Métamorphose

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 JEU  L'invention

Toutes les deux semaines, un objet ou un être vivant vous sera donné. Vous devrez inventer un sortilège pour transformer cet objet et me donner le plus de détails possibles. Plusieurs critères détermineront les gagnants, à savoir l'originalité, la cohérence, la qualité de rédaction, l'orthographe, conjugaison, etc. Ne vous précipitez donc pas ! Parmi tous les participants, seuls trois monteront sur le podium. Les récompenses varieront à chaque session (points, friandises...).

Pour avoir une idée de ce que j'attends de vous sur ce que vous devez me rendre, voilà une petite liste (non exhaustive, si vous avez d'autres idées, vous pouvez les insérer !) :

Objet/être vivant de départ : [...]
Objet/être vivant final : [...]
Sortilège (formule, gestuelle, étymologie...) : [...]
Histoire de la création du sortilège : [...]

Précisez à la fin de vos hiboux si vous souhaitez faire partager vos créations avec les autres ou non.

PREMIÈRE SESSION
(jusqu'au 11/03)

Transformez :
UN CADRE PHOTO


Pour toute question, suggestion ou que sais-je à propos de ce jeu, envoyez-moi un hibou.


Code couleur : #b7612c

 JEU  L'invention

Après un examen minutieux de toutes les propositions reçus, voici le podium :

1ère position : Anya Hornback

Remporte 15 mornilles

2ème position : Elwing Silvewand

Remporte 10 mornilles
3ème position : Annie Hawkeye

Remporte 5 mornilles

En dehors du podium :

- Lucie Malton
Remporte 3 dragées surprise de Bertie Crochue


Compositions reçues :
Anya Hornback -
Reducio
L'invention : le cadre photo


A savoir : lors de cette histoire imaginaire (bien évidemment), nous sommes le 13 mars 1897 et une notice qui était arrivée deux jours avant est lue par un employé du Ministère de la Magie ...

      Je me présente, je suis Théodore Holdown. Je vous écris pour vous transmettre un nouveau sortilège de métamorphose des plus incroyables. Le plus invraisemblable dans ce sortilège c'est l'histoire de sa création ... voici donc son histoire.

      Il fut créé par un sorcier nommé Jerry Hilbert qui est mort ce 10 mars à Sainte Mangouste. C'était un sorcier qui, des années avant, avait vu ces rêves devenir réalité durant les quelques minutes où il s'etait mirer dans le miroir du rised. Pendant ces quelques minutes il oublia de vivre sa vie et il se mit à vivre pour pouvoir de nouveau comtempler ses rêves. Son but absolu était de recréer un miroir semblable. Alors, complètement obsédé par cette idée, il a, toute sa vie, chercher à en découvrir le créateur afin de lui arracher son savoir.

      Lorsqu'il y parvint, Jerry prit un retourneur de temps qu'il aurait réussi à vous ravir (vous le Ministère de la Magie ! ) et on ne le revit plus qu'à sa mort (tout le monde sait que si le voyage est trop éloigné dans le temps, on revient dans le présent pour mourir.)

      Depuis sa visite dans le temps, ma famille avait pour mission de révéler cette histoire ce 10 mars 1897. Voilà, c'était l'histoire et les faits de la création de ce sort telle que je les connais.

      Mais qu'est-ce qu'un sortilège sans formule ni gestuelle ni autres indications primordiales ? Rien.

Les premières choses à savoir sont que l'objet de départ doit être un cadre photo (vide de préférence) et l'objet final, vous l'aurez devinez, un miroir de rised version miniature : il ne pourra dépasser 1 mètre.

Une autre information utile est sa durée : ce miroir disparaîtra au bout d'une heure.

      Ce sort est dans le domaine de la métamorphose donc, la première étape est de se concentrer, puis, vous devez visualiser votre miroir de rised avec la gravure bien connue au dessus : "rised elrue ocnot edsi omega siv notsap ert nomen ej". Puis vous devrez dire la formule suivante : "pars somnium", prononcée "parssômiium". Cela signifie "cadre de rêve". Cela fait, vous executerez la gestuelle comme je vais vous l'ecrire. Vous dessinerez donc dans les airs un rectangle debout en fommençant par le bas à gauche et remonter en haut jusqu'à faire le tour. Ensuite il vous faudra faire une spirale en sonmilieu et enfincer votre baguette lorsque se sera la fin de votre geste. Enfin, vous vous concentrerez sur vos sentiments qui jouent un rôle clés dans cet exercice. Vous devrez vous concentre de toutes vos forces sur votre rêve. Je ne veux pas forcément votre reve pour l'avenir mais votre désir le plus cher. Vous devrez vous y accrocher. Pour réussir ce sort, vous devez oublier le bruit, les personnes, vos sentiments et tout le reste afin d'éviter de penser à autre chose que votre rêve.

      Si vous faites toutes ses étapes exactement comme je vous l'ai indiqué, vous aurez une chance de réussite. Néanmoins je vous averti que ce sort requiert un niveau très avancé en métamorphose et en sortilège. Peu réussiront à l'exécuter correctement.

      Je vous prierais de garder mon nom anonyme s'il vous plaît.

     

      Et quiconque s'essayant à ce sort ne doit jamais oublier que ça ne fait pas grand bien de s'installer dans les rêves en oubliant de vivre.

Fin !

Lucie Malton -
Reducio
L’objet de départ est un cadre photo. Grâce au sortilège : « Tirorus Meublus », il est possible de le transformer en une commode en bois de châtaigne magnifique !! Vous allez me demander comment cela est possible ?! Eh bien, ce sortilège a été inventé une année de grande crise. Plus de travail, plus d’argent, plus de meuble. Afin de lutter contre cela, un grand et noble sorcier inventa un sortilège câblé de transformer n’importe quel objet comportant du bois en une commode. Afin de réaliser ceci, il faut  former un « L » en écriture cursive avec votre baguette tout en prononçant cette formule : « Tirorus Meublus » !! Ainsi en exécutant tout cela simultanément, votre objet comprenant du bois sera alors transformé en une très jolie commode.
Si vous souhaitez que vos compositions figurent ici, envoyez-moi un hibou.

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DEUXIÈME SESSION
(jusqu'au 25/03)

Transformez :
UNE PELOTE DE LAINE


Pour toute question, suggestion ou que sais-je à propos de ce jeu, envoyez-moi un hibou.


Code couleur : #b7612c

 JEU  L'invention

Podium de la deuxième session :

1ère place : Redose Kellouai
Prix : 6 points pour sa maison

2ème place : Jeffrey Hunter
Prix : 4 points pour sa maison

3ème place : Annie Hawkeye
Prix : 2 points pour sa maison

En dehors du podium :

Orlane Wattier
Prix : 20 mornilles


Compositions reçues :
Orlane Wattier :
Reducio
* Habits de laine hermétiques.*

"Mon chère journal des sorts".

Nous somme Aujourd'hui le dix février 2000 (confit la narratrice).
A ma montre j'y lis vingt deux heure et demie, le froid règne en maître dans notre petit logis. Nous n'avons plus de bois pour nous réchauffer, les moldue nous les ont arraché pour créer du papier qui parfois ne remplissent jamais. Lucas a encore eu beaucoup de mal à s'endormir et ses pleurs me déchiraient le cœur. Il nous reste sa petite chaise en bois mais je ne la sacrifierait que en dernier recours. Le vent froid s'engouffre dans notre habitat et n'a que pour projet que de nous enfermer dans un bloque de glace. J'ai très peut d'espoir, mais si je n'ai peur de mourir, il m'est impossible d'accepter que la chair de ma chair, disparaisse à peine sa vie entamé. Deux années d'incroyable bonheur à ses côté qui ne pourraient s'achever ainsi. Lucas est malade, il à de la fièvre et je n'ai que pour l'aider sa petite chaise, ma baguette, et une petite pelote de laine. Nous allons faire un long voyage ensemble, je l'ai décidé, mon ange a besoin de soins mais avant cela, je me saisi de ma baguette et je teste une formule que j'ai mise au points depuis le début de l'hiver
«Made for my child, hermetic clothes». Si la formule, elle, est simple il ne faut pas prendre ce sortilège à la légère. Avant je me suis finalement saisi de la chaise en bois de mon enfant et l'ai mise à la cheminée, créant un petit feu doux grâce à un autre sortilège. Tout en prononçant la formule, je fait le vide dans ma tête et me dessine le visage de mon bébé dans mon esprit. Je prononce ces quelques mots dans un petit souffle et la pelote de laine ce transforme en un petits ensemble pour mon Lucas. Tout n'est pas encore fini, j'ai un dernier petit sacrifice à faire, pour que l'effet marche je met avec les larmes au yeux ce qui me reste de bois dans le feu. Je me remémore dans ce geste la première fois ou j'ai pus avoir en main ce bien, je venait d'avoir onze ans et j'allais rentrer dans la plus grande école de sorcellerie. Ce bois remplit de ma magie est la clé maître de cette enchantement, car c'est avec sa magie que le feu le deviendra aussi. Je me saisi des habits crée et les fait chauffer durant la nuit. Demain matin mon enfant et moi nous partirons pour un long voyage à pied.


Jeffrey Hunter :
Reducio
LE SORTILEGE "PILA MUTATIO"


Ce sortilège consiste à transformer une pelote de laine en un étendage chauffant.

Ce sortilège a été inventé par une sorcière au foyer nommée Zemelda Frottefort. Cette sorcière possédait une petite maison et avait neuf enfants. Inévitablement la place manquait. Zemelda, qui aimait beaucoup tricoter, eu donc l'idée de créer un sortilège pouvant transformer ses nombreuses pelotes de laine en étendages chauffants. Ainsi le linge séchait plus rapidement et une fois le séchage terminé et le linge rangé les étendages redevenaient des pelotes de laine, permettant de regagner de la place.

La formule de ce sortilège est "PILA MUTATIO" (en latin "pila" signifie "pelote" et "mutatio" signifie "changer". Il faut viser la pelote, en pensant à la forme et aux dimensions de l'étendage et faire un cercle complet avec sa baguette. Sur le "tio" de "mutatio" il faut ensuite abaisser vivement sa baguette de haut en bas. Ce dernier geste est crucial et doit bien être exécuté pendant la dernière syllabe pour que l'étendage soit chauffant. Pour mettre fin à ce sortilège il suffit de prononcer la formule "Finite Incantatem".


Si vous souhaitez que vos compositions figurent ici, envoyez-moi un hibou.

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TROISIÈME SESSION
(jusqu'au 03/04 inclus)

Transformez :
UNE PAIRE DE CISEAUX


Pour toute question, suggestion ou que sais-je à propos de ce jeu, envoyez-moi un hibou.


Code couleur : #b7612c

 JEU  L'invention

Podium de la troisième session :

1ère place : Kirsten Whitllock
Prix : 5 points pour sa maison et un gallion

2ème place : Sam Brown
Prix : 3 points pour sa maison et 15 mornilles

3ème place : Lucy Allen
Prix : 2 points pour sa maison et 10 mornilles

En dehors du podium :

4. Alma Aeden
5. Herminie Peers
6. Orlane Wattier
7. Juliette Johnson
8. Annie Hawkeyes
9. Redose Kellouai
10. Hélène Stevan

Prix : 1 chocogrenouille


Compositions reçues :
Juliette Johnson :
Reducio
Objet/être vivant de départ : une paire de ciseau
Objet/être vivant final : une chauve-souris
Sortilège (formule, gestuelle, étymologie...) : le sortilège « Cisouris » vient du latin « cisous », et de « souralys » (qui signifie chauve-souris). La formule et la gestuelle sont très simples : dire « Cisaris » en incinant la baguette (faire un demi-tour du poignet).
Histoire de la création du sortilège : le créateur du sortilège est Émilia Gozich, une allemande. Il a était créé en 1938, le mardi 8 mai. La femme qui a fzit ça avait avait besoin de sang de chauve-souris pour l’une de ses potions : celle-ci réduisait les courbatures. Elle est à présent très réputée.
Sam Brown :
Reducio
Dans la mythologie Grecque, ce sont les Moires (personnification du destin) qui étaient chargées de donner la mort aux vivants. Pour-ce faire, il leur suffisait de couper le fil de vie de leur victime à l'aide d'une magnifique paire de ciseaux. Un jour, durant l'un des derniers siècles avant JC, un jeune sorcier grec décida de renverser les trois femmes qui contrôlaient l'existence de chaque mortel.
Pour ce faire, il se rendit jusqu'à leur sombre antre, armé de sa seule baguette et d'une immense détermination. L'ascension fût longue, et lorsqu'il atteignit enfin leur domaine, la première chose qu'il découvrit fût les trois immortelles, un ciseau dans la main, le fil d'une vie dans l'autre.
Sans aucune hésitation, il pointa sa baguette sur les ciseaux de bronze, et, traçant un trait vertical du bout de celle-ci, métamorphosa la source du mal en un minuscule arbrisseau.
Désarmées, les Moires n'eurent point le temps de contester qu'il les avait emprisonnées dans le fin fond du Tartare.
Ainsi, le jeune sorcier avait transformé la source de malheur en un symbole de vie, et c'est ainsi que les hommes reprirent le contrôle sur leur vies.
Aujourd'hui, le sortilège Syrma est devenu un symbole fort de la liberté de choisir.
Notons que sa gestuelle, un simple trait vertical, fait référence aux fils auxquels tenaient la vie des mortels avant ces événements. Il en est de même pour sa formule, Syrma, du grec fil.
Orlane Wattier :
Reducio
Magic Scissors

Il était une fois une femme qui aimait passionnément un homme. Un homme dont l’ego faisait qu'il ne pouvait aimer rien ni personne en dehors de lui même. Il ne manquait pourtant pas de charme, ni de ruse pour attirer à lui toutes les femmes que ses pulsions de mâle désiraient. Et bien qu'il le leurs promettait la lune, il ne leur laissait entrevoir que son reflet leurs offrant par la suite qu'un passeport pour l'enfer. Il ne manquait pas de les épouser les unes après les autres, mettant fin à leurs unions dès qu'un enfants naquis de lui, provoquant à chacune leurs morts. Car bien qu'il leur promettais une vie sans soucis d'argent, un lien magique les unissait à lui, lui promettant qu'aucun enfant il n'aurait. Anna, de son prénom, mais je me jure de ne jamais vous révéler son nom, que Merlin m'en punisse si je trahissais son identité. Est la seule femme à y avoir échappée. Son instinct de femme avait prit le dessus sur ce qu'elle pensait éprouver pour le diable et trouva un moyen de déjouer son serment. Des années de travail, sur le sortilège qui allait la sauver et lui assurer par la suite la possibilité de mettre un enfant au monde. Il ne lui a fallut que de sa baguette et d'une paire de ciseaux. Cet objet enchanté permettrait de couper la magie qui se trouve en nous. D'après ce que j'en sais il vous suffirait de tendre votre baguette ver la paire de ciseaux tout en imaginant cette magie sortir de votre âme ou de celle de la personne voulue puis d'imaginer cette paire de ciseaux la couper. Anna quand à elle voulait l'utiliser sur elle même permettant de se libérer de sa magie et donc par la même occasions du lien qui l'unissait à ce monstre qu'elle avait épousé . Plus de magie, plus de serment. La formule à prononcer est Magic Scissors qui signifie ciseaux magiques. Anna a insisté sur le fait que lorsque vous formulez ce sortilège il vous faut fermer les yeux et faire un mouvement avec votre baguette d'un trait de gauche à droite comme si vous rayez une phrase. Anna a fini par réussir son sortilège et s’enfuie loin du monde magique. Je le sais car bien que le diable n'est pas mon père, Anna est ma mère. De sorcière elle est devenue moldu.



FIN
Herminie Peers :
Reducio
Ligare acus


Le sortilège Ligare acus sert à transformer une paire de ciseaux en aiguille. Une métamorphose très anodine, me direz-vous, mais dont l’histoire de la création est devenue une maxime philosophique.

Un roi perse voulu offrir un cadeau de grande valeur au grand Farid al-Din Attar, un mystique sorcier qui vivait à Nishapur en actuelle Iran au XIIème siècle. Le roi se présenta avec une paire de ciseaux richement ornée de pierres précieuses, capable de couper les liens des relations malheureuses. Mais Farid prit les ciseaux, remercia le roi, et jeta un sortilège de son invention. « Ligare acus », dit le sage en laissant traîner le « ga » et en accentuant avec volonté le « a », accompagné d’un mouvement de baguette en lemniscate, le 8 couché de l’infini. Le roi ouvrit de grands yeux devant la simple petite aiguille qui en résulta. Le monarque s’exclama : « Comment ! Mais pourquoi renier les grands pouvoirs et la beauté de cette paire de ciseaux ?! ». « Ligare pour lier, et acus pour l’aiguille. Une paire de ciseaux pour couper et séparer ne m’intéresse pas. Je cherche à rétablir l’unité entre les gens, à tisser des liens, à réparer les amitiés brisées. Une aiguille sera parfaite. »

Le sortilège est aujourd’hui bien plus utilisé par des sorciers ayant perdus leur aiguille dans une botte de foin, mais il est intéressant de se souvenir de cette histoire !
Kirsten Whitllock :
Reducio
Joseph Emerden lâcha un cri de surprise lorsqu'un hibou se heurta à sa fenêtre. Sautant sur ses pieds, il alla l'ouvrir et fit entrer le pauvre volatille. A sa patte, une enveloppe et un paquet. Un peu surchargé, pansa Joseph. Il se depêcha de soulager l'oiseau et le laissa picorer un peu de graines tout en ouvrant la lettre. Joseph reconnut de suite l'écriture, petite et ronde, d'Ophélie, son amie d'enfance, maintenant Professeure à Poudlard. Un sourire orna ses lèvres, bien vite effacé :
Reducio
Joseph,

Comment vas-tu ? J’expédie cette lettre avec une forte appréhension. En effet, l’une des mes élèves, Camille Danton (Poufsouffle, 5ème année), est venue me trouver ce matin en proie à une profonde angoisse. Par le plus grand des hasards, ma brillante élève a découvert un nouveau sort de métamorphose.

Avant que je ne poursuive, je tiens à souligner que Camille est une jeune fille adorable, appliquée et même acharnée sur son travail et que jamais elle n’aurait pu souhaiter voire même imaginer une telle… catastrophe. Pour te dire, c’est elle-même qui est venue me voir après l’avoir provoquée alors que, sans cela, nous n’aurions jamais pu trouver le coupable.

Bien. Maintenant, je peux t’expliquer. Je vais te rapporter les propos de Camille.

A l’aube, Camille et une camarade, Ame Fang, travaillaient déjà sur un devoir de métamorphose. Ou plutôt, Ame étudiait, car Camille l’avait déjà fini depuis longtemps. Pour faire passer le temps, pour “rigoler”, Camille s’est mise à essayer diverses formules. Elle ne pensait pas que l’une d’elle aboutirait. Toujours est-il que si. Par le plus grand des hasards, Camille a transformé sa paire de ciseaux en une paire de flèches, l’une à pointe d’argent, l’autre à pointe de plomb.

Eberluées, les deux jeunes filles les ont effleurées pour s’assurer de leur réalité. Malheureusement, le contact semble avoir fait naître chez Ame un désir extrêmement violent envers Camille mais pas seulement, une haine de pareille ampleur semble être aussi apparue. Secouée par de tels sentiments contradictoires, je crains qu’Ame ne devienne folle, que son cerveau, de crainte de la surchauffe, ne finisse par s’arrêter.

Presque immédiatement après l’accident, Camille est venue me chercher, en pleurs, implorant mon aide. Elle venait de pétrifier sa camarade et ne savait plus quoi faire. La jeune Ame Fang est maintenant à l’infirmerie, plongée dans un coma artificiel dans le but de minimiser les dégâts sur son esprit.

J’ai par la suite gardé Camille avec moi afin qu’elle m’explique tout dans les moindres détails. Je joins mes notes à cette lettre.

J’espère qu’avec, vous réussirez à trouver un anti-sort efficace car, malgré ma grande connaissance de la métamorphose et des sortilèges, je n’ai toujours pas compris, ni eu de tentatives heureuses. Et avant que tu n’y penses, sache que du Finite Incantatem ne résulte aucune réaction de la part des flèches.

Bien à toi,
Ophélie Martin

PS: je te joins dans une enveloppe séparée les flèches, ou plutôt les ciseaux devenus flèches. N’y touche sous aucun prétexte. Même les plus grands de vos experts ne devraient pas s’y risquer à la légère. J’ai vu les effets dévastateurs de ce sort. Je m’en voudrais, et Camille bien plus encore, s’il arrivait quoique ce soit.

En effet, un deuxième feuillet s'échappa de l'enveloppe lorsque Joseph alla chercher plus loin. C'était une feuille bien moins propre est soignée, déchirée sur un côté. Sûrement une feuille arrachée au carnet de note d'Ophélie. Sourcils froncés, Joseph poursuivit sa lecture :
Reducio
Dim. 1er avril, 10h32

Camille Danton, 5ème Poufsouffle

Problème de flèches ?? Blague 1er avril ? Non

A. Fang infirmerie : haine et amour pour Camille ? Comment ?

Devoir de méta’, C. a fini, A. bosse encore, C. essaie sorts mais arrive à transfo ciseaux en flèches ?

description flèches : courtes, 20 cm max, fines, un peu courbées, une pointe or, une pointe plomb/fer (?) NE PAS TOUCHER !

C. explique A. a touché, puis problème A. semble tiraillée entre deux senti contradictoires

Commnt ? apparemnt nelle formule : Par sagitaris Cupide (commnt on trouve ça ss faire exprès hein ?)

Mvmnt : d’après C. un truc grandiose : avec les deux mains des gestes chef orchestre en 4 tps. Quand monte, une syllabe sur chaque mvmt (descend : par, sur côté : sa; arrière : gi; monte : ta; descend : ris; sur côté : cu; arrière : pi; monte : de) en appuyant sur [gi] et [de] (C. plus trop sûre)

Deux lames ciseaux se dessoudent, seuls puis plumes rouges/grises et pointes s’affinent : une jaune/or et l’autre grise/argent plomb fer je sais pas (sûremnt plomb pour Cupidon)

C. affirme ne pas comprendre : je la crois

Ai essayé tout ce que je connaissais sur A. mais aucun résultat alors infirmerie de M. qui comprend pas non plus alors coma pour A.

C. veut lettre au départemnt acc. mag. pour résoudre et guérir A. car C. a très peur

Joseph ?

Le dernier mot était souligné et plusieurs fois entouré. Le dénommé Joseph ferma les yeux et appuya sa tête sur ses mains. Mais comment Ophélie arrivait-elle a toujours se mettre dans ce genre d'histoire ?
Si vous souhaitez que vos compositions figurent ici, envoyez-moi un hibou.

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QUATRIÈME SESSION
(jusqu'au 15/04 inclus)

Transformez :
UN POT À CRAYON


Pour toute question, suggestion ou que sais-je à propos de ce jeu, envoyez-moi un hibou.


Code couleur : #b7612c

 JEU  L'invention

Podium de la quatrième session :

1ère place : Anita Enor
Prix : 5 points pour sa maison et la possibilité d'apparaître dans le manuel de métamorphose (veuillez me donner votre accord par hibou)

2ème place : Herminie Peers
Prix : 3 points pour sa maison et 15 mornilles

3ème place : Sarah Weathers
Prix : 2 points pour sa maison et 10 mornilles

En dehors du podium : pour des raisons pratiques, et parce qu'il y a eu beaucoup de participations, la suite du classement n'a pas été effectuée. Tous les participants recevront tout de même une chocogrenouille. Félicitations à tous et merci pour vos histoires incroyables !

Prix : 1 chocogrenouille


Compositions reçues :
Cassiopée Malory
Reducio
𝑳𝒆 𝑺𝒐𝒓𝒄𝒐𝑺𝒄𝒐𝒖𝒑
𝓝°𝟐𝟐 -𝓙𝓾𝓲𝓷 𝟐𝟎𝟑𝟗


𝗨𝗻 𝗱𝗿𝗮𝗺𝗲 𝗲𝗻 𝗔𝗾𝘂𝗶𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲 !

Pour cette édition du mois de Juin, nous vous emmenons en Aquitaine où un drame s'est produit. En effet, il y a quelques jours un scientifique a été incarcéré à l'hôpital Seward dans la section "troubles mentaux" . Au premier abord, Sojin Hilben était une personne normale, intelligente et d'une gentillesse incroyable, personne n'aurait pu voir arriver sa crise de folie passagère. La brigade d'Oubliators est submergée, au total, une école de 158 personnes doit être oubliettée.


En ce 14 Juin 2039, Sojin Hilben entre dans une école moldue, baguette à la main. Il visite les classes une par une et lance un sort à chaque fois qu'il passe une porte. Les pots à crayons sur les tables des élèves se transforment en de grosses veuves noires, dangereuses et luisantes. Elles mordent les membres des êtres à leur portée, enfoncent leurs crochets dans la chaire tendre des bras des enfants. L'enchantement est une création de sa part dont nous avons retrouvé les notes de conception. La panique éclate dans les frêles esprits des élèves qui se précipitent dans les escaliers pour fuir la menace qu'est le sorcier devenu délirant. Des dizaines de morts et de blessés sont à déplorer et certains garderont des séquelles irréversibles. Notre pensée va aux familles des défunts qui ne sauront jamais vraiment comment leurs enfants ont perdu la vie.

Pour vous, nous avons réussi à avoir une copie des notes de créations du sort Aranurna, soit, un mélange entre Aranea et Urna, par Sojin Hilben. Selon nos sources, le scientifique l'aurait créé pour rendre venger sa femme perdue. Celle-ci étant morte il y a quelques mois en se faisant mordre par une veuve noire, araignée très dangereuse qui n'aurait pas dû se trouver en France, ce pays n'étant pas celui d'origine de cet arachnide. La folie aurait commencé à faire son apparition chez lui à peu près à cette époque. Il ne s'en est pas remit et une rancœur tenace contre ses être vivants a fait son apparition dans son cœur. Ci-dessous, les écrits de ce génie de la création.


𝙹𝚘𝚞𝚛𝚗𝚊𝚕 𝚍𝚞 𝙳𝚛 𝙷𝚒𝚕𝚋𝚎𝚗, 𝟾 𝙼𝚊𝚛𝚜 𝟸𝟶𝟹𝟿

𝙰̀ 𝚖𝚊 𝚏𝚎𝚖𝚖𝚎 : 𝙹𝚎 𝚝𝚎 𝚟𝚎𝚗𝚐𝚎𝚛𝚊𝚒, 𝚖𝚘𝚗 𝚊𝚖𝚘𝚞𝚛. 𝙶𝚛𝚊̂𝚌𝚎 𝚊̀ 𝚖𝚘𝚒, 𝚌𝚎𝚜 𝚋𝚎̂𝚝𝚎𝚜 𝚊𝚏𝚏𝚛𝚎𝚞𝚜𝚎𝚜 𝚜𝚎𝚛𝚘𝚗𝚝 𝚌𝚘𝚗𝚜𝚒𝚍𝚎́𝚛𝚎́𝚎𝚜 𝚌𝚘𝚖𝚖𝚎 𝚎𝚗𝚗𝚎𝚖𝚒𝚎𝚜 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚙𝚘𝚙𝚞𝚕𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚎𝚝, 𝚙𝚕𝚞𝚜 𝚓𝚊𝚖𝚊𝚒𝚜, 𝚚𝚞𝚎𝚕𝚚𝚞'𝚞𝚗 𝚗𝚎 𝚜𝚎 𝚏𝚎𝚛𝚊 𝚖𝚘𝚛𝚍𝚛𝚎 𝚙𝚊𝚛 𝚌𝚎𝚜 𝚊𝚋𝚘𝚖𝚒𝚗𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗𝚜 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚗𝚊𝚝𝚞𝚛𝚎.

𝙰𝚞 𝚍𝚎́𝚋𝚊𝚝, 𝚌𝚎 𝚜𝚎𝚛𝚊 𝚞𝚗 𝚜𝚒𝚖𝚙𝚕𝚎 𝚙𝚘𝚝 𝚊̀ 𝚌𝚛𝚊𝚢𝚘𝚗𝚜, 𝚌𝚎𝚕𝚊 𝚙𝚎𝚛𝚖𝚎𝚝𝚝𝚛𝚊 𝚊̀ 𝚖𝚘𝚗 𝚙𝚕𝚊𝚗 𝚍𝚎 𝚏𝚘𝚗𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗𝚗𝚎𝚛 𝚊̀ 𝚕𝚊 𝚙𝚎𝚛𝚏𝚎𝚌𝚝𝚒𝚘𝚗.
𝙼𝚘𝚗 𝚙𝚛𝚘𝚓𝚎𝚝 𝚎𝚜𝚝 𝚍𝚎 𝚛𝚎́𝚞𝚜𝚜𝚒𝚛 𝚊̀ 𝚝𝚛𝚊𝚗𝚜𝚏𝚘𝚛𝚖𝚎𝚛 𝚌𝚎𝚝 𝚘𝚋𝚓𝚎𝚝 𝚎𝚗 𝚟𝚎𝚞𝚟𝚎 𝚗𝚘𝚒𝚛𝚎, 𝚍𝚎 𝚖𝚊𝚗𝚒𝚎̀𝚛𝚎 𝚊̀ 𝚌𝚎 𝚚𝚞𝚎 𝚓𝚎 𝚙𝚞𝚒𝚜𝚜𝚎 𝚝𝚎 𝚟𝚎𝚗𝚐𝚎𝚛, 𝙼𝚊𝚛𝚒𝚊.
𝙵𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚞𝚗 𝚌𝚎𝚛𝚌𝚕𝚎 𝚊𝚟𝚎𝚌 𝚜𝚊 𝚋𝚊𝚐𝚞𝚎𝚝𝚝𝚎 𝚊𝚟𝚊𝚗𝚝 𝚍𝚎 𝚝𝚛𝚊𝚌𝚎𝚛 𝚞𝚗 𝚝𝚛𝚊𝚒𝚝 𝚊𝚞 𝚖𝚒𝚕𝚒𝚎𝚞. 𝙵𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚋𝚒𝚎𝚗 𝚊𝚝𝚝𝚎𝚗𝚝𝚒𝚘𝚗 𝚊̀ 𝚍𝚎́𝚝𝚎𝚗𝚍𝚛𝚎 𝚜𝚘𝚗 𝚙𝚘𝚒𝚐𝚗𝚎𝚝 𝚞𝚗𝚎 𝚏𝚘𝚒𝚜 𝚊𝚛𝚛𝚒𝚟𝚎́ 𝚊̀ 𝚕𝚊 𝚏𝚒𝚗 𝚍𝚞 𝚌𝚎𝚛𝚌𝚕𝚎. 𝙿𝚛𝚘𝚗𝚘𝚗𝚌𝚎𝚛 𝚍𝚒𝚜𝚝𝚒𝚗𝚌𝚝𝚎𝚖𝚎𝚗𝚝 𝙰𝚛𝚊𝚗𝚞𝚛𝚗𝚊 (𝙰𝚛𝚊𝚗𝚎𝚊/𝙰𝚛𝚊𝚒𝚐𝚗𝚎́𝚎 𝚎𝚝 𝚄𝚛𝚗𝚊/𝙿𝚘𝚝) 𝚎𝚗 𝚛𝚘𝚞𝚕𝚊𝚗𝚝 𝚕𝚎 𝚍𝚎𝚛𝚗𝚒𝚎𝚛 "𝚁". 𝙿𝚛𝚘𝚗𝚘𝚗𝚌𝚎𝚛 𝙰𝚗𝚛𝚞𝚗𝚊𝚛𝚊𝚎𝚗 𝚏𝚊𝚒𝚜𝚊𝚗𝚝 𝚕𝚊 𝚐𝚎𝚜𝚝𝚞𝚎𝚕𝚕𝚎 𝚊̀ 𝚕'𝚎𝚗𝚟𝚎𝚛𝚜 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚊̀ 𝚗𝚘𝚞𝚟𝚎𝚊𝚞 𝚝𝚛𝚊𝚗𝚜𝚏𝚘𝚛𝚖𝚎𝚛 𝚕'𝚊𝚛𝚊𝚒𝚐𝚗𝚎́𝚎 𝚎𝚗 𝚙𝚘𝚝.

𝙹’𝚎𝚡𝚎́𝚌𝚞𝚝𝚎𝚛𝚊𝚒 𝚖𝚘𝚗 𝚙𝚕𝚊𝚗 𝚕𝚎 𝟷𝟿 𝙹𝚞𝚒𝚗 𝟸𝟶𝟹𝟿, 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚕'𝚊𝚗𝚗𝚒𝚟𝚎𝚛𝚜𝚊𝚒𝚛𝚎 𝚍𝚎 𝚖𝚊 𝚋𝚒𝚎𝚗-𝚊𝚒𝚖𝚎́𝚎. 𝚄𝚗𝚎 𝚎́𝚌𝚘𝚕𝚎 𝚖𝚘𝚕𝚍𝚞𝚎 𝚜𝚎 𝚝𝚒𝚎𝚗 𝚊̀ 𝚚𝚞𝚎𝚕𝚚𝚞𝚎𝚜 𝚙𝚊𝚜 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚖𝚊𝚒𝚛𝚒𝚎 𝚍𝚎 𝚕𝚊 𝚟𝚒𝚕𝚕𝚎, 𝚌𝚎 𝚜𝚎𝚛𝚊 𝚕𝚊̀ 𝚚𝚞𝚎 𝚖𝚘𝚗 𝚙𝚕𝚊𝚗 𝚌𝚘𝚖𝚖𝚎𝚗𝚌𝚎𝚛𝚊. 𝙰̀ 𝟾.𝚑.𝟷𝟻, 𝚚𝚞𝚊𝚗𝚍 𝚝𝚘𝚞𝚜 𝚕𝚎𝚜 𝚎́𝚕𝚎̀𝚟𝚎𝚜 𝚛𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎𝚛𝚘𝚗𝚝 𝚍𝚊𝚗𝚜 𝚕𝚎𝚞𝚛𝚜 𝚜𝚊𝚕𝚕𝚎𝚜 𝚍𝚎 𝚌𝚘𝚞𝚛𝚜



Ayons encore une fois une pensée pour les familles des défunts. L'enterrement des élèves aura lieu le 22/06/2018, nous espérons tous que les familles ne seront pas trop choquées de la perte si rapide d'un de leur membre.

La rédaction su SorcoScoup

Orlane Wattier
Reducio
*[Du feu, pour un vœux, sans artifice]*



*Objet de départ:*
Un pot de crayons de couleurs

*Métamorphose final:*
Un feu d'artifice

*Formule:*
Colorfire "Color" qui signifie couleur, et "Fire" qui signifie feu.
*Gestuelle:*

Pour le geste vous devez faire comme plusieurs boucles en continue comme des cotillons. image de cotillon


*Etape:*
Pour commencer vous vous tenez droit et dirigez votre baguette vers le pots de crayons de couleurs, tout en ayant le cœur en fête. Ensuite vous prononcer le plus clairement possible la formule en insistant bien sur le deuxième "O" de color et le "I" de Fire, tout ceci en faisant à l'aide de votre baguette la gestuelle.

*Histoire de cette métamorphose:*
Tout ceci à commencer en l'an 2000. Un homme Anglais du nom de Colin, ce retrouvait fou amoureux d'une jeune américaine, cela faisait à ce moment là cinq année que les deux amants ce fréquentaient et quelques mois que le jeune homme l'avait demander en épousailles. La jolie épouse avait donc accepter sa demande et voilà qu'il en était à la veille de l’événement. Colin avait us une idée, pour fêter leurs vœux une fois que le prêtre leur aura donner l'autorisation de s'embrasser. Il s'était munis de plusieurs pots de crayons de couleurs pour tenter sa nouvelle invention. D'après ses dire son sortilège lui permettrait de changer ses crayons en poussière multicolore et le pot en carton d'explosifs. Le jour du mariage arriva et les deux amoureux s'embrassèrent devant une foule de proches et d'amis qui les applaudirent. Le marier regarda sa femme et lui murmura de lever les yeux au ciel. Il alluma les mèches des explosif et un feu d'artifice ce fit entendre sous les yeux ébahis de sa femme et des invités, voilà le feu de son amour, lors de ses vœux, des vœux sans artifice, tel est l’ironie !
Sarah Weathers
Reducio
A l'attention du Ministère de la Magie
Département de contrôle et de
régulation des créatures magiques

Surrey- 9 avril 2018

Monsieur,

Moi, Guilbert Willow, éminent sorcier du comté de Surrey, vous informe avoir enfin trouvé une solution acceptable et durable pour la préservation de l’espèce des hérissons à ventre blanc.
Comme je vous l’ai déjà évoqué dans mes 47 derniers courriers, auxquels vous avez cessé de donner suite, cette espèce, importée d’Afrique par le ministère pour utiliser les propriétés magiques de ses piquants qui une fois chauffés permettront de faire profiter à une élite de séances d’acuponcture aphrodisiaque, n’a eu pour effet que de conduire cette espèce à la limite de l’extinction.

Il devenait des plus urgents de trouver une solution et de sauver ces malheureuses créatures, qui en plus d’être exploitées par une poignée de sorciers, se trouve tuées, écrasées décimées, par les engins à moteur moldus.
Je me suis donc employé, de longs mois durant à chercher une alternative et j’ai aujourd’hui la courtoisie de vous en faire part, en espérant que cette fois, votre inertie à ce sujet prendra fin.

Sachez, que j’ai conçu le sortilège de métamorphose « CreaPico », vous l’aurez peut être deviné cela signifiant création et piquants. Ainsi, depuis plusieurs semaines, je parcours les villes et plus particulièrement les entreprises, les écoles, les banques et même le ministère de la magie.
Je pense, à ce stade, avoir capté toute votre attention.

Depuis toutes ces semaines votre service à du avoir écho de ces incidents, surement même que vous avez d’éminent scientifiques qui travaillent actuellement sur le sujet, mais ne leur faite pas perdre plus de temps je vous offre la réponse.
Grâce à « CreaPico » c’est moi, oui moi Guilbert Willow, qui change tous les pots à crayon que je croise en de magnifiques hérissons à ventre blanc, à un détail prés, la seule propriété magique qu’ils ont et que leur ventre gomme le crayon de papier !

Je doute que cela intéresse grandement ces utilisateurs de pics aphrodisiaques !
Désormais, non seulement cette espèce ne sera plus menacée, mais ces égoïstes seront perdus entre les hérissons d’origines et ma nouvelle espèces, encore plus quand les deux vont se rencontrer.

Vous direz sans doute de moi que je suis un illuminé, oui monsieur, probablement, mais un illuminé qui vous offre le moyen de tester vous-même ma formule.
Un tour de baguette au dessus de votre tête dans le sens inverse des aiguilles d’une montre puis un geste direct et franc en direction du pot à crayon et prononcé clair et fort CreaPico.

Je ne doute pas que vous souhaiterez, vous aussi désormais, faire partie de ceux qui créent plutôt que de ceux qui détruisent.

Magicalement

Guilbert Willow
(oh un détail, ne me cherchez pas, depuis le départ je vous ai communiqué un faux nom, illuminé oui mais bête non)
Larissa Roman
Reducio
14 février 1517, dans la famille Jonhson.

19h40, Madame Mirella Jonhson, 34 ans, moldue, dans sa cuisine, tourne en rond. Son mari Alberto Jonhson, est en retard pour le dîner servi comme tous les jours à 19h30 tapante.

19h45, Alberto Jonhson, sorcier, âge inconnu, daigne rentrer, tente d’embrasser sa femme qui le repousse. Il se dirige vers sa chaise pour prendre son dîner maintenant refroidi. Il s’empare du journal, voit les gros titres du jour, et s’en va en courant.

19h47, Mirella, hurle sur son mari. De colère elle jette ce qui lui passe sous la main sur son mari qui s’enfuit et s’enferme dans son bureau.

19h 48 , Alberto vient de lire, « Joyeuse Saint Valentin les amoureux ». C’est le drame ! Rentré en retard du travail, sans prévenir et les mains vides, il sent arrivé la dispute du siècle ! Il tente de lancer un sort par-dessus son épaule pour fermer sa porte à clé mais le manque de concentration, l’esprit occupé par l’article qu’il lit sur les cadeaux parfaits à offrir, lui fait prononcer une mauvaise formule dans un mauvais geste. Le sortilège, jeter au hasard, vient frapper l’un des pots à crayon posé sur le bureau. Monsieur Jonhson adore les pots à crayons et adore triés ses crayons.

Lorsqu’il se rend compte de son erreur, Alberto lève les yeux et voit une pauvre fleur grise et moche sur son bureau à la place exacte du pot à crayon.

Il réitère donc son erreur, mais de manière volontaire sur les autres pots à crayon. Après réflexion il se souvient de ce qu’il a dit« roseoutulipou » en mimant le fait le jeter un objet vers la droite. Et hop ! Métamorphose ! Plus de pot à crayon ! A la place du pot à crayon rouge, une fleur rouge ! A la place du pot à crayon vert, une fleur verte ! Au troisième essai, avec la concentration et la confiance, à la place du pot à pois multicolore, bim ! Un bouquet entier de fleurs de toutes les couleurs!

19h58, Madame Jonhson, enchantée par les fleurs, se jette dans les bras de son cher mari.

20h00, Plus le temps de dîner, le couple va, le sourire au lèvres, rapidement se mettre au lit…
Ysalyne Benett
Reducio
Zoey aurait fait n'importe quoi pour sa petite sœur. Elle l'aimait d'un amour inconditionnel, vivait ses joies et ses peines comme si elles étaient siennes. Il lui semblait même souffrir lorsque Eryn souffrait, et ce n'était pas peu dire. La moindre chose, le moindre problème que vivait sa sœur se répercutait en elle, donnait à Zoey l'envie hargneuse de la protéger envers et contre tous.

Alors lorsque vint le moment où Eryn fêterait bientôt son anniversaire, en cette année de 1856, Zoey décida de tout faire pour l'émerveiller autant qu'elle le pourrait. Et quoi de mieux, pour cette petite fille qui attendait avec autant d'impatience son entrée à Poudlard, que de lui inventer un sort rien que pour elle ? Zoey était quelqu'un d'ambitieux, c'était vrai. Elle avait toujours eu ce caractère qui la poussait à aller jusqu'au fond des choses, à ne pas se contenter du peu si elle pouvait tout avoir.

La jeune femme de vingt-et-un ans passa près de trois mois sur ses recherches étymologiques pour constituer une formule qui ne serait ni instable ni trop compliqué à prononcer, car elle souhaitait vivement que Eryn puisse elle-même jeter ce sortilège lorsqu'elle serait en possession de sa propre baguette magique. Zoey savait déjà ce qu'elle voulait, ce qui rendait les recherches et les testes plus simples. Sa sœur était totalement fascinée par les poissons...

Zoey fini par se décider pour ''Ollam Aquarium'', deux termes qui signifiaient respectivement ''pot'' et ''aquarium'' en latin. Elle n'était pas une grande spécialiste de sorts, et ne pouvait se permettre d'être trop fantaisiste, mais elle savait que prendre des mots à leur racine antique les rendaient plus puissants car plus anciens et donc plus chargés de magie. Il lui fallu ensuite décider d'un mouvement de baguette approprié. Celui-ci lui vint après cinq jours d'essaies infructueux : il s'agissait de dessiner une vague et de l'entourer ensuite d'un cercle pour représenter l'aquarium rond qu'elle voulait obtenir.

Cependant, les premiers tests qu'elle effectua sur son propre pot à crayon n'eurent aucun résultat satisfaisant. Soit le pot s'arrondissait seulement, soit il se remplissait d'eau et devenait lui-même un aquarium. Un matin, elle ne réussi même qu'à faire apparaître un petit poisson minuscule au fond de son pot à crayons, animal qu'elle s'empressa de mettre dans l'eau avant d'aller le relâcher dans la nature.

Elle reprit donc son travail de recherche et de construction de son sortilège puisque quelque chose clochait, visiblement. Elle tenta de trouver un mot pour lier le pot à l'aquarium, et trouva ''quia'' qui signifiait ''pour''. Elle nota ainsi la formule suivante: ''Ollam Quia Aquarium''. Bien qu'elle se rendait compte que celle-ci était plus difficile à prononcer, elle comprit qu'elle n'aurait pas tant de choix. La jeune femme contracta cependant le ''quia'' et le ''aquarium'' et la formule définitive fut ''Ollam Quiaquarium'', encore un peu compliqué à dire mais plus fluide tout de même.

Après encore quelques jours d'essaies secrets, le sort et le cadeau d'Eryn étaient donc fin prêts.

Zoey aurait fait n'importe quoi pour sa petite sœur. Elle l'aimait d'un amour inconditionnel, vivait ses joies et ses peines comme si elles étaient siennes. Il lui semblait même souffrir lorsque Eryn souffrait, et ce n'était pas peu dire. La moindre chose, le moindre problème que vivait sa sœur se répercutait en elle, donnait à Zoey l'envie hargneuse de la protéger envers et contre tous.

Alors lorsque vint le moment où elle lui offrit deux poissons rouges et qu'elle transforma ensuite sous ses yeux ébahis de petite fille un vulgaire pot à crayon en bois en un bocal pour ses nouveaux animaux de compagnies, Zoey cru que son cœur allait exploser de joie tant celle d'Eryn était immense.

Bien des années après, et puisque c'était pour elle qu'elle avait inventé ce sortilège, Zoey autorisa sa sœur à aller déposer un brevet pour ce sort qui fut nommé le sortilège de l'Aquarium, et c'est officiellement aujourd'hui Eryn Paat qui en est l'inventrice. Pour remercier sa sœur d'avoir permis à sa carrière de créatrice de sortilèges de démarrer, Eryn lui dédia plus tard l'un de ses sorts, mais c'est encore une autre histoire...
Juliette Johnson
Reducio
Objet/être vivant de départ : pot à crayon
Objet/être vivant final : elfe de maison
Sortilège : alfyon qui vient du nom norrois (l’origine des elfes) àlfar et de la fin du mot crayon. Il faut faire un double moulinet avec le poignet.
Histoire de la création du sortilège : le sortilège, inventé en 1865 (précisément en mai) par Ocave Bidalhve, un Sorcier allemand. Lors de son enfance, il était maltraité par ses parents, notamment enfermé pendant plusieurs jours avec un pot à crayon (pleins de crayons), des feuilles, de l’eau et du pain. Un jour qu’il s’ennuyait car il n’avait plus de feuilles, il trouva la baguette de son père. En se concentrant sur le pot, il le transforma en elfe qui le servit en nourriture lorsqu’il était barricadé.
Ennis O'Belt
Reducio
Sujet: Transformer un pot à crayon.


Mikele Colore, peintre à la cours de Milan était en pleine création quand un hibou entra par la fenêtre. S'arrachant à contre coeur du tableau commander par son prince, il entreprit de débarrasser le volatile de la lettre avant qu'il ne lui vienne l'idée de poser ses serres dans ses mélanges.
Il lut attentivement la lettre après avoir jeté quelques graines au messager. Le peintre soupira ensuite en regardant sa peinture. Il la terminerait d'abord puis verrait à répondre à son ami la cigalle...

Reducio
De V. Peinto à M. Colore
Le 16 octobre 1468


Très cher Mikele,


Je t'écris aujourd'hui en désespoir de cause. Tu sais comme les temps sont durs pour les artistes aujourd'hui, même à Florence. J'ai désespérément besoin de vendre des toiles pour subsister mais pas le sou pour me racheter une palette qui me permettrait de faire mes mélanges et de peindre. Et donc de produire une toile…

Ayant cependant une multitude de pots à crayons, plus que nécessaire, j'essaye depuis trois jours d'en transformer un pour obtenir une palette… C'est peine perdue, mon niveau en métamorphose est bien trop aléatoire… Peux-tu m'aider?

Je t'envoie mes notes qui t'éclaireront sur mes avancées (même si je doute que tu en auras besoin).
Image
ImageImage
Pot: lat. buxis
Crayon: lat. pencillus
Palette: lat. pala

Merci beaucoup mon ami pour cette aide que tu vas m'apporter pour sûr,
Que Marlin te garde,

Mikele


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Mikele avait pris son temps pour être satisfait de son tableau. De sa réussite dépendait l'argent obtenu. Il s'était écoulé de nombreux jours depuis qu'il avait reçu cette lettre de Vincenzo et fouilla ses papiers pour la retrouver.
Il la relu puis se mit à la tâche. Cela ne lui prit guère de temps, il avait toujours eu des faciliter à créer des sorts tangibles.
Il ne l'exprima toutefois pas ainsi dans sa réponse. Il n'était pas préférable que son ami sache qu'il l'avait passé au second plan, quitte à le laisser galérer plusieurs jours inutilement.
Il s'attacha donc à lui répondre, prenant bien soin à écrire lisiblement la formule à a schématiser le geste. Son ami était d'une maladresse...


Reducio

De M. Colore à V. Peinto
Le 1er novembre 1468

Vincenzo mon ami,


Ton affaire n'a pas été simple et j'ai bien failli jeter l'éponge après près d'une semaine sans résultat probant.
Voici cependant ce qui m'est venu.

Gestuelle:
Ligne horizontale de gauche à droite qui remonte en virgule: Image

Formule: Buximutapala
Fait bien attention à la prononciation il faut accentuer la deuxième (xi) et la cinquième (pa) syllabes et presque murmurer les troisième et quatrième.

Pense à vider ton pot à crayon et à imaginer une palette sans pigment, sinon, ça ne marchera pas.
Bien à toi,

Ton ami Mikele
Valentine Edin
Reducio
Pot à crayons


Fiche :

Objet de départ : un pot à crayon
Objet final:représentation du système solaire version sorcier
Sortilège : voir le IV
Histoire de la création du sortilège : voir le III

Reducio

Eugénie Ducaut, une Poufsouffle de deuxième année devait présenter à toute sa classe un exposé d'astronomie sur un objet au choix étudié en classe. Elle avait donc décidé de faire sa présentation sur le thème de la représentation du système solaire version sorcier. Lorsque le professeur lui dit de commencer, elle eut de la peine à marcher et à se placer devant tout le monde, heureusement, l'astronomie était une matière qu'elle aimait bien, cela lui serait sans doute plus facile. Mais elle se rassura en se disant qu'elle avait bien tout préparé. Elle commença donc :

Bonjour à tous, je vais aujourd'hui vous présenter mon exposé sur la représentation du système solaire version sorcier.

Voici le sommaire :

D'un coup de baguette, elle écrit sur le tableau :

Sommaire

I. Octave Mérano

II. Les triplés Octavina

III. L'invention du sortilège

IV. À savoir sur le sortilège

V. Bibliographie


Après que tous l'ai lu, le sommaire s'effaça et Eugénie s’éclaircit la voix puis dit :


I. Octave Mérano


-1740, Olivia et Gustave Mérano donnent naissance à Octave Mérano en France ;

-Vers la fin des temps modernes, le pot et commercialisé dans le monde, il était jusqu'alors surtout utilisé pour contenir le lait ou protéger le beurre ;

-En 1784, Octave Mérano, 44 ans, en entends parler ;

-Deux ans plus tard, en 1786, Octave Mérano révolutionne l'utilisation du pot en plaçant des crayons à l'intérieur, c'est l'invention du pot à crayon ;

-De nombreux savants eurent des idées pour d'autres utilisations du pot, mais aucune ne fut concrétisée ;

La petite brune avait fini la première partie de son exposé et en était fière, elle se dit que ses auditeurs se demandaient sûrement quel était le rapport entre le pot à crayon et la reconstitution du système solaire, mais elle allait y venir. Elle reprit :


II. Les triplés Octavina


-1894, naissance des triplés sorciers Alexandro, Roberto et Alfredo Octaniva, Italiens né d'un professeur de latin moldu et d'une mère d'origines françaises moldue travaillant à la NASA ;

-1900, déménagement de la famille Octavina pour Édimbourg, en Écosse ;

-1904, entrée de Alexandro, Roberto et Alfredo à Poudlard, Alexandro est envoyé à Serpentard tandis que Roberto est à Gryffondor et Alfredo à Poufsouffle ;

-1911, sortie de Poudlard pour les triplés ;

-1922, Alexandro est engagé comme professeur d'astronomie à Poudlard ;

-1924, Roberto et Alfredo entrent eux aussi à Poudlard en tant que professeurs de Métamorphose et de Sortilèges .

Ouff... Pensa la jeune fille ; la deuxième partie est finie. J'arriverais bientôt à la fin. Elle enchaîna :


III. L'invention du sortilège


-Il n'y a pas si longtemps, en 1940, les triplés, eurent l'idée du siècle : en voyant des crayons représentant les planètes dans un pot à crayon, Alexandro décida de changer un pot à crayon en une représentation du système solaire flottant en l'air et tournant en même temps que les véritables planètes. Il exposa directement son idée à ses frères qui approuvèrent.


Les trois frères se concertèrent et se répartirent les tâches :
Alexandro ferait toutes les recherches sur le système solaire
Alfredo ferait toutes les recherches pour savoir si un tel sortilège existait déjà si non, il trouverait la formule et la gestuelle à effectuer
Roberto se chargerait de trouver toutes les conditions nécessaires pour la réussite d'un tel sortilège et de ramener un pot à crayon

Une fois toutes ses étapes réalisées et au bon moment, Roberto réussi la transformation et la première représentation du système solaire version sorcier est actuellement exposé dans « le grand musée de la sorcellerie » à Londres.

La petite fille soupira : plus que deux parties, courage. Elle continua :

IV. A savoir sur ce sortilège :


Il faut effectuer toutes les étapes réalisées par les triplés
Il faut être très fort en Sortilèges et en Métamorphose
Il faut effectuer la transformation au bon moment, c'est à dire à la seconde précise de l'alignement des planètes
Il faut avoir les connaissances requises en Astronomie
Il faut avoir un pot à crayon
La formule : « Creta pott solĭcŭlus », du latin creta signifiant craie à l'origine du mot crayon, pott du vieux français signifiant pot et solĭcŭlus du latin populaire de Gaule signifiant soleil.
Les gestes à effectuer ressemblent à une cercle avec à l'intérieur une minuscule spiral.

Yes !!! Pensa la Poufsouffle ; plus que la Bibliographie et c'est fini !!!
Avec le même sortilège que celui qu'elle avait utilisé pour afficher le sommaire, elle inscrivit la bibliographie sur le tableau et le lut en même temps.


V. Bibliographie


Étude et Sciences des Astres et Étoiles par Patricia Vallice
Livre des Sorts par Miranda Fauconettes
Les grandes découvertes magiques par Thomas Uhrotin
Histoire de la magie moderne par Lee Stewart

Les auditeurs finirent de lire la bibliographie et le tableau s'effaça peu à peu, Eugénie était fière d'elle et elle le méritait, elle avait enfin fini sa présentation et elle était confiante quant à sa note. Elle allait demander à son meilleur ami : Lukas Lébba ce qu'il pensait de sa prestation et elle espérait car elle avait bien travaillé.
Mad Mal
Reducio
Nous sommes à Gringotts, banque des sorciers de Grande Bretagne, à Londres, en l'an 2058. Le monde ont bien changé ces quinze dernières années et les temps se sont littéralement métamorphosés. Le changement le plus radical est probablement au sujet des animaux de compagnie : ils pullulent dans les foyers, en particulier ceux de la capitale. Ils sont aussi de tous types : du Botruc à l'Epouvantard, plus l'animal est étrange, plus les sorciers se sentent prestigieux. Même la grande Loewy a laissé son chat Ludwig au bon soin de sa femme pour adopter un Botruc, et le vieux Sturrlock et sa légendaire provocation ont décidé de s'enticher d'un Oiseau-de-Tempête. En somme, tout le monde sans exceptions ou presque se sont pliés à cette mode. Nous suivons cette fois les aventures d'Arianna Grants qui, elle, s'est rabattu sur un mignon petit Niffleur. En effet, elle se prépare déjà à la Course aux Niffleurs de l'année suivante aux Jeux MagicOlympiques.

Je tiens Olive dans ma main et lui ordonne d'une voix ferme :

- Olive, tu ne bouges pas ! Je t'ai déjà expliqué : tu n'attrapes quand ça brille que lorsque je te le demande. Compris ?

Son petit museau remue tendrement et je prends ce mouvement pour une approbation. Je sais pertinemment que se contrôler peut être compliqué pour son espèce et que même gravir l'Everest serait plus simple pour lui, mais je ne veux pas être disqualifiée à cause de vol de trésors à la prochaine course. C'est donc pour cette raison que, régulièrement, je l'emmène dans la banque pour des durées assez courtes et l'entraîne à ne rien toucher. Cette fois, il semble plus paisible que d'ordinaire et cela m'inquiète vraiment, dois je avouer. D'habitude, il se meut dans tous les sens, comme tiraillé par une force invisible. Bien sur, cela s'atténue au fil du temps mais, étrangement, ce ne sont désormais plus les pièces ou le métal contre lesquels il se bat mais contre le reste des objets brillants, notamment les stylos et crayons en tout genre. Rien que la barrette argentée présente sur les fins stylos de Gringotts lui suffisent souvent pour me sauter des bras et aller s'en emparer. Puis il les place dans sa large poche et fait comme si de rien n'était en se reposant sur mes mains. Parfois, il prend uniquement les pots et place tout un tas de sottises dedans. Cependant, depuis peu, j'ai trouvé une solution imparable : la Métamorphose. Il oublie régulièrement que je l'ai enseignée et je n'hésite donc pas à m'en servir. J'ai déniché (ou inventé, tout dépend de quel point de vue on se place) quelques jours auparavant un sortilège : le "Potlood".

Le Potlood (prononcez "potlohod") a pour incantation "jar en potlood getransformeerd" qui signifie littéralement du néerlandais : pot et crayon métamorphosés. Pour le lancer, il faut exécuter un geste assez complexe : un carré à trois côtés (on supprime simplement celui du haut) surmonté de nombreuses oscillations. Cela permet alors de transformer le pot à crayons et son contenu (peu en importe le type) en une mallette de poker remplie de jetons. Parfois il est possible qu'il n'y ait pas de jetons mais des cartes à la place, tout dépend de la forme initiale du contenu du pot à crayons. Pour ma part, je l'ai ainsi testé sur deux objets : les crayons, qui se métamorphosent en cartes, et les pièces, en jetons.Les couleurs varient elles aussi selon l'objet de départ. Cependant, elles seront toujours mattes et ne brilleront donc jamais. Je préciserai aussi que, pour être en adéquation avec le sortilège, le meilleur sentiment est l'envie de s'amuser, de jouer. Assez rieur et joueur en somme.
Cassandre McWood
Reducio
Il existe beaucoup de choses que l'on s'attend à recevoir pour son dix septième anniversaire de la part de son petit ami. Je ne sais pas moi ? Des roses ? Une lettre d'amour ? Un bijou ? Une invitation chez madame Pieddodu pour un tête-à-tête romantique ?

Pour vous dire la vérité, même des plumes en sucre, aussi banal que cela puisse être m'aurait fait plaisir. Mais non… Ce crétin de Jefferson avec qui je sors depuis plus d'un an n'a eut qu'une seule idée en tête, m'offrir un pot à crayon. Oui, vous avez bien entendu ! Un pot à crayon ! Mais pas n'importe lequel, un pot à crayon vert caca d'oie !

Niveau Romantisme, je vous passe l'originalité ! Je crois bien que je m'en serais passé !

J'ai l'air parfaitement ridicule à la table de Poufsouffle aujourd'hui avec mon pot à crayon.

Pour dire la vérité, j'ai même envie de pleurer. C'est tellement bête !
Je finis finalement, par quitter la table en tenant l'objet entre mes mains, je me sens tellement ridicule avec. Je sais ce que je vais faire. Je vais monter en haut de la plus haute tour du château et le jeter dans le vide. Je pense que depuis la tour d'astronomie, j'aurais au moins le plaisir de la voir se briser en un million de morceaux.

Je monte les marches qui me mènent à ma destination en pestant tout ce qu'il est possible de pester à l'encontre de mon compagnon. C'est vraiment un parfait crétin.

Il me faut un peu plus d'une dizaine de minutes pour finalement arriver en haut et lorsque je regarde le vide, je n'ai presque aucune hésitation lorsque je tends l'objet au-dessus de la rambarde.

Je suis prête à le lâcher, lorsque soudain, je remarque un morceau de papier au fond du pot.

Un morceau de parchemin… Peut-être que je suis plus idiote que je le pensais au final. J'éloigne mon bras du vide et attrape le morceau de papier pour pouvoir le déplier et… ce dernier se met aussitôt à parler avec la voix, très agréable de Jefferson :

Mon amour,

Aujourd'hui est une journée bien particulière et je sais que dernièrement je t'ai beaucoup négligé, cependant, j'avais une raison toute particulière à cela et tu la tiens entre tes mains.
Je sais que tu n'as jamais particulièrement apprécié la Métamorphose lors de nos années d'études, mais je pense qu'aujourd'hui, ce que je vais te demander de faire devrais t'intéresser. Aussi, tu vas prendre ta baguette magique et te concentrer.
Imagine-toi un sentiment de béatitude et de détente. Assis toi si cela t'aide et fait moi confiance (Le mois que j'ai passé en réduisant nos rencontres n'a pas été vain, je te promets !)

J'hésite un peu, mais Jefferson a toujours été l'élève le plus doué en classe de métamorphose depuis le début de nos études. Finalement, j'obéis à ce que me dicte la voix :

Assied toi, pose le pot à crayon devant toi et ferme les yeux. Concentre-toi sur un sentiment de Béatitude et de détente. Tu n'as rien besoin d'imaginer de particulier, n'y même de te concentrer sur la métamorphose en question, car j'ai déjà tout prévus pour cela.

Je m'exécute et étrangement, je me sens en confiance. Il ne me faut pas longtemps pour atteindre l'état qu'il demande et comme si la lettre ressentait cet état d'esprit, elle continue sa lecture à voix haute :

"Rouvre les yeux et prononce la formule magic : Alcator Nemesis en exécutant un cercle avec ta baguette magique"

Alcator Nemesis donc. Très bien, après tout, pour l'instant, ce n'est pas vraiment compliqué.

Je lève ma baguette magique et prononce distinctement la formule magique comme il me l'a expliqué.

Aussitôt, mon pot à crayon vert caca d'oie s'illumine et se transforme. Il me faut quelques secondes pour pouvoir récupérer le nouvel objet et je suis intriguée de découvrir un anneau doré. Un anneau doré vraiment ?

"Le reste, c'est toi qui sauras le traduire !"

La lettre se désagrège en brûlant et je suis curieuse, alors je prends l'anneau entre mes mains et le fais tourner longuement entre mes doigts jusqu'à ce que j'aperçoive enfin une inscription.

Image


Lui, il est excellent en métamorphose, mais j'ai toujours été la meilleure de la classe en Rune et je n'ai aucun mal à décrypter l'inscription sur l'anneau avant de me relever et de descendre les marches en courant, car je sais bien qu'il m'attendra en bas pour connaître ma réponse.
Herminie Peers
Reducio
Eddie Furmage, sorcier de son état, directeur de section au département des mystères, inventeur de la marmite à Glacius intégré pour les potions gazeuses et du canard en plastique - sauveteur de baignade en baignoire, sans parler d'autres fabuleuses découvertes encore sous le secret du Ministère, est surtout à l'instant même un papa fatigué de deux terreurs de 4 et 6 ans. Car Eddie est un sorcier très compétent, mais malgré cela il est incapable de garder calme ses deux enfants. Il est fatigué, il aimerait mieux se détendre avec le Mensuel de la Métamorphose les pieds dans ses charentaises auto-massantes... Mais non. Il est pour l'instant un père indigne incapable de se souvenir de la gestuelle qui accompagne la comptine de "l'Araignée Gipsy".

"Maman elle fait les geeeeeeeeeestes" hurle la terreur n°1.

"Eeeeeeeeeeeeeeste" hurle tout autant la seconde en se roulant au milieu des fournitures de jeu du salon.

"Bon bon mais une fois que la comptine est finie, on va au bain puis au lit sans discuter d'accord ?" plaide le père ignare.

Pas de réponse intelligible. Eddie soupire. Il aura toujours essayé... Bon. "Tu vas voir ce que tu vas voir, Araignée Gipsy" marmonne-t-il dans sa barbe. Eddie se saisit de sa baguette de la main gauche (il est gaucher), et d'un pot à crayon débordant de couleur de l'autre. D'un geste vif, il retourne le pot : les crayons reposent sur les pointes.

Les deux mômes regardent d'un air méfiant (les enfants sont maléfiques) la prouesse de haute-voltige du père, mais ne sont pas convaincus : ceci n'a rien à voir avec l'araignée Gipsy !

Eddie tapote alors trois fois de sa baguette le dessous-qui-était-au-dessus du pot à crayon, puis tout en relevant lentement sa baguette à la verticale, comme lorsqu'on suit le fil d'une arachnide, il énonce : "Aragnia cantoooooor !". L'araignée chanteuse, ainsi convoquée, se met à émerger à partir de ce qui fut le pot de crayon. Les pattes se forment dans un tourbillon de couleur, et le pot à crayon que Eddie tient dans sa main (Il s'empresse de lâcher la chose à la première sensation de... poils) se métamorphose en un corps gras, velu et surmonté de 8 yeux à l'air hallucinés. L'araignée est affreuse. Énorme. Colorée à outrance. Conclusion : les enfants l'adorent. Surtout quand elle se met à chanter :

L’araignée Gipsy

Monte à la gouttière

Tiens voilà la pluie !

Gipsy tombe par terre

Mais le soleil a chassé la pluie

L’araignée Gipsy

Monte à la gouttière…


Plus tard, les monstres sont couchés avec dans leur chambre une atroce araignée velue qui se balance au bout d'un fil en chantant à tue-tête (mais doucement) les idiotes paroles. Eddie Furmage, quand à lui, savoure ses charentaises et son magasine. Ses yeux tombent sur la page du courrier des lecteurs. Il devrait leur envoyer sa nouvelle fabuleuse invention, tiens, ça ferait quelque chose d'utile au milieu des idioties sur la métamorphose partielle.
Wendy Malfa
Reducio
La formule est " Lucernata Plumbunum" . Elle permet de transformer le pot de crayon en une bougie. Il faut faire un petit cercle avec le poignet pour réalisé cette métamorphose.
Ce sort a été inventé en 1634 par une sorcière nommée Luciana Halogid . Un jour ; Il y eut une coupure d'électricité chez elle . Elle pensa utilisé le sort que tout le monde connait bien *Lumos* Petit obstacle, sa voisine moldue était venue passée la soirée chez elle et ne connaissait pas ses capacité magique. Elle eut alors une idée; étant donné qu'elle n'avait plus de bougie; elle décida d'inventer une formule permettant de transformer son pot de crayon en bougie à l'abris du regard de sa voisine.
Luciana Halogid est une sorcière très mince au cheveux blond plutôt court. Elle devait avoir dans la cinquantaine lorsqu'elle a inventée cette formule. Elle viens d'Ecosse et habitait avant sa mort en Irlande du nord. Elle n'a pas eu d'enfant , ni de descendant. D'après les sources, elle aurait vécu seul durant une bonne partie de sa vie et elle serait incapable d'éprouvé ne serait ce qu'un petit sentiment. Elle a étudier a Poudlard à Serdaigle . Elle n'a pas vraiment brillé durant ses étude ratant ses BUSE de botanique, de potion et d'astronomie. Elle a cependant obtenue de très bonne note en sortilège et Métamorphose.
Elle a finit par acheter un petit PUB qu'elle a appelé *Au petit réchaud* .
La formule vient du latin; Lucerna veux dire bougie et plumbum signifie crayon.
Pour réussir a effectuer ce sort de métamorphose , il est très important de se visualiser la forme, la couleur et les motif de la bougie que l'on veut obtenir. Il ne demande cependant pas beaucoup d'expérience pour le réussir; Il peux être réalisé par des élèves de deuxièmes année sans problèmes.
Kirsten Whitllock
Reducio
Arthur se démenait à bien tailler sa plume. Toujours cassée quand il ne faut pas celle là ! Un petit rire derrière lui le fit se retourner. Son visage se détendit en reconnaissant Frances, son amie de toujours. Taquine, elle l’embrassa sur la joue et s’assit à ses côtés.

- Problème de pointe ?

Pour toute réponse, le jeune sorcier leva la plume à la lumière. Son amie, souriant jusqu’aux oreilles, fouilla dans son sac mais, avant de sortir quoique ce soit, elle se pencha vers lui et chuchota :

- Tu gardes le secret ?

Arthur leva les yeux au plafond. Mystérieuse jusqu’au bout, Frances, mais lui toujours la suivait. Son hochement arracha un nouveau sourire à l’autre qui, ouvrant sa main, dévoila une petite boîte. Elle murmura un sort d’agrandissement et la boîte se révéla être une… un pot à crayon ? Arthur commençait à se demander si Frances n’était pas en train de se payer sa tête quand elle commença à déblatérer sa leçon comme elle savait si bien le faire :

- Mes parents utilisaient souvent ce sort quand j’étais petite et qu’ils avaient autre chose à faire que de tailler encore et encore les pointes de mes crayons de couleur. Je ne sais pas trop d’où ils le tenaient, mais il est pas mal efficace sur les plumes aussi, c’est pratique en temps de révision. Tiens, regarde. Tu prends ton pot, avec ta baguette, tu fais une cercle tout autour -comme ça- puis tu frappes trois fois le haut. Et en même temps, tu dis Semper in Apicem, avec un accent sur le [per] et le [pi]. Le tour, c’est sur semper, et un coup par syllabe de apicem. Si mon latin est bon, ça veut dire quelque chose comme “toujours en pointe”. Attends regarde.

Son ami fixa sa main, sa baguette, le pot. Il fixa tout pendant qu’elle procédait au sortilège. Aucune lumière ne se fit voir, rien. Le pot n’avait pas bougé, n’avait pas changé de forme, ni de matière. Rien… Le garçon ouvrit la bouche et tourna le regard vers Frances qui, elle, paraissait satisfaite. Elle désigna le pot.

- Vas-y, mets ta plume là dedans.

Perplexe mais confiant envers la sorcière, Arthur obtempéra. La seconde suivante, lorsque qu’il sortit sa plume, elle était pointue à souhait. Il cligna des yeux, stupéfait.

- Je ne sais pas trop comment ça marche, mais le moindre crayon que l’on mettra dans ce pot dans l’heure qui va suivre en ressortira instantanément taillé. Et le plus bizarre, c’est que si tu mets ton doigt, il restera intact -important quand on le confie à un enfant comme le faisaient mes parents. Franchement, pour moi, ce sort défie toutes les lois de la nature, mais il est pratique.

Elle haussa des épaules comme si ce n’était rien. Arthur plongea la pointe dans son encrier, tira un parchemin et écrivit en lettres rondes “merci”. Un sourire un peu gêné pointa sur le visage de son amie.

- Ce n’est rien du tout, s’écria-t-elle. Tu verras bien, quand tu auras retrouvé ta voix, c’est pas bien compliqué.

Et, après un dernier baiser d’encouragement amical, elle le laissa aussi vite qu’elle était venue le trouver.
Octavia Hines
Reducio
Ok. Donc : j’ai un pot à crayons devant moi. Maintenant j’ai une plante. Et là c’est une bouteille d’eau. Comment il a fait ça, déjà ? Alors, la baguette… comme ça ? Non, plutôt… oui, voilà ! Et il a dit…? Ok. C’est bon c’est noté. Je réessaye quand même pour vérifier… Non, c’est bon !
Numéro de téléphone… Alors : zéro, six, trois, quatre, deux… ça sonne… Ça sonne toujours… Ah c’est bon ! Elle décroche !

- Oui ? On dirait qu’elle parle la main devant la bouche.
- Catarina ! Je ne te demande pas si tu vas bien, je sais que je viens de te réveiller. Désolé, j’ai bien conscience qu’il est quatre heures du matin, mais j’ai une information de la plus grande ampleur pour toi ! Ne dis rien, juste ne te rendors pas, s’il-te-plaît ! J’en ai pour deux minutes !
J’attrape de ma main libre le pot à crayon bleu de ma chambre et ma baguette magique. Je m’assois par terre parmi mes nombreuses pages de notes.
- Me dis pas que t’as encore…
- Parle pas je te dis ! Pose pas de question, s’il-te-plaît. Juste rappelle-toi, c’est moi qu’il l’ai trouvé, ok ? Non, réponds pas ! Alors, écoute moi bien : j’ai trouvé une nouveau sortilège. Oui, je sais c’est génial !
- J’ai r…
- Chut ! Je sais, c’est génial, merci. Alors prends de quoi noter. S’il-te-plait. Alors écoute moi, hein ?
- Oui, oui. C’est bon j’écoute.
- Donc, note : “Sortilège de Transfert / niveau 5 voire 6 / inventeur : moi !” enfin tu notes mon prénom, hein ? Tu sais comment ça s’écrit ? Faut bien l’écrire, hein ? A-L-F-E-R-E et après tu mets C-A-L-I-D-A-N-S. C’est bon ? Donc écoute-moi bien : j’étais en train de travailler sur un nouveau sort. Tu sais bien que ma chambre est toute petite, alors je me suis dit, pourquoi pas l’agrandir par la magie. Mais je dois t’avouer que je n’ai pas eu le courage ni la force de créer un annexe. DONC : j’ai créé des étagères. Enfin, là tu ne comprends pas très bien de quoi je te parle, mais tu vas vite saisir l’idée. Voilà : J’ai un pot à crayon, tu sais le bleu avec des marguerites, et j’ai trouvé un sortilège de Transfert qui me permet de l’utiliser comme une étagère, tu vois ? Par exemple, dans mon pot à crayon, je mets trois crayons, puis j’ai soif, alors je dis le sortilège et là : TADAA ! j’ai une bouteille d’eau ! Puis, je veux changer de couleur, alors je retransforme en pot à crayons, et je peux échanger les crayons. Par contre, je suis au stade où je n’arrive pas à entreposer plus de 3 choses (là j’ai mis un pot à crayons et je peux mettre jusqu’à quatre crayons dedans, sinon ils se font désarticuler ; une bouteille d’eau qui peut être remplie, c’est une de 25 cL ; et une petite plante synthétique.) Je dois t’avouer que je n’ai pas encore réussi à transformer une vraie plante, ça demande beaucoup trop de concentration, mais peut-être que ça marche quand même !
- Oui, oui. Viens-en au fait, s’il-te-plaît. Ds moi, gestuelle, prononciation, comment on fait pour changer ce qu’on entrepose… Enfin, les trucs intéressants.
- Oui, j’y viens. Donc j’ai appelé ce sortilège le Sortilège de Réserve - je vais peut-être trouver mieux, je ne sais pas trop. Ca fait : Pluteiplium et tu prononces toutes les lettres bien distinctement, en accentuant le “TE” de “plutei” et le “PLI” de “plium”. Du coup, ça fait un truc comme [plou-TE-i-PLI-oum]. Et tu dessines un Z à l’envers dans les airs avec ta baguette, en le finissant pointé sur le pot à crayons. Je vais te donner un exemple. Si tu veux essayer chez toi, prends un pot à crayons. Il ne faut pas qu’il soit trop grand, sinon tu vas avoir du mal. Maintenant tu prends une bouteille d’eau par exemple, tu la poses à côté et tu dis Pluteiplium tout en faisant un Z avec ta baguette : tu pars de la bouteille, tu trace un trait imaginaire vers le pot à crayons, puis tu reviens sur la bouteille, et tu termine sur le pot à crayon, dans un mouvement assez saccadé. Normalement, tu dis une syllabe à chaque fois que tu pointes un objet, sauf quand tu termines sur le pot à crayons, parce que là tu dis “plium”. Si tout est bien fait, tu devrais voir la bouteille disparaître, comme si elle se fondait dans le pot à crayons. Ensuite, si tu veux boire, il te suffit de dire Plutei Guardium et le pot à crayons disparaît pour laisser apparaître la bouteille et vice versa. T’as réussi ?
- Oui, c’est bon. Pas mal… Mais comment on fait si on veut libérer les deux objets, les remplacer par un autre ?
- Alors euuh… Le pot à crayons, tu ne peux pas le changer, c’est la base du sort ça c’est sûr, mais pour la bouteille, je ne sais pas du tout. Une fois que tu as ensorcelé les deux objets, tu les as liés, mais je n’ai pas encore trouvé comment annuler le sort. J’ai essayé Finite Incantatum mais ça n’a aucun effet !
- Hum hum… C’est un problème, ça ! Tu m’as dit que t’as essayé quoi ?
- Finite Incantatum, mais ça ne fonctionne pas je te dis. Faudrait que je cherche autre chose !
- T’es sûr d’être prêt à créer des sortilèges ? Sérieusement Alfère, c’est Finite IncantatEm ! Tu me fais peur à ne pas savoir ça. C’est la base, Alfère, la BASE.
Finite Incantatem ! Quel idiot ! C’est vrai, je m’en souviens maintenant, on a appris ça il y a tellement longtemps, aussi ! Ah bah oui, c’est sûr ça fonctionne comme ça…
- Euh, c’est bon ça fonctionne Catarina. Désolé. Donc on peut annuler la métamorphose avec Finite Incantatem. C’est bon à savoir. Merci !
- Ouais, c’est ça. Bon, je te souhaite de dormir maintenant, parce que je suis contente que tu aies enfin trouvé, mais faut que tu dormes un peu, et moi aussi. En revoir, bonne nuit.
- Ouais, bonne nuit. Et merci hein ! Pour le truc là Finite…
Ah, elle a raccroché. Bon, c’était une nuit productive. Merci le voisin d’avoir laissé ta fenêtre ouverte quand t’essayais ça ! J’ai l’oeil un peu vagabond, je l’avoue… Catarina va vraiment se dire que je suis un génie, maintenant, c’est sûr. Par contre, j’ai vraiment l’impression que ma potion de la semaine dernière (enfin, c’est celle du voisin, mais on va faire abstraction) a un effet un peu trop long. Je n’ai pas fermé l’oeil depuis presque 7 jours, et je ne peux plus marcher. Seules mes mains continuent à bouger. J’aurais peut-être dû demander à Catarina d’aller chercher un antidote tant que j'avais encore la force de bouger les doigts. Je ne sens presque plus là... Et j’ai presque plus d’eau dans ma bouteille...
Anita Enor
Reducio
Le nettoyage du printemps. Rien de tel pour se débarrasser de bricoles et babioles anciens dont on ne se sert pas ou plus. Moi, Evana Longrich, sorcière de sang-pur depuis plusieurs générations, avait hérité de nombreux présents de mes défunts parents, décédés mystérieusement à l’hôpital Sainte-Mangouste. J’avais une haine profonde envers eux, pas seulement parce qu’ils idolâtraient la maison Serpentard, étant allée pour ma part dans la maison Poufsouffle, mais aussi parce qu’ils ne me reconnaissaient pas comme leur fille. Mes chers parents ne comprenaient en rien mes opinions, mes faits et mes actes. J’étais pour eux comme un intrus parmi notre famille pro-Serpentard. Durant mon enfance, mes loisirs se partageaient entre jeux et lecture. L’échiquier des sorciers était pour moi, durant l’été, un refuge car mon père m’interdisait de sortir en dehors du manoir, sous peine de me retrouver enfermée dans ma propre chambre. Il ne souhaitait pas, avec ma mère, que des personnes trop curieuses ne sachent que leur fille ne faisait pas honneur à la noble maison qu’est Serpentard. De plus, l’idée de me faire des amis moldus ne les enthousiasmait guère, je restais donc à jouer, à lire ou à me balader dans l’immense manoir de notre famille, ce qui n’était pas vraiment ma tasse de thé. Je préférai sortir dehors, m’occuper d’animaux divers, mais je n’en avais pas l’autorisation, malgré mes multiples demandes.

Ma triste enfance ainsi que les étés passés en compagnie de mes parents étaient cependant rattrapés par ma scolarité à Poudlard. Joie et bonne humeur rythmaient mes journées. C’était une merveilleuse sensation qui me parvenait lorsque je faisais chaque année mon entrée à bord du Poudlard Express. Je m’y suis fait des amis, des ennemis également, mais ce quotidien m’avait libérée de l’emprise qu’avaient mes parents sur moi. C’est donc lors de mon seizième anniversaire que je pris la décision de quitter le nid familial devenant trop différent par rapport à mes convictions. Mon père ne donna pas son avis et préféra rester neutre jusqu’à mon départ. Quant à ma mère, même si cela l’attristait dans son regard, je voyais qu’elle resterait sur la même longueur d’onde que son mari. Leur amour pour leurs convictions était plus fort que leur amour pour leur propre fille. Et c’est bien cela qui m’a fait partir pour rejoindre le doux cocon familial d’une de mes plus proches amies.

Jusqu’à mes quarante-deux ans, je n’avais plus eu contact avec ma famille, que ce soit avec mes parents ou tout autre cousin. De toute façon, je ne les voyais que très peu durant mon enfance, mon père ayant honte de moi. Seulement, le jour où l’on m’annonça par hibou leur décès arriva, ainsi que leur héritage. En observant de plus près leur testament, je m’aperçus que la totalité de leurs biens me revenait, ce qui me surpris énormément. Pas de lettres, ni rien d’autre de leur part, juste le nom du manoir écrit en gras avec tous les objets qui leur appartenaient. Je suis donc revenue à contre cœur après tant d’années d’absence au manoir abandonné, où de nombreux souvenirs me parvenaient à l’esprit en franchissant le grand portail. J’étais bien décidée à tout revendre, que ce soit les lustres, les fauteuils, la vaisselle aux armoiries des Longrich, ou le manoir lui-même. Cependant, il fallait trier tout cela, et j’entrepris donc de tout organiser avec mon amie dont les parents m’avaient hébergé jusqu’à ma majorité.

Puis, à force de rangement, mes yeux remarquèrent dans un coin de ma chambre, tristement délabrée, un paquet. Pas n’importe lequel puisque mon nom y figurait. La curiosité m’empara car je pris de mes mains le paquet et l’ouvris. A l’intérieur, un pot à crayon avec un bout de chiffon placé dedans. A la vue de mon compagnon, je me remémorai un ou deux souvenirs où les larmes coulaient sur mon visage et que ce bout de chiffon essuyait. Il était pour moi un moyen de me calmer malgré son piteux état face aux disputes récurrentes. Pour ce qui était du pot à crayon, il ne me disait pas grand-chose, c’était un objet moldu et ces objets-là n’avaient pas leur place dans notre manoir. Je ne savais donc absolument pas en quoi cela avait un rapport avec mes parents. En regardant le paquet de plus près, il y avait au fond de ce pot un papier enroulé autour d’un tube. Je détachai donc le papier où j’aperçus quelques mots écrit de la main de mon père. Il disait ceci :

« Ma chère fille,
Je regrette ma position quant à ton départ. Mes jours sont comptés à cause de mon invention. Je ne t’en dis pas plus, je te confie mon plus précieux des souvenirs. A toi de découvrir la raison de notre imminente disparition, car je ne doute pas que l’on sera mort quand tu liras ceci.
Adieu, en espérant que tu nous pardonneras un jour.
Tes parents qui t’aiment. »

A cette lecture, une larme apparut sur mon visage. Même si j’aurai beaucoup de mal à leur pardonner, cette lettre m’avait soulagée. Voir ses parents comprendre leur fille était une bonne chose. Mais il fallait que je comprenne ce qui les as anéantis. A cette pensée, je tournai la tête et apparut une fiole contenant un élément qui me fit penser à un objet auquel mes parents accordaient un soin immense : la Pensine. Sans plus attendre, je me dirigeai vers le salon où l’objet était soigneusement entreposé. La fiole dans une main et son bouchon dans l’autre, je versai le souvenir de mon père dans la Pensine. Soudain, j’aperçu comme au loin la silhouette de mon père à travers la Pensine. Je décidai donc d’abaisser ma tête vers le liquide et de me plonger dans son souvenir.

Je me suis donc retrouvée dans une rur sombre où mon père avançait, baguette à la main. Je le suivis et devinai qu’il était observé, vu son regard allant dans tous les sens. Soudain, derrière lui surgit une ombre qui l’attaqua avec un sortilège informulé. Heureusement, l’ayant aperçu et ayant d’excellents réflexes, mon père ripostait avec un « Doloris », sort qu’il appréciait tout particulièrement. Puis, il lança à son adversaire :
« Cette fois-ci, tu ne m’échapperas pas ! »
A ces mots, un duel sans merci prit place, plusieurs sorts en même temps étaient jetés. Se cachant derrière une poubelle, il lui dit :
« Une personne m’a récemment appris qu’une morsure de serpent te serait fatal ! »
Il avait décidé d’engager la conversation, et ce fut un instant après que son rival répondit à sa remarque.
« Bien pensé, mais même un « Serpensortia » ne te serait d’aucune aide ! Seul un taïpan du désert peut causer ma mort ! »
Comment se sortir de cette impasse ? Mon père essayait de riposter en lâchant quelques « Doloris », mais son adversaire, enlevant sa cape, esquivait à chaque fois les sorts.
« Rends-toi à l’évidence, tu ne peux me vaincre seul ! »
Il avait raison, il était bien trop fort pour être vaincu, et mon père semblait le comprendre vu son regard cherchant une solution. Puis, comme une apparition, je le vis prendre un pot à crayon, le même que celui trouvé dans le paquet. Il était en piteux état, se trouvant juste à côté de la poubelle où de vieux objets étaient éparpillés au sol. Mon père regarda un instant le pot à crayon qu’il tenait dans sa main, et semblait réfléchir à toute vitesse. Je ne savais pas ce qu’il allait en faire, et espérai qu’il s’en sortirait vainqueur au final. Puis, dans un élan de courage, il se leva d’un bond, regardai fixement son rival et lança :
« Que tu es bête Finshley ! Sous-estimé la métamorphose causera ta perte ! »
A ces mots, sans comprendre ce qu’il venait de dire, mon père lança le pot à crayon en direction du dénommé Finshley, pointa sa baguette et prononça à voix haute :
« Ollam plumbum Fetalis »
En complément, il effectua un geste ressemblant à un serpent que je n’avais encore jamais vu. Puis, le pot à crayon qui se dirigeait droit vers Finshley se métamorphosa en un serpent. L’objet en vol s’allongea magiquement de plusieurs mètres, comme au ralenti, prit une couleur ocre et des écailles apparurent sur sa surface. A la place du rebord du pot se forma des crocs qui sortirent du rebord et pointèrent vers sa cible. C’était un Taïpan du désert en y regardant de plus près, il était plus vrai que nature. Il ouvrait grand sa gueule en direction de sa proie. D’un seul coup, sans que l’adversaire ne comprenne, le venin du serpent entra en contact avec sa chair et agissait vraiment très vite. En effet, à peine le serpent avait retiré ses crocs que Finshley tomba à la renverse, secoué de spasmes et de convulsions. Quelques secondes plus tard, la victime ne bougeait plus. Elle semblait morte, ou l’était réellement lorsque mon père s’approcha de lui.
« J’aurai mis du temps à te retrouver. Sache que le serpent fait toujours honneur à sa maison. »
A ces mots, il se retourna brusquement car il vit une autre silhouette non loin de lui. Cependant, je ne pouvais pas en savoir plus car les images se floutèrent, le souvenir étant donc fini. Puis, peu après, je relevai la tête et ouvrai les yeux pour me rendre compte que la Pensine me faisait face. Soudain, en y regardant de plus près, je vis qu’un morceau de parchemin était dissimulé derrière. Je le pris de mes mains et lu avec émotion son contenu.

"Tu auras donc compris grâce à ce souvenir qu’un nouveau sort de métamorphose a été créé. Malheureusement, comme tu l’as sûrement vu, une autre personne l’avait également découvert en me voyant l’effectuer. Cependant, étant sourd, ce sorcier ne pouvait le refaire en ayant pas de formule. Il chercha donc des alliés qui s’engagèrent à me faire avouer la formule créée, seul obstacle devant une renommée parmi les sorciers. Ta mère et moi, nous nous sommes cachés durant des années en ayant l’espoir qu’ils ne nous retrouvent pas. J’avais conscience que mon invention était dangereuse, au point où le Ministère de la Magie pourrait prendre part à cela.
Je t’écris donc en ce moment car je voudrais te faire part de ma création. J'ai donc transformé, métamorphosé un pot à crayon en serpent, un taïpan du désert vu la remarque de ce cher Finshley. Tu as pu voir les effets de ce sortilège, mais voici donc la formule que tu as pu entendre et qui est « Ollam plumbum Fetalis » qui signifie pot à crayon pour « Ollam plumbum » et taïpan du désert pour « Fetalis ». Quant au geste, j'ai pensé à la fameuse caricature représentant Napoléon avec un corps de serpent. Les ondulations de cette image m'ont permis d'effectuer ce geste complexe. Garde ce secret au plus profond de toi.
Je t’aime,
Auguste Longrich."

Voilà donc la vérité. Mes parents ont dû sûrement être gravement blessés par ces personnes désireuses de se procurer la formule, et ont ensuite perdus la vie à l’hôpital Sainte-Mangouste, où certaines personnes du ministère tentaient de soutirer les dernières informations de mon père, en vain. Après cette découverte pour le moins révélateur, je pris la décision de conserver le paquet et son contenu, ainsi qu’une photo de nous trois, retrouvée tout au fond d’une armoire poussiéreuse. Pour l’instant, je ne leur pardonnais pas ce qu’ils m’ont enduré durant mon enfance, c’est pourquoi la vente du manoir et des éléments s’y trouvant fut mise en place. Cependant, je gardais dans mon cœur les tendres mots que mon père m’avait transmis. Quelque part, je ne voyais plus mes parents de la même manière qu’avant. La haine et la rancœur avaient fait place à la pitié de les voir fuir durant des années le désir des autres envers son invention.

Mon histoire reste peu banale, mais c’est aussi la tienne, c’est pourquoi je tiens à te faire part de mon savoir et ainsi te transmettre à mon tour ce sort et cette formule que ton grand-père tenait caché avec lui. J’espère que tu ne t’en serviras point, la convoitise d’une chose fait le malheur du monde, retiens-le.
A toi, ma chère fille, ma tendre Mary.
Ta mère, Evana.
Si vous souhaitez que vos compositions figurent ici, envoyez-moi un hibou.

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CINQUIÈME SESSION
(jusqu'au 01/05 inclus)

Transformez :
UNE BOUGIE


Pour toute question, suggestion ou que sais-je à propos de ce jeu, envoyez-moi un hibou.



Les récompenses de la quatrième session seront envoyées le 25 dans la journée. Merci de votre compréhension.

Code couleur : #b7612c

 JEU  L'invention

Si des élèves n'ont pas reçu leur chocogrenouille, n'hésitez pas à me le faire savoir par hibou !

Code couleur : #b7612c

 JEU  L'invention

Podium de la cinquième session :

1ère place : Nova Stronger
Prix : 5 points pour sa maison et la possibilité d'apparaître dans le manuel de métamorphose (veuillez me donner votre accord par hibou)

2ème place : Anita Enor
Prix : 3 points pour sa maison et 15 mornilles

3ème place : Herminie Peers
Prix : 2 points pour sa maison et 10 mornilles

En dehors du podium :
4. Daisy Oddley
5. Eileen Eastwood
6. Valentine Edin
7. Hugo Rolanbri
8. Juliette Johnson

Prix : 1 chocogrenouille


Compositions reçues :
Juliette Johnson
Reducio
Un matin d’été, durant laquelle la température était des plus élevée, Albus Dumbledore reçoit un hibou d’un de ses élèves qui veut prendre des cours particuliers.
Bonjour Professeur,

J’aimerais prendre des cours particuliers avec vous, mais j’ai une demande spéciale à faire : je veux un cours original, que personne d’autre n’aura. Je sais que vous êtes doué pour ça.

P-S : si c’est possible d’avoir un cours dans la fin d’après-midi, car le reste du temps, il fait trop chaud.
Albus répondit positivement, aimant aider ses élèves. Mais que faire comme cours spécial ? La question tournait et tournait dans sa tête, et il ne trouvait pas.

Alors, une illumination se fit en lui : inventer un sortilège ! Une baguette en main, une bougie dans l’autre, il commença à réfléchir.

L’élève se plaignait d’avoir trop chaud ? Il lui fallait un sortilège pour se rafraichir ! Albus plaça la bougie sur la table et lança une formule : « acquabougya » était la formule, elle vint toute seule aux lèvres du professeur. Pour le mouvement, une goutte d’eau lui parut normal.

Son élève fut donc convoqué au zénith du soleil, pour prouver à l’élève qu’avoir cours en plein après-midi n’était pas grave, et que s’était même agréable quand on avait un verre de limonade à la main.
Daisy Oddley
Reducio
Le Sorcier Tordu édition n°399 mardi le 28 avril 2043




L’Histoire de la Magie s’approfondit !


Un historien de la magie a récemment découvert un document ancien certifiant l’origine d’un de ces sorts ayant fortement contribué au confort de nos ancêtres. Henry McCalliburgh, trente-cinq ans de métier, en est l’heureux trouveur. Il explique avoir trouvé cette lettre datant du XXe siècle -1906 pour être précis- alors qu’il examinait un cas de notaire du siècle dernier. “Sans doute était-ce un simple papier destiné à un héritage quelconque” raconte-t-il en haussant des épaules comme si ce dernier avait trouvé une vieille pantoufle trouée. D’après lui, cette lettre n’a aucunement changé sa vie si ce n’est qu’une petite fierté personnelle supplémentaire qu’il aime se rappeler. Le document jauni, fourni de diverses pliures et petits déchirements témoignent de son histoire. crit à l’encre de modeste qualité avec ce qui serait d’après Mr McCalliburgh une plume de coq -là encore, un curieux élément à rattacher au contexte-, la lettre et son enveloppe sont adressées à une certaine “Mary Ann Mainburry”. Aujourd’hui malheureusement, il ne reste aucune trace de l’existence de cette demoiselle excepté cette lettre. En revanche, l’auteur signe au nom de Peter Gosthing. L’histoire nous révèle qu’une ferme du comté du Staffordshire dans l’ouest de l’Angleterre ainsi que toutes ses terres, tous appartenant aux Gosthing depuis des générations ont été racheté par des marchands moldus à l’aube de la Première Guerre mondiale ayant frappé leur monde. Cela expliquerait ainsi cette calligraphie particulière tracée d’une plume de coq.
Le Ministère de la Magie de Londres est actuellement en possession de la lettre et analyse encore le document avant de le laisser entre les mains d’archivistes. Aucun endroit n’est encore privilégié pour exposer le document aux yeux des visiteurs. Néanmoins, les experts travaillant au Ministère de la Magie ont laissé toutefois les journalistes photographier le document que vous pourrez voir ci-dessous.



Lichfield, octobre 1906


Ma chère Mary Ann,

Le temps se fait long depuis ton départ des nôtres. Ton absence est difficilement supportable. Peut-être est-ce seulement durant la première année, nous le saurons bien un jour. Es-tu heureuse ? Je l’espère fort. On raconte que les matins sont plus frais là où tu habites désormais. Sais-tu que notre plus belle bête s’est vu acquérir à un prix fort misérable. Les temps ne sont plus ce qu’ils étaient ! Et la monnaie non plus visiblement. Quoi qu’il en soit Mary Ann, je t’écris brièvement pour te faire part d’une de mes nouvelles créations ! Je t’entends déjà rire, mais reste bien sage, je ne suis pas encore fou. La ville s’agrandit de plus en plus, une nouvelle école moldue est toute proche de notre maison, et bientôt nous risquons d’avoir des marchands à notre porte ! Je te disais que les temps changent et on entend dire que prochainement, l’électricité entrera dans nos foyers. Certains y ont déjà accès comme tu le sais si bien, mais te rends-tu compte, de l’électricité dans nos maisons de petites villes et petits villages, n’est-ce donc pas formidable ? On pourrait dîner le soir comme en plein jour ! Cela me plait bien. Et comme tu le sais, j’aime penser au lendemain. J’ai vu dans ma réserve tout ce tas de bougies attendant d’être brûlées. Elles risquent de nous être inutiles un jour. Eh bien, j’ai trouvé une solution que tu pourrais essayer toi aussi.

J’ai pensé à ta mère qui pestait à avoir à lisser le linge. Et j’ai créé ce sortilège pour transformer une bougie en ce que les plus riches appellent “fer à repasser” ! J’ai d’abord pensé à la formule et dans mes vieux souvenirs d’école j’ai repensé à cette ancienne langue. Il faudra donc dire Calignis Lenis. Surtout, prononce-le bien ! Où ai-je trouvé cela ? Calidi veut dire chaleur n’est-ce pas ? Le feu se dit ignis. Lenis signifie lisser. La chaleur du feu lisse, haha ! Ma raison n’est pas encore partie. Pour le geste, là encore, soit bien précise. Il faut que ta baguette parte de ton buste et aille droit devant toi d’un coup sec, comme si tu voulais allumer une allumette. Et finis ton maniement avec une petite boucle comme si tu contournais la petite flamme d’une bougie une fois que ta baguette est devant toi. Ta boucle doit partir de l’est à l’ouest, alors je te conseille d’utiliser ta main droite pour ce sort. Tu devras essayer à plusieurs reprises sans doute. Et tu auras alors ce fer plat avec cette poignée bouclant les bords du métal. Et essaie-le près d’une rivière ou d’un lac. Le feu reste dangereux ma chérie. Tu verras, tu n’auras même pas besoin de faire chauffer le fer. Si tu le fais avec une bougie allumée, ton nouvel objet sera déjà chaud. Ta mère en est ravie, les véritables fers à repasser restent accessibles qu’aux grands noms. Et surtout ne te brûle pas !

En espérant entendre de tes nouvelles très vite et que cette trouvaille t’aide au quotidien en attendant des jours meilleurs,

Nous t’aimons fort.

Peter Gosthing



La diffusion de ce sortilège reste encore inconnue. Les fers à repasser étaient déjà connus à cette époque dans les deux mondes, mais peu de familles modestes pouvaient se l’offrir alors que le fer se faisait de plus en plus coûteux. Un sortilège peut-être pas digne des grandes révolutions connues à ce jour, mais qui a certainement aider aux quotidiens des femmes qui devaient rappelons-le, se partager entre toutes tâches de la maison et plus encore car, l’éducation féminine n’était pas la grande priorité de la plupart de nos ancêtres.
Herminie Peers
Reducio
Le Lundi, 15 février 2016

Cher journal intime,

Je, Valentina Lovebird, suis née le 14 février 1992.
Tu vas me dire : "Et alors ?". Et alors, espèce de râleur en papier mâché, c'est trèèès important. Parce que hier, c'était dimanche, j'avais dit à ma famille de pas venir ce jour là, blabla, mais oui tatie Monique n'est pas disponible, on fera ça la semaine prochaine...

!!!!! C’ÉTAIT UN DIMANCHE ET IL EST PAS VENU !!!!!


Herm. Reprenons. Donc, c'était mon anniversaire ET ma fête ET la saint Valentin, et j'avais invité mon soupirant à la maison. J'avais cuisiné une magnifique escalope de dinde forestière (le poisson donne mauvaise haleine). J'avais fait le ménage à fond, choisit une belle robe, mis la table façon dîner aux chandelles, parce que le restaurant c'est trop cher... Et surtout, surtout, j'avais mis des bougies. Des dizaines de bougies, certaines qui flottaient même comme dans la Grande Salle de Poudlard.

Donc, pour résumer, ambiance romantique à souhait, ne manquait plus que mon invité.

J'ai attendu

Attendu

Et encore attendu

Et là, j'en ai eu super super marre, tu vois ? Alors j'ai essayé de le joindre. Avec la cheminée, je me suis agenouillée par terre (crac mon collant, au passage, journée pourrie jusqu'au bout) et j'ai passé ma tête à travers les flammes vertes.

Et là. Ouuuh je l'aurais tué ! Il était là, comme un pingouin endimanché, près à partir au bras d'une cruche ! J'étais sans voix. En fait, je me suis reculée tout doucement, et ai disparu du réseau.

J'étais un peu désemparée au début... Et après, mon regard s'est posé sur la déco, le repas, la table, mon collant et CES FOUTUES BOUGIES et j'en ai eu marre. Parce que j'ai pas que ça à faire, non plus, d'attendre un boulet ! Il allait me le payer. Et pas avec une crise d'hystérie monumentale, en plaine rue ou restaurant ou bien je ne sais quoi... Comme je te l'ai dis, j'ai pas que ça à faire !

Non, j'allais lui envoyer les bougies sous une forme un peu différentes, tiens. Donc j'ai pris ma baguette, et - je suis quand même une Langue-de-Plomb correcte, faudrait pas qu'il l'oublie - j'ai cherché l'animal à la fois chiant et commun en ville qu'on puisse trouver. Faudrait pas alerter les moldus, tout de même. J'ai fini par trouver. Mais ça nécessitai de bouger, d'abord. C'est pas moi qui devait avoir l'appartement ruiné. J'ai fait léviter toutes les bougies, et suis retournée -en entier, cette fois - chez l'autre idiot, tant bien que mal avec mon chargement.

Une fois là-bas, j'ai créé un nouveau sortilège de métamorphose, parce qu'il faut pas faire les choses à moitié, cher journal. Bref. Voilà les notes que j'ai prises, au cas où j'oublierai les détails pour les présenter à Monsieur Furmage.
transformer bougies en ?? vengeance... attention aux moldus... une vermine ?

des pigeons !

non mieux des colombes, même chose mais blanc comme bougies et symbole de l'amour. Parfait.

formule : Columba évidement
vengeance ? ultio ? non c'est moche...
colombe vengeresses !
vindex !

Columba vindex ([C-haut-loum-ba vine-D-Ex) Hin hin le "ex" de ce qu'il va devenir...

Mouvement en large rond pour prendre toutes les bougies puis mouvement sec vers le bas comme pour abaisser hache ou épée (trèèèès approprié)
C'était génial, une nuée d'oiseaux blanc affolés, qui ont fait ce que font tous les oiseaux affolés : ils se lâchent. Oui oui. Bon je me suis jetée un Impervius façon parapluie mais ça en valait trooop la peine : ses jolis meubles ont commencés à se couvrir de fientes...

Ah ah j'étais morte de rire, il a du adorer en rentrant à son appart' avec sa greluche.

Je sais pas pourquoi, il m'a pas recontacté >< Dommage.

Hé ça m'a bien calmé de te raconter, cher journal, à la prochaine !
Valentine Edin
Reducio
William Courtenay, né en 1529, est loin d'être un sorcier normal, en effet, à ses onze ans, un représentant de l'école de magie Poudlard est venu chez lui et a expliqué à ses parents moldus que William était un sorcier. Étant très croyants, ils répondirent que tout ceci n'était que mensonges et que les Mortels n'étaient pas en mesure de posséder des pouvoirs. Le représentant leur montra ses aptitudes mais ils ne voulurent rien entendre et leur fils n'a jamais mit un cheveux à Poudlard. Il apprit donc la magie au dépens de ses parents en allant à Londres en cachette prétendant qu'il se rendait chez sa grande tante toute les semaines. C'était un vieux sages qui lui enseignait la magie, et il s'agissait sans doute d'un surdoué car il lui apprit tout : la métamorphose, l'astronomie, les sortilèges, les potions, la divination, l'étude des runes, l'histoire de la magie et quelques ficelles de botaniques, bien qu'elle ne s'appelaient pas ainsi à l'époque. Ce vieux sage ne cessait de lui répéter qu'il deviendrait un excellent sorcier s'il continuait ainsi, et il terminait généralement sa phrase par « Surtout en métamorphomagie ! J'ai enseigné à nombre d'élèves mais aucun n'avait ton talent ! » Et effectivement, William était extrêmement doué pour la métamorphose, et il adorait ça ! Si bien que le jour de ses dix-sept ans, c'est à dire, après six ans passés à apprendre la sorcellerie, le vieillard lui dit : « William, il ne sert à rien que tu passe tes fin de semaines avec moi, je ne peux plus rien t'apprendre, et puis je suis vieux et je ne vais pas tarder à partir pour l'au-delà. Je n'ai que deux exigences, la première : je veux que tu passe ta vie à ta passion, quelle qu'elle soit, que ce soit la chasse, la broderie ou la métamorphomagie peu importe ce que je veux c'est que tu sois heureux. Et la seconde : tu dois me promettre de la respecter, je tiens plus à cela qu'à être enterré, je veux que tu réalise le projet que je n'ai jamais réussi à terminer. Je veux que tu créé un sortilège, tu dois en être capable sinon mon enseignement aura été vain. »
Une semaine après, William n'avait encore respecté aucune promesse, il cherchait sans arrêt comment créer un sortilège était envisageable pour un sorcier d'à peine dix-sept printemps.
Deux semaines plus tard il n'avait toujours pas trouvé et commençait à désespérer.
C'est en rentrant d'une partie de chasse avec son père que ce dernier lui dit qu'ils n'y avait plus de flèches pour les arcs. William lui promit d'aller en chercher au village et il le fit, mais manque de chance, il n'en restait aucune. Déprimé à l'idée de ne plus pouvoir chasser, il retourna chez lui et se perdit dans la contemplation des flammes d'une bougie.Les flammes... Semblables à la pointe des flèches sifflant dans le vent, lui vint la révélation, il lui manquait des flèches, il avait promit à son enseignant d'inventer un sortilège et il avait une bougie sous la main. Il savait ce qui lui restait à faire, il prit sa baguette en bois de cerisier et plume de phénix 23,7 centimètres que lui et le vieillard avaient achetés lorsqu'ils étaient à Londres, et se dirigea vers la bougie.Il connaissait tout ce qu'il lui fallait savoir pour réaliser le souhait de son instituteur. Il lui avait enseigné tout ce qu'il désirait, tout ce dont il aurait besoin dans sa vie, et il voulait le remercier une dernière fois en créant pour lui un sortilège capable de métamorphoser une bougie en une flèche. Le vieillard lui avait apprit un jour que les sortilèges étaient toujours plus puissants lorsque leur gestuelle ait un rapport avec le sort et leur formule soit dans la langue d'origine des mots à prononcer. Après plusieurs recherches et essais, il y parvint, et la bougie s'amincit, s'allongea, ses flammes se figèrent prenant une teinte et une matière de pierre taillée en prisme à quatre faces, la cire se raidit, prit l'aspect et le toucher de bois, le bois d'un cerisier plus précisément, trois plumes, poussèrent placées exactement aux bons endroits pour l'aérodynamisme de la flèche et sa précision. Il se rendit sans plus attendre chez le vieillard pour lui donner une fiche de sa conception sur le sort utilisé :

Voici le sortilège pour transformer une bougie en une fleche :
formule : fliugika ad Béjaya
gestuelle : former une flèche de la droite vers la gauche et du haut vers le bas
inventé : par William Courtenay en 1538
Après avoir reçu l'enveloppe, le vieux ferma les yeux et sombra dans un sommeil duquel il ne se réveillerai pas...
Nova Stronger
Reducio
Les Feux de l'Ancien Royaume


En l'an 220 après la chute de la Dynastie Han, les Trois Grands Royaumes de Chine prospéraient. C'était le siècle du signe du Feu.
Il y avait le Royaume Wei au Nord, le Royaume de Wu au Sud-Est et le Royaume de Shu dans le bassin de Shishuan.
Ils formaient tous les trois l'ère dite des "Six Dynasties".
Chacun d'eux possédaient leurs propres villes, leurs propres lois, mais aussi leurs propres armées, composées de combattants redoutables, d'archers et ninja aguerris. Cette époque était également emprunte de Magie ; les moldus vivaient avec la Magie, même sans la comprendre, ils l'acceptaient naturellement sans problèmes. Ainsi, les Empereurs de chaque Royaumes comptaient dans leurs rangs des sorcières et des sorciers, des mages, des enchanteurs, des enchanteresses et autres chamanes.

Les Trois Royaumes arboraient tous un emblème différent ; un animal sacré les représentait et celui-ci traduisait de leur particularité.
C'était également un hommage à leurs techniques ultimes :
San gè chuánqí dòngwù ; Les Trois Animaux Légendaires.
Le Royaume de Wei possédait Le Drangon Sacré, le Royaume de Wu possédaient Le Phéonix Eternel et le Royaume de Shu possédait La Salamandre Immortelle.
Les Royaumes étaient et demeures encore actuellement les seuls à maîtriser cette technique de Haute Magie. C'est une Métamorphose secrète et d'un niveau extrêmement élevé, disparue avec l'ère des "Six Dynasties" en l'an 589. Cette formule inventée par la Grande Sorcière Wupó avait pour unique objectif d'empêcher la guerre entre les Royaumes, en leurs léguant une force égale pour être sûre que personne n'attaquerai son voisin.

Les Trois Royaumes étaient devenus des maîtres dans l'art de la métamorphose et la Sorcière Wupó avait par son savoir, lié la paix et l'amitié entre eux. Ainsi, le sort "Làzhú Là" traduit en latin en 1220 "Lucerna Cera" , signifie "Bougie de cire" et consistait à transformer une simple bougie de cire, en un animal légendaire.
Il suffisait de rajouter à la formule, la bonne expression de l'animal et d'effectuer le bon dessin avec sa baguette. Nous savons que le Royaume de Wei maîtrisait la formule :
"Lucerna Cera Draconis" ou "Làzhú Là Lóng" qui signifie littéralement "Bougie de Cire en Dragon". Un bébé Dragon naissait alors en prenant vie, grâce à la cire de la bougie et grandissait en se solidifiant au fur et à mesure des années, en passant de l'état fragile de cire à une cuirasse impénétrable puis devenant enfin un Dragon majestueux et puissant. La formule du Phoenix Éternel de Wu était :
"Lucerna Cera Avemignis" ou "Làzhú Là Fenghuang".
Puis enfin, la formule de la Salamandre Immortelle de Shu était :
"Lucerna Cera Lacertamandra" ou "Làzhú Là Ní".

Les sortilèges bien que se ressemblants beaucoup, restaient uniques dans leurs tracés et ceux ci étaient extrêmement complexes à réaliser.
On sait par exemple que pour créer le Dragon Sacré, il fallait dessiner dans les airs la "crête de la créature" en partant de la tête vers la queue tout en prononçant un nombre de fois précis la formule et en pointant la bougie allumée avec sa baguette. Nul ne connaît le schéma exact ni le nombre de fois qu'il faut prononcer la formule, ni sa bonne intonation.
Chaque royaumes avaient scellé un pacte de Haute Magie avec la Sorcière Wupó ; le Serment Inviolable, qui les empêchait ainsi de dévoiler le secret de leurs techniques.

Cependant, à la mort de cette dernière, les Empereurs laissèrent aller leur vanités et leurs soifs de pouvoirs ; ils essayaient de s'accaparer la connaissance des sortilèges des autres royaumes et ainsi briser l'égalité. Ils ne voulaient plus que dominer. Tous trois créèrent des métamorphoses des trois animaux légendaires et montèrent une armée constituée que de ces monstres sacrés.
La Chine se retrouva bientôt privée de cire et de bougies et hélas pour eux, rien ne faisait office de base, autre que la cire de bougie, pour effectuer la métamorphose. Aucunes sorcière, ni aucuns sorciers n'étaient assez doués pour égaler le talent de la Sorcière Wupó. Cependant ils profiteraient de toutes leurs forces restantes ; rien ne pouvait les arrêter, c'était le véritable chaos.
La guerre faisait rage et les Dragons, les Phoenix et les Salamandres géantes démolissaient tout sur leurs passages. Seulement bientôt, il n'y aurait plus l'ingrédient principal pour les créer. Les Empereurs refusaient de céder ou de plier devant leurs voisins et leurs rangs s'appauvrissaient. Les Animaux Légendaires mourraient au combat ou vieillissaient avec le temps. Dans un même temps, les pays voisins, par crainte, ne voulaient plus vendre de cire ou de bougies, aux Trois Empereurs de Chine devenus fous.

Un beau jour, il n'eut plus aucune batailles, ni d'Animaux Légendaires, car les Empereurs étaient morts à leurs tours et avaient légués leurs places à leurs descendances. Les héritiés se mirent d'accord pour instaurer des règles communes et pour enterrer à jamais à l'abris, les formules secrètes de la Sorcière Wupó. Ce sortilège de métamorphose, "Lucerna Cera" est aujourd'hui interdit et de toutes manières, incomplèt ; encore aujourd'hui à notre connaissance actuelle, nous ne pouvons toujours pas métamorphoser une bougie en un Animal Légendaire.


Extrait d'Histoire du Monde Magique, écrit par Tumendira Tanksa
Si vous souhaitez que vos compositions figurent ici, envoyez-moi un hibou.

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SIXIÈME SESSION
(jusqu'au 16/05 inclus)

Transformez :
UNE PAIRE DE LUNETTES

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Code couleur : #b7612c