Grande salle

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 mission  Un cadeau contre un cadeau

Soir de Saint-Valentin


Ce soir-là, la grande salle était décorée aux couleurs de la fête des amoureux. Le rose planait un peu partout, les tables étaient couvertes de pétales de roses et de bougies et tout le monde semblait être de bonne humeur. Un air de musique doux résonnait dans la salle et les élèves mangeaient tranquillement. Lorsque le repas fut terminer. Certaines personnes se décidèrent à faire le pas pour offrir à leurs amis ou amours un petit cadeau de leur composition !

Rappel des couples pour la mission n°1 :
- Amber & Victoria
- Caroline & Roxane
- Meilla & Guillaume
- Kaeyann & Liam

Libre à vous d'offrir un cadeau supplémentaire à une autre personne de votre choix ! Les personnes ne faisant pas partie de la mission peuvent également profiter de ce topic pour offrir un petit quelque chose à l'être aimé !

L'ordre n'a pas d'importance, en revanche, ne postez, dans un premier temps, qu'un message pour offrir votre cadeau (date limite : 21/02/2014). Dans un second temps, vous posterez la réception de votre cadeau (date limite 28/02/2014).

Joyeuse Saint-Valentin à tous !

« Même le plus petit des Serpents a du venin ! »
Élève et Serpentarde du mois de Janvier 2014
~> Championne de Serpentard <~

 mission  Un cadeau contre un cadeau

Amber adorait les repas à thèmes. Les fêtes étaient toujours l'occasion pour les Elfes de se surpasser derrière les fourneaux pour sublimer des plats toujours plus riches et appétissants. Cela pouvait paraître bien intéressée et déplacé de se rendre à une soirée seulement pour le buffet, mais la nourriture était bien la seule et unique chose qu'elle avait apprécié durant ce dîner. En effet, comme la plupart des célibataires, elle haïssait le 14 février. Si ce jour était une occasion en or pour les couples de se retrouver et de partager des moments cuculs à souhaits, les éternels solitaires ne s'en retrouvaient que plus seuls. Une situation injuste et pénible qui lui avait valut de tirer la tronche tout son soûl.

Et puis, c'était quoi cette déco sérieusement ? Du rose, du rose, et encore du rose. Même le cochon de lait s'y mettait ! Exaspérée par ce débordement d'amour aussi inutile que pitoyable, elle se leva un peu en avance et prit congé dans le couloir le temps d'aller calmer ses nerfs. Une fois qu'elle eut retrouvé une attitude à peu près correcte elle réintégra la Grande Salle et, misère, trouva la moitié de l'assemblée en train de déborder de tendresse mielleuse et l'autre à se morfondre sur son triste sort. Ne désirant faire partie d'aucune de ces catégories elle se décida à passer au plan B, soit la chose à faire si la situation devenait trop critique et qu'elle se sentait sur le point de commettre un meurtre.

Fendant la foule elle partit trouver son amie Victoria, soit l'une de ses premières rencontres au sein de la Maison. Leur différence d'âge ne les avait jamais empêché de partager de bons moments et la jeune fille savait qu'elle pouvait compter sur elle en cas de pépin, elle n'était pas l'une de ces potes d'un mauvais coup qui vous lâchent une fois que la bêtise est dans la poche. Raison pour laquelle la Serpentard avait décidé de s'appuyer sur sa consœur pour noyer son irritation et ne pas passer pour la looseuse de service, celle qui en plus de ne pas avoir de petit copain pendu à ses lèvres n'avait même pas d'amis et finissait par se retrouver en tête à tête avec son mauvais caractère. Non, non et non.


« Hey Vicky ! Tiens, j'ai une petite surprise pour toi », l'accosta t-elle en lui fourrant une enveloppe verte bordée d'argent contenant une petite carte de sa composition.

Même si son cadeau n'en avait pas l'air comme cela, elle y avait mis tout son cœur, et s'était appliqué à le rendre le plus dark possible pour bien contraster avec l'ambiance sucrée qu'elle avait sentit venir à des kilomètres. La demoiselle resta plantée là, un sourire hésitant aux lèvres, attendant de constater si sa petite surprise lui ferait plaisir ou non.


Reducio
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◊ Il n'y a ni bien ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour s'en emparer.
Responsable des nouveaux arrivants et journaliste au Sale Hasard.
> Serpentard du mois d'août et d'octobre & élève du mois d'octobre.
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Ancien sorcier  

 mission  Un cadeau contre un cadeau

C'était la St-Valentin aujourd'hui. Cette date est importante pour pas mal de gens. Notamment ceux qui sont en couples. En effet, il est de coutume, le jour de la Saint-Valentin d'offrir un présent à son bien-aimé ou sa bien-aimée. A Poudlard aussi, on fête ce genre de choses. Bien sur les cours ne sont pas interrompu, ce qui empêchent de faire des activités amoureuses entre certains couples mais l'amour est plus fort que tous, on peut se retrouver après les cours.

Cette soirée-là, la Grande Salle avait été réservé pour la fête de la Saint-Valentin. Chaque personne pouvait offrir un cadeau à l'une des personnes présentes. Victoria ne s'y était jamais rendu depuis son arrivée à Poudlard et comme c'est sa dernière année au château autant marquer le coup en faisant quelques choses qu'elle n'a jamais fait avant. Son petit cadeau était destiné à une camarade d'exception.

Cette camarade n'était qu'autre sa préfète Amber. Il est vrai que les circonstances la rapprochait souvent l'une de l'autre d'où leur amitié. Elles se sont rencontrés dans le parc, Amber faisait son devoir de Métamorphose. Victoria qui ne savait pas quoi faire à ce moment était venue l'aider. Ensuite, elles se sont retrouvés ensemble, avec Elisabeth Connor convoquer dans le bureau du directeur après avoir embêter les professeurs. Moment difficile à passer, même pour la cinquième année à l'époque mais Amber était toujours là. Ensuite, l'année dernière, il y a la foire de noël. Et devenez qui ont été les deux gagnantes ? Amber et Victoria. Tant de choses hasardeuses qui soudent les deux filles dans l'amitié. Aujourd'hui, Victoria est en septième année mais elle s'est qu'elle essayera de toujours garder contact avec Amber.

Assise à la table de Serpentard dans la Grande Salle, elle chercha du regard son amie. Dès qu'elle l'eut trouvé, elle se leva et se dirigea vers elle avant le poser devant son amie sur la table un petit coffre. A l'intérieur une surprise l'attendait, une surprise de taille. Un voyage haut en couleur au pays des bonbons, c'est ce qu'elle allait découvrir en ouvrant le coffre. Victoria avait hâte de voir le moment où elle allait l'ouvrir, où elle allait savourer ce moment. Elle posa aussi un morceau de parchemin sur le coffre. Sur ce bout de parchemin on pouvait lire:


Serpentard exceptionnelle
Préfète exceptionnelle
Journaliste hors du commun
Et toujours là pour un coup de main,
Tu es une personne que j'aime beaucoup.
Ce cadeau est une marque d'amitié
que depuis deux ans nous avons créer,
Future Préfète-en-chef je l'espère
Avec BUSE et ASPIC à la clef
Tu as moi comme repère
et comme sœur ainée
A Serpentard
A Poudlard
A jamais!
<3


Reducio
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 mission  Un cadeau contre un cadeau

Guillaume...
Je dois te dire que je dois te...


*Rah! Non ça ne va pas!!*

Meilla était devant la salle depuis plus d'une heure. Elle avait décidé de participer à une animation où elle avait tiré le nom de Guillaume. Elle devait donc lui offrir quelque chose, un poème, une chanson, une lettre, un objet... N'importe quoi mais quelque chose. Ils devaient se retrouver dans une heure à peine, et elle n'avait toujours pas trouvé quoi lui offrir. Enfin, si! Elle avait trouvé un objet à lui offrir, mais elle avait décidé d'écrire un poème, ou de faire un dessin. En tout cas de faire quelque chose de personnel, ce qui n'était pas le cas avec un objet acheté. Cet objet était un objet très original, des chocogrenouilles... En même temps, elle ne connaissait pas Guillaume. Alors comment offrir quelque chose de personnel à un inconnu?! Impossible, mission impossible. Il allait maintenant arriver dans une vingtaine de minutes... En regardant à droite, à gauche, Meilla eu soudain l'inspiration pour écrire un poème. Il faisait beau, les oiseaux chantaient... Alors la rouquine écrivit :

Guillaume, je tu ne me connais pas encore mais,
Utilise ta créativité pour
Illuminer ma journée
Les oiseaux chantent,
La vie est belle
Alors amuses toi
Un u se forme dans ton coeur
Mais c'est une bonne nouvelle car les
Etoiles de tes yeux se répercutent dans le coeur des gens que tu croises


La rouquine n'était vraiment pas très fière de ce qu'elle avait écrit mais elle n'avait plus le temps de changer. C'était maintenant trop tard car le-dit Guillaume allait arriver dans quelques minutes s'il était à l'heure. Pour l'occasion, la jeune fille avait décidé de mettre une jolie robe verte de la couleur de ses yeux. Elle avait aussi un ruban de la même couleur qui attachait une tresse épi sur le côté. Elle était prête pour accueillir Guillaume.

~En voyage autour du monde et en couple avec la fille la plus extraordinaire du monde ~
Attention, apparition de carottes hallucinogènes dans le secteur des ornithorynques.
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Ancien sorcier  

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Depuis sa plus tendre enfance, Roxane avait considéré la Saint Valentin comme une célébration passablement inintéressante, et, chaque année, se rabâchait à elle-même en long et en large l'inutilité de cette fête. Car en vérité, ce n'était qu'une manière de plus de se goinfrer de sucreries, et rien d'autre. Bien sûr, il y avait le prétexte du couple, de la fête des z'amoureux, etc. mais cela, elle n'y faisait guère attention car elle n'avait jamais eu l'occasion de faire la Saint Valentin avec un garçon, si ce n'est...non, il est préférable de ne pas en dire plus au risque de diminuer la dignité déjà moindre de la pauvre Roxane, qui avait eut l'occasion d'en voir de toutes les couleurs à Poudlard ; mais tout cela fait l'objet d'autres récits bien trop longs à conter ici-bas.

Déjà une semaine avant, elle avait senti l'aura malfaisante de cette célébration maudite envahir les couloirs de Poudlard ; des filles en train d'épier leur bien-aimé tout en gloussant pour cacher leur nervosité, et des garçons qui multipliaient les gaffes coup après coup en essayant de paraître virils, ce qui les enfonçait davantage.

Bien sûr, tout ceci correspondait à de la caricature (enfin...) et il arrivait que certains se débrouillaient à peu près correctement, même si ils étaient malheureusement rares. Après, il y avait ceux qui ne bouleversaient aucunement leur quotidien, comme Roxane ; et on peut facilement dire que c'est ceux qui, au final, n'avaient pas eu à se cacher des jours durant derrière des capes trop grandes car ils avaient hontes des piètres invitations effectuées ou tout simplement des impitoyables râteaux qui jonchent parfois la route de celui ou celle en quête de sa moitié.

Ledit jour, Roxane avait sérieusement pensé à rester enfouie sous sa couette douillette pour ne pas assister au terrifiant spectacle qu'était celui de la Saint Valentin, mais s'était ravisé, car décidément, elle était affamée. Elle s'était préparée le plus lentement possible puis était montée à la Grande Salle, où des nuées d'élèves rentraient et sortaient à tout va, donnant la vision d'une ruche humaine. Roxane s'était frayée difficilement un chemin à travers les dizaines de couples si serrés qu'ils semblaient impossibles à détacher, puis avait enfin réussi à se rendre à sa table. Elle s'était assise comme si de rien n'était en essayant de ne pas penser au fait que ses yeux allaient brûler à force de tout ce rose bonbon (elle aimait bien cette couleur, mais à petites doses s'il vous plaît !) puis avait avalé cup cake après cup cake (roses, bien entendu) jusqu'à ce qu'elle ait des nausées difficiles à maîtriser et qu'elle s'élance hors de la salle sous les yeux ébahis des autres.

Elle fut malade une bonne partie de la journée et la nuit ne fut pas aussi réparatrice qu'elle était censée l'être, ses rêves étant peuplés de formes étranges ayant une écœurante couleur...vous avez deviné laquelle n'est-ce-pas ? Mais, contre toute attente, elle lui avait donné conseil ; c'est à dire que, dès que Roxane se réveilla et que son esprit fut en état de fonctionner, elle se promit d'offrir un présent à quelqu'un, n'importe quoi, mais quelque chose. Elle ne savait exactement pourquoi, mais cela lui paraissait infiniment important. Elle alla dans sa salle commune, prit une plume et un parchemin, et tâcha de noter quelques vers soignés, qui, elle l'espérait, sauraient apporter bonheur et tout le tralala à sa réceptrice.

Elle entra dans la Grande Salle, qui avait heureusement été séparée de ses ridicules décorations, puis essaya de repérer celle qu'elle cherchait. Au bout de quelques secondes, elle parvint à repérer les longs cheveux blonds comme les blés, comme ils disaient dans ces contes moldus, et se dirigea sans hésiter vers eux. Bientôt, elle put voir une paire de yeux bleus comme les mers (autant continuer sur cette lancée), et enfin, les plus infimes détails que comportait le visage de son amie.

Roxane salua Caroline d'un sourire puis lui tendit directement son présent sous le nez sans s'encombrer d'introduction inutile, si ce n'est d'un :


« Cadeeeauu ! »

Reducio
En ce lendemain de Saint Valentin,
Alors que je me sentais patraque en gros pas très bien,
Je me suis demandée si d'autres avaient mal vécu ce jour comme moi,
Et si j'avais le pouvoir de réconforter tous ces gens là.

Je ne sais pas si tu as aimé cette journée,
Mais en tout cas je tenais à te souhaiter,
Une joyeuse Saint Valentin, mais surtout beaucoup de gaieté.

En espérant que cette poésie t'aura apporté plein de bonheur,
Et que tu l'auras apprécié à sa juste valeur !

Roxane. ♥

 mission  Un cadeau contre un cadeau

Amber avait l'impression d'être un prisonnier sur la chaise électrique. L'expression qu'afficherait Victoria serait déterminante quant au reste de sa journée, ou elle l'appréciait et illuminait quelque peu cette affreuse soirée, ou elle l'enfonçait encore un peu plus dans sa petite abîme personnelle anti-Saint Valentin. Bien que cette fille représentait sans doute son plus grand piller en ces lieux, elle restait pourvue d'un fort caractère et sa franchise pouvait parfois se révéler à double tranchant. L'année prochaine elle allait partir, après sept longues années de scolarité à Poudlard, elle allait l'abandonner. La jeune fille appréhendait énormément ce moment, le fait que dans quelques mois elle intégrerait à nouveau le château pour y débuter sa quatrième année et qu'elle ne trouverait plus son aînée un peu partout sur son passage, à lui faire aussi bien des frayeurs que de bonnes surprises. A rendre sa vie plus belle.

Elle ne verrait plus son petit air endormi tous les matins au réveil, ses cheveux roses en bataille, n’endenterait plus ses grognements, ne pourrait plus lui crier dessus, rire à ses côtés, lui faire des blagues étranges, enchaîner les bêtises et les moments d'entraide. Quand bien même elle était persuadée que Vicky ne couperait jamais totalement les ponts, il était clair et net qu'avec son futur boulot elle serait trop occupée pour venir leur passer le bonjour tous les quatre matins. Tout ce dont elle devrait se contenter serait probablement une relation par correspondance et une ou deux après-midis par-ci par-là. Dans l'attente d'une réaction, la jeune fille observa sans gêne la personne qu'elle avait en face d'elle. Elle n'était plus la pubère un brin frivole qu'elle avait connu, mais un véritable bout de femme. Une adulte.

La gorge serrée, une grande partie de son anxiété la quitta lorsqu'elle obtenu une réaction qu'elle jugea positive de la part de sa pote de toujours.
*Ouf, je ne me suis pas foirée. Enfin ... je crois*, songea t-elle avec une pincée de soulagement (et un chouïa de vulgarité - aussi). N'ayant aucune envie de lui laisser entrapercevoir à quel point son départ l’attristait elle rebroussa chemin dans l'idée de se réconforter avec quelques pâtisseries. Ce n'est qu'en reprenant sa place sur la table de sa maison qu'elle y découvrit un coffret rectangulaire surmonté d'un petit bout de parchemin.

Sa première réaction fut de bougonner.
*On leur donne tout à ces amoureux, une soirée entière, un buffet, des cadeaux, et ils sont pas fichus de garder leurs distances !*. Non mais c'est vrai quoi, le gars ou la fille qui avait voulu faire une surprise à son copain ou sa copine n'aurait pas put lui remettre en main propre plutôt que de se gourer de place et de le lui ficher sous le nez ? Pour un peu, elle avait presque envie de se l'approprier, ce serait là une sorte de vengeance quant à tout ces couples qui consommaient leur amour sans retenue jusqu’à se permettre de leur marcher dessus, à eux les pauvres célibataires. Snif.

Dans un élan de malhonnêteté, la demoiselle allait chiper le cadeau lorsqu'elle décida, par curiosité, de lire le petit message qui allait de paire avec. Lorsqu'elle comprit que celui-ci ne pouvait parler que d'elle, elle fronça ses sourcils d'un bel ensemble, effarée à l'idée qu'un garçon puisse s'intéresser à elle. A la toute fin de sa lecture elle finit par déchiffrer la signature, immédiatement un large sourire se peignit sur son visage, c'était un coup de Vicky.

A la fois touchée et amusée, elle fourra le mot dans sa poche et ouvrit la petite boîte avec gourmandise. Elle ouvrit de grands yeux devant le présent qui semblait avoir été conçu pour elle (où plutôt pour son estomac:ermm: un délicieux assortiment de sucreries bigarré et à l'aspect carrément appétissant. Finalement, cette journée n'était peut-être pas si pourrie qu'elle en avait l'air.

◊ Il n'y a ni bien ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour s'en emparer.
Responsable des nouveaux arrivants et journaliste au Sale Hasard.
> Serpentard du mois d'août et d'octobre & élève du mois d'octobre.

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Kaeyann descendit les quelques marches qui la séparaient de la porte de chêne menant à la Grande Salle. Elle s'avança à petits pas timides, jeta un coup d’œil en direction de la deuxième table en partant de la gauche, étouffa un hoquet et fit demi-tour. Il était là, assis avec une bande de garçons de sa classe. Jamais elle n'oserait aller lui parler s'il n'était pas tout seul. Comment se faisait-il que chaque fois qu'elle l'avait croisé durant le semestre, il était seul, et maintenant qu'elle s'était enfin décidée à lui faire remarquer sa présence, il s'était barricadé derrière un mur d'amis aux sourires goguenards?

La Rouge jeta un nouveau regard au bout de parchemin qu'elle avait entre les mains. Il était froissé à force d'être manipulé, mais les mots étaient encore lisibles, ce qui était déjà bien. À défaut d'être touché par ses mots, il serait peut-être charmé par sa calligraphie... Ça c'était si et seulement si elle trouvait le courage de le lui remettre!

Combien de fois déjà l'avait-elle observé à la dérobée, alors qu'il flânait dans le parc, le regard perdu parmi les nuages. Elle ne connaissait rien de lui, ne lui avait jamais adressé la parole et n'avait jamais eu une seule classe avec lui, elle savait simplement qu'elle aimait le regarder. Elle aimait le regarder alors que lui ne la regardait pas, elle aimait être son ombre qui le suivait partout, entre les classes et à chacun de ses moments libres, alors que lui ignorait jusqu'à son existence. Elle le trouvait mystérieux, elle aimait quand le vent décoiffait ses cheveux, elle aimait ce petit sourire qu'il avait quand il voyait quelque chose de beau... Soudainement, ses pauvres petits vers lui semblaient bien insignifiants, alors qu'elle entendait son grand rire caractéristique qui lui avait tout de suite plu fuser quelque part dans la pièce voisine.

La jeune fille voulu retourner se cacher dans son dortoir, à l'abri des regards et des rires qu'on lui lancerait à coup sur au visage si elle osait aller vers lui et lui remettre son petit poème de fillette, mais une idée lui traversa l'esprit. C'était une véritable illumination! Elle entreprit de plier son parchemin, de façon à former un avion de papier. Lui qui aimait tant regarder le ciel, il apprécierait peut-être le clin d’œil!


«Wingardium leviosa.»

Un petit coup de baguette et l'avion s'élevait dans les airs, au-dessus des têtes des dîneurs. Quelques élèves le suivirent des yeux alors qu'il descendait tout doucement vers son destinataire. Enfin, il se posa, tout près de l'assiette de Liam, qui baissa les yeux vers lui. Kaeyann ne pouvait supporter de voir sa réaction, elle prit ses jambes à son cou et gravit les marches quatre à quatre pour disparaitre avant que quiconque n'ait pu la relier à ce petit avion. Son cœur s'était mis à battre la chamade entre ses côtes, ses oreilles bourdonnaient tellement elles étaient rouges, et les mots qu'elle avait gribouillés sur son petit bout de parchemin lui martelaient le crâne, comme pour marquer sa mémoire au fer rouge.


Liam, mon Liam, mon si beau Liam
Ne vois-tu pas que mon cœur te réclame?
Je te vois chaque jour les yeux au ciel
Quand verras-tu que c'est moi ton Hirondelle?

Ton sourire lumineux est ma forteresse
Et pourtant jamais tu ne me l'adresses
Tu ignores que je n'ai d'yeux que pour toi
Qu'en cachette, je m'abreuve de ta voix

Je ne sais de toi que ton nom
Que ton visage qui m'emplit d'émotions
Sois mon Valentin, ne serait-ce qu'une fois
Ou bien cache ce poème et oublie mon émoi

Liam, mon Liam, mon si beau Liam
Je suis l'oiseau que recherche ton âme

.oOo.Kaeyann Hirondella.oOo.C'est dans le brouillard qu'une rencontre est belle.oOo.
Capitaine des Red Lights ~ Préfète ~ Tutrice ~ Gryffon d'Argent
♦ Élève du mois de Février 2014♦
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Ancien sorcier  

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La Peste soit cette fête de la St Valentin! L'Enfer soit cette fête de la St Valentin! Le Choléra soit cette fête de la St Valentin! Liam aurait préféré se cogner le petit orteil contre un coin de meuble tous les matins pendant un mois plutôt que de devoir être obligé de vivre ne serait-ce qu'une minute dans ce monde soit-disant civilisé le jour de la St Valentin. Qu'importe la situation dans laquelle vous vous trouviez, vous étiez condamné à subir cette fête :

- Vous êtes en couple? Alors non seulement vous allez subir la pression sociale de célébrer ce jour, mais vous allez également vous pavaner avec votre valentin(e), main dans la main, le regard béatement perdu dans celui de l'autre tout en vous susurrant à l'oreille des mièvreries mielleuses et dégoulinantes d'amour à un tel point que le monde sera gêné de vous regarder (et sera peut-être même tenté de vous jeter des pierres).
- Vous êtes secrètement amoureux/se? Pauvre de vous! Ce jour sera une torture pour vous. Car oui, votre stress, votre boule dans la gorge, votre nœud dans le ventre, votre faiblesse dans les jambes et votre sueur froide coulant le long de votre échine vont s'accentuer au rythme du compte à rebours jusqu'à cette date fatidique. Vous allez très certainement acheter une fleur, cruellement décapitée au nom de l'amour, à laquelle vous allez joindre une carte dénonçant la flamme intérieure qui vous ronge tandis que vous pensez à la-dite personne. Vous allez vivre mille souffrances mentales rien qu'en tentant de faire parvenir ce témoignage d'affection et mille autres à attendre une réponse.
Mais si vraiment cet immonde bébé ailé et joufflu qu'est Cupidon a décidé de vous jouer un tour sadique dont il a le secret, il tirera sa flèche vers une autre personne qui aura la chance de se blottir dans les bras de votre bien-aimé(e) et il ne vous restera plus qu'à aiguiser amèrement sur votre coeur un poignard fait de déception à chaque fois que vous repenserez à l'élu(e) de votre coeur.
- Vous êtes seul? Juste seul sans avoir une personne en particulier que vous voudriez aimer? La honte soit sur vous jusqu'à la fin des temps (ou du moins jusqu'à l'année suivante), vous allez être la risée de tous, vous allez être considéré comme une personne taciturne tout juste bonne à vivre dans une grotte car une vie sans amour est une vie gâchée et que vous êtes vraiment quelqu'un-de-vraiment-pas-fréquentable-avec-ce-genre-d'attitude-non-mais-franchement-je-vous-le-demande.

Mais même un sorcier a des obligations sociales. Et donc Liam fût obligé et contraint de se rendre dans la salle commune pour participer à ce banquet préparé au nom de la chimie hormonale (enfin, l'amour) pour partager ce merveilleux instant de partage, de sentiment et d'affection. Bon, en réalité Liam avait faim et vu qu'il aimait son estomac, il se dit que ce serait une belle preuve d'attachement que d'aller le remplir avec des mets sucrés tels que des morceaux de gâteaux et des bonbons. Mais il fallait faire attention à ne pas s'attirer l'attention. Ho que non, il ne devait surtout pas faire l'erreur de déambuler seul, en ce jour cela aurait été une erreur fatale et le monde l'aurait pointé du doigt, tel un fou que l'on admire, en se moquant de lui. Non, non, et non, il devait se fondre dans la masse et au plus vite! Par chance, un groupe de garçons de Serdaigle (des gars vraiment très gentils, mais du genre à se réunir dans un sous-sol mal éclairé pour jouer à Douves & Démon tout en argumentant pour savoir lesquels des personnages fictifs sur leurs cartes de Chocogrenouille étaient les plus forts) se dirigeait également vers la grande salle pour aller festoyer et c'est sans mal que Liam parvint à se joindre à eux (lui aussi aimait jouer à D&D).

Le repas allait bon train, les plats étaient tout simplement un pur délice (l'estomac de Liam l'aurait certainement demandé en mariage après un festin pareil) et le groupe d'amis (les "laissés pour compte" avaient dit à plusieurs reprises des élèves plus vieux aux tables voisines, mais ce n'était pas grave, les moqueries passent mieux quand on les subit en groupe) passait un très bon moment, de plus Liam avait encore mal aux côtes à force de rire suite à la blague sur le Troll Îvre ("Tu connais l'histoire du Troll Îvre? Non? Lui non plus, il avait trop bu"). Bref, Liam était heureux d'avoir survécu à cette soirée quand soudain un avion en papier vint atterrir juste devant lui. Le regard de ses amis vint se poser sur le bout de papier et ensuite sur lui tout en ayant des sourires remplis de sous-entendus. Nul ne dit plus un mot pour autant et Liam, rougissant, déplia ce qui semblait être une lettre volante froissée.

Bien que le papier semblait avoir été maltraité, Liam remarqua immédiatement la beauté de l'écriture. Cela semblait être une mélodie pour les yeux, pleine de petites boucles adroitement calligraphiées. Et ces boucles formaient des mots qui eux même formaient des phrases qui elles-même formaient une déclaration très touchante qui elle-même était signée par... personne. Mais attendez une minute, elle dit être son hirondelle. Son Hirondelle, avec une majuscule plus exactement.... non.... il devait se tromper... Serait-ce... Hirondella???? Son coeur sauta un battement puis Liam se retourna vers ses amis avec contrariété.


"C'est bon les gars, lequel d'entre vous est le responsable de ceci?" dit-il sèchement en tendant le bout de papier qu'il considérait maintenant comme une abomination.
"Mais ce n'est pas nous, je te le jure" dit enfin timidement son voisin de droite après un long silence.
"C'est vrai Liam, c'est clairement une écriture de fille, tu sais bien que l'on serait incapable d'écrire aussi bien que ça" renchérit son ami de gauche.

Liam ne put donner que raison à ce dernier argument. Il avait déjà échangé des notes avec eux et il fallait admettre que tous avaient une écriture à donner mal à la tête à un gobelin. Mais il ne parvenait toujours pas se persuader que c'était Kaeyann Hirondella qui venait fort probablement de lui envoyer cette lettre (qui, ceci dit en passant, venait de retrouver tout son charme à ses yeux). Elle disait qu'il ne l'avait jamais vu, mais c'était faux. Comment aurait-il pu ne pas la voir, cette belle grande rousse au regard nonpareil d'un vert si limpide qu'il avait peur de s'y noyer. Aux lèvres parfois boudeuses qui dissimulaient un si charmant sourire. Bien sur qu'il la connaissait. Mais par tous les diables, jamais, au grand jamais il n'aurait osé l'approcher. Pas lui, pas ce garçon au physique bien ordinaire, qui aimait se promener seul en ayant comme compagnie juste un cerveau bercé par un vent de folie constant. Non, il aurait du être au minimum Capitaine de Quidditch pour être un tant soit peu intéressant. Ce n'est pas pour rien qu'il faisait mine de ne jamais la voir, il avait tout simplement peur de s'y brûler. Cela renforça son hypothèse, il feignait de ne pas la voir, cela concordait avec ce qu'elle avait écrit. Mais son nom avait résonné comme une mélodie cristalline lorsqu'il l'eu entendu pour la première fois. Lui qui était un amoureux des oiseaux, comment aurait-il pu ne pas tomber irrémédiablement sous le charme d'une si magnifique hirondelle? Hirondelle... Hirondella... Il devait sans doute se tromper, sa tête se laissait certainement abuser par son coeur et refusait de voir la réalité.


"Et puis, si c'était vrai?" se murmura-t-il.

Il alla s'asseoir seul au bout de la table (le repas était terminé et les couples avaient laissé des places vacantes) retourna la lettre, troublé encore par cette déclaration et y inscrit sa réponse.


Bel oiseau au plumage de feu, j'aimerais m'envoler à tes côtés.


Il savait que sa déclaration était courte, mais il avait vu un symbolisme dans le fait que cette lettre arrive par la voie des airs, lui qui avait sans cesse la tête dans les nuages. Une idée lui avait jailli à l'esprit pour rendre son message tout aussi significatif. Par chance, il était doué de ses doigts et entreprit de plier une fois de plus ce pauvre parchemin qui fut maintes fois froissé pour en faire une hirondelle en origami. Fier de son travail réalisé, mais n'ayant pas vu Kaeyann dans la salle, il prit son courage à deux mains (ainsi que son présent) et sorti de la salle à la recherche d'Hirondella.

Il tourna dans les couloirs depuis moins de cinq minutes lorsqu'il l'aperçu fort occupée à lire une affiche épinglée au mur à moins d'une dizaine de mètres de lui. Son coeur se remit à battre la chamade et il se sentit rougir rien qu'à l'idée de l'approcher.
* Quel était donc encore ce dicton idiot? Le fleur sont rouges, les violettes sont bleues. Dans mon cas ce serait plutôt "Mes joues sont rouges et j'ai une peur bleue". Allez Liam, tu es capable. Respire un grand coup et bouge. 1, 2, 3, go!*
Il s'avança vers elle, essayant autant que possible d'avoir l'air naturel et arborant un sourire qui aurait voulu dire "Je suis cool, tout va bien", mais qui dans le cas présent disait plutôt "Je meurs de trouille mais je fais semblant de ne pas le montrer". Une fois arrivé à sa hauteur, il vit que la jeune fille n'avait même porté un regard sur lui, tout absorbée qu'elle était à lire l'affiche (des nouveaux horaires de ce semestre visiblement). Se forçant à dissimuler ses tremblements, il se racla la gorge.
"Excuse moi, je pense que ceci est à toi" dit-il en lui tendant l'hirondelle en papier.
Hirondella sembla surprise et pris l'origami que lui tendait Liam, mais avant qu'elle n'eut le temps de dire un mot, il fit demi-tour et retourna en direction de la grande salle.

*La Gryffondor est rouge, le Serdaigle est bleu. Ma foi, je trouve que ça sonne mieux* se dit-il.
Reducio
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 mission  Un cadeau contre un cadeau

Kaeyann avait déjà atteint le troisième étage quand elle s'arrêta, hors d'haleine. Toute cette histoire était stupide, elle ne pouvait quand même pas s'enfuir et espérer pouvoir éviter Liam jusqu'à la fin de ses études... S'il était un tant soit peu intelligent, et Kaeyann espérait ardemment que ce soit le cas, il avait déjà deviné que l'Hirondelle, c'était elle. Il y avait maintenant deux possibilités: il était en train de rire aux larmes avec ses amis Serdaigles et ferait d'elle la risée de l'école, ou alors il partageait ses sentiments et avait attendu la Saint-Valentin pour les lui avouer lui aussi. Bon... les possibilités que cette dernière hypothèse soit vraie étaient très faibles, mais elle devait s'y accrocher! Elle décida donc de redescendre à la Grande Salle pour prendre son repas comme tout le monde, et si elle devait endurer les regards narquois pour ce faire, et bien soit! Elle pouvait le faire! Elle était plus forte que les moqueries!

La jeune fille fit le chemin inverse et descendit l'escalier de marbre jusqu'au rez-de-chaussée, et son courage s'évapora à l'instant ou elle posait le pied sur la dernière marche. Liam venait d'apparaitre à l'angle du couloir, et il semblait chercher quelqu'un. Elle. Ses pensées s'emmêlaient, son cœur s'était remis à battre n'importe comment, elle se précipita de l'autre côté du couloir, espérant qu'il ne l'ait pas aperçue. Bien entendu, c'était hautement improbable, puisqu'ils étaient les deux seules personnes présentes dans le couloir et qu'elle venait de faire un raffut pas croyable en se ruant vers le panneau d'affichage dans une tentative désespérée pour se dissimuler derrière l'une des deux statues qui l'encadraient. Tout ce qu'elle pouvait faire maintenant, c'était de jouer la fille très décontractée qui se trouvait dans le corridor par hasard, qui ne venait pas du tout d'envoyer un avion-lettre d'amour ni de s'enfuir en courant, et qui voulait simplement consulter les... (elle était si énervée qu'elle ne savait même pas ce qu'elle était en train de regarder) ... les horaires du semestre? Oui. Et juste à côté...l'horaire de la saison de Quidditch! C'était parfait! Elle était remplaçante pour les Red Lights, il était normal qu'elle soit en train de... Oh mon dieu! Il l'avait vue et s'approchait à l'instant même!
*Surtout, ne pas le regarder! Il va peut-être passer tout droit, il va peut-être m'ignorer, et oublier de se moquer de moi!*

«Excuse moi, je pense que ceci est à toi.»

Kaeyann se tourna vers le garçon avec une extrême lenteur, gardant les yeux baissés. Il lui fourra un bout de papier dans la main et tourna les talons avant qu'elle n'ait pu dire quoi que ce soit. Stupéfaite, la Rouge le regarda s'éloigner, puis jeta un coup d’œil à ce qu'il lui avait remis. C'était un oiseau. Une hirondelle! Liam lui avait fabriqué une hirondelle de papier! C'était insensé! Fébrile, la jeune fille déplia l'oiseau, et elle lut le petit mot qu'il lui avait laissé. Ou plutôt, les 13 mots qu'il lui avait écrit.

Bel oiseau au plumage de feu, j'aimerais m'envoler à tes côtés.


*C'est tout? Un poème contre 13 mots? Une ligne? Qui ne rime même pas?* Elle avait passé des heures à composer ce poème, cette ode à l'amour, ce chef-d’œuvre de sincérité! Et voilà qu'il lui répondait avec une stupide ligne, d'une longueur étrange, qui plus est. Si au moins il lui avait composé un alexandrin, un vers de douze pieds avec une césure et deux hémistiches égaux, mais non! Se moquait-il d'elle? Lui avait-il écrit cette parodie de poème pour lui faire comprendre qu'il avait trouvé son cadeau ridicule? La jeune fille releva brusquement la tête, s'attendant à le voir à l'autre bout du couloir, entouré de ses amis et occupé à étouffer un fou rire devant son air déconfit. Elle ne lui ferait pas ce plaisir! Oh que non! Elle garderait la tête droite, le croiserait dans les couloirs sans broncher, et ne lui adresserait la parole que si sa vie en dépendait! Elle ne laisserait personne se moquer d'elle, et s'il n'était pas capable de voir que ses sentiments à elle était sincères et précieux, c'était son problème à lui! Furieuse, elle fourra l'oiseau dans la poche de son sac sans ménagement et alla s'asseoir à la table des Gryffondors sans jeter un seul regard à la table des Bleus. S'il s'attendait à ce qu'elle lui accorde la moindre attention maintenant, et bien il allait être surpris.

«On repassera, pour le Valentin...»

.oOo.Kaeyann Hirondella.oOo.C'est dans le brouillard qu'une rencontre est belle.oOo.
Capitaine des Red Lights ~ Préfète ~ Tutrice ~ Gryffon d'Argent
♦ Élève du mois de Février 2014♦
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Ancien sorcier  

 mission  Un cadeau contre un cadeau

Étant toujours non loin de la place d'Amber, la septième année regarda autour d'elle si elle ne vit pas sa camarade mais rien. Où était-elle passée ? La vieille Serpentard décida de laisser le cadeau à cet emplacement et de retourner à sa place. Victoria n'a jamais vue le vol à Poudlard, elle ne pense pas que c'est quelque choses qui se pratique ici. Donc elle laissa le cadeau sans aucun risque, Amber le retrouvera à son retour.

Victoria prit le chemin de sa place, qui se trouvait à l'autre bout de la table des Serpentard. Elle commença à parcourir l'allée, regardant de temps en temps les autres recevoir leur différents cadeau. Elle aimait bien la St-Valentin pour cela mais c'est encore mieux quand on reçoit un cadeau d'un garçon particulièrement mignon.

La jeune fille se souvient de sa cinquième année. Un jeune homme lui faisait la cour, Ünan Microff. Elle était sortit avec ce garçon pendant quelque mois avant qu'il ne soit viré de Poudlard. Qu'est-ce qu'elle en avait pleuré de cette nouvelle... En tous cas, Victoria se rappelle de chaque moment de sa vie passés à ses côtés, ses câlins et ses cadeaux. C'était si romantique, si mimi... mais tous ceci est du passés et Victoria n'a plus eut de copain depuis ce jour. Ses sourcils se sont froncés pour tenter de changer de pensées, elle n'aimait pas repenser à tous ça.


« Hey Vicky ! Tiens, j'ai une petite surprise pour toi »

A ce moment là, elle sentit quelque chose ou quelqu'un qui lui fit quitté ses pensées. De cette voix, sans même se retourner elle savait de qui elle venait. Amber Hoover, la préfète de Serpentard donnait un cadeau à la septième année qui fut touchés par le geste. Elle prit l'enveloppe verte qui était sans doute pour rappeler la maison originaire des deux amies et répondit à sa copine, juste un mot:

« Merci. »

Peut-être l'émotion, même si ce n'est pas son style ? Peut-être le manque d'idée ? Victoria ne savait pas pourquoi elle avait juste dit ce mot, sans explication, sans dialogue. Elle se dépêcha d'ouvrir son cadeau car elle voulait savoir ce qu'il contenait. En découvrant la carte, Victoria rigola et ajouta:

« Moi non plus, je ne veux pas être la seule paumée dans cette salle. » avant de tendre un beau sourire de satisfaction.
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Ancien sorcier  

 mission  Un cadeau contre un cadeau

La Saint-Valentin... Berk ! Pour les célibataires c'est la journée de la déprime ou la journée de l'observation ou encore une journée normale. Pour Caroline, c'était une journée de dégout. Cette ambiance rose, mielleuse et sucrée était franchement agaçante. Les couples restaient ensemble, s'embrassaient, berk ! Pour la verte qui était encore jeune Saint-Valentin rimait avec ennui et dégoût. Elle restait donc dans sa salle commune, elle lisait des livres, étudiait et écrivait. Mais elle s'ennuyait un peu. Son esprit de journaliste avait envie d'aller voir les couples qui se formaient. Elle pourrait faire courir des ragots, c'est sa spécialité. Et pour son article ça sera parfait. Elle prit donc son sac qui contenait son appareil photo, un stylo, un bloc-note, d'autres choses utiles et une petite carte bleue. Elle sortit de la salle commune puis monta les escaliers et enfin, arriva dans le hall. Puis, elle franchit les lourdes portes de l'entrée de la Grande Salle.

Quand Caroline franchit les portes de la Grande Salle, elle fut tout de suite écœurée par la décoration. Des guirlandes rose et rouges pendaient aux murs entourés de petits cœurs volants. Plus loin dans le fond de la salle, un buffet avait été installé, il contenait des chocolats de toutes les sortes, et des plats doux.
*Et bien, au moins, le buffet à l'air bon contrairement à la déco.* Puis, la verte s'approcha des quatre tables et s'assit sur un banc. Ensuite, elle observa les personnes présentes dans la salle. Il y avait sa capitaine de Quidditch, Victoria Pidloux, Kaeyann qui était poursuivit par... Un garçon ! Étrange. Il allait falloir mettre au clair tout ça. Puis, il y avait d'autres personnes. Caroline continuait d'observer la salle, quand Roxane surgit devant elle et lui dit, un grand sourire aux lèvres :

« Cadeeeauu ! »


*Oh, c'est trop gentil !!!*
Caroline ouvrit le parchemin que lui tendait son amie et lut le petit poème que celle-ci avait créé.

En ce lendemain de Saint Valentin,
Alors que je me sentais patraque en gros pas très bien,
Je me suis demandée si d'autres avaient mal vécu ce jour comme moi,
Et si j'avais le pouvoir de réconforter tous ces gens là.

Je ne sais pas si tu as aimé cette journée,
Mais en tout cas je tenais à te souhaiter,
Une joyeuse Saint Valentin, mais surtout beaucoup de gaieté.

En espérant que cette poésie t'aura apporté plein de bonheur,
Et que tu l'auras apprécié à sa juste valeur !

Roxane. ♥


Caroline était très contente, Roxane avait pensé à elle. C'était trop gentil. La jeune verte avait elle aussi un petit présent pour son amie. Elle fouilla dans son sac, prit un petite carte bleue et lui tendit en lui expliquant :

"Merci beaucoup, le poème est très réussi. Moi aussi je t'ai fait une petite surprise. Tiens. Bon, le poème n'est pas fantastique mais c'est l'attention qui compte."


Reducio

Voici le derrière où le poème est placé :

Roxane, toi qui est toujours pétillante, joyeuse
De bonne humeur et heureuse
Je te souhaite, une bonne Saint-Valentin.
Je te souhaite une bonne journée
Et plein de baisers !
Caroline
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Ancien sorcier  

 mission  Un cadeau contre un cadeau

Roxane eut le plaisir de constater que son cadeau avait fait mouche, et ce malgré sa maigre consistance. Caroline semblait aux anges, apparemment elle ne s'attendait pas à ce qu'on lui offre quelque chose le jour de la Saint Valentin. La verte lui rendit son sourire rayonnant, heureuse de voir son amie de si bonne humeur. Elle s'apprêta à lui proposer de manger un bout ensemble lorsque celle-ci lui donna à son tour une mignonne petite carte bleue, où était écrit un sympathique poème.

« Merci beaucoup, le poème est très réussi. Moi aussi je t'ai fait une petite surprise. Tiens. Bon, le poème n'est pas fantastique mais c'est l'attention qui compte. » dit-elle, soucieuse de bien faire.

La première année ne put s'empêcher de pousser un couinement de joie, qu'elle s'empressa aussitôt d'effacer le plus discrètement possible. Un poil sentimentale d'accord, mais il ne fallait pas pousser non plus, si elle commençait à se la jouer chochotte-en-chef, on la prendrait pour tout sauf une Serpentarde pure et dure, rôle qu'elle arrivait souvent à endosser mais malheureusement pas assez à son goût. Elle se fendit d'un sourire reconnaissant et lut le joli poème concocté par Caroline.


Roxane, toi qui est toujours pétillante, joyeuse
De bonne humeur et heureuse
Je te souhaite, une bonne Saint-Valentin.
Je te souhaite une bonne journée
Et plein de baisers !
Caroline.


Même si elle s'attendait à un mot gentil, Roxane se sentit légèrement embarrassée par tous ces compliments, et ne se priva pas de coller une bise sur les deux joues de Caroline, coutume française qu'elle emportait toujours dans ses bagages. Elle mit la carte dans sa poche en se promettant de la garder pour la Saint Valentin prochaine, au cas où personne n'aurait l'idée de lui créer un présent de ce genre là. Au moins, elle aurait quelque chose sur quoi se raccrocher, non ? Car après tout, rien ne lui disait qu’elle aurait la chance d'avoir un cadeau l’année prochaine, malheureusement ; mais il était inutile de se plomber le moral maintenant, autant profiter un maximum de cette surprise bienvenue. Chassant ses mauvaises prévisions pour un futur incertain, la fillette prit son amie par la main et l'entraîna joyeusement vers la table la plus proche, désireuse de goûter un peu tout ça tout en bavardant tranquillement de tout et de rien. Car même si il y avait un peu trop de rose, elle n'allait pas se priver d'un bon festin. Pas vrai ?