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La rentrée des élèves de première année

Le réveil sonna de bon heure pour Terry en ce 1er septembre. Il faut dire que c’est un jour important pour lui puisqu’il s’agit d’une rentrée pas comme les autres. Une rentrée dans un lieu inconnu, dans une nouvelle école avec de nouveaux élèves et un monde qu’il ne connait pas.

Il est vrai que Terry ne connaissait rien au monde de la magie. Le chemin de traverse fût une expérience éblouissante pour lui, il n’y croyait pas.

* On envoie des lettres par hibou? * Pensait-il.

* Ils sont encore à la vieille école, ils ne connaissent pas les smartphones? Haha. *
Mais pour lui, l’idée d’être en tenu de sorcier était vraiment fun. Avoir une cape noire et un uniforme commun était quelque chose de nouveau aussi pour lui. Il avait hâte d’y être.

Il se leva avec une hésitation. Il ne reverrait pas son père et sa petite soeur Eloise avant les vacances scolaires. Ce sera la première fois qu’il partira aussi longtemps de la maison et de sa soeur avec qui il est très proche.

Ses affaires était déjà prête depuis plusieurs jours. Il avait juste à passer à la salle de bain et enfiler ses vêtements et prendre un bon déjeuné. Mais il ce souvenait d’une chose. Terry avait rencontré une future élève de sang-mêlé au chemin de traverse. Elle lui avait dit que le petit-déjeuné du Poudlard Express était réputé pour être excellent. Il hésita donc à manger un bout avant de partir.

Une fois prêt, Terry descendit de sa chambre pour aller dans la salle à manger. Il vit par la fenêtre son père Edmond qui chargeaient les affaires dans la voiture. Une vieille Aston Martin des années 1980. Elle était comme neuve. D’une couleur vert foncé brillante aux phares ronds, c’était la voiture du grand-père de Terry. Edmond en prenait soin. L’odeur du cuir y était encore présent, le volant était rond de couleur marron avec son pommeau de vitesse. Et les rétroviseurs rond métallisé un peu has been vintage qui lui donnait un charme fou.

Eloise, elle, était déjà a table avec un air triste et lui dit :

« Tu veux manger un bout Terry? »

« Non merci, j’ai l’estomac un peu noué ce matin, je mangerai peut-être dans le train. Le petit déjeuné y est bon. On peu manger des grenouilles vivante en chocolat semble t’il. »


« D’accord. » Répondit-elle.


Elle était très silencieuse ce matin. D’habitude elle souriait sans cesse, parfois même pour un rien. Elle en voulait un peu d'être abandonné ou alors, elle jalousait de ne pas être différente comme son grand frère. Ses pouvoir magique ne c’était pas encore manifesté et elle savait qu’elle n'allait plus le voir tout les jours. Mais ils s’étaient promis une chose. qu'ils allaient s’envoyer des hiboux régulièrement.
Edmond ouvrit la porte et cria :
« Les enfants il est l’heure. Les affaires sont chargés on y va. On va être en retard. »

Tout le trajet fût silencieux. Quasiment pas un mot, pas une pause. Ils avaient fait le trajet d’un trait. Ils n’étaient pas en avance et Londres n’était pas la porte à côté pour eux.
Ils arrivèrent tout juste à la gare de King Cross et cherchèrent le fameux quai 9/3.
Edmond s’exclama :
« Le quai 9/3 ? Mais sa n’existe pas ça. C’est soit le quai 9 soit le quai 10. »

Un jeune adolescent était arrivé derrière nous et nous dit en chuchotant :
« Pas si fort, vous allez à Poudlard n’est-ce pas et vous cherchez la voie 9/3? Suivez moi. »


Ce jeune homme était grand, et mince, ses cheveux blond lui donnait un air froid, pourtant il avait était très aimable avec nous. Il s’arrêta entre le mur en brique du quai 9 et 10. D’un pas certain il s’avança rapidement en face du mur avec ses valises et traversa le mur.
« Eh ben ça alors. » rétorqua Edmond.

« En voilà une bonne encore. »


Ils étaient terrifiés par ce qu’ils venaient de voir, entre incompréhension et peur, ils se saisissèrent avec force les mains et traversèrent ensemble le mur 9/3.



Une locomotive rouge et noir attendait sur le quai. Elle était composée de plusieurs wagons et qui eux-même comportaient plusieurs compartiments. Devant la locomotive était inscrit le numéro 5972 de couleur or et une cheminée qui laissait apparaitre une épaisse fumée blanche. Le départ de Terry était prévu pour 11heures précise jusqu’à un lieu mystérieux appelé Pré-au-Lard. 
Terry serra très fort son père Edmond qui resta silencieux, les yeux rouge et humide.
Quand il regarda sa soeur dans les yeux elle fondit en larme.

« Ne t’inquiète pas Eloise, je ne t’abandonne pas. Je reviens pour les vacances, c’est dans pas si longtemps. »
Eloise redressa la tête vers son frère et le saisie dans ses bras. Eloise faisait une tête de moins que Terry. Sa tête était posée contre son torse et le serrait très fort.

« Tu vas me manquer grand frère. » Sanglota t-elle.

Le sifflet du départ du train retenti. Terry embrassa sa soeur sur le front, lui fit un clin d’oeil et s’empressa de monter dans le Poudlard Express. La porte vitrée ce ferma devant lui, le séparant de sa famille d’une épaisse vitre. Il fût déséquilibré par le départ du train ce rattrapant à une barre et fit un signe de main pour dire au revoir.
Il était temps pour lui de chercher un compartiment. Il en vit un vide, le numéro 09.
* Tiens 09, comme le jour de ma naissance, coïncidence * ce dit-il.


Quelques instants après le départ, un chariot conduit par une vieille dame lui demanda ce qu’il souhaitait.

« Hmmm.. Je prendrais bien une .. Chocogrenouille s’il vous plait et des dragées surprises. »

Elle lui tendit une boite en forme d’étoile de couleur or et bleu marqué en lettre d’or, Chocogrenouille et une boite de dragées surprise de Bertie Crochue.
Il décida précipitamment de manger sa grenouille au chocolat mais quand il ouvrit la boite elle sauta. Il réussi a l’attraper après un bond et la mis à la bouche.

« Hummmm .. C’est excellent.. »


Le contenant de la boite était une carte d’un sorcier qu’il ne connaissait pas. Heathcote Barbary, il serait guitariste des Bizarr’Sisters. Une coïncidence encore car Terry savait plutôt bien joué de la guitare mais il ne connaissait pas ce groupe.

* Un groupe de sorcier je suppose, j’espère au moins qu’ils sont bons, pourquoi pas les voir en concert un jour *



De longues heures passèrent, Terry n’en voyait plus la fin. Il contemplait tout de même le paysage qui s’offrait à lui. Un monde incroyable, un monde magique.
Il n’était plus seul dans le compartiment, d’autres élèves l’avait rejoins. Ils discutèrent de leurs vie d’avant et surtout de Poudlard. 

La nuit était tombé, Pré-au-Lard était tout proche, ses camarades se levèrent et rassemblèrent leurs affaires. Terry fit pareil et rassembla ses affaires à son tour. Le Poudlard Express s’arrêta, une secousse pousse Terry vers l’arrière qui, cette fois ne se rattrape pas et chute contre sa valise. Il se releva tant bien que mal, regardant autour de lui si personne ne l’avait vu. Un groupe de fille était en train de rire au fond du train, elles l’avaient vu tombé. Il se mis à rougir, rassembla une nouvelle fois ses affaires et descendit du train.


La gare était à ciel ouvert et assez grande. Il entendit un homme crié au loin :

« Les premières années c’est par ici s’il vous plait. »

Terry ce faufila tant bien que mal jusqu’à cette homme, ce grand homme qui faisait au moins 4 têtes de plus que les plus grand. Il était si grand et si gros.. On lui voyait quelques rides sur son visage et une épaisse barbe lui cachait ses lèvres. 
D’une grosse voix il cria une nouvelle fois :
« Les premières années c’est ici, suivait moi. »

Nous nous rendions près d’un lac, un lac si noir. La lune n’était pas visible, elle était caché par d’énorme nuage qui camouflait le ciel.
Le château était à peine visible de là où ils étaient.
Le grand homme cria encore une nouvelle fois :

« Bonjour à tous, je me présente je m’appelle Hagrid, je suis le garde chasse de l’école de Poudlard. je vous laisse prendre place sur les barques au bord de la rive. Allez y n’aillez pas peur, prenaient place. »

Nous nous installons dans les barques et un élève prit la parole et dit haut et fort.

« Mais, nous n’avons pas de pagaies, comment allons nous faire pour rejoindre la rive? »

Hagrid lui répondit :

« Ne vous en faites pas pour ça. »
Il sortit une baguette et chuchota des mots. 
Soudain, les barques ce mirent à bouger toutes seuls en direction du château, comme par magie, et des lampes à pétrole ce levèrent devant nous, éclairant notre chemin, en lévitation. 
La pluie commença a tomber mais le lac ne faisait aucune vague.

* C’est très étrange * Ce dit Terry.

La longue traversée ce fit calme et silencieuse. Hagrid était la première barque et regardait droit devant lui. Le château ce dessinait devant nous laissant apparaitre les tours et les donjons que celui-ci possédait.

Les barques c’était arrêté près d’un ponton. Le ponton de Poudlard.
Nous suivirent Hagrid qui avançait d’un pas de géant en montant de grands et longs escaliers pour pouvoir monter jusque l’entrée du château. En haut des marches laissait apparaitre une immense porte en bois massif. Hagrid nous fit d’un geste de main de nous arrêter et cogna à la porte. Un bruit sourd se répercuta dans le hall. Le silence régnait.
Au loin, un bruit claquant le sol ce fit entendre.

* J’ai l’impression que ce sont des talons, elle avance vite *

Le bruit ce distinguait de plus en plus laissant croire qu’il s’agissait bien de talon et s’arrêta brusquement derrière la porte.
 Elle s’ouvrit par un battant dévoilant une femme d’environ trente ans, pas très grande. Le plus choquant était ses yeux vairons d’un bleu et d’un vert magnifique qui resplendissait son visage.
 Nous étions tous congelés de l’averse que nous avions prise au lac, mais cette petite femme sortit sa baguette et d’un geste en notre direction nous sécha instantanément. Nous étions sec d’un seul coup d’un seul.

* C’est un coup à choper la crève avec un chaud froid pareil, enfin soit, au moins nous sommes tous au sec et c’est plus que agréable*


Elle sourit et nous dit :
« Voilà qui devrait être plus agréable. Soyez les bienvenus à Poudlard ! Merci Hagrid.
 »
Il hocha la tête et Hagrid repartit en direction de la pluie qui ne s’arrêtait pas de battre.

Après un instant elle repris parole.

« Je suis le professeur Almeida, Sous-Directrice de l'école, et professeur de Soins aux Créatures Magiques. Avant de pouvoir rejoindre le reste des élèves et de partager enfin votre premier festin à Poudlard, je dois vous faire part de quelques détails concernant vos années à venir en ces lieux. Suivez-moi ! »

Elle nous conduisit jusque dans une petite pièce bien éclairée non loin de là, plutôt exiguë, dans lequel nous étions les uns contre les autres pour pouvoir passer et lorsque la grande porte ce referma, un silence de mort ce fit.

« Bien. Comme certains le savent sûrement, votre première soirée à Poudlard sera décisive pour le reste de votre scolarité. Avant de prendre place dans la Grande Salle, chacun de vous sera réparti dans l'une des quatre maisons de l'école : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. Chacune d'elle possède ses propres caractéristiques, ses propres valeurs, et a su montrer au fil des siècles la noblesse dont elle faisait preuve. Votre future maison sera pour vous une seconde famille qui comptera sur vous pour la porter au plus haut ! Pendant votre année, il vous sera possible de faire gagner des points à votre maison, en rendant par exemple de bons devoirs, ou avec une attitude exemplaire. Mais ces points peuvent aussi être perdus si vous enfreignez le règlement, ajouta Isabel avec un ton plus dur. A la fin de l'année, la maison qui aura cumulé le plus de points remportera la Coupe des Quatre Maisons, ce qui constitue un très grand honneur ! Quelle que soit la maison dans laquelle vous serez, j'espère que chacun d'entre-vous se donnera corps et âme pour elle. »



Terry avait entendu parler de ces quatre maisons dans le Poudlard Express et l’une des maisons le faisait frémir, Serpentard. De sombres mages noire avaient étaient dans cette maison, c’était bien souvent des Serpentard d’ailleurs, avait-il entendu plus tôt dans la soirée.


« La Cérémonie de la Répartition va débuter dans quelques minutes dans la Grande Salle. Faites-vous beaux, mettez-vous en rang et suivez-moi ! »



Terry ce dirigea à grands pas vers une imposante porte derrière laquelle le brouhaha ne faisait qu’augmenter au fur et à mesure que l’on s’en rapprochait. La sous-directrice ouvrit la porte laissant apparaitre une vaste pièce composées de 4 grandes tables aux couleurs de leurs maisons parallèles les unes a côté des autres, bondés d’élèves. Au fond et en face de nous ce trouvait les professeurs de l’école qui nous attendait d’un pied ferme et derrière eux, les drapeaux des quatre maisons. Ornées de lions pour Gryffondors, blaireaux pour Pouffsoufle, un aigle pour Serdaigle et un serpent pour Serpentard. Milles et une bougies était en lévitation au dessus de la pièce laissant apparaitre le ciel orageux identique à celui de dehors.
Tout les élèvent suivirent la sous directrice de l’école et nous mena jusqu’à un tabouret sur lequel un étrange chapeau de sorcier à l’allure miteuse ainsi qu’un long parchemin nous attendaient. Elle s’avança jusqu’au chapeau et fit volte-face. Elle racla sa gorge et reprit d’une voix force.
« La Cérémonie de la Répartition va commencer. »

Autour, le silence se fit petit à petit. Lorsqu'enfin plus personne ne parlait, le large chapeau se mit à bouger. L'une de ses pliures, telle une bouche, s'ouvrit avant de prendre la parole, d'un air chantant.


« Si vous m’trouvez un peu vieilli, 
Si vous m’trouvez détérioré, 
Sachez que mon ancienneté 
Est redevable à la magie. 

Ma naissance eut lieu ici-même, 
Il y a de cela fort bien longtemps, 
Par quatre sorciers très puissants 
Dont l’histoire suit dans ce poème. 

Il fut un temps où la magie 
Ne pouvait pas se pratiquer 
Sans se faire mener au bûcher 
Et condamner pour hérésie. 

Mais c’est alors que quatre héros 
Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs 
Ont choisi de prendre pour repère 
Les murs de cet antique château. 

Avec nombre de sortilèges, 
Ils ont pu faire de ce haut lieu 
Une école où le plus dangereux 
Serait de glisser sur la neige. 

Bien sûr vous connaissez leur noms : 
Godric, Salazar et Helga, 
Et n’oublions pas Rowena. 
Ce soir vous s’rez dans leurs maisons ! 

Gryffondor accueille les vaillants 
Dont le courage est sans mesure. 
Tous ceux qui ont soif d’aventures 
Rejoindront le Lion flamboyant. 

Ceux pour qui le savoir importe 
A Serdaigle seront bien lotis, 
Car si vous êtes quelqu’un d’esprit, 
L’Aigle vous ouvrira sa porte. 

Les dévoués et les tolérants 
Chez Poufsouffle se rendront sans doute 
Car ce que le Blaireau redoute 
C’est de perdre amis et parents. 

Chez Serpentard pourront rentrer 
Les malins et les ambitieux. 
Si vous n’avez pas froid aux yeux, 
Le Serpent vert sera parfait. 

N’ayez pas peur mes chers enfants 
Je ne vous ferai aucun mal. 
Je vais juste devant toute la salle 
Lire votre tempérament .»



Lorsque le chapeau se tut, des applaudissements retentirent dans la salle avant que le silence ne revienne.

« Le Choixpeau Magique, » déclara Isabel Almeida en désignant la relique, « se chargera de vous répartir dans votre future maison. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et je mettrai le Choixpeau sur votre tête. Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal.» Ajouta-t-elle face aux regards inquiets de quelques enfants.

La jeune femme se saisit du parchemin et le déroula. La répartition commençait.

Les élèves passèrent les uns après les autres, et le Choixpeau s’exclama « Gryffondor, Poufsouffle, Serpentard, Gryffondor, Serdaigle, Serdaigle  » accompagnant toujours d’un petit laïus pour chaque élève. Jusqu’au moment où le nom de Terry retentit dans la salle.

« JOHNSON. »


Les regards se tournèrent vers Terry qui, a vrai dire, le déstabilisa. Il rougit légèrement, s’avança vers le Choixpeau magique et lança un regard derrière lui, l’air un peu méfiant. Il ne savait pas vraiment qu’elle maison serait meilleure pour lui. Il laissera le Choixpeau décider. Il continua a marcher les marches jusqu’au tabouret et s’assit. 
Le Choixpeau alla lentement sur lui, lui chatouillant la tête. Il eu un petit frisson et hissa ses épaules. Il entendit le Choixpeau dans sa tête.
* Hmmm.. Je sens beaucoup de tristesse en toi Terry, tu te sent fautif d’avoir laisser ta famille pendant que toi tu étudies la magie? La disparition de ta mère ta beaucoup affecté, tu ne peux le cacher, je le sens…. *


« Poufsouffle ! »


Des applaudissements retentirent dans toute la pièce mais plus particulièrement dans sa nouvelle maison. Ses couleurs seront désormais le jaune et le noire pour toute sa scolarité. Il en était très fière.
Terry se leva et alla rejoindre les autres élèves de Poufsouffle. L’ensemble des élèves lui souhaitèrent la bienvenus. Il regarda à son tour, la suite de la cérémonie.

♫ The sweetest melody is that of music ♫

La rentrée des élèves de première année

Harley se réveilla en sursaut, sachant que ce jour était un jour spécial. La rentrée à Poudlard ! Cela faisait si longtemps qu'elle l'attendait. Il faut dire que l'on ne vit pas son entrée dans la meilleure école de magie tous les jours. Harley souhaitait se retrouver à Serpentard, comme sa grande sœur Louise, âgée actuellement de 29 ans. L'écart entre l'âge des deux sœurs sont très grands, ce qui ne les empêchent pas d'êtres complices. Et puis, il y a Maxime, le mari de Louise. Il est super sympa, et apporte une touche d'humour dans ce qu'il reste de la famille Jones. En effet, les parents d'Harley, ont été envoyés à Azkaban lors des 1 ans de leur deuxième fille. Harley les à donc, jamais connus. Louise l'a recueilli alors qu'elle n'avait que 19 ans. Mais après tout, comment savoir si Kaya ou Luca Jones avaient des frères et sœurs ? Peut-être qu'Harley à-t-elle des cousins, des ongles et des tantes ?
La jeune fille s'habilla façon sorcière. Harley s'habillait généralement comme cela lors des courses au Chemin de Traverse. Mais de façon générale, la petite brune s'habille un peu gothique, ou en jean et T-shirt/Sweat large.
Elle alla prendre son petit-déjeuner. Louise et Maxime était déjà en train de le commencer. Harley s'assit au côtés de sa sœur. Ils parlèrent tout trois de Poudlard, des maisons et du travail. Harley appris que son beau-frère avait été envoyé à Serdaigle, sans grand étonnement. Maxime était très studieux, mais à la fois très drôle.
Harley revint dans chambre faire sa valise, sans rien oublier. Elle regarda sa table de chevet. Un médaillon d'argent appartenant à sa mère et un bracelet de bronze hérité de son père trônaient dessus, accompagné de boucles d'oreilles en forme de pierre précieuse polie en émeraude pur, cadeau de sa sœur. Elle sourit en regardant ces bijoux. C'était les seuls objets de fortune qu'elle possaidait. Ces trois cadeaux étaient des sortes de reliques de la famille Jones. Harley les mit soigneusement tout trois dans sa valise, histoire de se souvenir de sa sœur.
Maxime, Louise et Harley se rendirent à KingCross dans la modeste voiture de la jolie sœur de la future élève. La sorte de famille n'eunoas eu de mal à trouver la gare 9 3/4. Harley monta dans le train seule, derrière un groupe de filles de deuxième année qui ne lui adressa même pas regard. Elle alla dans un compartiment ou un élève s'y trouvait déjà. Mais elle voulait pas parler, et se contenta de lire un livre sur Poudlard pour en apprendre un peu plus sur les quatres maisons. Le temps passa vite, le Poudlard Express était déjà arrivé à Poudlard. Harley sortit du train, pour enfin voir l'immense château de ses propres yeux. Tellement beau !
La jeune fille arriva dans le Hall derrière Hagrid, voulant être une des premières à voir la Grande Salle. Harley la trouva très bien décorée. Elle regardait avec envie la table de Serpentard ou des élèves discutaient et riaient. Les yeux d'Harley se posèrent sur la table des Serdaigle. Cela ne dérangeait pas non plus la jeune fille de se retrouver dans cette maison, sachant qu'elle aimait bien apprendre.
La répartition tant attendu commença.
Si vous m’trouvez un peu vieilli,
Si vous m’trouvez détérioré,
Sachez que mon ancienneté
Est redevable à la magie.

Ma naissance eut lieu ici-même,
Il y a de cela fort bien longtemps,
Par quatre sorciers très puissants
Dont l’histoire suit dans ce poème.

Il fut un temps où la magie
Ne pouvait pas se pratiquer
Sans se faire mener au bûcher
Et condamner pour hérésie.

Mais c’est alors que quatre héros
Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs
Ont choisi de prendre pour repère
Les murs de cet antique château.

Avec nombre de sortilèges,
Ils ont pu faire de ce haut lieu
Une école où le plus dangereux
Serait de glisser sur la neige.

Bien sûr vous connaissez leur noms :
Godric, Salazar et Helga,
Et n’oublions pas Rowena.
Ce soir vous s’rez dans leurs maisons !

Gryffondor accueille les vaillants
Dont le courage est sans mesure.
Tous ceux qui ont soif d’aventures
Rejoindront le Lion flamboyant.

Ceux pour qui le savoir importe
A Serdaigle seront bien lotis,
Car si vous êtes quelqu’un d’esprit,
L’Aigle vous ouvrira sa porte.

Les dévoués et les tolérants
Chez Poufsouffle se rendront sans doute
Car ce que le Blaireau redoute
C’est de perdre amis et parents.

Chez Serpentard pourront rentrer
Les malins et les ambitieux.
Si vous n’avez pas froid aux yeux,
Le Serpent vert sera parfait.

N’ayez pas peur mes chers enfants
Je ne vous ferai aucun mal.
Je vais juste devant toute la salle
Lire votre tempérament.


« Le Choixpeau Magique, déclara Isabel Almeida en désignant la relique, se chargera de vous répartir dans votre future maison. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et je mettrai le Choixpeau sur votre tête. Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal.

Quelques élèves furent envoyés à Poufsouffle, beaucoup à Gryffondor, peu à Serdaigle, et aucun à Serpentard. Mais nous n'étions qu'au i...
"-JONES, Harley."
En entendant son nom, la future élève s'avança et se plaça sous le Choixpeau Magique.
"-Hum... Le courage ? Non, ce n'est pas une de tes qualité, Harley. Tu as eu un passé difficile, ce qui t'a forgé un caractère plutôt complexe... Tu aime bien apprendre, tu es intelligente... Tu es déterminée et insensible... J'ai trouvé : SERPENTARD !
Des applaudissements retentirent tandis qu'Harley rejoignait ses nouveaux camarades. Elle se sentait à sa place, dans sa nouvelle famille !"

"Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté."
Ma couleur : #87E990
~Préfète de Serpentard~

La rentrée des élèves de première année

C'était Kevan Walder qui avait emmené sa fille à la gare ce matin-là. Il semblait presque plus ému qu'elle, et il ne manqua pas de l'étreindre, par six fois au moins, de ses imposants bras de gorilles. Un genou sur le quai, sa grosse main poilue sur l'épaule de sa benjamine, et les yeux anormalement brillants, il lui avait tenu le plus long discours qu'elle ne l'avait jamais entendu sortir de sa bouche. Pas moins de cinq minutes (cinq minutes!) sur les dangers que représentaient les garçons, la nécessité d'avoir des bonnes notes, les dangers que représentaient les garçons, les bonnes amies qu'elle allait pouvoir se faire à l'école, les dangers que représentaient les garçons, l'importance d'écouter les professeurs, les dangers que représentaient les garçons, l'obligation de toujours faire de son mieux mais aussi de s'amuser et, enfin,... les dangers que représentaient les garçons !
Eirlys ne s'en était pas trouvée plus impressionnée que ça. Elle était habituée aux manières souvent très protectrices de son père. Elle n'en était pas moins émue et agacée, cela va sans dire, mais elle se contenta de l'écouter aussi patiemment que possible et de ne pas fondre en larmes quand il fallu bien monter dans le train et laisser son cher papa sur le quai.
« Peu importe ta maison, lança-t-il par la fenêtre ouverte alors que le train commençait doucement à avancer. Mais par pitié, pas Serdaigle ! J'ai assez de ta mère et de tes frères ! »
C'est donc entre rire et larmes que son premier voyage en complète indépendance commençait. Par habitude, elle chercha d'abord son cousin, Alistair, dans le train. Elle posa ses valises dans son compartiment, avant de s'asseoir en face de lui les mains sagement posées sur les genoux, et toute l'impatience du monde bouillant dans ses veines. Elle vit bien cependant, au bout de cinq minutes, qu'il n'avait pas plus envie de discuter avec elle que les trois Poufsouffle de cinquième année qui s'y trouvaient aussi, et comme elle le connaissait assez pour savoir qu'il était aussi inutile de chercher à lui faire conversation quand il n'en avait pas envie que de tenter de calmer un hippogriffe qu'on aurait insulté, elle préféra se relever et partie flâner dans le couloir.
Elle eût le temps de visiter le train de long en large, de croiser trois fois la dame au chariot, de laisser traîner ses oreilles près des compartiments des plus grands, de caresser un énorme chat roux en balade, et de parler à quelques élèves avant de rentrer à son compartiment. Bien sûr, ils n'en étaient encore qu'à la moitié du trajet et, cette fois, elle dût prendre son mal en patience et, L'Histoire de Poudlard ouvert sur les genoux, elle termina le voyage le front contre la fenêtre, à soupirer d'ennui. Ce fût un réel soulagement de voir enfin la gare se dessiner à l'horizon. En descendant le marche-pied, elle manqua de tomber mais, dans un réflexe conditionné, Alistair qui la suivait de près, la rattrapa juste à temps par la capuche de sa cape.
«-Les Premières Années, par ici ! » Lança une voix grave tonitruante qui aurait pu faire concurrence à celle de son père.
Eirlys avait, bien sûr, déjà entendu parlé de Rubeus Hagrid, presque aussi célèbre que la parc de Poudlard lui-même, mais elle resta bouche-bée en le voyant. Jusque là elle s'était toujours imaginé qu'il ne pouvait pas réellement être un demi-géant, que ce n'était qu'une légende ou une expression mais là... Il lui offrit un clin d’œil amical et elle sentit sa bouche se refermer en un sourire extatique. C'était vraiment très cool ça !
Les barque l'étaient beaucoup moins. Elle savait nager mais elle n'avait aucune envie de se retrouver dans le lac à cette heure avancée, elle s'accrocha des deux mains au bord, bien décidée à ne pas bouger. Elle oublia presque instantanément ses craintes, néanmoins, quand le château apparu enfin à un détour, majestueux et magnifique, se découpant dans le ciel nocturne orageux, piqueté de mille et une lumières dorées. Ils n'eurent guère le temps d'en profiter hélas, car un déluge s'abattit soudainement sur eux et ils coururent à travers le parc pour se mettre à l’abri.

La femme qui les accueillit dans le hall était plutôt jeune et très élégante. Après les avoir aimablement séchée et s'être présentée comme la sous-directrice de l'école et l'enseignante en Soins aux créatures magiques, elle les mena dans une petite salle où elle leur expliqua rapidement le fonctionnement de l'école d'une voix clair et autoritaire.

« Bien. Comme certains le savent sûrement, votre première soirée à Poudlard sera décisive pour le reste de votre scolarité. Avant de prendre place dans la Grande Salle, chacun de vous sera réparti dans l'une des quatre maisons de l'école : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. Chacune d'elle possède ses propres caractéristiques, ses propres valeurs, et a su montrer au fil des siècles la noblesse dont elle faisait preuve. Votre future maison sera pour vous une seconde famille qui comptera sur vous pour la porter au plus haut ! Pendant votre année, il vous sera possible de faire gagner des points à votre maison, en rendant par exemple de bons devoirs, ou avec une attitude exemplaire. Mais ces points peuvent aussi être perdus si vous enfreignez le règlement. A la fin de l'année, la maison qui aura cumulé le plus de points remportera la Coupe des Quatre Maisons, ce qui constitue un très grand honneur ! Quelle que soit la maison dans laquelle vous serez, j'espère que chacun d'entre-vous se donnera corps et âme pour elle. »

Eirlys connaissait assez bien le principe des maisons pour être née dans une famille de sorciers, mais elle se demandait comment ils seraient répartis.

« La Cérémonie de la Répartition va débuter dans quelques minutes dans la Grande Salle, ajouta finalement la sous-directrice. Faites-vous beaux, mettez-vous en rang et suivez-moi ! »

Les élèves autour d'Eirlys s'agitèrent pour remettre en place cravate, cheveux et vêtements tandis que le professeur les guidait vers une autre pièce. La fillette de contenta de tirer nerveusement sur ses tresses. Elle savait qu'elle n'avait aucune chance de se rendre présentable. Elle avait un don particulier pour avoir toujours l'air négligé, peu importe le temps qu'elle mettait à se préparer. Elle jeta un regard sur Alistair qui, un peu plus loin, remettait de l'ordre dans ses cheveux. Lui avait toujours l'air soigné, trait de famille dont elle n'avait, hélas, pas hérité.
Son soupire d'amertume s'éteignit sur ses lèvres alors qu'elle pénétrait dans la Grande Salle. Ce n'était pas la taille de la pièce, ni le nombre de personnes, et moins encore les couverts dorés qui l'impressionnaient soudain, mais le ciel magique qui la cloua littéralement sur place.
Elle n'avait jamais vu si belle magie. C'était la plus belle chose de la main de l'homme qu'elle ait jamais vu. Elle avança machinalement, le nez levé vers le plafond, la bouche entrouverte devant ce spectacle merveilleux... jusqu'à marcher sur les pieds de la fillette devant elle qui la sortit de sa contemplation par ses protestations. Elle eût à peine le temps de s'excuser que le professeur reprenait.
" La Cérémonie de la Répartition va commencer "

Ce n'est qu'à cet instant qu'Eirlys aperçut le vieux chapeau qui attendait sagement sur le tabouret à côté d'elle. Quand une ouverture se créa en ses plis et qu'il se mit à chanter, la fillette en haussa les sourcils de surprise :

« Si vous m’trouvez un peu vieilli,
Si vous m’trouvez détérioré,
Sachez que mon ancienneté
Est redevable à la magie.

Ma naissance eut lieu ici-même,
Il y a de cela fort bien longtemps,
Par quatre sorciers très puissants
Dont l’histoire suit dans ce poème.

Il fut un temps où la magie
Ne pouvait pas se pratiquer
Sans se faire mener au bûcher
Et condamner pour hérésie.

Mais c’est alors que quatre héros
Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs
Ont choisi de prendre pour repère
Les murs de cet antique château.

Avec nombre de sortilèges,
Ils ont pu faire de ce haut lieu
Une école où le plus dangereux
Serait de glisser sur la neige.

Bien sûr vous connaissez leur noms :
Godric, Salazar et Helga,
Et n’oublions pas Rowena.
Ce soir vous s’rez dans leurs maisons !

Gryffondor accueille les vaillants
Dont le courage est sans mesure.
Tous ceux qui ont soif d’aventures
Rejoindront le Lion flamboyant.

Ceux pour qui le savoir importe
A Serdaigle seront bien lotis,
Car si vous êtes quelqu’un d’esprit,
L’Aigle vous ouvrira sa porte.

Les dévoués et les tolérants
Chez Poufsouffle se rendront sans doute
Car ce que le Blaireau redoute
C’est de perdre amis et parents.

Chez Serpentard pourront rentrer
Les malins et les ambitieux.
Si vous n’avez pas froid aux yeux,
Le Serpent vert sera parfait.

N’ayez pas peur mes chers enfants
Je ne vous ferai aucun mal.
Je vais juste devant toute la salle
Lire votre tempérament. 
»

Eilrys se joignit aux autres pour applaudir à tout rompre en riant. Ça aussi, c'était vraiment cool !

« Le Choixpeau Magique, déclara la jeune femme en désignant le chapeau chanteur, se chargera de vous répartir dans votre future maison. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et je mettrai le Choixpeau sur votre tête. Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal. »

Trop anxieuse cette fois, pour même regarder autour d'elle, Eirlys resta immobile, le regard fixé tour à tour sur chacun des nouveaux élèves qui passaient. Elle savait qu'elle était à la fin de la liste mais le moment se rapprochait inéluctablement, et à mesure que le temps passait, la boule grossissait dans sa poitrine et elle se sentait proche de l'évanouissement. Alistair partit à Serpentard sans que cela l'étonnât outre mesure. Comme beaucoup de membres de leur famille, il était fait sur mesure pour les malins et les ambitieux...
« Walder, Eirlys. »
Elle sentit son cœur tomber dans sa poitrine et ses jambes, changées en plomb par l'angoisse, mirent un moment avant d'accepter de bouger à nouveau. Lentement elle marcha vers le choipeau qui devenait soudain à ses yeux, plus dangereux encore qu'un Kelpy affamé. Elle trébucha, ce qui tira quelques rires à la salle, mais ne tomba pas et, enfin, enfila à contrecœur, le choipeau magique.

De quoi avait-elle peur après tout ? Il allait juste la mettre dans une des maisons. Elle pensait aller à Poufsouffle, peut-être, elle se sentait proche de cette maison en particulier, mais n'importe laquelle ferait l'affaire. Elle était prête à toutes les aimer. Elle ne pouvait pas être répartie dans aucune, n'est-ce pas ?

Un rire retentit dans sa tête, la faisant sursauter.
« Je vois, je vois... tu es une petite maline, toujours de bonne volonté et honnête mais tu n'aimes pas tellement travailler pas vrai ? Je sens en toi une volonté d'apprendre, une grande curiosité, mais aussi de l'impatience et... tu es très distraite ! Attention ça pourrait t'apporter des ennuis avec les professeurs...
-Alors... ? S'enquit-elle, mortifiée.
-Ne t'inquiète pas... avec une telle volonté et une telle audace, tu as ta place toute trouvée à... GRYFFONDOR ! »

Sa joie entièrement retrouvée, elle ôta le chapeau et s'élança vers sa nouvelle table, sous les applaudissements de ses nouveaux camarades. Elle s'assit parmi eux, les joues rougies par l'émotion. Jamais elle n'avait aussi fière d'elle-même. C'est son père qui allait être ravi !

La rentrée des élèves de première année

Le voyage à bord du Poudlard Express avait été long, et Aerin l'avait passée seule dans son compartiment. Lorsque le train fut à quai, elle se fondit dans la masse d'élèves qui sortaient et suivit la foule jusqu'à devant un grand homme, mesurant plus de deux mètres et vêtu d'une vieille robe de sorciers décorée d'un blason jaune avec un blaireau.

«Les premières années c'est par ici! Je suis Mondrick et je vais vous conduire jusqu'à l'école! Nous nous dirigerons vers le lac noir où nous monterons à bord de barques qui nous emmèneront jusqu'à Poudlard

Les nombreux nouveaux élèves suivirent Mondrick au pas de course jusqu'à un lac où des barques vides n'attendaient qu'à être empruntées. Surplombant le lac on pouvait voir la célèbre école de Poudlard. Aerin monta dans une des barques avec trois autres élèves et ne put enlever son regard de ce magnifique château, de ces innombrables tours, ainsi que du paysage, à la fois effrayant et envoûteur. Une fois arrivés, Mondrick les guida à l'intérieur du château, c'était grand, il y avait beaucoup de tableaux avec des personnages animés, comme s'ils étaient vivants, les escaliers bougeaient, et il semblait banal à tous les autres élèves (sauf Aerin) de croiser des fantômes dans les couloirs. Après quelques marches de montées, le guide s'arrêta à proximité d'une grande dame habillée en velours bordeaux et coiffée d'un chignon haut.

«Bonsoir et bienvenue à tous, je suis la sous-directrice de Poudlard et professeure de potions, Mme Boissec. Nous sommes ici devant la Grande salle où aura lieu d'ici quelques minutes la cérémonie de répartition et le banquet de rentrée. Pour rappeler à tous, nous allons vous appeler par ordre alphabétique, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et nous vous mettrons le Choixpeau Magique sur la tête. Celui-ci analysera votre personnalité et vos aptitudes et vous placera dans l'une des quatre maisons, à savoir Gryffondor, Serpentard, Serdaigle et Poufsouffle. Les plus courageux rejoignent Gryffondor, les plus malins vont à Serpentard, les plus curieux sont envoyés à Serdaigle et enfin Poufsouffle accueille les plus justes. Bonne cérémonie à tous! »

Sur ce, Professeur Boissec ouvrit la porte et guida Aerin et les autres dans la Grande Salle. Elle était magnifiquement décorée, avec de grandes tables décorées aux couleurs de la maison qu'elles représentaient, des centaines de bougies volaient au-dessus de leurs têtes et le plafond était remplacé par un incroyable ciel étoilé. Aerin aimait déjà cette école, si différente de celle qu'elle connaissait. Au bout de la salle, ils s'arrêtèrent devant une estrade avec un vieux chapeau pointu posé sur un tabouret, devant la grande table des professeurs. La jeune fille reconnut Mondrick qui lui adressa un clin d'oeil. Professeur Boissec prit le chapeau dans ses mains, et celui-ci s'anima:

«Je n’suis pas d’une beauté suprême
Mais faut pas s’fier à ce qu’on voit
Je veux bien me manger moi-même
Si vous trouvez plus malin qu’moi.

Les hauts-d’forme, les chapeaux splendides
Font pâl’figure auprès de moi
Car à Poudlard, quand je décide
Chacun se soumet à mon choix.

Rien ne m’échappe rien ne m’arrête
Le Choixpeau a toujours raison
Mettez-moi donc sur votre tête
Pour connaître votre maison.

Si vous allez à Gryffondor
Vous rejoindrez les courageux, Les plus hardis et les plus forts
Sont rassemblés en ce haut lieu.

Si à Poufsouffle vous allez, Comme eux vous s’rez juste et loyal
Ceux de Poufsouffle aiment travailler
Et leur patience est proverbiale.

Si vous êtes sage et réfléchi
Serdaigle vous accueillera peut-être
Là-bas, ce sont des érudits
Qui ont envie de tout connaître.

Vous finirez à Serpentard
Si vous êtes plutôt malin
Car ceux-là sont de vrais roublards
Qui parviennent toujours à leurs fins.

Sur ta tête pose-moi un instant
Et n’aie pas peur, reste serein
Tu seras en de bonnes mains
Car je suis un chapeau pensant !»


Aerin fut si amusée et intriguée par cet étrange couvre-chef qu'elle sursauta quand l'appel commença. Les premiers élèves allèrent à Poufsouffle, Gryffondor, Serpentard, Gryffondor, Serdaigle, Poufsouffle.. et à chaque fois les élèves appartenant la maison concernée se mettaient à applaudir, hurler, taper des pieds jusqu'à faire trembler les murs, et ce, encore plus fort que les précédents. L'ambiance paraissait conviviale, Aerin aimait ça.

«BELLEVOIE, Aerin »

La jeune fille, tout à coup tétanisée, monta sur l'estrade les jambes tremblantes et vint s'asseoir sur le tabouret. Elle vit des centaines de paires d'yeux se poser sur elle, et le rouge lui monta aux joues.

« Hmm... Je vois beaucoup de choses en toi ma jolie.. Du courage, de la hardiesse, mais aussi un soupçon de curiosité et de ruse... Hmm, c'est difficile... Oh! Mais tu as de grandes aptitudes intellectuelles! Voilà ce qui complique encore plus... Gryff... Ser...Gryff... ET C'EST SERDAIGLE !!

Aerin sourit, Serdaigle, ça lui plaisait! Devant la foule en délire, elle s'avança à la table des Serdaigle, donna quelques poignées de mains à des élèves ravis d'avoir une nouvelle parmi eux, et regarda la fin de la cérémonie. Elle était baignée d'un sentiment d'allégresse.. *Me voilà enfin chez moi, avec des gens comme moi, une année incroyable m'attend* pensa-t-elle...

«Les mots sont à mon avis, qui n'est pas si humble, notre plus inépuisable source de magie. Ils peuvent à la fois infliger des blessures et y porter remède.» -A.Dumbledore
Aerin Bellevoie, sorcière de première année de Serdaigle

La rentrée des élèves de première année

Le jour de la rentrée était enfin arrivé. C'était aux aurores que Meryl s'était réveillé ce matin là, bien décidée à ne rater le train sous aucun prétexte. Avec quelle impatience elle avait attendu ce 1er septembre !
La fillette ne se l'avoua qu'à moitié, mais elle avait à la vérité grand hâte de quitter la demeure maternelle et n'être ainsi plus obligé de supporter la conversation de sa demi-sœur dès le petit déjeuné. Naturellement pourtant, c'est en la compagnie de cette dernière et de Philibert que Meryl fut conduite sur la voie 9 3/4. Une fois le train à quai, les adieux furent rondement menés. Meryl s'en voulu presque de laisser aussi rapidement sa mère derrière elle, mais la brunette avait la ferme intention de trouver un compartiment tranquille sinon désert et de s'y installer en attendant Iris. Cette hâte s'expliquait bien naturellement, mais c'est seulement lorsque Meryl se fut promit d'envoyer un hibou à sa mère dès son arrivée que la fillette parvint à se défaire de son sentiment de culpabilité. Cette première décision s'accompagna d'ailleurs dans la foulée de celle de prévenir également son père, qui n'avait bien sûr pas pu être présent pour le premier départ de Meryl pour l'école. Lui même semblait n'avoir qu'un souvenir mitigé de ses propres études, sans doute ceci expliquait donc cela. La fillette n'était donc pas déçue. Pas vraiment en tout cas.
La précipitation avec laquelle Meryl avait laissé les siens sur le quais porta cependant remarquablement bien ses fruits. Presque sans mal, elle parvint à trouver un compartiment encore inoccupé. Comme si elle eut trouvé là un véritable bastion, elle grimpa à grande peine sa valise au dessus des banquette où elle s'installa prestement, se sentant à présent parfaitement à son aise. Cela étant, elle du patienter encore un certain temps avant de voir le train prendre la route de l'école. Pire, d'autres élèves vinrent prendre place dans le compartiment de Meryl . Piètre défenseur, elle accepta timidement les demandes polies qu'elle reçue. C'est seulement lorsque Iris fit son entrée que le moral de la fillette remonta en flèche. Meryl se demanda à cette occasion si Isabel et Anne - respectivement les mères de Meryl et d'Iris - avaient eut l'occasion de se croiser. La fillette n'était que peu mise au courant des relations entre les deux sœurs. Enfin, ayant bien d'autre chose en tête, la brune s'occupa durant tout le voyage à converser avec sa cousine, commentant allègrement tantôt le paysage qui défilait par la vitre, tantôt les autres élèves qu'elles voyaient passer dans les couloirs. Quand la dame au chariot passa dans leur compartiment, Meryl s'octroya d'ailleurs une bonne quantité de sucreries pour fêter ce premier voyage vers l'école...
Enchantée durant les premières heures du voyage, peu à peu l'ennui gagna Meryl , qui du même somnoler à quelques reprises, invariablement réveillée par un commentaire d'Iris, ou par de quelconque mouvement dans leur compartiment. Les deux premières année le partageaient en effet avec trois autres élèves, qui semblaient tous se connaître, et qui à certains moments, en venaient à manifester leur joie de se trouver ensemble à grand bruit.

Comme on pouvait s'y attendre, alors que la fin du voyage allait s'approchant, tout trace de fatigue quitta peu à peu Meryl . Jusqu'à présent confronté seulement à la présence d'un nombre très réduit de nouveaux condisciples, elle devrait bientôt faire face à une épreuve qu'elle redoutait d'avance : la cérémonie de répartition. Ce n'était pas tant la maison dans laquelle elle serait amenée à entrer qui inquiétait la fillette, mais davantage la quantité folle d'élèves dont elle devrait supporter le regard. Elle déglutit à de nombreuses reprises, et quand le train s'arrêta enfin, elle se tordait nerveusement les mains, froissant le devant de sa cape.
Obnubilée par sa crainte de son entrée dans la grande salle, elle vécu comme en rêve son arrivée à proprement parlé dans l'école. L'accueil d'Hagrid, le voyage en barque, tout cela passa sans même qu'elle s'en rende véritablement compte. Peut être était ce dû à l'obscurité, mais Meryl ne fut même pas troublée outre mesure par l'incroyable quantité d'élève qui, comme elle, faisaient leur rentrée. C'est d'ailleurs grâce au concours de la pluie drue qui s'abattit soudain sur la tête des nouveaux élèves que Meryl cessa de rêvasser. Quand le garde chasse de l'école venu les conduire jusqu'à château en ouvrit les portes, tout le monde se hâta de se mettre à l'abris. à la lumière du hall, Meryl pu se rendre pleinement compte du nombre d'enfant présent. Elle rentra la tête dans les épaules, et se fit aussi petite que possible, veillant à bien rester aux côtés d' Iris, seul visage connu au milieu de cette foule.
Tendue et aux aguets, Meryl n'en fut pas moins reconnaissante envers la sorcière qui eut la délicieuse idée de sécher tout le monde d'un coup de baguette. Examinant celle qui était venu prendre le relais d'Hagrid, la brune fut rassurée de lui voir un air jeune et aimable. Cette dernière se présenta d'ailleurs comme étant le professeur Almeida, enseignant la matière des Soins aux Créatures Magiques, mais également la Sous-Directrice de l'école. Meryl tacha donc de retenir ce nom alors que la sorcière conduisait sa troupe dans une pièce voisine. De taille modeste en comparaison du hall qu'ils venaient de quitter, l'endroit obligea chacun à se tenir entassé. Meryl agrippa le bras d' Iris, fermement décider à ne plus s'en défaire. Il y avait décidément trop de têtes nouvelles ici...

Le professeur Almeida profita du silence religieux dans lequel les élèves impressionnés était plongés pour leur parler des différentes maisons, ainsi que du système de points en vigueur à Poudlard. Ayant déjà pressé sa mère de question au sujet de l'école, tout cela ne surprit pas Meryl , qui du cependant reconnaître qu'il était bon et on ne peu plus logique de rappeler les règles de l'école aux nouveaux arrivants.

- « La Cérémonie de la Répartition va débuter dans quelques minutes dans la Grande Salle. Faites-vous beaux, mettez-vous en rang et suivez-moi ! » conclut la Sous-Directrice.

Le moment tant redouté arrivait enfin... Meryl inspira profondément. Elle n'avait jamais autant redouté d'entrer dans une pièce qu'aujourd'hui ! Décidément, les foules majoraient de façon spectaculaire la timidité par ailleurs modérée de la fillette. Même si le professeur Almeida leur sourit une dernière fois en ouvrant les portes hors de toutes proportions de la Grande salle, Meryl ne parvenait pas à se reprendre.
La Grande salle était bombée. Eblouissante certes, avec toutes ses bougies flottantes et ses fanions gigantesques aux couleurs des différentes maisons, mais il s'y trouvait une telle quantité d'élève que Meryl se sentit pâlir. Tous les premières année emboitèrent le pas de la Sous-Directrice, et bientôt, Meryl se trouva à traverser la Grande salle. Elle eut beau se persuader qu'au milieu de tout ces nouveaux, elle devait être invisible ou presque, elle ne parvint pas à en être moins mal à l'aise.
Bientôt on se stoppa, et chacun pu voir alors le Choixpeau magique sur son tabouret. Il allait falloir s'avancer vers lui... seule.

- « La Cérémonie de la Répartition va commencer. »

Le silence se fit petit à petit. Quand il fut complet, le large chapeau se mit à bouger. Au milieu de toutes ses pliures, une bouche se dessina, de laquelle bientôt s'échappa un air chantant.

Si vous m’trouvez un peu vieilli,
Si vous m’trouvez détérioré,
Sachez que mon ancienneté
Est redevable à la magie.

Ma naissance eut lieu ici-même,
Il y a de cela fort bien longtemps,
Par quatre sorciers très puissants
Dont l’histoire suit dans ce poème.

Il fut un temps où la magie
Ne pouvait pas se pratiquer
Sans se faire mener au bûcher
Et condamner pour hérésie.

Mais c’est alors que quatre héros
Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs
Ont choisi de prendre pour repère
Les murs de cet antique château.

Avec nombre de sortilèges,
Ils ont pu faire de ce haut lieu
Une école où le plus dangereux
Serait de glisser sur la neige.

Bien sûr vous connaissez leur noms :
Godric, Salazar et Helga,
Et n’oublions pas Rowena.
Ce soir vous s’rez dans leurs maisons !

Gryffondor accueille les vaillants
Dont le courage est sans mesure.
Tous ceux qui ont soif d’aventures
Rejoindront le Lion flamboyant.

Ceux pour qui le savoir importe
A Serdaigle seront bien lotis,
Car si vous êtes quelqu’un d’esprit,
L’Aigle vous ouvrira sa porte.

Les dévoués et les tolérants
Chez Poufsouffle se rendront sans doute
Car ce que le Blaireau redoute
C’est de perdre amis et parents.

Chez Serpentard pourront rentrer
Les malins et les ambitieux.
Si vous n’avez pas froid aux yeux,
Le Serpent vert sera parfait.

N’ayez pas peur mes chers enfants
Je ne vous ferai aucun mal.
Je vais juste devant toute la salle
Lire votre tempérament.


Une fois la chanson terminée, une salve d'applaudissement fit vibrer l'air de la salle, et il fallut un temps certain pour que peu à peu le silence reprenne ses droits. La Sous-Directrice de l'école reprit ensuite la parole, annonce dont Meryl ne retint guère que la dernière partie : "...Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal. " La fillette pensa alors que ce n'était vraiment pas le Choixpeau qu'elle redoutait le plus en cet instant.
Quand le professeur Almeida brandit devant elle le parchemin qui contenait le noms de tout les élèves, Meryl remercia sa bonne étoile : elle ne serait pas la première appelée, grâces en soient rendues à son nom. Pourtant, les premiers noms s'égrenèrent encore bien trop vite au goût de la fillette.

- "Courtenay, Meryl ." entendit-elle appeler.

Elle ne pouvait pas... il y avait bien trop de monde ici...

- "Courtenay, Meryl ." appela t on encore.

Pas question d'attirer outre mesure l'attention. Rassemblant tout son maigre courage, elle s'avança vers l'estrade à pas comptés. Sans doute même eut elle couru si elle n'avait pas eut si peur de tomber.
On plaça le Choixpeau magique sur sa tête, et, ne supportant plus tout ces regards tournés vers elle, la fillette ferma les yeux en espérant vaguement afficher un air résolu.

** "Hum... nul doute que voilà une personne toute à la fois créative et en constante recherche de savoir... hélas tu te renferme également souvent sur toi même... tu est encore bien jeune pour être décrite comme sage mais la maison qui te conviendra le mieux ne fait pour moi aucun doute...**


- "SERDAIGLE !"

Le mot résonna tout à la fois dans la tête de Meryl et dans la Grande salle. La fillette ouvrit à nouveau les yeux au même moment, elle en avait presque oublié toutes ses têtes tournées vers elle. Mécaniquement, elle se leva. Quelqu'un du d'ailleurs ôter le Choixpeau de sa tête, car de cela elle n'avait pas souvenir. C'est en fixant résolument ses pieds qu'elle gagna la table de sa nouvelle maison, le visage rendu parfaitement cramoisi par les applaudissements de ses condisciples.

La rentrée des élèves de première année

Lovely Day.

Avant même qu’il ne songe à se réveiller, tout était déjà prêt. Sur le palier de la porte du grand appartement londonien de sa famille, deux grosses valises marquées d’un P surmonté d’une couronne l’attendaient. La première, la plus lourde, enfermait toutes ses affaires scolaires : les différents livres, sa cape, son chapeau et tout ce qui allait faire de lui le jeune sorcier modèle. L’autre, plus légère, comprenait plus classiquement ses vêtements quotidiens et deux trois tenus un peu différentes pour des occasions spéciales. Il n’y avait pas grand-chose puisqu’il allait certainement rentrer à la maison pour les vacances de fin d’année.

Quand on vint le réveiller, Noah portait encore son pyjama où l’on pouvait voir un peu partout le sigle de l’équipe nationale d’Irlande de Quidditich, son équipe favorite. Il avait fait un merveilleux rêve dans lequel on lui remettait ses différents diplômes tous flanqués du O de Optimal. Son père, sa mère, sa sœur et son oncle étaient au premier rang et l’applaudissaient un sourire béat sur les lèvres. Mais ce n’était qu’un rêve.

Quand Noah ouvrit les yeux, la première chose qu’il aperçut était les cheveux blonds de sa mère, rayonnante comme à son habitude. Elle avait écarté rapidement les rideaux de la grande fenêtre, le soleil se perdant dans sa longue chevelure, elle ressemblait à un ange. D’un geste tendre, elle vint s’asseoir sur le bord du lit et d’une gentille caresse sur le visage, elle accompagna le réveil de son fils.


- « Le grand jour est arrivé », lui dit-elle d’une voix douce.

En effet aujourd’hui c’était la rentrée pour Noah. Il allait enfin rentrer à Poudlard, l’école des sorciers, qui avait formé toute sa famille. Il avait été largement habitué à l’idée d’y faire sa scolarité et il connaissait déjà le fonctionnement de l’institution. Il allait devoir se rendre le bas en train puis, lors de la cérémonie de rentrée, réparti dans une des quatre maisons de l’école : Serpentard (son père y avait fait ses études), Poufssoufle, Gryffondor et Serdaigle. Cette dernière maison était classiquement celle de sa famille, une grande partie d’entre elles y avait été placée par le choipeaux magique. C’était une forme de fierté et Noah ne voulait pas décevoir ni sa sœur ni sa mère qui avaient été fières de porter les couleurs bleu et argent de la maison de l’aigle.

Quelques jours plus tôt, alors que l’été était encore bien présent sur le thermomètre, son père l’avait amené au Chemin de Traverse pour acheter toutes les affaires nécessaires à sa rentrée. Noah aurait préféré y être accompagné par sa mère, généralement plus ouverte à l’idée d’achats inutiles, mais indispensables. Édouard Prince, lui, était plus carré. La liste fermement maintenue entre le pouce et l’index, il avait acheté méthodiquement ce qu’il y était noté sans faire vraiment attention aux prix — l’argent n’était pas un problème dans la famille. À la fin de la journée, Noah aurait aimé s’acheter un animal de compagnie, un chat, mais son père, brandissant la liste devant ses yeux, s’exclama que cela n’était pas compris dans les fournitures. Joie.

La mâtinée passa très vite, la gouvernante avait déjà préparé le petit déjeuner — Noah mordilla une tranche de pain, il n’avait pas très faim. Il s’habilla sobrement et pour faire plaisir à tout le monde, il s’arrangea les cheveux sur le côté. Lorsqu’il retourna dans le séjour après sa toilette, il fut surpris d’y retrouver son oncle, Benjamin Prince, le chef de famille. Il était habillé d’une longue cape de sorcier mauve qui lui descendait jusqu’au pied. Elle devait être enchanté pour le rafraîchir par ce qu’avec la chaleur suffocante de Londres, difficile de porter ce genre de chose. Il avait son sourire des grands jours et il accueillit son neveu en levant les bras :


– « Ah ! Mon petit Noah ! La star de la journée ! », il était plus heureux que d’habitude. Certes il avait tendance à toujours en faire trop, mais ce jour-là, il le cachait particulièrement mal. « Approche, j’ai quelque chose à te donner… ! »

Noah s’avança vers son oncle le pas… pas sûr.

- «Ton grand-père m’a donné ceci lorsque je suis parti pour la première fois pour Poudlard. Il l’avait reçu de son père et lui-même de son père. Cet objet est dans la famille depuis qu’elle existe ! Tu devras en prendre soin ».

Lorsqu’il fut à portée de main, son oncle attrapa son bras et posa dans sa paume une chevalière en argent puis le lâcha. Noah prit le temps d’examiner l’objet. C’était donc une grosse bague qui avait été arrangée pour les doigts de l’enfant qu’il était encore. Sur la partie haute, on pouvait voir un blason à quatre parties gravé dans l’argent, il ressemblait beaucoup à celui de Poudlard. Sur la partie haute à droite, on pouvait voir une baguette magique avec quelques étincelles sortant de l’extrémité. En bas à droite, deux mains se liant l’une à l’autre. En bas à gauche, l’aigle signe de la maison de Serdaigle. Enfin, en haut à droite, juste au-dessus de l’aigle, une couronne. Et, au milieu de tout cela un P liant les quatre adjectifs de la famille. Alors que cette bague aurait pu être un beau cadeau de la part de son oncle, elle n’était qu’une piqûre de rappel sur les devoirs qui pesaient sur les épaules de Noah. Il avala un peu de salive et tenta un sourire à son oncle en guise de remerciement. Celui-ci n’y fit pas attention et le poussa vers la porte, en direction de la voiture.

Lorsqu’il put enfin échapper aux bras de sa mère, Noah fut soulagé de pouvoir monter dans le train et qu’on le laisse un peu seul. Il ne lui fallut que peu de temps avant de trouver un compartiment vide, la plupart des élèves étaient encore sur le quai. D’un geste machinal, il ébouriffa ses cheveux, maintenant que personne n’était là pour le contrôler, autant reprendre les bonnes habitudes. Regardant vers le plafond, il soupira un grand coup et sortit de sa poche un petit objet en métal de forme rectangulaire. C’était l’une de ses technologies moldues qu’il affectionnait tant. Grâce à celle-ci il pouvait écouter de la musique tout seul aux moyens de petite bulle en plastique qu’il enfonçait dans ses oreilles. Il tapa quelques mots sur l’objet et le son commença à sortir. Quelques notes de musiques d’abord puis une voix hors du temps. Noah commença à chantonner :


- « Quand je me suis réveillé ce matin, l’amour
Et la lumière du soleil m’a ébloui
Et quelque chose qui ne prévient pas, l’amour
À peser lourd dans mon esprit

Puis je t’ai regardé
Et tout ce monde est rentré dans l’ordre pour moi
Juste un seul regard en ta direction
Et j’ai su que j’allais passer
Un jour formidable
… Un jour formidable, jour formidable, jour formidable 
»


Quelques heures après cela, il se réveilla. Il avait dû s’assoupir quand le train a démarré — il dormait beaucoup dans les transports. Autour de lui, des jeunes garçons et des jeunes filles de son âge s’affairaient à enfiler leur robe de sorcier. Sans vraiment réfléchir, il entreprit de faire la même chose qu’eux. Ils allaient bientôt arriver.

La transition entre le train et le château de Poudlard fut complètement magique. Ils montèrent un à un sur des barques qui avançaient toutes seules dans la nuit avec seulement des lanternes pour s’éclairer. Le château lui semblait être autant magique la sorcellerie qui y était enseignée.
Lorsqu’ils arrivèrent devant la porte de la Grande Salle, on leur demanda de rester calme et de suivre les instructions, conseil que Noah allait suivre.

La Grande Salle était tout aussi magique, un endroit extraordinaire. Alors que chacun aurait pu regardé les centaines d’élèves déjà assis autour des quatre grandes tables, Noah n’avait d’yeux que pour le plafond magique qui semblait reflétait directement ce beau ciel de fin d’été. Comme la tradition le voulait, ils passèrent chacun sous le choixpeau après avoir entendu sa chanson annuelle. Noah n’y avait pas prêté beaucoup d’attention, à chaque fois qu’il posait son regard quelque part, il était émerveillé, cela accaparait toute son attention. Il n’entendit presque pas lorsque ce fut à son tour :


- « PRINCE Noah » entendit-il. Un petit rire s’échappa de la salle, toute sa famille avait du y avoir droit.

Le jeune blondinet s’avança vers le petit tabouret. À peine le Professeur avait eu le temps de poser le choixpeau sur sa tête que celui-ci s’exclama « SERDAIGLE ». Un hourra se fit entendre au niveau de la table de la maison évoquée. Noah était à la fois soulagé et heureux, sur cette partie il n’allait pas décevoir sa famille.

Il s’avança donc vers la table de sa maison. On lui fit une place entre une jeune brune et un grand roux qui aurait pu être batteur dans l’équipe de Quidditch. Noah jeta un œil autour de lui, ainsi il était un Serdaigle, ces gens, ces inconnus étaient devenus sa nouvelle famille : il n’allait pas les décevoir !


Ma couleur : #313654
"Au milieu de l’hiver, j’ai découvert en moi un invincible été" - Albert Camus
• Remplaçant chez les Eclairs •
Les Éclairs, une équipe du tonnerre ! - Lexie Campbell

La rentrée des élèves de première année

Nathan empruntât la plateforme 9 et 3/4 avec sa grande sœur de 3e année. Une fois traversé, il se dirigea seul vers la première voiture du Poudlard experss. La route fût très agréable, et Nathan pue observé pour la première, d'autre sorcier que sa sœur. Après une longue route, le Poudlard Espress s’arrêtât devant le quai de débarquement pour Poudlard. Nathan débarqua à regret car il savait qu'il se ferait tremper jusqu'au os. Une fois sortit de la voiture, Nathan aperçu un homme avec une très grande carrure. Cette homme appela les élève de première année vers lui. Il nous amena ensuite au barque qui nous conduisit vers l'impressionnante forteresse qu'était Poudlard.

Une fois entré dans le château, madame Almeida nous regarda, et d'un coup de baguette, nous séchât tous. À ce moment je me suis souvenu comment il devait être génial d'être un sorcier expérimenté comme elle et à quel point j'avais hâte d'être capable de faire de tel choses.

Madame Almeida reprit alors avec un sourir: « Voilà qui devrait être plus agréable. Soyez les bienvenus à Poudlard ! Merci Hagrid, ajouta-t-elle en direction du demi-géant qui déjà repartait sous la pluie. »

Après nous avoir permit de reprendre notre soufle et d'observer tous ce qui était au tour de nous, elle reprit:
« Je suis le professeur Almeida, Sous-Directrice de l'école, et professeur de Soins aux Créatures Magiques. Avant de pouvoir rejoindre le reste des élèves et de partager enfin votre premier festin à Poudlard, je dois vous faire part de quelques détails concernant vos années à venir en ces lieux. Suivez-moi ! »

Elle nous conduisit jusque dans une petite pièce bien éclairée non loin de là, plutôt exiguë, où chacun se sera l'un contre l'autre afin de pouvoir entrer. Lorsque la porte se referma, le silence se fit. Même les bruits de la Grande Salle ne parvenaient plus jusqu'à eux.

« Bien. Comme certains le savent sûrement, votre première soirée à Poudlard sera décisive pour le reste de votre scolarité. Avant de prendre place dans la Grande Salle, chacun de vous sera réparti dans l'une des quatre maisons de l'école : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. Chacune d'elle possède ses propres caractéristiques, ses propres valeurs, et a su montrer au fil des siècles la noblesse dont elle faisait preuve. Votre future maison sera pour vous une seconde famille qui comptera sur vous pour la porter au plus haut ! Pendant votre année, il vous sera possible de faire gagner des points à votre maison, en rendant par exemple de bons devoirs, ou avec une attitude exemplaire. Mais ces points peuvent aussi être perdus si vous enfreignez le règlement, ajouta Isabel avec un ton plus dur. A la fin de l'année, la maison qui aura cumulé le plus de points remportera la Coupe des Quatre Maisons, ce qui constitue un très grand honneur ! Quelle que soit la maison dans laquelle vous serez, j'espère que chacun d'entre-vous se donnera corps et âme pour elle. »

Nous laissant le temps d'assimiler ces informations, Isabel rouvrit la porte avant d'ajouter :

« La Cérémonie de la Répartition va débuter dans quelques minutes dans la Grande Salle. Faites-vous beaux, mettez-vous en rang et suivez-moi ! »

Nous quittios la petite pièce et se dirigea à grands pas vers une magnifique et imposante porte derrière laquelle le brouhaha ne faisait qu'augmenter au fur et à mesure que l'on s'en approchait. Isabel Almeida l'ouvrit en grand et lança un sourire encourageant aux jeunes première années avant de passer devant.
Les discussions dans la Grande Salle allaient bon train, même si certains s'étaient tus afin de regarder passer les nouveaux élèves. Comme à son habitude, la pièce était décorée des différents drapeaux des maisons, ornés de lions, blaireaux, aigles et serpents. Mille et une bougies flottaient sous un plafond qui reproduisait à l'identique le ciel orageux extérieur. Les tables des quatre maisons, disposées parallèlement, étaient occupées par tous les élèves de l'école.
Avançant dans l'allée centrale, Isabel s'assurait d'un coup d’œil que tous les petits nouveaux la suivaient, et les mena jusqu'à un tabouret sur lequel un étrange chapeau de sorcier à l'allure miteuse ainsi qu'un long parchemin les attendaient. Derrière, disposée perpendiculairement aux autres tables, celle des professeur se dressait sur une estrade, occupée par les adultes de l'école.
La Sous-Directrice s'avança jusqu'au tabouret avant de faire volte-face, nous intimant de s'arrêter devant elle. La jeune femme racla sa gorge et reprit d'une voix forte.

« La Cérémonie de la Répartition va commencer. »

Autour, le silence se fit petit à petit. Lorsqu'enfin plus personne ne parlait, le large chapeau se mit à bouger. L'une de ses pliures, telle une bouche, s'ouvrit avant de prendre la parole, d'un air chantant.

Si vous m’trouvez un peu vieilli,
Si vous m’trouvez détérioré,
Sachez que mon ancienneté
Est redevable à la magie.


Ma naissance eut lieu ici-même,
Il y a de cela fort bien longtemps,
Par quatre sorciers très puissants
Dont l’histoire suit dans ce poème.


Il fut un temps où la magie
Ne pouvait pas se pratiquer
Sans se faire mener au bûcher
Et condamner pour hérésie.


Mais c’est alors que quatre héros
Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs
Ont choisi de prendre pour repère
Les murs de cet antique château.


Avec nombre de sortilèges,
Ils ont pu faire de ce haut lieu
Une école où le plus dangereux
Serait de glisser sur la neige.

Bien sûr vous connaissez leur noms :
Godric, Salazar et Helga,
Et n’oublions pas Rowena.
Ce soir vous s’rez dans leurs maisons !


Gryffondor accueille les vaillants
Dont le courage est sans mesure.
Tous ceux qui ont soif d’aventures
Rejoindront le Lion flamboyant.

Ceux pour qui le savoir importe
A Serdaigle seront bien lotis,
Car si vous êtes quelqu’un d’esprit,
L’Aigle vous ouvrira sa porte.


Les dévoués et les tolérants
Chez Poufsouffle se rendront sans doute
Car ce que le Blaireau redoute
C’est de perdre amis et parents.

Chez Serpentard pourront rentrer
Les malins et les ambitieux.
Si vous n’avez pas froid aux yeux,
Le Serpent vert sera parfait.


N’ayez pas peur mes chers enfants
Je ne vous ferai aucun mal.
Je vais juste devant toute la salle
Lire votre tempérament.



Lorsque le chapeau se tut, des applaudissements retentirent dans la salle avant que le silence ne revienne.


« Le Choixpeau Magique, déclara Isabel Almeida en désignant la relique, se chargera de vous répartir dans votre future maison. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et je mettrai le Choixpeau sur votre tête. Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal, ajouta-t-elle face aux regards inquiets de quelques enfants. »

Au bout d'un certain moment, mon nom retentit.

« Nathan Braseault, dit la sous-directrice.»

Je sentit alors mon corps vaciller, moi qui était déjà neveu, ont me demandait de me rendre devant tous pour me faire assigner à la maison où je passerait ma scolarité. Je m'assit sur le petit tabouret et professeur Almeida déposa le Choixpeaux Magique sur ma tête.

« Je vois en toi plusieurs qualités d’apprentissage, de l'intelligence et un sens des responsabilité éguisé... mais tu possède aussi un sens développé pour la famille et les amis tu pourrais facilement donner ta vie pour ceux qui compte pour toi... tu iras donc... dans la maison de...

Serd'aigle

La rentrée des élèves de première année

Pour de nombreux élèves de l'école de sorcellerie Poudlard, le 1er Septembre était un jour attendu de pied ferme. Et il y avait de quoi. Après tout, obtenir la possibilité d'étudier la magie sous toute ses formes n'était pas quelque chose de bénin.

Pourtant, pour Kahor ENTHYN, ce jour si important ne commençait pas sous les meilleurs auspices. Déjà, et bien qu'il le savait depuis de longs mois, l'idée de ne plus avoir accès à de la technologie l'horrifiait.

"Je ne vois pas le problème." Lui disait sa mère, Sylvie. "Tu pourras jouer à une tonne d'autres jeux de sorciers à Poudlard !"

Kahor ne s'attendait pas, de toute façon, à ce que ses parents comprennent l'intérêt des jeux vidéos moldus. Tout deux sorciers de sang purs, bien que très ouverts, restaient totalement crédules face aux créations incroyables des non-utilisateurs de magie.
S'il y avait le moindre moyen de faire fonctionner les technologies moldues dans un environnement saturé de magie comme Poudlard, Kahor se jetterait sur cette solution. Mais, de ce qu'il en savait, aucun moyen n'avait encore été mis en place dans cet objectif.

Cependant, l'idée d'enfin avoir le droit de la magie aurait pu améliorer cette journée. Si seulement Kahor n'était pas totalement et indubitablement... En retard.

"KAHOR !" Hurla Christophe, son père. "Le train part dans dix minutes !"
"J'arrives !" Lui répondit Kahor, se pressant dans l'escalier.

Les cheveux ébouriffés, le jeune garçon n'ayant pas pris le temps de se coiffer, ses lunettes de travers sur son nez, il ne serait certainement pas l'enfant le plus présentable de cette génération.

"Qu'est-ce qui t'as pris de ne pas mettre de réveil ?" Lui demanda sa mère, légèrement amusée.

Il n'osa pas lui répondre qu'il avait tenté de faire fonctionner un réveil électrique dans leur maison. Sans succès.

"Allez ! Hop, hop ! Dans la cheminée ! " Lui ordonna son père.

Les cinq minutes qui suivirent restèrent floues aux yeux du futur sorcier. Il ne put pas profiter de la vue du Quai 9 3/4, encore moins regarder s'il n'y avait pas, par hasard, des enfants de son âge près de lui. Une accolade rapide avec son père et il était déjà dans le Poudlard Express qui n'allait pas tarder à démarrer.

Il traina péniblement sa valise dans les couloirs du train, à la recherche d'une place libre. La chance lui sourit quand il se rendit compte que la plupart des compartiments du fond étaient étrangement vides.Mais il n'allait pas cracher dessus.

Le voyage fut plutôt calme. Kahor passa la majeure partie de son temps à simplement regarder par la fenêtre, remarquant que le beau temps n'était vraiment pas au rendez-vous. D'autres élèves, visiblement plus âgés que lui, demandèrent à pouvoir s'assoir dans son compartiment, ce qu'il accepta, espérant pouvoir avoir un avis "d'initiés" sur l'école.
Il n'allait pas avoir cette chance car le groupe d'amis étaient plongés dans leurs diverses discutions et le jeune garçon n'osait pas les interrompre.

Finalement, après de longues heures, ainsi qu'un changement de vêtements, le train arriva enfin à destination. Une fois descendu, il remarqua un homme gigantesque appeler les premières années. Il suivit donc la masse avec empressement, le temps étant toujours exécrable.

Après de très longues minutes sur une barque donnant l'impression de pouvoir couler à tout moment, il fut enfin possible de voir le magnifique château de Poudlard. Et il fallait avouer qu'avec la tempête qui sévissait, l'image impressionnante donnée par le bâtiment ne risquait pas de quitter les esprits.

Enfin, il leur fut possible de poser pied à terre. L'intégralité des enfants étaient gelés, trempés jusqu'aux os et particulièrement pressés de pouvoir se mettre au pied d'un feu.

Le géant frappa lourdement aux portes d'entrée du château et Kahor s'amusa à penser que sans magie, il aurait certainement fait tomber la-dite porte. Il ne fallut pas attendre bien longtemps pour les voir s'ouvrir, révélant une jeune femme souriante habillée de rouge.
La masse se pressa de rentrer dès que possible, heureuse d'enfin pouvoir se mettre à l'abri de la pluie. Quelques secondes plus tard, à peine, la jeune femme avait sorti sa baguette et sécha instantanément l'intégralité des enfants. Kahor aurait pu l'embrasser.

"Voilà qui devrait être plus agréable." Dit-elle, son sourire encore plus éclatant. "Soyez les bienvenus à Poudlard ! Merci Hagrid"

Après que le dénommé Hagrid ait fait quelques pas en arrière puis demi-tour, la jeune femme repris sn discours.

"Je suis le professeur Almeida, Sous-Directrice de l'école, et professeur de Soins aux Créatures Magiques. Avant de pouvoir rejoindre le reste des élèves et de partager enfin votre premier festin à Poudlard, je dois vous faire part de quelques détails concernant vos années à venir en ces lieux. Suivez-moi ! "

Sans attendre, la sous-directrice les emmena dans une pièce adjacente. Une petite pièce, où tout les élèves durent se serrer pour tenir. Une fois la porte fermée, le silence s'abattit et chaque élève n'osa plus prononcer le moindre mot.

" Bien. Comme certains le savent sûrement, votre première soirée à Poudlard sera décisive pour le reste de votre scolarité. Avant de prendre place dans la Grande Salle, chacun de vous sera réparti dans l'une des quatre maisons de l'école : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. Chacune d'elle possède ses propres caractéristiques, ses propres valeurs, et a su montrer au fil des siècles la noblesse dont elle faisait preuve. Votre future maison sera pour vous une seconde famille qui comptera sur vous pour la porter au plus haut ! Pendant votre année, il vous sera possible de faire gagner des points à votre maison, en rendant par exemple de bons devoirs, ou avec une attitude exemplaire. Mais ces points peuvent aussi être perdus si vous enfreignez le règlement. A la fin de l'année, la maison qui aura cumulé le plus de points remportera la Coupe des Quatre Maisons, ce qui constitue un très grand honneur ! Quelle que soit la maison dans laquelle vous serez, j'espère que chacun d'entre-vous se donnera corps et âme pour elle."

Les yeux de Kahor auraient pu sortir de leurs orbites. Un jeu. Leurs études ont été transformées en jeu. Un sourire apparu presque immédiatement sur son visage. Il s'agissait là de la meilleure idée du monde. Et il était certain que Kahor ferait son maximum pour obtenir le "High Score".

" La Cérémonie de la Répartition va débuter dans quelques minutes dans la Grande Salle. Faites-vous beaux, mettez-vous en rang et suivez-moi ! "

Le sourire de Kahor s'estompa et un air gêné s'installa sur son visage. Il n'était toujours pas coiffé correctement. Il tenta vaguement d'aplatir ses cheveux sans succès et remis ses lunettes en place avant de suivre le reste des élèves qui se dirigeait droit vers une grande porte d'où un vacarme assourdissant se dégageait.

La sous-directrice ouvra la porte de la Grande Salle et le bruit fut d'autant plus important, rappelant à Kahor l'ambiance de la salle d'arcade qu'il adorait tant.
La pièce méritait bien son nom. "Grande" Salle était presque un euphémisme lorsque l'on se rendait compte que l'intégralité des personnes présentes dans le château se retrouvaient ici pour manger le long de quatre immenses table, ainsi qu'une cinquième plus petite au fond. Des drapeaux représentant les quatre maisons étaient suspendus, des centaines de bougies flottaient au dessus de tout le monde. Mais le plus impressionnant restait le plafond laissant découvrir le même ciel orageux qu'à l'extérieur.

Les premières années s'avancèrent sous le regard des autres élèves, suivant le professeur qui leur fit signe de s'arrêter une fois arrivés face à un tabouret où un chapeau rapiécé se trouvait. Elle se retourna et leur fit signe de s'arrêter avant de se racler la gorge.

" La Cérémonie de la Répartition va commencer. "

Le silence se fit petit à petit dans l'immense pièce. Une fois celui-ci bien installé, le chapeau miteux se mit à bouger et une sorte de bouche se forma dessus avant qu'il ne se mette à chanter, surprenant Kahor.


Si vous m’trouvez un peu vieilli,
Si vous m’trouvez détérioré,
Sachez que mon ancienneté
Est redevable à la magie.

Ma naissance eut lieu ici-même,
Il y a de cela fort bien longtemps,
Par quatre sorciers très puissants
Dont l’histoire suit dans ce poème.

Il fut un temps où la magie
Ne pouvait pas se pratiquer
Sans se faire mener au bûcher
Et condamner pour hérésie.

Mais c’est alors que quatre héros
Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs
Ont choisi de prendre pour repère
Les murs de cet antique château.

Avec nombre de sortilèges,
Ils ont pu faire de ce haut lieu
Une école où le plus dangereux
Serait de glisser sur la neige.

Bien sûr vous connaissez leur noms :
Godric, Salazar et Helga,
Et n’oublions pas Rowena.
Ce soir vous s’rez dans leurs maisons !

Gryffondor accueille les vaillants
Dont le courage est sans mesure.
Tous ceux qui ont soif d’aventures
Rejoindront le Lion flamboyant.

Ceux pour qui le savoir importe
A Serdaigle seront bien lotis,
Car si vous êtes quelqu’un d’esprit,
L’Aigle vous ouvrira sa porte.

Les dévoués et les tolérants
Chez Poufsouffle se rendront sans doute
Car ce que le Blaireau redoute
C’est de perdre amis et parents.

Chez Serpentard pourront rentrer
Les malins et les ambitieux.
Si vous n’avez pas froid aux yeux,
Le Serpent vert sera parfait.

N’ayez pas peur mes chers enfants
Je ne vous ferai aucun mal.
Je vais juste devant toute la salle
Lire votre tempérament.



Une fois la chanson finie, des applaudissements sonnèrent à travers la Grande Salle avant que le silence ne s'installe à nouveau.

" Le Choixpeau Magique se chargera de vous répartir dans votre future maison. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et je mettrai le Choixpeau sur votre tête. Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal. "

Elle pris alors un parchemin que Kahor n'avait pas remarqué et commença à nommer les premières années qui s'avancèrent un à un pour être répartis. A chaque nom de maison annoncé, la table de cette même maison éclatait en applaudissement tel un feu d'artifice.

A l'annonce de son nom, Kahor marcha lentement vers le tabouret avant de s'y assoir. Sa vision s'assombrit lorsque le Choixpeau fut placé sur sa tête. Une voix résonna alors à l'intérieur de son crâne.

" Eh bien. Tout le monde ne peut pas être difficile à placer. Je vois en toi, Kahor. Je vois un joueur. Je vois une personne loyale. Courageuse mais pas téméraire. Ambitieuse mais préférant ne pas se compliquer la vie. Tu auras parfaitement ta place à... POUFSOUFFLE !"

Le dernier mot résonna dans la pièce, indiquant à Kahor que l'annonce avait été faite. Il se dirigea alors droit vers la table s'étant animée d'un coup, prêt à débuter sa scolarité à Poudlard.

La rentrée des élèves de première année

Le grand jour était donc arrivé : Le départ pour Poudlard. Einri c'était éveillé au petites heures du jour, impatient d'enfin faire sa rentrée dans cette noble école. Sous son impatience, une touche d'appréhension pointait. Il ne voulait pas quitter sa mère... A onze ans révolu le jeune garçon ne c'était jamais éloigné d'elle plus de quelque jours.... Assis sur son lit, il s’exhorta au courage. En voilà bien des manières, il fallait qu'il se montre plus fort que cela, ce n'était plus un enfant tout de même. Se roulant dans ses couvertures pour montrer son mécontentement au monde, Einri se rendormis.

Ce fut plusieurs heures plus tard qu'il se fit réveiller en trombe par Pernelle: ils allaient être en retard. Il termina donc hâtivement de préparer ses affaires . Son nécessaire à dessein était quand à lui près depuis bien longtemps, ne manquait plus que tout le reste. Une fois près et propre, le jeune sorcier entreprit de prendre son petit déjeuner, mais sa mère le houspilla, il allait finir par rater le train, s'il ne pressait pas un peu plus le pas. Après tout cela serait-il si terrible ?Bien sur, en voilà une humeur bien morose pour un enfant si jeune.

Eddie était pour ce grand moment bien évidemment absent. Sans se l'avouer vraiment, Einri avait espéré jusqu'au dernier moment voir son père apparaître, mais désormais qu'il allait monter dans le train, le moindre espoir n'avait plus sa place. Eddie ne viendrait pas, évidemment comme à l’accoutumé après tout.
Il expédia ses adieux avec sa mère à grande hâte. Le jeune garçon n'aimait pas dire au revoir et il n'y avait pas de mots à prononcer en pareille circonstance pour adoucir la peine qu'il voyait dans les yeux de Pernelle. Mieux valait partir vite et sans regret. Une fois assis, Einri entreprit d'observer ses petits camarades. Il n'en connaissait aucun, mais qu'importait il allait vite remédier à cet état de fait une fois arriver à Poudlard. Pour l'heure l’ambiance était assez calme dans son compartiment, aussi se mit il à dessiner. Ses coups de crayons allant bon train, son humeur s'égailla. Il rentrait dès aujourd'hui à Poudlard autant le faire avec le sourire après tout.

La fin du voyage approchait et avec elle l’excitation des élèves étaient palpable. Il était bien sur question dans bon nombres de conversation de la répartition des jeunes élèves. Einri quand à lui ne se sentait pas particulièrement anxieux, il pensait se sentir tout à son aise dans l'une ou l’autre des maisons, enfin à une exception près peut être... Il ne voulait pas rentrer à Serdaigle, pas là qu'il avait un quelconque grief contre cette maison, mais elle avait été, pendant ses études, celles d'Eddie et son fils aspirait à se tenir aussi éloigné du parcours de son père que possible. Hormis, cela il serait heureux sans l'ombre d'un doute dans les trois restantes.

Lorsqu'ils pénétrèrent tous dans Poudlard Einri, fut saisit par la magnificence du lieux. Tout était grandiose et gigantesque. Il ne put pas toutefois s'adonner à la contemplation du lieu, le professeur Almeida requerrait son attention, il aurait tout le temps de découvrir son nouveau lieu de résidence plus tard.

« Je suis le professeur Almeida, Sous-Directrice de l'école, et professeur de Soins aux Créatures Magiques. Avant de pouvoir rejoindre le reste des élèves et de partager enfin votre premier festin à Poudlard, je dois vous faire part de quelques détails concernant vos années à venir en ces lieux. Suivez-moi ! » 

Il était vrai qu' Einri commençait à avoir faim. Il écouta donc plus ou moins avec attention les conseils et recommandations de son professeur. Poudlard était semblait il, une affaire sérieuse ou rigueur et discipline était de mise. Le jeune garçon saurait s'en montrer digne, il en était certain.


Ils entrèrent tous en salle commune, il y faisait claire même à la nuit tombé gr$ace aux nombreuses bougies disposées de toutes parts, Einri put alors distinguer que les élèves y était nombreux. Quatre tables représentant les quatre maisons étaient réparties ça et là, bientôt il y aurait lui aussi sa place.
Déambuler ainsi en rang sous tant de regards, ne semblait pas aisé pour tout le monde. Einri s’exhorta toutefois au courage, il ne voulait pas que la première image que l'on aurait de lui soit celle d'un gamin occupé à la contemplation du plancher. Le regard droit et fier il se dirigea donc dans la direction qu'on leurs avait annoncé.
Le professeur Almeida s'avança alors jusqu'à un tabouret avant de faire volte-face aux élèves anxieux, avant de reprendre

« La Cérémonie de la Répartition va commencer. » 

Le silence ce fit rapidement dans la salle, étant désormais totale, le chapeau se mit à onduler lentement et sa voix se fit entendre


"Si vous m’trouvez un peu vieilli, "
Si vous m’trouvez détérioré,  
Sachez que mon ancienneté  
Est redevable à la magie.  

Ma naissance eut lieu ici-même,  
Il y a de cela fort bien longtemps,  
Par quatre sorciers très puissants  
Dont l’histoire suit dans ce poème.  

Il fut un temps où la magie  
Ne pouvait pas se pratiquer  
Sans se faire mener au bûcher  
Et condamner pour hérésie.  

Mais c’est alors que quatre héros  
Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs  
Ont choisi de prendre pour repère  
Les murs de cet antique château.  

Avec nombre de sortilèges,  
Ils ont pu faire de ce haut lieu  
Une école où le plus dangereux  
Serait de glisser sur la neige.  

Bien sûr vous connaissez leur noms :  
Godric, Salazar et Helga,  
Et n’oublions pas Rowena.  
Ce soir vous s’rez dans leurs maisons !  

Gryffondor accueille les vaillants  
Dont le courage est sans mesure.  
Tous ceux qui ont soif d’aventures  
Rejoindront le Lion flamboyant.  

Ceux pour qui le savoir importe  
A Serdaigle seront bien lotis,  
Car si vous êtes quelqu’un d’esprit,  
L’Aigle vous ouvrira sa porte.  

Les dévoués et les tolérants  
Chez Poufsouffle se rendront sans doute  
Car ce que le Blaireau redoute  
C’est de perdre amis et parents.  

Chez Serpentard pourront rentrer  
Les malins et les ambitieux.  
Si vous n’avez pas froid aux yeux,  
Le Serpent vert sera parfait.  

N’ayez pas peur mes chers enfants  
Je ne vous ferai aucun mal.  
Je vais juste devant toute la salle  
Lire votre tempérament."



La chanson du choixpeau semblait presque entraînante aux oreilles d'Einri, en d'autres circonstance aurait il peut être même dansé.
Le chapeau se tût et en lieu et place, une salve d'applaudissement se fit entendre.
Le professeur Almeida prononça toutefois une dernière précision

"Le Choixpeau Magique, se chargera de vous répartir dvotre ans future maison. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et je mettrai le Choixpeau sur votre tête. Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal" 

La jeune femme se saisit alors d'un parchemin et entreprit d'appeler un à un tout les nouveaux élèves. Einri observa sans broncher. Certain semblait terrorisé, d'autres plus confiant. Et lui qu'en serait il ? Il voulait inspirer le respect tout simplement. Le temps semblait filer à une vitesse folle et lorsqu'il entendit son nom résonner, le jeune garçon ne se sentait pas réellement près à affronter ainsi tout les regards.

"COURTENAY ?, Einri Courtenay ?"

« Pas serdaigle, pas serdaigle, pas serdaigle » Il se répétait ainsi cela intérieurement tout en se dirigeant vers son destin

On plaça le choixpeau magique sur sa tête et Einri n'esquissa geste.


«  Voyons cela. Oui, je vois en toi une grande inventivité et de la curiosité. Plus que du courage tu es téméraire et parfois même imprudent. Tu es fière, malin et rusé, mon garçon, tu aimes parvenir à tes fins et ta rancune est tenace. La maison que tu vas intégrer est facile à définir ….
SERPENTARD »

Un sourire franc illumina ses traits et Einri rejoignit la table d’où provenait les applaudissements. Argent et vert donc ce serait, Serpentard oui celui lui irait à merveille.

La rentrée des élèves de première année

Le train arriva en gare, au grand soulagement de Nathan qui était déjà ennuyé par le trajet. S'il allait à Poudlard c'était bien pour faire plaisir à ses parents. Les élèves descendirent du train en ce précipitant sur le quai où ce tenait Hagrid le garde-chasse de Poudlard, un homme imposant par sa taille, chargé de les mener jusqu'au château. Le temps était aux averses, Nathan lâcha un long soupir puis se décida à suivre la foule de jeunes sorciers déjà trempée par la pluie. Après quelques minutes de marche - qui semblaient être des heures pour Nathan - ils arrivèrent devant la colossale porte boisée de l'école. Nathan était agacé. La porte s'ouvrit et laissa paraître Isabel Almeida, sous-directrice de Poudlard. Après un court instant passé à observer la foule cette dernière dégaina sa baguette et la pointa en direction des élèves. Cela les sécha instantanément. Elle s'exclama :

« Voilà qui devrait être plus agréable ! Soyez les bienvenus à Poudlard ! Hagrid s'éloigna. Merci Hagrid. »

Les élèves pénétrèrent dans le château, Nathan toujours à la traine observant les moindres faits et gestes de ses camarades et de Mme Almeida qui se présentait :

« Je suis le professeur Almeida, Sous-Directrice de l'école, et professeur de Soins aux Créatures Magiques. Avant de pouvoir rejoindre le reste des élèves et de partager enfin votre premier festin à Poudlard, je dois vous faire part de quelques détails concernant vos années à venir en ces lieux. Suivez-moi ! »

La foule se rendit dans une salle étroite. Nathan trouvait cette marche pénible et voulait en finir au plus vite. Un silence prit place et Mme Almeida entama :

« Bien. Comme certains le savent sûrement, votre première soirée à Poudlard sera décisive pour le reste de votre scolarité. Avant de prendre place dans la Grande Salle, chacun de vous sera réparti dans l'une des quatre maisons de l'école : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. Chacune d'elle possède ses propres caractéristiques, ses propres valeurs, et a su montrer au fil des siècles la noblesse dont elle faisait preuve. Votre future maison sera pour vous une seconde famille qui comptera sur vous pour la porter au plus haut ! Pendant votre année, il vous sera possible de faire gagner des points à votre maison, en rendant par exemple de bons devoirs, ou avec une attitude exemplaire. Mais ces points peuvent aussi être perdus si vous enfreignez le règlement. A la fin de l'année, la maison qui aura cumulé le plus de points remportera la Coupe des Quatre Maisons, ce qui constitue un très grand honneur ! Quelle que soit la maison dans laquelle vous serez, j'espère que chacun d'entre-vous se donnera corps et âme pour elle. »

Nathan regardait ailleurs d'un air désintéressé. Il connaissait déjà ce discours ; ses deux parents étaient sorciers et lui avaient expliqué le fonctionnement de cette école. Ils étaient tous deux membres de la maison Serpentard comme la plupart des membres de sa famille, il n'avait donc pas de doute quant à sa répartition.

« La Cérémonie de la Répartition va débuter dans quelques minutes dans la Grande Salle. Faites-vous beaux, mettez-vous en rang et suivez-moi ! » ajouta la sous-directrice.

Le groupe quitta cette pièce pour se diriger dans la Grande Salle, les élèves semblaient surexcités et ne cessaient de parler. Nathan lui restait silencieux. Dans la salle se trouvaient la totalité des élèves de Poudlard animé par des conversations auxquelles Nathan ne prêtait pas beaucoup d'intérêt. Mme Almeida guida le groupe vers un tabouret sur lequel reposait un étrange chapeau décati ainsi qu'un parchemin. La sous-directrice se plaça face aux élève, se racla la gorge et dit :

« La Cérémonie de la Répartition va commencer. »

Les derniers murmurs s'évanouirent puis le chapeau prit la parole d'un air chantant :
« Si vous m’trouvez un peu vieilli,
Si vous m’trouvez détérioré,
Sachez que mon ancienneté
Est redevable à la magie.

Ma naissance eut lieu ici-même,
Il y a de cela fort bien longtemps,
Par quatre sorciers très puissants
Dont l’histoire suit dans ce poème.

Il fut un temps où la magie
Ne pouvait pas se pratiquer
Sans se faire mener au bûcher
Et condamner pour hérésie.

Mais c’est alors que quatre héros
Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs
Ont choisi de prendre pour repère
Les murs de cet antique château.

Avec nombre de sortilèges,
Ils ont pu faire de ce haut lieu
Une école où le plus dangereux
Serait de glisser sur la neige.

Bien sûr vous connaissez leur noms :
Godric, Salazar et Helga,
Et n’oublions pas Rowena.
Ce soir vous s’rez dans leurs maisons !

Gryffondor accueille les vaillants
Dont le courage est sans mesure.
Tous ceux qui ont soif d’aventures
Rejoindront le Lion flamboyant.

Ceux pour qui le savoir importe
A Serdaigle seront bien lotis,
Car si vous êtes quelqu’un d’esprit,
L’Aigle vous ouvrira sa porte.

Les dévoués et les tolérants
Chez Poufsouffle se rendront sans doute
Car ce que le Blaireau redoute
C’est de perdre amis et parents.

Chez Serpentard pourront rentrer
Les malins et les ambitieux.
Si vous n’avez pas froid aux yeux,
Le Serpent vert sera parfait.

N’ayez pas peur mes chers enfants
Je ne vous ferai aucun mal.
Je vais juste devant toute la salle
Lire votre tempérament.
 »

Nathan était ennuyé par ce discours qu'il n'avait écouter qu'à moitié. La foule applaudit mais Nathan n'en fit pas d'autant. Mme Almeida continua :

« Le Choixpeau Magique se chargera de vous répartir dans votre future maison. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et je mettrai le Choixpeau sur votre tête. Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal. »

Nathan écoutait cela, silencieux, en se moquant des quelques élèves qui étaient inquiets. La répartition débuta. Il observait les élèves se placer sur le tabouret et se faire poser le chapeau sur la tête appelés par leur nom. Vint son tour. Nathan avança en direction du tabouret sachant déjà quel serait le verdict. Quelques jeunes sorciers le regardaient de manière instante en se rappelant qu'il n'avait pas décroché un mot depuis leur arrivée. Il s'installa. À peine posé sur sa tête le Choixpeau déclara :

« Serpentard ! »

S'en suivit des applaudissements et Nathan regagna la table des Serpentard le visage de marbre n'étant absolu pas surpris par ce qu'il venait de se passer. Il n'avait qu'une hâte : que la cérémonie prenne fin.

La rentrée des élèves de première année

Angela descendit lentement du Poudlard Express, sa lourde valise derrière elle, et s’avança avec réticence vers la voix qui appelait les premières années. Que faisait-elle là ? Elle se posait la question depuis un long moment. Elle était restée seule dans le train, à la fois trop timide pour s’approcher de quelqu’un d’autre, et trop satisfaite de sa solitude et de la tranquillité que cela impliquait pour en avoir véritablement envie.

Que diable faisait-elle ici ? Elle n’avait jamais pensé très sérieusement que ces histoires de sorcellerie, dont lui parlait sa mère depuis qu’elle avait manifesté quelque chose « d’étrange », pourraient être… Eh bien… Réelles. Si elle admirait sa mère plus que tout, elle avait toujours pensé qu’elle ressemblait beaucoup plus à son père. Et son père n’avait pas de pouvoirs. Il était un… Ah… Le mot lui échappait. Elle n’était pas encore très habituée à certains aspects du langage des sorciers.

Elle avait plutôt essayé d’éviter tous ces aspects pendant les mois de vacances, depuis qu’elle avait reçu la lettre. Elle n’avait pas envie de quitter sa famille, ses frères et sa sœur, ni ses parents. Mais il brillait une telle fierté dans les yeux de sa mère… Restait ce délicat problème de la maison. Elle ne savait pas franchement où elle finirait. Serdaigle, peut-être, ou Poufsouffle. Elle se voyait plutôt à Poufsouffle.

Elle tournait et retournait ces pensées dans son esprit, tellement bloquée par ces idées qu’elle ne parvint même pas à se plaindre de la pluie et du froid lors de la traversée du lac, quand elle pénétra dans le hall d’entrée du château. Elle se secoua vaguement, et se mit à respirer très vivement. Son niveau d’inquiétude lui parut monter encore, si c’était possible.

Elle sentit soudain l’eau qui imbibait son manteau et qui semblait avoir pénétré jusqu’à ses os s’évaporer, ce qui la fit sursauter, et elle releva la tête pour voir une femme de noir vêtue, la baguette à la main. Elle reporta aussitôt toute son attention sur elle, et s’efforça de ne pas perdre une seule de ses paroles.

« Je suis le professeur Almeida, Sous-Directrice de l'école, et professeur de Soins aux Créatures Magiques. Avant de pouvoir rejoindre le reste des élèves et de partager enfin votre premier festin à Poudlard, je dois vous faire part de quelques détails concernant vos années à venir en ces lieux. Suivez-moi ! »

Angela déglutit et obtempéra vivement, quitte à bousculer certains de ses camarades. Elle ne comptait pas déjà se laisser marcher sur les pieds - au sens propre du terme. Ils passèrent ainsi tous dans une petite pièce, et Angela parvint à se placer devant, proche de la femme, qui poursuivit ses explications.

« Bien. Comme certains le savent sûrement, votre première soirée à Poudlard sera décisive pour le reste de votre scolarité. Avant de prendre place dans la Grande Salle, chacun de vous sera réparti dans l'une des quatre maisons de l'école : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. Chacune d'elle possède ses propres caractéristiques, ses propres valeurs, et a su montrer au fil des siècles la noblesse dont elle faisait preuve. Votre future maison sera pour vous une seconde famille qui comptera sur vous pour la porter au plus haut ! Pendant votre année, il vous sera possible de faire gagner des points à votre maison, en rendant par exemple de bons devoirs, ou avec une attitude exemplaire. Mais ces points peuvent aussi être perdus si vous enfreignez le règlement, ajouta-t-elle avec un ton plus dur. A la fin de l'année, la maison qui aura cumulé le plus de points remportera la Coupe des Quatre Maisons, ce qui constitue un très grand honneur ! Quelle que soit la maison dans laquelle vous serez, j'espère que chacun d'entre-vous se donnera corps et âme pour elle. »

Angela se mordit la lèvre. Une certaine angoisse lui revint soudainement. Pourrait-elle véritablement se battre pour une maison dont elle n’approuverait pas les valeurs ? Que se passerait-il si elle ne se reconnaissait pas en elle ? Était-ce possible ? Comment est-ce que tout cela allait se passer ?

L’esprit en proie à la confusion, elle suivit la directrice. Elle fut parmi les premières à pénétrer dans la Grande Salle.

Et tout disparut. L’endroit était magnifique. La tête renversée en arrière, la petite fille observa le plafond, ou le ciel, elle ne savait pas vraiment, et puis les bougies, et puis elle regarda la salle immense, et puis tous les élèves qui étaient réunis, et puis les professeurs. Alors, elle se sentit bizarrement bien plus sûre d’elle. Cela lui faisait l’effet d’un tout, de gens qui formaient une unité, et cette sensation s’avérait être des plus agréables. Un léger frisson d’excitation parcourut son dos, et un grand sourire, presque un peu béat, se dessina sur son visage.

Pour la première fois, elle prêta un peu plus attention aux gens qui étaient autour d’elle, qu’elle avait jusqu’alors remarqué mais sans plus. Eux, au contraire, semblaient plus tendus encore depuis qu’ils étaient rentré dans la salle, et elle trouvait en fait assez intéressant de les regarder maintenant. Il y avait ceux qui observaient avec avidité une maison dans laquelle ils voulaient visiblement rentrer, ceux qui feignaient la nonchalance, ceux qui jouaient avec leur baguette, et de nombreux autres comportements encore.

Elle aurait pu rester là pendant des heures, juste à les observer agir et à réfléchir aux implications de leurs faits et gestes. Elle aurait trouvé ça passionnant.

Et puis, tout s’arrêta, et le silence se fit. Sous les yeux sidérés de l’enfant, le chapeau posé sur un tabouret, au bout de l’allée centrale, se mit à chanter.

À noter que, selon elle, cela ressemblait plus à un morceau de tissu mangé aux mites qu’à un chapeau, mais personne n’est parfait.

Elle repéra quelques vers, ici et là, particulièrement ceux sur les maisons, mais trouva finalement plus intéressant de regarder à nouveau les autres enfants. Certains grimacèrent à l’évocation de Gryffondor, puis de Poufsouffle, et nombreux furent ceux qui eurent une moue réprobatrice en entendant le nom de Serpentard, ce qui la conforta dans l’idée qu’elle espérait aller à Serdaigle. Elle ne voulait pas d’histoire.

Elle se joignit aux applaudissements de façon peut-être un peu distraite, et reporta son regard sur la sous-directrice.

« Le Choixpeau Magique, déclara Isabel Almeida en désignant la relique, se chargera de vous répartir dans votre future maison. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et je mettrai le Choixpeau sur votre tête. Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal, ajouta-t-elle. »

Quoi ? s’insurgea Angela en silence. Mais comment ça ? Mais qu’est-ce que c’était que ces histoires ? Et pourquoi pas à une intelligence artificielle, tant qu’on y était ? On laissait un truc dont on ne connaissait absolument pas le fonctionnement prendre une décision aussi importante que celle-ci ? Non mais ils savaient qu’on avait commencé des dystopies pour beaucoup moins que ça ? Ils ne lisaient pas de science-fiction ? Est-ce qu’il existait de la science-fiction pour les sorciers ? Etc, etc.

Après un long moment d’indignation muette et de force regards furieux, Angela en avait presque oublié le monde extérieur, et elle faillit renverser son voisin par le sursaut provoqué par la voix de la jeune femme appelant :

- Thorpe ? Angela Thorpe ?

Son cœur battait tellement fort, pendant qu’elle s’avançait jusqu’au Choixpeau, qu’elle en oublia à peu près tout. Ce n’était pas si mal, car autrement, elle aurait sans doute trébuché. Une fois dessous, elle parvint à se remettre à respirer normalement. Il s’écoula une ou deux secondes pendant laquelle elle n’entendit rien, puis une voix commenta :

- Cas intéressant.

Elle se tendit violemment.

- Intelligente, certes, mais aussi méticuleuse, avec une tendance à l’hypocrisie, un besoin de solitude, et surtout, une capacité à grimper bien plus haut qu’on ne le pense. Décidément je ne vois que…

Elle eut l’impression qu’elle allait exploser pendant la pause que marqua le Choixpeau.

« SERPENTARD ! »

Dans un état second, elle se leva, reposa le Choixpeau, et se dirigea vers la table indiquée sous les applaudissements. Trop de pensées se bousculaient sous son crâne en tentant de lui parvenir. Si quelqu’un avait été assez proche d’elle lorsqu’elle s’assit, il l’aurait entendue murmurer « Mais le vert ne me va pas du tout ! »

Preuve, s’il en fallait, qu’Angela n’avait rien compris à la décision du Choixpeau, et qu’elle en était assez perturbée.

La rentrée des élèves de première année

Dans le Poudlard Express, Millie avait réussi à se faire une place dans un wagon. Contre la fenêtre, la jeune fille rêvant d'aventure regardait le paysage défilé non sans intérêt. C'était la première fois qu'elle allait aussi loin de chez elle, et c'était avec une certain excitation qu'elle attendait son entrée dans la célèbre école de magie. Une nouvelle vie là-bas l'attendait et elle en prenait seulement conscience à cet instant et ce, peu à peu.
Rien que la gare sur laquelle elle avait failli se tromper, elle et ses parents moldus parce qu'ils ne pensaient pas qu'elle se situerait dans ce simple mur. Mais c'est en faisait attention qu'ils se rendirent compte que des élèves et parents sorciers le traversait. Pour ces catholiques, c'était un retournement de situation, c'était presque une remise en question, mais pas pour la fillette qui avait commençait à s'habituer à un quotidien peu ordinaire. C'est avec joie et fascination qu'elle avait découvert le Poudlard Express, fièrement posé sur les rails. A l'image des autres enfants, elle prit ses parents dans les bras en leur promettant de faire attention. Après maintes et maintes mise en garde de sa mère chagrinée de la voir partir si loin et si longtemps, Millie sauta dans le train, poussée par une impulsion soudaine, plein d'émerveillement et de curiosité. Elle savait que le Poudlard Express était là, la frontière entre deux mondes, l'un connu et normal pour elle et l'autre mystérieux et rempli de surprises et d'aventures. Même si être loin de ses parents -qui décidément avaient vraiment du mal avec la notion de magie- la chagrinait un peu, elle ne regrettait pas d'être là.
Maintenant, elle était là, assise avec de nombreux élèves dans un train qui la menait vers de nouveaux horizons, vers son destin.

« Poudlard ! C'est Poudlard ! Regardez !! » S'écria un première année comme elle, Millie se pencha en avant et tourna la tête pour apercevoir au loin, au delà d'un gigantesque lac, un château resplendissant, la lune le mettait d'ailleurs en valeur par les reflets de l'eau. Ses yeux s'agrandirent de fascination. Ce n'était que dans les contes que l'ont voyait de tels endroits. Mais non, ce n'était décidément pas un rêve ! Millie arrivait bel et bien à Poudlard, l'école de la magie.

Une fois le train à l'arrêt, Millie descendu et des responsables rassemblèrent les enfants une fois que ceux-ci récupérèrent leurs affaires, sous la pluie. Millie prit en main sa large valise un peu trop grosse pour elle et suivit le groupe. Les responsables leurs demandèrent d'embarquer sur des barques tandis que des carrosses semblaient s'envoler avec une autre flopée d'élèves alors que Millie prenait place sur l'une des barques. C'était simplement merveilleux. La barque s'engagea seule dans l'eau comme par ''magie''. Millie se mit à sourire à cette pensée qui semblait inappropriée maintenant, car après tout, elle faisait son entrée dans le monde la magie désormais. Ce qui paraissait si inhabituel allait devenir son quotidien, et ce n'était pas la pluie qui empêcherait son émerveillement.

Les préfets en chef leur demandèrent de les suivre alors que d'autres élèves certainement plus âgés se dirigeaient déjà vers une salle qui possédaient une double-porte. Millie n'eut cependant pas le loisir de voir ce qu'il y avait à l'intérieur et se contenta de rester dans les rangs après que toutes les affaires furent déposées à l'entrée. Apparemment celles-ci allaient être montés par magie. Millie ne s'attarda pas sur ce détail tant son impatience était grande. Le château dégageait cette atmosphère à la fois mystérieuse, comme s'il était rempli de secret, mais aussi chaleureuse. Automatiquement, Millie se sentit comme chez elle alors qu'elle ne connaissait encore rien de Poudlard.

Une femme les accueillit, et se présenta comme sous-directrice. Millie l'observa un petit moment en la voyant surtout sortir sa baguette. C'est vrai qu'elle avait dû en acheter une. Etait-ce comme dans les films ? Fallait-il récitait puis donner un sort ? Millie était perplexe. Et c'est devant cette perplexité que la sous-directrice fit un coup de baguette magique. Tous les élèves se retrouvèrent sec, et Millie se tâte le corps pour vérifier. C'était tout bonnement incroyable ! Elle aussi saurait-elle faire cela plus tard ? Elle était impatiente. La femme expliqua que la cérémonie de répartition allait commencer après la petite explication et la présentation des maisons. Suite à cela, Millie rajusta un peu ses vêtements et passa une brève main dans ses cheveux avant de suivre le groupe.

Lorsque le groupe des 1eres années entrèrent dans la grande salle accompagnés de la sous-directrice qui était en tête de groupe, les yeux de Millie s'émerveillèrent, son expression passa de la surprise à l'admiration. La grande salle, les bougies flottantes, la disposition des tables, les tables des professeurs au fond, la disposition, tout semblait féerique pour elle. C'est bouche-bée qu'elle avança. On leur demanda de se stopper devant les quelques marches de la petite estrade qui séparait corps enseignants et étudiants. Millie jeta des coup d'oeil à gauche puis à droite, distinguant une élève blonde aux yeux verts et un autre élève roux semblant petit avant de tourner son attention vers la sous-directrice qui venait de se présenter.

Mais avant que la répartition ne commence, Millie remarqua sur le tabouret un chapeau qui se mit à parler après quelques instants. Millie eut un faible mouvement de recul, ne s'attendant pas à cela, et voyant les autres écouter attentivement, elle en fit de même. Le choixpeau commença à réciter une chanson :

«  Si vous m’trouvez un peu vieilli, 
Si vous m’trouvez détérioré, 
Sachez que mon ancienneté 
Est redevable à la magie. 

Ma naissance eut lieu ici-même, 
Il y a de cela fort bien longtemps, 
Par quatre sorciers très puissants 
Dont l’histoire suit dans ce poème. 

Il fut un temps où la magie 
Ne pouvait pas se pratiquer 
Sans se faire mener au bûcher 
Et condamner pour hérésie. 

Mais c’est alors que quatre héros 
Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs 
Ont choisi de prendre pour repère 
Les murs de cet antique château. 

Avec nombre de sortilèges, 
Ils ont pu faire de ce haut lieu 
Une école où le plus dangereux 
Serait de glisser sur la neige. 

Bien sûr vous connaissez leur noms : 
Godric, Salazar et Helga, 
Et n’oublions pas Rowena. 
Ce soir vous s’rez dans leurs maisons ! 

Gryffondor accueille les vaillants 
Dont le courage est sans mesure. 
Tous ceux qui ont soif d’aventures 
Rejoindront le Lion flamboyant. 

Ceux pour qui le savoir importe 
A Serdaigle seront bien lotis, 
Car si vous êtes quelqu’un d’esprit, 
L’Aigle vous ouvrira sa porte. 

Les dévoués et les tolérants 
Chez Poufsouffle se rendront sans doute 
Car ce que le Blaireau redoute 
C’est de perdre amis et parents. 

Chez Serpentard pourront rentrer 
Les malins et les ambitieux. 
Si vous n’avez pas froid aux yeux, 
Le Serpent vert sera parfait. 

N’ayez pas peur mes chers enfants 
Je ne vous ferai aucun mal. 
Je vais juste devant toute la salle 
Lire votre tempérament.
 »

Termina le choixpeau.


Puis toute la salle se mit à applaudir et Millie les imita, pleine d'entrain comme eux. Puis le silence s'abattit encore dans la grande salle. La sous-directrice s'empara d'un parchemin et commença à appeler des noms. Les élèves appelés s'assirent sur le tabouret tour à tour et après quelques instants le choixpeau criait le nom d'une des maisons. Chaque maison qui recevait un nouvel élève applaudissait leur nouvelle recrue. Millie regarda un instant ses pieds, se demandant quand viendrait son tour et surtout dans quelle maison elle atterirait.

« SUTTON Millie. » Appela soudainement la voix de la sous-directrice et c'est avec un léger trac que la fillette se dégagea de la foule, montant les quelques marches. Elle envoya à la sous-directrice un regard incertain avant que celle-ci ne l'encourage à s'asseoir sur le tabouret, ce qu'elle fit. De là, son stress montra d'un cran lorsqu'elle réalisa qu'elle était l'attention de tous. Le choixpeau fut placé sur sa tête et étonnamment, il était plutôt doux contrairement elle ce qu'elle avait pensé. Ce dernier commença à lui parler tout en se mouvement légèrement de gauche à droite, toujours vissé sur sa tête.

« Mmmh, Millie, Millie. Tu es une fille qui peut se montrer courageuse, mais tu sembles tout aussi curieuse et ta finesse d'esprit t’emmènera loin. Aussi, tu sembles aimer relever les défis et te surpasser... Le choix est … SERPENTARD ! »

La maison vert et argent se leva et applaudit haut et fort Millie qui le rouge aux joues s'en alla rapidement vers sa nouvelle maison, imitant les élèves avant elle. Elle salua quelques Serpentards qui la félicitèrent et elle prit place à leurs côtés, lançant quelques regards vers les autres tables, avant de tourner de nouveau son attention vers la répartition. La fille était muette comme une carpe et regardait d'autres élèves se joindre à leur table, elle se mit à les applaudir à chaque fois, bonne camarade qu'elle était.

Quand la répartition se termina, le banquet commença. Les discussions fusèrent à table et quelques Serpentards firent sa connaissance. Millie se sentit déjà plus à l'aise. C'est dans ce grand moment de joie et de partage que la fillette de onze ans se rendit compte que sa nouvelle vie débutait réellement.

La rentrée des élèves de première année

Lorsque le reveil sonnait à 5h30 ce matin, il ne réveilla pas Aelan. Non, il était bien trop excité par cette première année à l’école de Poudlard qui allait commencer, au point qu’il n’avait pas pu fermé l’oeil de la nuit. Ses parents y avaient fait leurs études et c’est dans leurs traces qu’il marcherai aujourd'hui. En tant qu’ainé de la famille, c’était à la fois une grande fête, mais aussi un grand mystère. Les bagages bouclés et revérifié la veille furent installés dans le coffre de la voiture, direction la gare de King’s Cross. Finalement, il s’était assoupi durant tout trajet et c’est groguis qu’il sorti de sa torpeur pour prendre ses nouvelles affaires jusqu'à la voie 9 ¾.
Une fois tout l’attirail chargé, il était temps de faire les adieux. Il embrassa sa famille tout en retenant ses larmes et grimpa dans un wagon et se trouva une petite place dans l’un des compartiments presque plein de jeunes élèves tels que lui. Parmi toutes les bouilles juvéniles, il remarqua une jeune fille aux cheveux foncés collée à la fenêtre. Il entra discrètement, mais une fois qu’il avait sa place, il discutait volontiers avec un groupe de garçon qui parlait de quidditch.

Poudlard ! C’est Poudlard ! Regardez !! “ S’écria l’un de ces garçons alors qu’il venait de guetter l’arrivée. Les membres de la petite troupe collèrent leurs nez (littéralement) à la vitre afin de voir les hautes tours du château s'illuminer malgré les bourrasques qui battaient à l’extérieur.

Emmitouflé dans sa grande robe, il venait d’embarquer dans une petite barque pour traverser le lac, dont les eaux noires permettait aux lumières de se reflété bizarrement lorsque les ondulations provoquées par la pluie et le vent. C’était un spectacle étrange et magique à la fois. Après avoir débarqué, ils se postèrent en tas devant de grand escaliers, essayant de trouver un petit coin pour se mettre à l’abris. Aelan laissait sa place volontiers, certe il était habitué à la pluie, mais il ne souhaitait pas jouer des coudes aux profits d’autre élèves. Une fois ce grand escalier passé, ils entrèrent dans ce qui semblait être un grand hall. Là, une grand femme à l’allure sévère, mais au sourire accueillant, se fièrement face à eux. En un coup de baguette, les petites boucles rousses qui collaient à son front se séchèrent, tout comme ses vêtements. Elle se présenta, c’était Mme Almeida, sous directrice de l’établissement. Avec son attitude calme et bienfaitrice, elle leur explique comment allait se passait durant cette nouvelle année tout en leur présentant les différentes maisons.
Une fois terminé, elle leur demanda de s’aligner afin de commencer la cérémonie de répartition de cette nouvelle génération dans lesdites maisons. Face à eux, trônait une haute et lourde chaise dont le dossier semblait lui aussi démesuré, sur laquelle était placé un vieu chapeau de sorcier rapiécé. C’était le fameux choixpeau, il en avait entendu parlait et maintenant, c’était à son tour d’entendre sa chanson qu’il avait composé pour cette année.


Si vous m’trouvez un peu vieilli,
Si vous m’trouvez détérioré,
Sachez que mon ancienneté
Est redevable à la magie.

Ma naissance eut lieu ici-même,
Il y a de cela fort bien longtemps,
Par quatre sorciers très puissants
Dont l’histoire suit dans ce poème.

Il fut un temps où la magie
Ne pouvait pas se pratiquer
Sans se faire mener au bûcher
Et condamner pour hérésie.

Mais c’est alors que quatre héros
Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs
Ont choisi de prendre pour repère
Les murs de cet antique château.

Avec nombre de sortilèges,
Ils ont pu faire de ce haut lieu
Une école où le plus dangereux
Serait de glisser sur la neige.

Bien sûr vous connaissez leur noms :
Godric, Salazar et Helga,
Et n’oublions pas Rowena.
Ce soir vous s’rez dans leurs maisons !

Gryffondor accueille les vaillants
Dont le courage est sans mesure.
Tous ceux qui ont soif d’aventures
Rejoindront le Lion flamboyant.

Ceux pour qui le savoir importe
A Serdaigle seront bien lotis,
Car si vous êtes quelqu’un d’esprit,
L’Aigle vous ouvrira sa porte.

Les dévoués et les tolérants
Chez Poufsouffle se rendront sans doute
Car ce que le Blaireau redoute
C’est de perdre amis et parents.

Chez Serpentard pourront rentrer
Les malins et les ambitieux.
Si vous n’avez pas froid aux yeux,
Le Serpent vert sera parfait.

N’ayez pas peur mes chers enfants
Je ne vous ferai aucun mal.
Je vais juste devant toute la salle
Lire votre tempérament.




Après une vague d’applaudissement, les élèves défilèrent sous le choixpeau et ce dernier, prenait plus ou moins de temps pour décider où il allait envoyer les élèves. Lorsque ce fut le tour d’Aelan, sa petite tête s’enfonça profondément dedans et il commença à entendre une voix profonde. Il l’entendait hésiter, où allait il l’envoyer ? Il monologue quelques secondes qui semblait interminable au petit rouquin avant d’entendre un tonitruant : SERDAIGLE !
Tout étonné par cette nomination, Aelan se dirigeait, un peu désorienté, vers la table qui venait de l’acclamer avec ferveur. Il y trouva une petite place et continua d’assister à la fin de la répartition.

La rentrée des élèves de première année

Dans le train depuis déjà plusieurs heures, Jake le front collé à la vitre regardait défilé le paysage impatiente. Elle n'avait eu aucune difficulté à quitter ses parents tant son impatience de découvrir Pouddlard était grande. Impatience qui était mise à rude épreuve tout du long du chemin. Le train n'avançait vraiment pas vite aux yeux de la jeune fille, franchement, ils auraient été plus vite en voiture volante.

Une fois arrivé à la gare, des adultes accueillirent les futurs élèves de première années et les plaça dans des barques qui se mirent à voguer vers l'école. Une énorme battisse imposante qui se détachait dans le clair de Lune. Jake souriante admirait Pouddlard, elle s'imaginait déjà l’intérieur et l'ambiance féerique qui s'y propageait. Et bien évidemment, la fillette ne fut pas déçue en rentrant dans le hall. Encore plus beau et majestueux qu'elle ne l'aurait imaginer. C'est alors qu'elle vit une femme descendre les escalier, elle était sublime et étrangement jeune pour un instituteur, tout du moins selon Jake. La femme se présenta alors comme étant la sous directrice et fit de long et laborieux discours en faisant progresser les enfants dans une pièce adjointe bien plus petite que le hall. Jake était bien trop absorbé par son entourage pour écouter les paroles de la femme ou ses avertissements.

C'est finalement lorsqu'elle les fit progresser dans la salle commune que Jake lui prêta attention. Elle se dirigea vers un tabouret ou était posé un large chapeau usé et en piteuse état. Surement une relique magique, les parents de Jake lui avaient souvent parlé des reliques de Pouddlard.

- La Cérémonie de la Répartition va commencer, déclara la femme.

C'est alors que le silence se fut et que le vieux chapeau se mit à bouger et même a parler.


Si vous m’trouvez un peu vieilli,  
Si vous m’trouvez détérioré,  
Sachez que mon ancienneté  
Est redevable à la magie.  

Ma naissance eut lieu ici-même,  
Il y a de cela fort bien longtemps,  
Par quatre sorciers très puissants  
Dont l’histoire suit dans ce poème.  

Il fut un temps où la magie  
Ne pouvait pas se pratiquer  
Sans se faire mener au bûcher  
Et condamner pour hérésie.  

Mais c’est alors que quatre héros  
Souhaitant mettre à l’abri leurs pairs  
Ont choisi de prendre pour repère  
Les murs de cet antique château.  

Avec nombre de sortilèges,  
Ils ont pu faire de ce haut lieu  
Une école où le plus dangereux  
Serait de glisser sur la neige.  

Bien sûr vous connaissez leur noms :  
Godric, Salazar et Helga,  
Et n’oublions pas Rowena.  
Ce soir vous s’rez dans leurs maisons !  

Gryffondor accueille les vaillants  
Dont le courage est sans mesure.  
Tous ceux qui ont soif d’aventures  
Rejoindront le Lion flamboyant.  

Ceux pour qui le savoir importe  
A Serdaigle seront bien lotis,  
Car si vous êtes quelqu’un d’esprit,  
L’Aigle vous ouvrira sa porte.  

Les dévoués et les tolérants  
Chez Poufsouffle se rendront sans doute  
Car ce que le Blaireau redoute  
C’est de perdre amis et parents.  

Chez Serpentard pourront rentrer  
Les malins et les ambitieux.  
Si vous n’avez pas froid aux yeux,  
Le Serpent vert sera parfait.  

N’ayez pas peur mes chers enfants  
Je ne vous ferai aucun mal.  
Je vais juste devant toute la salle  
Lire votre tempérament.


Une série d'applaudissement retentirent dans la salle avant que le silence ne revienne. Et c'est une fois que le silence fut complet que la sous directrice reprit la paroles.

Le Choixpeau Magique, déclara la direction adjoint en désignant le drôle d'objet, se chargera de vous répartir dans votre future maison. Lorsque j'appellerai votre nom, vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et je mettrai le Choixpeau sur votre tête. Ne vous inquiétez pas, il ne vous fera aucun mal, pris telle la peine d'ajouter, surement pour les quelques enfants de moldus inquiet.

La femme interpella un grand nombre d'élève qui tous s'asseyerent sur le tabouret avant de mettre le couvre chef. Le Choixpeau fit une brève analyse de chaque élève, et à chaque fois que la relique prononça le nom du maison des cris retentirent à la table de la dite maison. Les accueils chaleureux rendirent Jake perplexe. Elle qui était si timide, elle ne voulait en rien être au centre de l'attention. Et c'est justement lorsque cette pensées lui traversa l'esprit, que la sous directrice s'exclama:

- Jefferson, Jake.

Quelque peu intimidée, elle s'approcha alors de la chaise et perçut déjà quelque murmure sur son nom un peu trop masculin au gout de certain élèves. Anxieuse, Jake s'asseya et la sous directrice posa la Choixpeau sur la tête de la fillette.

- Hum … Tu es une jeune fille très distraite … Parfois trop. Mais tu es intelligente et prête à tout pour rendre tes professeurs fiers, déclara le Choixpeau. Je ne vois qu'une maison pour toi … SERDAIGLE.

Un tonnerre d'applaudissement se fit entendre provenant de la table de la dite maison. Les joues rouges, Jake se dépêcha de se lever et de rejoindre sa table se faisant une petite place parmi tout ce monde. Un léger sourire naquit sur ses lèvres une fois que l'attention se porta sur les autres élèves de la liste. Soulagée, elle avait enfin une maison, enfin une place à Pouddlard.

La rentrée des élèves de première année

Le Poudlard Express s'arrête, en cette soirée brumeuse de septembre. Une vague d'élèves sort des portes de fer du train rouge, et Elwin est emportée par le flot, un peu perdue et ne sachant où regarder. Elle met son chapeau pointu sur sa tête et rajuste sa cape en sortant car les soirées s'allongent et les saisons basculent vers l'automne, et elle ne saurait dire si le frisson qui lui parcourut l'échine était dû à l'excitation d'entrer dans le château de Poudlard ou tout simplement d'un coup de vent.
Une mer de chapeaux pointus s'élevait tels des pics vers le ciel obscurcissant, et elle ne pouvait s'appuyer sur personne pour le moment, car elle n'a pas encore de chouette de compagnie, et les autres enfants de son wagon se sont éparpillés dans la foule d'elèves.
Le seul moyen de se repérer était les voix des professeur, luttant par dessus le tumulte et les piaillements des enfants.


"EN RANG"
"3EME ANNEES MOINS DE BRUIT"
par-ci,
"4EME ANNEES ARRËTEZ DE CRIER PLUS FORT QUE MOI C'EST AGAÇANT" par-là,

Elwing suivait en bousculant et en se faufilant entre les robes noires, les enfants d'à peu près sa taille, et au moment où elle entendit :
"
1ERE ANNEES C'EST ICI QUE ÇA SE PASSE, TOUT LE MONDE EN RAAAANG !
"

juste derrière elle, elle sursauta et se retourna le cœur palpitant. Au moins, elle avait trouvé, se dit-elle.
Elwin se rangea entre une fillette aux cheveux noirs qui ne criait pas, mais après une brève observation elle constata avec amusement les traces foncées du passage d'une ou plusieurs choco-grenouilles aux coins de ses lèvres. À sa droite se trouvait une blondinette qui bavardait avec un garçon, elle ne saurait décrire ni la couleur de ses cheveux - car aucune mèche ne s'échappait de sous son chapeau légèrement usé - ni la couleur de ses yeux, car tout simplement il faisait à présent assez sombre pour ne plus distinguer les traits du visage.
Les lanternes s'allumèrent sur un lac noir.
L'impatience, la fatigue et une grande joie se lurent dans son regard, mais personne ne pouvait lire ça dans cette pénombre

***

La petite "barquette" comme l'appelait souvent son père pour rire, pleine d'élèves tanguait dangereusement vers les eaux noires du lac, car un garçon trop nerveux se balançait.

" Si un monstre vient a la surface de l'eau, on fait quoi ??"

Je restais silencieuse, pourtant j'avais envie de lui dire le fond de ma pensée.
Au bout d'un énième pleurnichement, j'explose :

" Avec ces centaines de barques aux lanternes allumées et avec tous ces élèves qui hurlent comme des canetons, si j'étais un monstre je voudrais dormir et me caler bien au fond des eaux pour ne pas supporter tes couinements, ces lumières et ces vagues de la surface.

Ma voix se cassa vers le milieux de ma phrase, mais le silence reignait déjà dans la bateau, me poussant a continuer en chuchotant a moitié.
"- Kahor, c'est ça ? Ne me gâche pas la soirée la plus magique de mon existence, s'il te plaît, a augmenter le bruit, je trouve qu'il y en a assez."

Après, la fille blonde me regardait de ses yeux ronds et avait arrêté de parler avec le garçons au visage incertain et aux cheveux sans couleurs. Celui ci se tourna et ses traits s'éclairèrent d'un sourire amical en ma direction, la lanterne à l'arrière du bateau l'illumina. Il avait l'air sympa, et il semblait de me comprendre sur le moment.

Je tirais les bordures de mon chapeau devant mes yeux de façons a me faire plus discrète.

*Je pourrais être plus amicale. J'ouvre toujours la bouche pour plomber l'ambiance...*[/size]

Je lance un regard désolé vers le dénommé Kahor, qui avait lâché son attention de l'onde, et l'avait portée sur les étoiles.

Lorsque l'embarcation accosta, je m'approchais de lui.

"- Je m'excuse. Je suis fatiguée et un peu surexcitée j'espère que je t'ai pas vexé ou quoi... Ta remarque était... Pertinente."


Je lui lance un sourire avant de me mettre en rang.

*Poudlard me voici !*

***

- "Elwin Dorothy Nightingale"

Appela la sous-directrice.

La dénommée se leva et avança en souriant entre les tables de banquet vers la chaise où trônait le Choixpeau.
Elle se tourna vers l'assemblée et dévisagea les têtes des enfants des 4 maisons avant que le Choixpeau lui tombe sur le nez.

L'assemblée pouvait voir cette jeune fille de 11 ans hocher la tête et se mordre les lèvres, mais ne saura jamais le dialogue silencieux entre le Choixpeau magique et la jeune Elwin.

Le verdict arriva.

- "SERPENTARD"
,

cria le Choixpeau.
Elwin sentait à présent la fatigue sur ses paumières tombantes.
Elle se dirigea vers la table verte avec les autres élèves des Serpentards dans un tonnerre d'applaudissements habituel, accentué du côté de la table des verts.
Elle s'assit entre ses nouveaux camarades qui la regardaient en chuchotant un sourire chaleureux en coin.
Elle rendait les sourires bien volontiers et regarda les milles et unes bougies volantes de la Grande Salle en attendant de pouvoir avaler quelque chose pour combler sa faim naissante.


*Poudlard, me voici...*
,
pensa-t-elle encore.

❖ On ne voit bien qu'avec le cœur, l'essentiel est invisible pour les yeux ❖
D'où le flou... D'où les binocles
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