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Début de mensonges et fin d'une histoire  pv 

MERCREDI 24 SEPTEMBRE 2042 VERS 7H30

PDV EMILIA
J'y pense depuis plusieurs jours, plusieurs jours que j'évite mes proches, mais ce manège ne peut plus duré. Pour le moment, personne ne s'en aie rendu compte, mais si je continue ainsi, mes amis finiront par se poser des questions, enfin je pense. Je n'en sais trop rien. Je suis complètement perdue.

Cette nuit, comme les dernières, je n'ai pas vraiment dormi -heureusement que Noalup est là, je ne sais pas ce que je ferai sans elle. Elle me tenait compagnie, la seule que j'apprécie en ce moment- cependant cette nuit-là, j'ai prit une décision. J'y ai réfléchi minutieusement, j'ai pensé aux moindres détails. Même si je sais très bien que rien ne se passera comme prévu, c'est toujours comme ça. On peut prévoir au millième de seconde prés quelque chose, tout va toujours de travers. J'imagine qu'aujourd'hui ne sera pas une exception.

Ma routine habituellement avant de prendre un bon déjeuner que je n'arrive même plus à apprécier. La seule chose qui me fait réellement sourire : ma chouette. Juste avant de prendre mon sac pour sortir du dortoir des filles de Gryffondor, je fais un petit bisou sur l'adorable bec de mon animale de compagnie pour ensuite me diriger vers la Grande Salle.

Juste devant la porte, je respire un bon coup, pas que je sois stressée de voir, non, pas du tout. Et puis de quoi ? Le seul challenge est de paraître normale

« Paraître normale » Comment ? Tout d'abord, cette chose est impossible en tant que sorcière, étant donnée que rien n'est vraiment normale. De plus, je ne sais même plus qui je suis.

Je rentre donc dans la salle à manger, et je me dirige vers mes amis, qui sont sur la table des Gryffondor bien entendu. Je n'oublie cependant pas ma décision prise pendant la nuit. Je me place donc derrière l'une des personnes les plus importantes à mes yeux, pose une main sur son épaule. Cela faisait longtemps -seulement quelques jours- que je m'étais pas vraiment approché de lui.

Je lui murmure à l'oreille de la voix la plus ferme que possible et légèrement avec froideur : 

« Est-ce qu'on pourrait aller parler dehors s'il te plait. Il faut qu'on parle. »

Rapides comme le vent et féroces comme le lion.
Griffes et crocs, Griffes et cœurs, Gryff vainqueurs !

Début de mensonges et fin d'une histoire  pv 

Jonathan n'était pas vraiment de bonne humeur ce matin lorsqu'il s'asseyait à la grande table. Cela faisait maintenant quelques jours qu'il voyait s'éloignait une personne cher à ses yeux. Sans comprendre ce qui se passait il ne la voyait plus, ne lui parlait plus, comme si elle l'évitait. Le jeune garçon n'avait pas voulu la forcer à lui parler, elle avait peut être besoin de distance mais cela créait un vide. 

Jonathan entra donc dans la salle pour aller s'assoir à côté de ses amis Audric et Duncan. Il aperçut aussi Esmée et Sophie mais il manquait encore une personne. Il regarda autour de lui, le long de la table, vers les autres tables et la porte pour tenter de l'apercevoir. Alors que le jeune garçon allait abandonner, une fille apparu devant la porte. Le rouge et or ne savait pas quoi faire. Devait il se lever pour aller lui parler ou l'éviter comme elle le faisait depuis quelques temps. Il se décida à attendre la jolie blonde.

Emilia s'avança derrière le deuxième année pour lui parler. Jonathan était intrigué. Peut être était ce un bon signe. Elle allait peut être enfin lui donner des réponses, des explications. Le garçon avait imaginé pleins de choses et il avait hâte de connaître la vérité. Il se leva avec beaucoup d'hésitation. Son regard croisa celui de ses amis qui avaient l'air aussi interloqué que lui. Le brun suivit sa blonde vers la porte pour être un peu à l'abri des regards indiscrets. Jonathan regarda sa copine droit dans les yeux, il voulait des réponses. 

"Bonjour." dit il d'abord avec une voix un peu hésitante. Il aimait cette blonde aux yeux bleus donc son but n'était pas de l'agresser. "Qu'est ce qu'il y a?"  C'était assez drôle car on avait l'impression qu'il se parlait pour la première fois, dans le Poudlard Express. La gêne était la même. Jonathan ne savait pas si il devait l'embrasser ou la prendre dans ses bras.

Esmée marraine et grande sœur <3 Un jour Jonois resplendira. Duncan peeves bis
Champion de Poudlard de Bavboule. Don Juan 2017
Gryffondor du mois de Mars

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J'avais parlé froidement, trop froidement, bien plus que ce que je souhaitais, mais je ne pouvais plus à présent changer mes paroles. Je préférais donc faire demi-tour et me diriger de nouveau vers la porte de la Grande Salle, ma robe noire de sorcier volant derrière moi. Je n'avais pas besoin de me retourner pour m'assurer que mon beau brun me suivait, c'était une évidence, il n'avait pas vraiment eu le choix.

Enfin dehors, nous étions face à face. Toute la détermination qui était en moi venait de s'envoler comme de la poussière le ferai avec le vent. Mes tristes résolutions veanient de partir en fumée, mais, ce n’était pas le moment de me dégonfler : il fallait y aller, me lancer.

Cependant, quand il m’adressa la parole, de manière si gentille et si hésitante, pour me demander ce que je voulais lui dire. Et dès que sa question passa ses lèvres, des milliers de nouveaux questionnements s’éclatèrent dans ma tête à tel point que mes hésitations revinrent à la surface. Est-ce une bonne idée ? Est-ce vraiment ce que je veux ? Je savais que quand les mots sortiraient de ma bouche pour annoncer mon choix, je ne pourrais plus faire de chemin en arrière, ce serait trop tard. Mais ai-je réellement le choix ?

*Stop !*

Si je continue comme ça, je ne vais jamais m’en sortir. J’aurais plutôt de noeuds qui se formeront dans ma tête, mais si, là, à ce moment, c’était plutôt mon ventre qui se tordait dans tous les sens.

*Stop ! Emilia ! Reprends toi !*

Je ne devais pas perdre plus de temps, de peur de me dégonfler à la dernière seconde. Alors que j’avais pensé et préparé à tous les détails.

La tête baissée de sorte à ce que mes chevaux cachent mon visage, n’osant pas le regarder dans les yeux, mes mains étaient moites. J’inspirais un bon coup avant d’enfin me lancer, en esseyant d’avoir la voix la plus sûre que possible (même si ce n’était pas terrible malgré mes efforts) et la moins tremblante.

« Euh... En fait... Je pense que... Euh... »

Non, je ne pouvais pas, c’était trop dur.

« Je crois que je ne t’aime plus. »

J’avais lâché ça comme ça, sans réellement mesurer mes paroles. C’était sorti tout seul, comme si mon corps n’en pouvait plus de ce combat incessant entre mon cœur et ma raison, comme s’il avait voulu arrêter cette lutte acharnée et en vain, pour m’aider à accomplir mon mensonge obligatoire, et sans issue.

Rapides comme le vent et féroces comme le lion.
Griffes et crocs, Griffes et cœurs, Gryff vainqueurs !

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Jonathan avait pris cette déclaration en pleine face sans réellement comprendre ce qu'il se passait. Lui, naïf, pensait qu'Emilia allait simplement lui parler de ses problèmes ou bien s'expliquer pour son attitude ces derniers jours. Jamais il n'aurait cru que ce serait si radical et encore moins que cela ferait si mal. Le jeune garçon tenta de voir les yeux de celle qu'il aime. Ces yeux qu'il connaissait par coeur, d'un bleu profond sans aucune imperfection. Mais à la place il ne vit que des cheveux d'or posés comme un rideau devant le visage d'Emilia. Elle ne le regardait même pas...

Jonathan ne savait pas comment réagir. Il essayait tant bien que mal d'encaisser le choc. Lui il l'aimait encore, énormément et, dans son petit monde parfait c'était réciproque.  Il regarda autour de lui pour voir si d'autres gens étaient témoin de la scène. Après tout, ici plus qu'ailleurs les murs ont des oreilles. Heureusement personne ne les écoutait. Le deuxième année regarda à nouveau Emilia et tenta de la comprendre. « Je crois que je ne t’aime plus. » Ces mots résonnaient en boucle dans  sa tête.  Une part de lui croyait que c'était faux tandis que l'autre pleurait déjà. 

Les larmes coulaient sur les joues du sorcier. Il n'arrivait pas à les retenir. Quand il voyait Emilia comme ca face à lui, dire ces mots il ne pouvait s'empêcher de pleurer. C'était tout nouveaux pour Jonathan cette tristesse. Evidemment il a déjà été triste mais jamais pour quelque chose d'important. Dans l'ensemble sa vie était belle et le garçon était toujours heureux. Et maintenant depuis 10 mois, être avec Emilia était en grande partie la cause de son bonheur. Elle était la personne la plus importante pour lui à Poudlard et également la première qu'il a rencontré. Depuis ses premiers instants dans le train il connaît cette blondinette. Vous ne trouvez peut être pas cela énorme mais à 12 ans ça l'est. 

Jonathan hésita à la laisser là, seule. Peut être que c'est ce qu'elle attendait. Elle ne l'aimait plus donc pourquoi lui parler ? Pourquoi reste-t-elle devant lui la tête baissé après ce qu'elle venait de lui dire ? Jonathan ne pouvait pas partir comme cela. L'amour qu'il éprouvait pour cette fille n'avait pas disparu, d'ailleurs il n'avait pas changé.

"C'est tout ? " Etrangement, le fait de parler n'arrêta pas les larmes mais eut plutôt l'effet inverse. "Après plusieurs jours de silence tu me dis ça comme ça ?" Malheureusement, sans qu'il ne s'en rende compte sa tristesse se transformait en colère. Et vu comment il était triste il valait mieux qu'il se calme rapidement. Jonathan décida alors de se taire avant de dire des choses qu'il regretterait et attendit. Il attendit une réponse, une explication, la cause de tout cela.
Dernière modification par Jonathan Crimspeak le 17 février 2018, 0 h 29, modifié 1 fois.

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J'attendais pendant quelques instants, toujours la tête baissée vers le sol. Il me semble même que tous les bruits s'étaient réduits au silence, mais ce n'était qu'une impression. Je crois que cette illusion venait de cette peur ultime de voir la colère de Jonathan –inconnue pour moi ainsi que tous les résidents de cet immense château probablement. Si il commençait à cet instant précis à me crier dessus pour exprimer toute la douleur et incompréhension qu'il ressentait, je le comprendrais. Je m'attendais à une réaction de ce genre, brutale, violente.

Cependant, les événements ne se déroulèrent pas vraiment comme je m'y attendais. En effet, dès que le brun avait ouvert la bouche, c'était pour exprimé un  « C'est tout ? » doté d'une grande tristesse. Je n'avais toujours pas réussi à relever la tête, et encore moins ouvrir ma bouche pour sortir un quelconque son. Je ne pouvais pas, de toutes manières, il ne m'en avait pas vraiment laissé le temps.

Il ajouta donc :  « Après plusieurs jours de silence, tu me dis ça comme ça ? ». 

Je n'avais pas besoin de le regarder pour deviner que des larmes coulaient de ses beaux yeux bleus. Je n'avais même pas besoin de voir l'expression de son visage pour savoir qu'il était partagé entre l'énervement et le chagrin. Je ne lui en veut pas le moins du monde, c'est tout à fait normal, après tout quel monstre suis-je pour oser faire ça à l'amour de sa vie ? Je sais ce que vous allez penser « N'es-tu pas trop jeune pour dire que ce garçon est l'amour de ta vie ? » et je vais vous répondre : « Non ! ». Car je sais que mes sentiments sont plus forts que ceux d'une simple amourette entre petits gamins de douze ans.

Bien que je reconnaisse cette excuse comme n'étant pas valable, je ne le fais pas pour tuer mon amoureux intérieurement, non, surement pas, je le fais pour le protéger, le protéger de mon probable comportement futur dans notre couple. Ce n'est pas en prévision de notre deuxième année, je tente de nous protéger dans les années futurs. Mon but est de me protéger de lui et de le protéger de moi. Comme tout le monde, nous ressemblons à nos parents, soit il va m'abandonner pour une autre et je finirais comme ma mère, encore plus anéanti qu'il l'est en cet instant même, soit, je le trahirai comme mon père l'a fait.

Revenons-en aux faits : je suis là en face de lui, il attends toujours pas réponse, enfin, je pense, à sa question. Je n'allais pas le faire attendre plus longtemps, c#est pour ça que je lui dis honnêtement cette fois-ci.

« Je suis désolée, je ne peux pas t'expliquer, tu ne pourras jamais comprendre. »

En reniflant, je pris conscience que des larmes coulaient le long de mes joues, à moi aussi. Je ne pouvais pas rester la plus longtemps, je voulais partir, je ne pouvais pas l'affronter plus longtemps. Je ne voulais surtout pas qu'il voit mes larmes. C'est pourquoi, je me dépêchais de mettre la capuche de ma robe de sorcière par dessus mes cheveux blonds. Je répétais encore une fois avant de m’apprêter à me retirer :

« Je suis vraiment désolée. »

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« Je suis désolée, je ne peux pas t'expliquer, tu ne pourras jamais comprendre. »

Cette phrase venait de laisser Jonathan dans un état qu'il avait rarement connu. C'est comme si tout autour de lui c'était arrêté. Ca lui avait fait la même chose pendant le bal lorsqu'il dansait avec Emilia mais cette fois ci, son ressenti était bien différent. Cette petite phrase, courte, simple résonnait dans sa tête. Le "jamais" en particulier. Ce mot était le plus lourd de sens dans toute ce que venait de dire la blonde. Il signifiait que Jonathan ne devait plus chercher à comprendre, qu'il était inutile qu'il s'accroche. Ce simple mot marquait la fin de leur histoire.

Jonathan était toujours immobile, il regardait la jolie blonde mettre sa capuche et baisser la tête. Elle ne voulait peut être pas que leurs regards se croisent. Jonathan avait envie de la secouer ! De lui dire que lui il l'aimait suffisamment pour deux ! Qu'il pensait à elle chaque jour et que sa vie dans l'école serait d'un ennuie mortelle sans sa présence ! Qu'elle était la personne qui comptait le plus à ses yeux. Au lieu de cela, il ne bougea pas et ne dis rien.

« Je suis vraiment désolée. »

Emilia le répétait encore comme pour alléger le poids de ses mots. Mais pour Jonathan cela faisait aussi mal. Maintenant c'était sur, le garçon pleurait. Les larmes coulaient le long de ses joues. La vue du deuxième année devenait flou mais malgré cela il tentait de voir Emilia, ou tout du moins la capuche sous laquelle elle se cachait. Le rouge et or ne voulait plus parler. Il ne pouvait plus rien dire. Son coeur venait d'éclater. C'était la première fois que cela lui arrivait. D'habitude je critique beaucoup ce garçon en disant qu'il est stupide, intrépide... mais cette fois ci je ne peux que compatir pour lui.

Jonathan hésita entre partir pleurer seul dans son dortoir ou bien retourner à table avec les autres. Il opta pour la deuxième solution, au moins il y aurait ses amis pour le consoler et lui redonner le sourire....si cela était encore possible. Il passa sa manche sur sa figure pour tenter d'éponger ses larme. Le Gryffondor repris tout le courage qui lui restait pour arrêter de pleurer mais il n'y parvint pas. De toute façon il savait très bien que dès qu'il arriverait à table la fontaine coulerait de nouveau. Juste avant de partir et de passa à côté d'Emilia quelques mots s'échappèrent de sa bouche :

"Moi je t'aime"

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Gryffondor du mois de Mars

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Après m'être excusé pour la énième fois, je m’apprêtais à reculer et à m'enfuir à toutes jambes. Cependant quelque chose me retenais à ma place, quelque chose d'invisible m'empêchais de bouger de l'endroit où je me trouvais.

Quelques secondes s'écoulèrent en silence. Quand j'entendis nettement ses  pleurs, quand je compris que je compris que je venais de briser en mille morceaux le cœur du garçon dont je suis amoureuse, je me sens brisée intérieurement et je me maudit de ne pas avoir tourné le dos au moment où je le pouvais encore. Je sais ce que vous allez penser : Pourquoi lui dis-tu ça si tu n'en penses pas un mot ? Tout simplement, parce que je veux nous protéger avant que la chute puisse être bien plus cruelle. Plus cruelle ? C'était possible. Je voulais le protéger de ce que je pouvais le faire et à la fois me protéger de ce qu'il pouvait me faire. Nous sommes jeunes, j'en suis bien consciente, mais j'étais certaine que ce n'était pas une simple amourette entre deux enfants de douze ans, non c'était plus que cela, mais ce n'était peu-être pas l'Amour avec un grand amour. Comment je pouvais le savoir ? Justement. Je n'en savais rien. C'est pour cela que je voulais m'éloigner de lui. 

À cet instant précis, je ne pouvais rien faire. J'étais tétanisé. Les larmes coulaient le loin de mes joues. J'avais du mal à respirer. Je fermais mes yeux, en inspirant et expirant afin de calmer les battements de mon cœur. je levais mes paupières dès que j'eus l'impression que Jonathan bougea. Je ne voyais, sous ma capuche et ma tête baissée que, les manches de sa robe de sorcier et ses mains. L'un d'elles se leva probablement pour se frotter les yeux, où du moins c'est ce que je pensais vu la situation présente. De plus, je l'entendis renifler.

Puis il avança pour me dépasser et probablement retourner vers Audric et Duncan, ses deux meilleurs amis, dans la Grande Salle. Le moment crucial et terminal était donc arrivé. Mais le pire n'était pas encore arrivé.

« Moi je t'aime »
 
Quand il lâcha ses trois misérables petits mots, et qu'il partit, le monde d'Emilia s'écroula pour de bon. Elle pleura de plus belle, la tête toujours baissée. Elle ne se retenait plus à présent. La blondinette n'attendis pas plus longtemps pour remonter dans la tour de Gryffondor, plus exactement dans les dortoirs des filles pour retourner se coucher au chaud dans son lit, où elle passe toute la journée en compagnie de sa chouette Noalup, de son bracelet  de perle que lui avait offert son amour, à présent noir de chagrin comme elle, et des trois petits mots, qu'elle se repassait en boucle dans la tête...

...

Rapides comme le vent et féroces comme le lion.
Griffes et crocs, Griffes et cœurs, Gryff vainqueurs !