacules allaient en sortir pour entrer dans ses oreilles? Il gravit les quelques marches menant au tabouret. Au moment où le choixpeau fut déposé sur sa tête, il sentit son cœur battre à lui en défoncer la cage thoracique. Une voix assurée et tonitruante s’éleva et chaque mot sortit de la bouche de cette chose resta à jamais ancrée dans les souvenirs du petit blondinet :


« Tu as l’âme d’un SERPENTARD ! »

Le sort en était jeté. Cette maison sur laquelle on accordait un regard parfois hautain parfois craintif, était la sienne. Et ce fut la première fois que Kay eut un sentiment de recul, quelque chose relevant de l’instinct, lui intimant de rebrousser chemin. Comme un signal d’alarme. Il repensait à sa famille sur le quai de la gare. Un éclair de panique à peine perceptible passa furtivement dans ses yeux. Le souffle court, il se leva pourtant du tabouret, garda la tête haute et se dirigea vers la table des Serpentards.

{ Code couleur: #A0FACD }

La rentrée des élèves de première année

Simon resta très calme à la sortie du train malgré la pluie qu'il trouvait très désagréable "Je ne me plaindrais jamais plus de la pluie à Londres" se disait-il. Il traversa dans la barque profitant du paysage et surtout du château qu'il voyait au loin. Lorsqu'il arriva au château, il vit une dame ouvrir, il entendit la conversation des élèves à coté de lui qui disaient :
"C'est la sous-directrice ! Elle va nous placer dans les maisons."
Simon était surpris de voir une sous-directrice aussi jeune dans un établissement mais aussi intrigué par le mot "maison", de toute évidence ce mot n'avait pas le même sens que celui pour lequel on l'entendait habituellement, mais il ne posa pas la question, il avait peur que les autres élèves se moquent de lui parce qu'il ne connaissait pas les mots relatifs à la magie. Il avança donc avec les autres élèves. Il vit la sous-directrice secouer sa baguette et il sentit d'un seul coup la chaleur envahir son corps : ses vêtements étaient devenus secs comme s'il n'avait jamais été portés dehors sous la pluie. Simon était épaté par la magie, la peur avait totalement disparu de son esprit et seul la curiosité été resté voire même s'était amplifiée. Il se laissa guider par la sous-directrice à travers l'immense château, il restait consciemment à l'arrière du groupe pour pouvoir admirer plus longtemps les moindre recoins de ses lieux. Il suivi sans perdre une miette les explications sur ce qu'était les maisons et comprenait maintenant mieux ce terme que d'autres collégiens avait mentionné à l'arrivée dans le château.
Puis, en suivant la foule, Simon entra dans la pièce, étant dans les derniers à peine avait il rentré que la sous-directrice disait déjà :
"La Cérémonie de la Répartition va commencer."
Il s'installa en vitesse et vit le choixpeau "c'est marrent, comme le chapeau est posé on dirait qu'il a une bouche". Puis, comme si la magie faisait tout ce qui était improbable au moment où Simon s'en doutait le moins le choixpeau se mit à parler ce qui le surprit.

Si vous m’trouvez un peu vieilli,
Si vous m’trouvez détérioré,
Sachez que mon ancienneté
Est redevable à la magie.

Ma naissance eut lieu ici-même,
Il y a de cela fort bien longtemps,
Par quatre sorciers très puissants
Dont l’histoire suit dans ce poème.

Il fut un temps où la magie
Ne pouvait pas se pratiquer
Sans se faire mener au bûcher
Et condamner pour hérésie.

Mais c’est alors que quatre héros
Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs
Ont choisi de prendre pour repère
Les murs de cet antique château.

Avec nombre de sortilèges,
Ils ont pu faire de ce haut lieu
Une école où le plus dangereux
Serait de glisser sur la neige.

Bien sûr vous connaissez leur noms :
Godric, Salazar et Helga,
Et n’oublions pas Rowena.
Ce soir vous s’rez dans leurs maisons !

Gryffondor accueille les vaillants
Dont le courage est sans mesure.
Tous ceux qui ont soif d’aventures
Rejoindront le Lion flamboyant.

Ceux pour qui le savoir importe
A Serdaigle seront bien lotis,
Car si vous êtes quelqu’un d’esprit,
L’Aigle vous ouvrira sa porte.

Les dévoués et les tolérants
Chez Poufsouffle se rendront sans doute
Car ce que le Blaireau redoute
C’est de perdre amis et parents.

Chez Serpentard pourront rentrer
Les malins et les ambitieux.
Si vous n’avez pas froid aux yeux,
Le Serpent vert sera parfait.

N’ayez pas peur mes chers enfants
Je ne vous ferai aucun mal.
Je vais juste devant toute la salle
Lire votre tempérament.


« Le Choixpeau Magique se chargera de vous répartir dans votre future maison. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et je mettrai le Choixpeau sur votre tête. Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal,»

Ainsi, Simon attendit son tour, il avait pendant ce temps le moment de ce rendre compte que ce qu'il vivait était réel. Puis quelques minutes plus tard, qui passèrent comme des secondes pour Simon la sous-directrice l’appela. Il s'assit donc sur le tabouret et laissa la sous-directrice mettre le choixpeau sur sa tête. Il fut surprit d'entendre une voix dans sa tête qui disait :

"Mhhh ... Je vois ... Tolérance, fair-play, gentillesse, c'est bien sur évident ... POUFSOUFFLE !

Les élèves de la table au blaireau jaune applaudirent tous Simon, il se dirigea vers cette table, pris place et fit connaissance avec de nombreux élèves qui l'accueillaient très bien. Il avait hate de partager des cours peu habituels avec ses nouveaux camarades peu habituels .
  Retour   Répondre