Défense contre les forces du mal

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Bureau - En montant l'escalier...

Le temps que la jeune fille en face d'elle se décide à répondre à la question de la professeur de Défense contre les Forces du Mal, cette dernière ouvrit le tiroir spécial friandises et en sortit quelques Chocogrenouilles achetées la semaine précédente chez Honeydukes. Amy en gardait toujours une petite réserve, bien qu'elle n'en mangeait que très peu. Il s'agissait en fait d'une réserve spéciale « élèves en difficulté », et qui avait déjà servi quelques fois. Elle ne releva la tête que pour écouter Emilia, qui s'excusait et qui ne savait pas vraiment ce qu'elle faisait ici. Amy soupira, mais pas de mécontentement. Elle avait déjà eu l'occasion de discuter avec une élève, de Poufsouffle cette fois-ci, et Amy avait plutôt l'impression d'avoir un rôle de professeur-psychologue.

Non pas que cela la dérangeait, bien au contraire, mais elle n'était pas sûre que ce soit dans ses attributions. Elle se promit de demander plus tard à quelques collègues si cela leur était déjà arrivé. Néanmoins, la Directrice de Serdaigle se doutait quand même qu'être à l'écoute de ses élèves était quelque chose qu'elle se devait de faire, pour leur bien-être. Ainsi, elle commença par :


« Prenez une Chocogrenouille Miss Garnier ».

La jeune fille semblait vraiment penaude, ainsi, le chocolat devrait la rassurer, et cela l'aiderait sans doute à se détendre. Les friandises avaient toujours un petit effet apaisant, comme si quelques gouttes de potion de détente avaient été ajoutées au chocolat des Chocogrenouilles. Revenons-en à nos moutons. Amy attendit que la jeune Gryffondor ait pris une grenouille en chocolat, puis elle reprit la parole.

« Vous savez, il me semble que c'est dans mes attributions d'écouter mes élèves lorsqu'ils ont quelque chose sur le cœur. Je ne suis pas votre Directeur de Maison ou une psychomage, mais si vous avez besoin de vous confier, je vous écoute ».

La professeur détendit son dos contre le dossier de son fauteuil, qui était soit dit en passant très confortable. Elle attendait maintenant que l'élève en face d'elle se décide à parler. Sauf si, bien évidemment, elle ne voulait rien dire, auquel cas il ne servait à rien pour elle de rester ici. Si Miss Garnier mettait autant de temps, c'était peut-être à cause d'une éventuelle timidité. Se retrouver en discussion privée face à l'un de ses professeurs devait être plutôt intimidant. Lorsqu'Amy était élève, cela ne l'avait pas trop dérangée, mais chaque élève ayant sa propre mentalité, elle ne savait pas ce qu'il advenait de la jeune Gryffondor. Elle ne tourna pas la tête lorsque Pax passa se poser sur son perchoir, gardant son regard sur Emilia.

Co-fondatrice du club "notre supérieure est tyrannique mais on reste parce qu'on est maso"
"Blblbl" - Sara
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Pendant qu’Emilia expliquait à son professeur sa venue dans son bureau, celle-ci sortie quelques chocogrenouilles d’un tiroir.

« Prenez une Chocogrenouille Miss Garnier »


Elle lui en tendit une que la première accepta sans aucun problème. Elle était tout de même encore un peu gênée par sa soudaine apparition dans le bureau de professeur de Défenses Contre les Forces du Mal. Dès qu’elle se débarrassa de la friandise, elle ajouta :


« Vous savez, il me semble que c'est dans mes attributions d'écouter mes élèves lorsqu'ils ont quelque chose sur le cœur. Je ne suis pas votre Directeur de Maison ou une psychomage, mais si vous avez besoin de vous confier, je vous écoute »


La blondinette n’était pas certaine de ce qu’elle venait d’entendre. Elle avait probablement dit cela pour inciter à la jeune fille de parler, de se sentir moins gênée, plus à l’aise. Dès qu’elle avait prononcé le fait qu’elle l’écouterait lui raconter ce qu’elle avait sur le cœur, la fillette en fut assez contente. Elle était même prête à raconter toutes les peines qu’elle avait sur le cœur, mais elle avait bien trop peur d’être un poids pour Miss Holloway. Elle avait donc décidé de peut-être se confier sans le faire directement… Elle ne savait pas si c’était une bonne chose ou non, mais comme on dit, qui ne tente rien n’a rien.

« Pourrais-je vous poser une question, s’il vous plait ? »

Elle n’attendit pas sa réponse et poursuivie :


« Quand vous étiez élève, n’avez-vous jamais sentie un manque ? Peut-être le fait d’être loin de chez soi, de ne pas vraiment avoir sa place ici ? »

Elle avait vraiment hésité à poser des questions sur la vie de son professeur. Elle n’aurait peut-être pas dû, elle espérait de tout son cœur qu’elle ne le prendrait pas mal.

Pourtant, les questions que la griffonne avait posées reflétaient ses sentiments plus ou moins imminent pour ce début d’année scolaire. Ses parents lui manquaient tellement, les soirées au salon lui manquaient… Tous ces petits détails qui pouvaient paraitre futiles aux yeux d’autres personnes étaient quelque chose de très chère à la première année, elle donnerait tout –enfin presque- pour pouvoir les revoir une fois. Il lui était pratiquement impossible d’attendre les grandes vacances.


Reducio
Sincèrement désolée pour ce texte... Il est assez court et je n'avais pas beaucoup d'inspiration...

Rapides comme le vent et féroces comme le lion.
Griffes et crocs, Griffes et cœurs, Gryff vainqueurs !

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Amy attendit donc patiemment que la jeune Gryffondor prenne la parole, mais une fois que cela fut fait, la professeure en fut quelque peu étonnée. Miss Garnier venait de lui demander si elle pouvait lui poser une question, ce que la Directrice de Serdaigle approuva d'un hochement de tête. La jeune fille finit par lui demander si lorsqu'elle était élève, elle avait ressenti un manque ou une gêne par rapport au fait de ne pas avoir sa place à Poudlard. La professeure de Défense contre les Forces du Mal n'ayant pas fait ses études en Angleterre, elle reporta la question sur sa personne lorsqu'elle était entrée à Ilvermorny. Comme à Poudlard, la rentrée se faisait à onze ans, et Amy n'avait que des amis moldus avant d'arriver dans l'école sorcière. La promiscuité dans les dortoirs et les groupes de devoirs avaient réussi à la petite Amy qui s'était fait plusieurs amis à Horned Serpent
Reducio
Serpent Cornu en français, les caractéristiques de cette maison sont similaires à celles de la maison Serdaigle
.

Pendant sept ans, ses amis étaient restés à peu près les mêmes, mais elle se doutait que ce n'était pas si facile que cela pour tout le monde. Miss Garnier n'étant arrivée que quelques mois auparavant, n'avait peut-être pas encore trouvés de réels nouveaux amis dans ce nouveau monde ; Amy ne savait pas si son élève était d'origine moldue ou non, ainsi, le monde sorcier était peut-être nouveau pour elle. La professeur finit par prendre la parole


« Personnellement, le manque a pu se faire ressentir au début de ma première année, en effet. Etre loin de sa famille jusqu'aux vacances de Noël voire plus, ça peut déstabiliser, surtout lorsque vous avez onze ans. Est-ce parce que vous avez du mal à vous adapter à Poudlard ? »

Amy laissa sa questions en suspens, laissant le soin à sa jeune élève de réfléchir à sa réponse. Si cela se trouvait, elle ne voulait simplement pas répondre. Néanmoins, la professeure jugerait cela étrange. En effet, si Miss Garnier venait dans son bureau, lui posait des questions mais refusait de répondre aux siennes, elle se demanderait le pourquoi de sa visite impromptue.
Si cela se trouvait, elle avait des problèmes avec ses camarades, problèmes qui ne pourraient se résoudre qu'avec l'aide d'un professeur. La question de la professeure de Défense contre les Forces du Mal finit par sortir.


« Avez vous des problèmes avec vos camarades ? Des problèmes nécessitant l'intervention d'un professeur ? »

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Emilia venait de questionner son professeur sur son passé. Elle n’avait pas voulu lui demander en tant qu’élève à Poudlard, vu qu’elle ne savait pas si celle-ci avait fait ses études dans ce château ou encore dans une autre école de sorcellerie, qui pouvait se trouver dans n’importe quel pays de ce vaste monde. Après tout, son père avait travaillé pour le ministère de la magie d’Australie puis pour celui de la Corée. Il devait donc exister une multitude d’école pour jeunes sorciers.

Son professeur de Défenses Contre les Forces du Mal avait dû être pris au cours par son élève mais répondit tout de même à sa question :


« Personnellement, le manque a pu se faire ressentir au début de ma première année, en effet. Etre loin de sa famille jusqu'aux vacances de Noël voire plus, ça peut déstabiliser, surtout lorsque vous avez onze ans. Est-ce parce que vous avez du mal à vous adapter à Poudlard ? »

Miss Holloway avait donc, elle aussi, eut quelques petites difficultés au début de sa première année. Être loin de sa famille, était, bien comme elle le disait difficile surtout que la jeune fille n’avait pas vraiment eut quelqu’un à qui se raccrocher. Certes, elle s’était fait quelques amis, depuis la rentrée. Elle s’en avait fait un, même avant d’entrer dans l’enceinte de Poudlard, mais ceux-ci avait réussi à s’intégrer contrairement à elle qui avait eu un peu plus de mal à se faire à sa nouvelle vie dans ce monde qui pourtant ne lui était pas si étrange pour elle vu qu’elle vivait, lorsqu’elle était dans leur maison, avec la magie, mais ce n’était jamais lorsqu’elle était avec d’autres enfants de son âge ou à l’école, contrairement à maintenant. Son professeur n’attendit pas la réponse de la blondinette qu’elle enchaina déjà sur une deuxième, une troisième même :

« Avez-vous des problèmes avec vos camarades ? Des problèmes nécessitant l'intervention d'un professeur ? »

Avoir eu des problèmes avec ses camarades n’était probablement pas le bon terme. C’était plutôt qu’elle avait du mal à rentrer en contact avec eux. Elle ne savait pas vraiment comme l’expliquer à son enseignante. Celle-ci d’ailleurs s’était probablement imaginer qu’elle avait eu des problèmes à cause de ses camarades, qu’ils l’embêtent ou qu’ils la harcèlent. Elle se hâta donc de lui répondre :

«  Non, pas du tout, professeur, c’est seulement que j’ai l’impression d’avoir un petit vide en moi, un manque. Peut-être est-ce mes parents, je n’ai jamais été aussi loin d’eux. En plus, j’ai un peu peur de me mêler aux groupes d’autres élèves qui se sont déjà un peu formé… J’ai peur de les déranger… »

Elle avait dit les deux dernières phrases en jouant légèrement avec ses doigts, elle devait avouer qu’elle était un peu anxieuse vis-à-vis de la réaction que pouvait avoir Amy Holloway. Peut-être trouverait-elle son élève ridicule.

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En attendant la réponse de la jeune fille, Amy finit par se demander si le problème d'Emilia Garnier n'était pas tout simplement de ne pas avoir réussi à se sociabiliser avec ses camarades. Elle n'avait pas entendu parler de quelconques problèmes entre camarades, mais au cas où, elle avait préféré poser la question. Qui sait ce qu'il pouvait réellement se passer dans les couloirs. Non pas qu'elle n'avait pas confiance en ses élèves, mais une ou deux piques lancées « pour rigoler » pouvaient troubler un autre de leurs camarades. Finalement, ses pensées paraissaient justes, puisque la jeune Gryffondor expliqua qu'elle n'avait pas de problème avec ses camarades mais qu'elle ressentait un manque vis-à-vis de ses parents. Elle ajouta également qu'elle n'osait pas se mêler aux groupes d'élèves car elle avait peur de les déranger.

Amy hésitait quant à la manière d'aborder ces deux sujets. Fallait-il qu'elle soit franche afin de faire comprendre au mieux à son élève ce qu'il fallait qu'elle fasse, ou devait-elle prendre des pincettes afin de ne pas la brusquer ? La professeure de Défense contre les Forces du Mal finit par choisir la seconde solution, qu'elle estimait un peu plus agréable pour l'élève en face d'elle. Après quelques secondes, elle finit par prendre la parole tout en regardant Miss Garnier.


« Pour vos parents, ce que je vous conseille, c'est de leur envoyer régulièrement des lettres. Vous serez toujours loin d'eux mais vous garderez tout de même un contact. Bien sûr, vous n'aurez pas la même proximité, mais vous pouvez tout de même rentrer pour les vacances. Essayez de leur écrire, disons, deux fois par semaine ? Et puis au fur et à mesure, vous pourrez espacer les lettres si vous vous sentez mieux ».

La Directrice de Serdaigle fit une pause, car Pax, son hibou, venait d'entrer par la fenêtre et s'était posé sur son perchoir. Amy ne l'avait même pas vu partir. Elle vit qu'une lettre était attachée à sa patte, alors elle se leva et se posta près de son hibou. Il lui tendit la patte et elle détacha le cordon qui retenait l'enveloppe. Une caresse affectueuse plus tard, la professeure se détourna de son hibou puis retourna s'asseoir face à Emilia. La lettre pourrait attendre. Amy finit par continuer.

« Excusez moi pour cet aparté. Où en étais-je ? Ah oui, voilà. Pour en venir à vos camarades, la clé c'est d'essayer. Essayez tout d'abord d'intervenir dans une conversation avec vos camarades de dortoirs, et ensuite dans votre Salle Commune en général. Généralement, tout le monde est dans le même bateau, il n'y a donc pas de raisons que vous ne soyez pas accueillie par vos camarades. Placez votre point de vue dans les conversations, ou alors, engagez-en une ! Parlez de choses un peu banales, comme les cours, vos devoirs à faire, par exemple. La plupart des élèves aiment bien discuter de ça »

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Emilia d’avouer pour la première fois que ses parents lui manquaient, elle le savait déjà avant, mais jamais elle ne l’avait encore dit à quelqu’un. Elle n’osait pas le dire explicitement à ses parents, ne voulant pas les inquiéter.

Elle regarda son professeur qui semblait hésiter à ce qu’elle allait répondre à son élève, ce qui est assez compréhensible, elle était en train d’écouter une petite gamine de onze qui était en train de raconter sa vie et ses problèmes. Son professeur voulait probablement passer son après-midi à faire autre chose que de l’écouter, même si au fond de la jeune fille, elle était certaine que ce n’était pas vraiment le cas, que celle-ci éprouver du plaisir à pouvoir essayer de réconforter une élève. La fillette de toutes manières n’en saura jamais rien, et elle ne préférait pas trop y penser, si il fallait faire attention à tout ce que pense réellement, il faudrait alors se méfier de tout le monde, et se retrouver dans la solitude, ce qui d’ailleurs n’est pas si horrible que cela mais que de temps en temps. Après tout, les humains, contrairement au vampire –un exemple futile- devait pour leur santé psychologique plutôt vivre en troupeau, même si cette hypothèse dépendait encore des personnes.


« Pour vos parents, ce que je vous conseille, c'est de leur envoyer régulièrement des lettres. Vous serez toujours loin d'eux mais vous garderez tout de même un contact. Bien sûr, vous n'aurez pas la même proximité, mais vous pouvez tout de même rentrer pour les vacances. Essayez de leur écrire, disons, deux fois par semaine ? Et puis au fur et à mesure, vous pourrez espacer les lettres si vous vous sentez mieux ».

Elle avait repris la parole, ce qui avait fait sortir la jeune fille. Elle avait peut-être raison, la fillette n’écrivait pas souvent à ses parents, à peu près une ou deux fois toutes les deux semaines, mais c’était probablement parce qu’elle avait un peu de mal à leur écrire aussi souvent vu qu’ils habitaient un peu plus loin qu’en Europe. Elle aurait pu le dire à son professeur, mais elle ne pensait pas que cela en valait vraiment la peine d’être mentionner. C’est pour cela qu’elle préférait ne rien ajouter.

Elle s’apprêtait probablement à ajouter quelque chose mais elle fut interrompue par l’arrivée d’un hibou –qui devait être le sien- qui lui ramenait le courrier. Celle-ci s’était levée, pour le détacher et quand elle fut de nouveau assise, elle rangea la lettre dans un tiroir, se tourna de nouveau vers Emilia et lui recommença à parler.


« Excusez-moi pour cet aparté. Où en étais-je ? Ah oui, voilà. Pour en venir à vos camarades, la clé c'est d'essayer. Essayez tout d'abord d'intervenir dans une conversation avec vos camarades de dortoirs, et ensuite dans votre Salle Commune en général. Généralement, tout le monde est dans le même bateau, il n'y a donc pas de raisons que vous ne soyez pas accueillie par vos camarades. Placez votre point de vue dans les conversations, ou alors, engagez-en une ! Parlez de choses un peu banales, comme les cours, vos devoirs à faire, par exemple. La plupart des élèves aiment bien discuter de ça »

C’était une très bonne idée, elle allait essayer de faire de son mieux, elle se répétait les mots en boucle, mais elle savait que dès qu’elle allait se retrouver devant tous ses camarades, le courage sera déjà parti. Comme on dit, ce geste est plus facile à dire qu’à faire. Pour un grand nombre de personnes, c’était probablement un jeu d’enfant, mais pour Emilia s’était un véritable challenge.

Elle se dépêcha de se concentrer sur sa conversation avec son professeur. Elle sentait déjà le moment où elle devrait sortir arrivée, en fait, non elle savait qu’il allait bientôt arriver, même là tout de suite. Elle fit donc comme elle se l’était dit :


« Merci beaucoup professeur, j’essaierais de faire des efforts. Je vous remercie de m’avoir écouté, je crois que je vais vous laissez et ne pas vous dérangez plus longtemps… »

Elle esquissa un sourire, un poids enlevé de sur son cœur grâce à cette conversation. Elle comprenait maintenant pourquoi on lui disait que c’était bien de se confier de temps en temps. Elle se sentait beaucoup mieux à présent.

Avant d’ouvrir sa porte, elle ne put s’empêcher d’ajouter une dernière chose avant de passer le seuil de la porte.


« Excusez-moi, c’est peut-être un peu déplacer, mais je voudrais savoir si je pourrais revenir vous voir si j’en ai besoin un de ces jours ? »

Elle venait probablement de dépasser les limites, mais elle s’en contrefichait. Elle voulait connaitre la réponse qu’elle soit positive ou négative.

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La jeune Gryffondor semblait quelque peu indécise face aux paroles de la Directrice de Serdaigle. Pourtant, d'après Amy, ce qui'elle venait de proposer à Emilia semblait être une bonne solution. Elle passait régulièrement dans la salle commune de Serdaigle, et les trois-quarts du temps, elle entendait des conversations à propos d'un devoir ou encore d'un cours qu'ils venaient d'avoir. Ainsi, parler de cours avec ses camarades ne pouvait apporter que du positif à la jeune fille en face d'elle. Finalement, Emilia finit par remercier Amy, lui indiquant qu'elle allait la laisser et ne pas la déranger plus, et en la remerciant d'avoir été une oreille attentive. La professeure de Défense contre les Forces du Mal sourit, contente de voir que cette entrevue n'avait pas été inutile.

La jeune fille finit par se lever, et avant de quitter le bureau de la professeure, ajouta :


« Excusez-moi, c’est peut-être un peu déplacé, mais je voudrais savoir si je pouvais revenir vous voir si j’en ai besoin un de ces jours ? » 

« Bien sûr Miss Garnier, revenez quand vous le souhaitez. Par contre, n'oubliez pas de toquer la prochaine fois ».

Amy avait dit ça sur un ton qui se voulait amusant, afin qu'Emilia puisse partir l'esprit serein. Finalement, cette dernière finit par quitter les lieux. Etait-elle rassurée ou au contraire encore plus angoissée qu'avant d'entrer dans le bureau de la professeure de DCFM ? Cette dernière se promit de lui demander la prochaine fois qu'elles se croiseraient. Avant de retourner sur son canapé, Amy en profita pour ranger son bureau, remettant les Chocogrenouilles non mangées dans le tiroir réservé et reprit la lettre qu'elle avait réceptionné quelques minutes auparavant. Une lettre de ses parents avant son entrevue, et là, une lettre de la part d'Anna. Elle lut rapidement le début et finit par replier la lettre. Elle attendrait ce soir, bien affalée dans son lit, afin de savoir ce qu'Anna faisait en ce moment. La dernière fois qu'Amy avait reçu une lettre de sa meilleure amie, cette dernière avait testé le saut à l'élastique moldu. Etait-ce le parachute cette fois-ci ?

Amy rit en pensant à toutes les choses que testait son amie. Peut-être que cet été, la directrice de Serdaigle irait la rejoindre et elles testeraient une activité insolite ? Finalement, Amy revint à ses pensées principales. Elle griffonna rapidement un petit mot à l'attention d'Emilia et lui fit porter grâce à Pax. La professeure avait indiqué qu'elle espérait que la jeune fille réussirait à s'intégrer et que ses conseils avaient été utiles pour elle.


Reducio
Fin du RPG pour ma part, j'espère que cette entrevue vous aura plu !

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Emilia venait probablement de demander la lune à son professeur. Elle fut étonnée en entendant la réponse de Miss Holloway. Celle-ci fut, pour son plus grand bonheur, positive.

« Bien sûr Miss Garnier, revenez quand vous le souhaitez. Par contre, n'oubliez pas de toquer la prochaine fois ».

Le professeur de Défenses Contre les Forces du Mal avait souri à sa dernière remarque. C’est à ce moment-là que la jeune fille se rappela la manière dont elle s’était retrouvée dans son bureau. Elle était morte de honte. Elle n’avait au début pas prévu de se retrouver chez son professeur. Cependant, elle ne regrettait pas sa petite gaffe. Elle ne put d’ailleurs s’empêcher de glousser.

Juste avant de se retourner vers la porte une deuxième fois, elle lâcha un petit
« Merci ». Elle était contente de cette entrevue. Elle descendit la poignée de la porte –cette fois-ci son corps avait obéi à son cerveau. Elle sortit du bureau, referma la porte derrière elle et se dirigea vers la salle commune pour pouvoir commencer à écrire une lettre à ses parents.

Un peu plus tard, elle avait reçu un mot de son professeur de DCFM, apporté par son hibou, qu’elle avait déjà vu. Sur le morceau de parchemin, Miss Holloway demandait à la première année, si ses conseils lui avaient été utiles. Elle avait eu quelques jours pour pouvoir les essayer, et elle était contente que ça marche bien. Elle avait eu beaucoup de mal à faire part aux discussions. Elle en plaçait souvent une dès qu’elle avait une idée de ce qu’elle pouvait dire. Au début, elle devait se concentrer pour répondre mais au fur et à mesure, les mots sortaient tous seuls de sa bouche.

La blondinette prit quelques jours avant de répondre à son professeur, en la remerciant une nouvelle fois, énormément.


Reducio
Fin du rp pour moi aussi, merci beaucoup Miss, j'ai hâte de pouvoir en refaire un autre avec vous ! ^^

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