Sortilèges

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 RPG+  Réhaussage pour Rosa  PV 

Reducio
Mad connait déjà Rosalys dans ce RPG.

Reducio
Mad n'est pas encore préfète dans ce RPG, fort heureusement...


Pourquoi avait-elle accepté ? Elle n'avait pas la réponse à cette question, pourtant simple. Pour autant, peu importaient les raisons, elle était debout, dans ce couloir, non loin de la Salle de Sortilèges, à attendre cette chinoise on ne peut plus mégalo. Car oui, c'était avec elle qu'elle allait faire cela : Yuzu Ame. Maintenant qu'elle y repensait, elle connaissait parfaitement les raisons qui l'avaient poussé à accepter, enfin l'une découlait de l'autre et était plus un prétexte pour trouver cet acte un temps soit peu glorifiant, si cela pouvait l'être. Elle voulait profondément faire redescendre cette pseudo-déesse-inconnue-prétentieuse de son petit nuage de supériorité. Alors effectivement, Mad avait opiné du chef lorsque l'asiatique l'avait défiée. Elle en profiterait ainsi pour réhausser le D qu'avait obtenu Rosalys en Sortilèges. Elle allait rayer le D sur le carnet de notes de Miss Keith qui se trouverait probablement sur son bureau et mettre un beau O à la place. Elle espérait que leur DDM ne s'en rende pas compte, ou tout du moins qu'elle ne sache pas que c'était Mad. En effet, c'était en cela que consistait le défi : réhausser la note d'un élève dans la matière de son choix. Comme la jeune fille n'avait pas rendu un devoir depuis une éternité, il fallait bien qu'elle le fasse pour quelqu'un d'autre. Elle avait choisi Rosalys car, en bonne Serdaigle, elle n'aimait pas recevoir de mauvaises notes, et Mad allait ainsi rectifier cela discrètement. Cela lui ferait incontestablement plaisir. En attendant, elle patientait. Pour rajouter à la longue liste des défauts de la jumelle, on pouvait donc aisément mettre "jamais à l'heure". Certes, la blondinette ne l'avait pas été lors de la Cérémonie de Répartition de ce début d'année, mais tout arrivait et l'erreur était humaine. En vérité, la Deuxième Année était terriblement à fleur de peau car elle n'avait absolument pas confiance en la japonaise (sa véritable nationalité est indiquée ici), et encore moins sans Hanaï qui tempérait les réactions de sa soeur. Elle savait qu'elle pouvait exploser à tout moment et ce personnage s'apparentait très facilement à une bombe à retardement. C'était comme un challenge pour Mad. Le temps s'écoulait et aucun bruits de pas ne se firent entendre. C'est à ce moment que la tête bien connue de sa compatriote fut éclairée par la lumière de la lune filtrée par les fenêtres.

Comment te dire, ou te faire comprendre, que la Vie n'était qu'un simple Songe ? Un Mensonge, que la Vérité Ronge.
Rire à m'en déchirer les abdos. Brûler nos complexes et nos vieilles pulsions d'ados.
Absente jusqu'au 18 août

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Une soirée peu commune, la fatigue ne gagnait aucunement les yeux de la japonaise. C'est tout naturellement que Yuzu parti vagabonder dans les couloirs du châteaux, propice aux cent pas et à la réflexion. Elle enchainait les marche de l'escalier d'un pas léger tout en restant a l'affut d'un bruit qui pourrait trahir la position d'un professeur effectuant une ronde. Chaque rayons de lune passant par les carreaux la japonaise les esquivaient, restant dans l'ombre afin que les yeux d'une potentiel personne ne soit pas assez accommodés pour différencier le noir des vêtements porté et les murs plongés dans les abîmes. Le temps passé dans l'obscurité rendait chaque pas lourd, l'atmosphère pesante sur les épaules de Yuzu forçait celle ci a être en hypervigilance. Les couloirs s'enchainaient, les murs se ressemblaient, le nombre d'enjambés était précis. Les tableaux tantôt se réveillaient, tantôt non. Laissant dans le sillage de la silhouette des petites railleries à peine audible. Le silence qui régnait et la cape noir qui voltigeait rendait l'exploration impressionnante. Un flaque d'eau vint gâcher l'effet. "fait chier" Chuchota la japonaise tout en se relevant suite à la chute d'une glissade incontrôlée. Les tableaux pestaient de plus en plus fort, la place aux premières loge sur cette chute avait tout bonnement réveillé la moitiés du couloir. "Hey petite ! qu'est ce que tu fiche ici ?" "han c'est pas bientôt fini ?" "Il y en a qui dorment !" "Chut chut chut" fit la japonaise essayant de maitriser les décibels. "Comment chut ? c'est toi qui nous réveil et tu nous dis chut ? ""Si tu la boucle pas dans les secondes qui suivent je te lance un incedio..." rétorqua la japonaise a voix haute exaspérée."dit donc...quel caractère en voila des manières, poudlard n'est plus ce qu'il était" les tableaux c'étaient calmés "bien" chuchota Yuzu baguette à la main. Il ne fallait pas trainer, elle emboita le pas, tournant sur la gauche et elle tomba nez a nez avec une de ses camarades classe. Mad, une jeune Gryffone qui vagabondait dans les couloirs pour une raison inconnue. Yuzu l'avait pointée de sa baguette quelques seconde avant de l'abaisser et de la ranger. Elle reprit un air froid, sans expression avant de demander.

"Qu'est ce que tu fou là ?"


Mais pourquoi elle trainait dans les couloir a cette heure là ? bon Yuzu y était aussi, mais ce n'était pas un exemple pour qui que ce soit. Attendant la réponse de sa camarade et se repositionna dans l'ombre au cas où.

Code couleur : #469277
*Picasso 2017, Peeves 2017, Gryffondor et élève du mois de Janvier 2018*
Ma lumière divine vous aveuglera tous !

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Des tableaux chuchotaient au loin, pestant peu silencieusement contre on-ne-savait-quoi, mais le bruit ne venait pas jusqu'aux deux filles, probablement grâce à l'absence de tableaux aux alentours de la Salle de Sortilèges. Cela était probablement pour ne pas déranger les professeurs durant leurs heures d'enseignement, les élèves étaient assez autonomes pour se dissiper seuls, Duncan en était la preuve vivante. Elle se demanda tout de même la raison des pestiférations, sachant que les personnalités devaient dormir à l'heure avancée de la nuit qu'il était. C'était probablement du au passage de la japonaise, pour changer. La discrétion était un art que les ninjas maîriseraient et c'était étonnant que Yuzu se soit lamentablement ratée à cet exercice. Elle remarqua alors que celle ci avait eu le toupet de pointer sa baguette sur Mad avant de la rengainer. *Toujours plus* Elle détailla alors la jeune fille et vit le bas de ses vêtements trempés, mais se retint de rire ou même pouffer, voulant garder une tête entière cette fois ci. La discrétion, c'était en cours d'apprentissage pour la japonaise, pas la violence. C'était probablement la raison des chuchotements des portraits. Elle remonta alors jusqu'au visage de l'asiatique, de marbre et vit ses lèvres mumurer, d'un ton froid sans équivoque :
- Qu'est ce que tu fous là ?
*Elle se fout de moi, j'espère* Elle hésita à répondre d'un air sarcastique mais elle trouva inutile d'énerver une nouvelle fois la Gryffone. Elle préféra répondre, avec toute la bonne volonté qu'elle pouvait mettre en cet instant, se surprenant elle même :
- Ne serais-ce pas à toi de me le dire ?
Elle avait été polie et courtoise, car elle voudrait vraiment comprendre pourquoi Yuzu était ainsi avec les gens. La seule à pouvoir l'approcher, et encore, était Hanaï et Mad se demanda ce qui avait bien pu se passer pour entraîner de telles réactions chez la jumelle. Sa sœur était loin de réagir comme ça, quoique cela serait devenu ingérable pour les parents Ame si cela avait été le cas, mais elle savait que ce sujet était sensible pour Yuzu. La jeune fille se rendit alors compte que sa comparse n'avait pas décidé de se montrer plus accueillante, à la suite de quoi elle prit une position blasée, attendant sa pauvre réponse qui serait probablement insignifiante. Un simple "non" ou un éclair de colère, peu importait pour Mad qui voulait juste en finir vite avec ce stupide défi. Elle n'était pas là pour s'engager dans une grande conversation avec l'asiatique et elle ne ferait rien ni pour le cacher, ni pour le montrer ouvertement. L'intérêt de Yuzu était probablement moindre face à l'intérêt que pouvait lui montrer son acolyte. Elle était dans sa bulle et l'extérieur ne comptait pas.

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- Ne serais-ce pas à toi de me le dire ?

Aucun mot ne vint à la japonaise qui la regarda. Mad avait tout simplement esquivé la question. Yuzu voulait dans un premier temps par une forme de conditionnement passé, la secouer ou au moins la forcer à répondre mais elle se contenta de s’adosser au mur de derrière tout en se laissant glisser jusqu'au sol. Son passé revenait à elle doucement, un passé où la japonaise était bien différente de ce qu'elle laissait paraitre aujourd'hui. Elle décida de ne pas relever l'absence de réponse de sa camarade et de laisser couler, sans pour autant ôter son masque d' inexpressivité et de froideur. Yuzu reprit la parole de façon douce et calme.

"j'ai vraiment besoin de te dire pourquoi ?" elle avait lancé ça de façon très naturelle, pour elle c'était limpide et ça devait l’être aussi pour ses camarades. Cependant dans un soucis de précision elle ajouta "j'arrivais pas à dormir donc....me voilà"

Après avoir apportée sa réponse elle se releva, d'une façon très fluide et sans saccades, presque linéairement. Elle passa la main dans ses cheveux pour faire un chignon, puis fixa le tout avec une baguette -qui ressemblait à celles qui étaient magique- noir ébène. Elle regarda Mad rapidement tout en écoutant les sons environnants. Le moindre pas au loin et la petite asiatique prendrait possiblement la fuite laissant sa camarade seule avec les embrouilles. Quoi que après avoir réfléchis quelques secondes, Mad pourrait la dénoncer et la fuite, en plus de prendre une retenus, elle le digèrerait très mal. Elle commença à s'imaginer des scénari avec chaque professeurs que celle-ci pourrait croiser. Faisant une liste plus ou moins exhaustive des noms qu'elle avait retenue. Elle commença à se demander comment elle réagirait, en face du corps enseignant. Pour Loewy c'était indiscutable, elle assumerait sans broncher, pour les autres c'était déjà plus nuancé. Il y avait bien sa DDM mais elle était jeune et Yuzu avait du mal à la voir s'imposer. Pour Grants c'était claire que Yuzu ne l’écouterai pas, elle savait même pas si elle était vraiment professeur, alors certes elle l'avait en cours mais bon une intervenante ?... Plus nuancé il y avait sa professeur de défense contre les force du mal, peut être qu'elle tenterait de l'embobiner pour s'en sortir. Concernant Heltowni son professeur d'histoire de la magie et bien c'était pire qu'avec Grants, mais elle ne voulait surtout pas le croiser, sécher ses cours était suffisent. Van Drecken c'était déjà plus drôle, elle s'imaginait arriver à lui faire croire qu'elle était chez Serpentard avec sa cravate verte, mais les chance de réussite était proche de zéro. Les autres elle les connaissaient pas vraiment donc elle clôtura cette petite escapade mental avec une conclusion qui était sans appel : dans la majeur partie des cas elle s'en fichait en faite et irait faire une ou deux retenue en mettant son cerveau sur off pour leur faire plaisir avant de reprendre sa petite vie. Elle posa ses yeux sur sa camarade en lui reposant sa question précédente rapidement, d'une manière moins tranchante et plus douce. Sa réponse déterminerait si elle resterait encore quelques minutes pour discuter ou si elle s'en irait de manière froide et désintéressée.

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Finalement, Yuzu s'était rabattue sur une attitude muette, non pas blasée, simplement silencieuse et Mad la remercia pour cela. Elle commençait à bien apprécier l'atmosphère présente. C'était un de ses silences nobles que personne n'osait troubler. Elle l'apprécia jusqu'au retour à la réalité qu'elle effectua et elle remarqua alors que la japonaise était dans un certain état secondaire, comme si de mauvais souvenirs l'accablaient, ou tout du moins peu agréables. Elle espérait que cela ne soit pas en une phrase qu'elle avait ruiné la relation distante qu'elles entretenaient jusqu'à présent. S'il y avait bien une personne à ne pas froisser dans cette école, c'était bien la personne en face d'elle et elle ne comptait pas tenter le diable ce soir. Celle ci reprit alors, d'un ton posé et tranquille :
- J'ai vraiment besoin de te dire pourquoi ?
Elle avait dit cela d'un naturel que la Mal ne lui connaissait pas. Néanmoins, sans prendre acte de l'expression étonnée qui apparaissait sur le visage de la Deuxième Année, l'asiatique reprit :
- J'arrivais pas à dormir donc ... me voilà.
La Deuxième Année sentait vraiment les traits de Yuzu se déridait et elle laissait venir son naturel, essayant tout de même de le camoufler sous une froideur extrême. Toujours dans cet élan, la jeune fille se releva, fit un rapide chignon avec ses cheveux détachés que Mad n'avait même pas remarqué, et fixa sa coiffure avec un bâton noir. L'observant toujours, elle put voir les yeux d'un noir de jais se plantaient dans les siens, puis n'y resta qu'un éclair de seconde avant de visiblement tendre l'oreille. C'était drôle comment, lorsque Yuzu étant à l'aise, toutes ses émotions transparaissaient. Les signes ne manquaient absolument pas et la maîtrise habituelle de la japonaise laissait place à de nombreuses mimiques nerveuses ou des contractions de muscles formant toutes sortes de micro-expressions. A cet instant, Mad sut décrypter la route mentale que faisait la Gryffonne et elle n'hésita pas à la laisser dans son monde, sa bulle, n'osant pas troubler ses réflexions. Lorsqu'elle sembla avoir fini, elle reposa sa question doucement, à laquelle la Deuxième Année répondit :
- Je ne suis pas là par hasard, les abords de la salle de Sortilèges ne sont pas mes coins préférés pour traîner. En vérité, nous avions rendez vous pour le défi que tu m'avais lancé l'autre jour dans la Salle Commune. On y va ?
Elle espérait ne pas avoir fauter ou la braquer et que l'asiatique oserait se dévoiler un peu plus encore. Elle espérait aussi que toute cette histoire serait réglée bien vite en vérité, d'autant plus qu'elle voyait ses pensées et son comportement faire clairement leurs vies et ni se coordonner, ni même avoir une quelconque cohérence.

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- Je ne suis pas là par hasard, les abords de la salle de Sortilèges ne sont pas mes coins préférés pour traîner. En vérité, nous avions rendez vous pour le défi que tu m'avais lancé l'autre jour dans la Salle Commune. On y va ?

Yuzu tritura dans sa mémoire, après quelques seconde elle retrouva le souvenir. Un défi, son visage de marbre s'effrita un court instant. La dernière fois ça s'était mal passé en voulant aider. Calculant diverse possibilité elle conclut à une solution. Elle regarda la porte de la salle de miss Keith. Elle pointa sa baguette sans dire un mot, finalement un simple Alohomora pouvait être entendu. La porte s'ouvrit. Dedans, le noir. Un noir profond sans lumière. Elle se tourna un instant vers sa camarade.


J'avais dis ça en l'air, tu es pas obligée...

Finalement, la curiosité de Yuzu la poussa a passer le seuil de la porte. Non pas pour réaliser le défi mais juste pour entrer. Elle aimait bien cette salle. Dirigeant sa marche vers une armoire, elle ouvrit la porte de celle-ci lança un Lumos pour s’éclairer et commença a choisir un livre. Un livre de troisième année. Yuzu avait bouclée le programme de seconde année en très peu de temps, du moins pour les sortilèges. Pour le reste des matière c'était plus délicat mais sa engouement a mieux s'approprier sa magie était responsable de l'avance prise dans cette matière. Cette volonté, cette flamme qui brillait dans ses yeux quand elle utilisait des sortilèges pour le combat ou même juste pour s'amuser loin des regards, loin du château. La seconde année avait l'impression de redécouvrir la magie. Voilà je le ramènerais quand je l'aurais fini. disait elle en refermant la porte de l'armoire avec un grand sourire et beaucoup de joie dans son chuchotement. elle espérait vraiment que miss Keith ne remarque pas cet empreint sauvage. Un nuage de poussière vola jusqu'au nez de la japonaise, l’envie d'éternuer montait. Sa tête penchait vers l'arrière. *non non un drap vite un truc pour camouflé le son* Elle se mis a courir vers une autres armoire, celle ou elle avait trouvée un draps une fois durant un cours. Elle ouvrit la porte rapidement. Rien. *Ho bordel* "TChaaaaaaam !!!" Le silence. Elle avait vraiment éternué aussi fort alors qu'elle voulait au maximum camoufler le bruit ? Elle referma l'armoire, claquant au passage la porte qui résonna. Yuzu rentra sa tête dans les épaules. Elle quitta la pièce accrochant au passage le bras de Mad pour la tirer avec une force démesurée. Puis elle la plaqua dans un renfoncement derrière une armure non loin de la salle des sortilèges. Yuzu connaissait les couloirs par cœur. Le nombre d’expédition nocturne couplé a ses repérage journalier lui avait permise apprécier chaque possibilité de se cacher et la distance à parcourir par rapport à ses points stratégique. Elle pesta contre elle même tout en tendant l'oreille prête a retenir sa respiration si un préfet faisait une ronde ou autre.

"Quelle cruche, tsss n'importe quoi . Cette poussière aussi quel idée de venir dans mon nez. Ca m'énérve ! si j'étais pas en opération ninja je l'aurait, je l'aurait arghhhhh !"

Elle ajouta a l'attention de Mad qu'il fallait attendre un peu ici, au moins le temps que ça se calme. si au bout de quinze minute voir une demi heure rien était a signaler alors elle pourrait y retourner. Yuzu espérait que Flipper ne soit pas dans son bureau. Si par malheur elle était pas dans la salle commune des Gryffondor mais bien dans le bureau de sa salle de sortilège, elle était bonne pour une retenue. Sans oublier le manuel qu'elle venait de s’approprier sans scrupule. Elle se plaqua contre le mur tout en s'assaillant, utilisant une bougie servant a éclairer le couloir pour commencer sa lecture. Si elle devait perdre le livre se soir autant l'avoir commencé. Chapitre 1 : Pluvius & Nivicare. Hum fini par faire Yuzu de façon totalement naturelle, oubliant totalement la présence de Mad et se comportant comme si elle était seule.

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La japonaise eut l'air de réfléchir un court instant et la carapace que constituait son visage froid s'effondra. Mad eut le temps d'apercevoir une Personne, une vraie, pas un individu dénué de sens faisant de la figuration au profit de sa conscience, une Personne, ressentant des émotions et pensant autre chose que des "trucs futiles". Yuzu remit bien rapidement son masque au grand désarroi de la Gryffonne, mais on eut le temps de voir fleurir un sourire discret sur ses lèvres. L'asiatique murmura un "Alohomora" et la porte s'ouvrit dans un grincement significatif. Elle s'avança alors en direction de celle ci, mais se retourna vers sa coéquière et dit d'un ton hésitant :
- J'avais dis ça en l'air, tu es pas obligée...
Elle n'attendit pas la réponse de la jeune fille pour continuer son parcours vers l'antre de Miss Keith, sous le regard couvant de la Deuxième Année. Celle ci la suivit, observant chacun de ses gestes et chacune de ses mimiques, analysant tous ses mouvements afin de mieux la connaitre. Désormais qu'elle avait vu que quelque chose d'autre que ses manières froides et hautaines et son air dédaigneux étaient cachés là dessous, sa curiosité était piquée à vif et elle voulait tout du moins tenter de connaitre et comprendre les mystère qu'entouraient cette fille et celui qu'elle constituait encore pour beaucoup. Elle la vit alors aller vers une armoire, l'ouvrir et lancer un Lumos, très bien exécuté par ailleurs. Elle eut l'air de tatonner sur les livres, et s'en saisit d'un. Mad s'approcha alors jusqu'à arriver derrière elle et elle vit que c'était un livre de Troisième Année. *Pourquoi prend-elle de l'avance sur le programme ? Elle doit y avoir un intérêt* La japonaise mumura alors, en ne s'adressant qu'à elle-même :
- Voilà je le ramènerais quand je l'aurais fini.
Cela amusa sa coéquipière qui dit dans un souffle :
- Je ne doute pas que derrière la Yuzu que tout le monde connait s'en cacher une curieuse et pleine de bons sentiments.
En vérité, elle ne savait pas à qui elle destinait cette phrase. Elle l'avait dit tellement faible que la concernée ne l'entendrait probablement pas, mais elle avait tout de même mit les formes dans sa phrase, au cas où, et cela ne lui arrivait jamais ou du moins très rarement. Perdue dans ses réflexions, la Gryffonne n'avait pas remarqué que Miss Ame avait refermé la porte du placard et arborait désormais un grand sourire de satisfaction. AVec cette fermeture, un nuage de poussières se souleva et atteint le nez de Yuzu. Celle ci eut l'air de paniquer et ouvrit chaque porte d'amoire présente dans la pièce, probablement dans l'espoir d'y trouver un linge pour atténuer le son que produirait son nez si elle éternuait. Celui ci ne se fit pas attendre et un "Tchaaaaaaaaaaaam !" résonna alors dans la pièce. Le volume ne pouvait décevoir personne : il était allé au dessus des limites de nos oreilles. L'asiatique claqua donc la porte du meuble de nouveau ouverte, ce qui ne put qu'accentuer l'écho de son éternuement, et rentra sa tête dans les épaules. *On dirait une tortue* Elle se mit alors à courir vers la sortie et attrapa sa coéquipière par le bras avec une force démesurée. Elles se dirigèrent, ou plutôt Yuzu emmena Mad, vers une armoire que la jeune fille avait déjà remarqué auparavant dans le couloir et se cachèrent dans le renfoncement que l'on pouvait trouver derrière. Visiblement, la japonaise connaissait aussi l'existence de cette cachette assez large et très discrète. Celle ci s'installa alors tranquillement à même le sol, pestant contre elle-même, puis se tut pour écouter les bruits environnants. Mad supposa qu'elle ne remarqua rien puisqu'elle lui intima d'attendre avant de rajouter, toujours pour elle même :
- Quelle cruche, tsss n'importe quoi . Cette poussière aussi quelle idée de venir dans mon nez. Ca m'énérve ! Si j'étais pas en opération ninja je l'aurais, je l'aurais arghhhhh !
La Deuxième Année pensa alors que la professeure concernée pouvait être dans son bureau, et donc les avoir entendues, mais elle se raisonna et arriva bien vite à la conclusion qu'au vu de l'heure, elle n'y serait pas. Yuzu semblait penser la même chose mais se mit rapidement à lire, collée au mur, son livre de Troisième Année. Elle en eut presque l'air d'oublier la présence de Mad qui en profita pour l'observer et la détailler à souhait. Définitivement, son masque de froideur était tombé à l'ouverture du livre et elle arborait maintenant un visage ouvert et presque accueillant. La Gryffonne s'assit alors en face d'elle et osa la question qui lui brulait les lèvres depuis le début, la première fois où elles s'étaient vues, où elles s'étaient rencontrées :
- Qu'est ce qu'il s'est passé ? Je veux dire, pourquoi tu revets un visage qui ne caractérise pas, nous le savons toutes les deux ?
Elle n'espérait ni la brusquer, ni la bloquer, mais elle tenait vraiment à la comprendre et cela passait forcément par la case du passé.

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Yuzu était en train de lire quand elle entendit la question de Mad. Elle se bloqua sur la page, elle avait osée poser cette question ? La japonaise ne comprenait pas pourquoi elle avait posée cette question. Puis sans y prêter plus attention que ça, Yuzu se remit à lire la même page plusieurs fois. A chaque fois elle était distraite par cette question qu'elle jugeait insensée. Finalement elle ferma son manuel, enfin le manuel. Puis lui répondit froidement, sans délicatesse.

- Je ne vois pas de quoi tu parle et puis ça ne regarde personne

Elle se leva, positionna son livre sous son bras et commença à se déplacer vers la salle de miss Keith, glacial comme la banquise. La question de Mad lui trottait dans la tête impossible de la virer a grand coup de pied et de ne plus y faire attention. Les ombres des flammes qui dansaient sur les murs rappelait sans cesses un passé que Yuzu s’efforçait d'oublier. Ironique quand on pense qu'il lui suffisait de ne pas ignorer le couvre feu pour ne pas y être confrontée.

[FlashBack]



Yuzu avait six ans. Elle dormait paisiblement aux coté de sa sœur comme toujours. Une nuit où la lune était absente, seul le peu d’éclairage traversant les murs fait en papier de riz provenant des bougies venaient danser sur le visage des jumelles. Les deux filles étaient épuisée de leur journée, entre les entrainements et les cours particulier, les jumelles s'étaient écroulées dans leurs lits respectif ne cherchant qu'a dormir le plus longtemps possible. Cependant un bruit vint réveiller une des jumelles. Yuzu se leva au beau milieu de la nuit. Marchant doucement vers ces bruits qu'elle entendait depuis un bon moment maintenant et qui semblait provenir de ses parents. Des voix qui laissaient croire que les deux adulte se disputait. La petite japonaise se cacha derrière la porte et écouta.

- Mais de quoi tu parle Elisabeth ?
- Je te parle de tes filles Shunsui, tu trouve leur enfance normal ?
- Je m’efforce quelle le soit, mais je suis bloqué
- Mais bon dieu elles ne sortent jamais
- Elle font plein d'activité, musique, sport, arts martiaux, culture, tout ce que ferrait un enfant normal a leur age
- Je te parle de relation social Shunsui. A ce jour cite moi une amie qu'elles ont eu ? Elle n'en ont pas eu. La seule c'était la fille du cousin au ministre qui est resté une semaine.
- Tu propose quoi ? de les laisser sortir ?
- Oui, elles doivent voir autre chose que ce jardin, que ces maisons...
- L'année prochaine elles iront à Mahoutokoro
- Si ton père ne viens pas encore mettre son nez là ou ça ne le regarde pas...Shunsui elles doivent voir le monde le découvrir et le parcourir...
- Mais c'est impos...
- Oui ! je sais encore ce foutu serment à ton père. Mais regarde, Hanai et Yuzu elles n'ont pas l'air heureuse....
- Quand elles auront onze ans elles rentreront à Poudlard et tout s'arrangera, elles seront loin d'ici à un endroit où il n'aura plus d'emprise. C'est toi qui me l'a dit... dans l'école de ton enfance...

Hanai réveillée elle aussi par la discutions, interpella Yuzu...

- Il se passe quoi Tyussu ?
- Papa éto Mama sont triste à cause de nous...

La porte s'ouvrit, Elisabeth suivi de prêt par Shunsui.

- Yuzu mon dieu ! c'est pas vrai maman et papa sont pas triste à cause de vous. Venez on va au lit.

Malgré ces mots Yuzu gardait en tête qu'elle était responsable de ce clivage. Leur enfance bien que atypique était "relativement" normal, mais les filles ne le percevrait plus comme ça après cette dispute. Chose plus importante, Yuzu se jura par une promesse d'enfant de toujours cacher sa tristesse pour le bonheur de ses parents. Une déformation de perception qui aura des impacts bien plus important que prévu. Une simple petite dispute, sur des lumières dansante avait fermé un cœur innocent. Les seules personne avec qui Yuzu était heureuse était triste à cause d'elle. Les seules personnes qui comptait le plus au monde pour elle en dehors de ses frères et de sa sœur.

[Fin]



La seconde année se retrouva malgré elle très vite devant le bureau de sa DDM, son souvenir avait prit toute la place dans son esprit pendant que celle ci marchait. Finalement il avait fini par gagner, Yuzu avait finalement changée pour être a son image. La petite japonaise se stoppa devant la porte. L'igloo fini par réfléchir avant de finalement reculer de la porte en question. Il devait y avoir de puissant sortilèges protégeant l'entrée. Si c'était vraiment le cas il était impossible de rentrer. du moins pas avec le niveau de seconde année qu'elles avaient. Finalement la banquise fini par casser le silence lançant sans mème regarder si sa camarade l'avait suivit. Pire ! Yuzu pensait qu'ils voulaient se débarasser d'elle en l'envoyant à ce "Poudlard"

- À toi l'honneur

Après tout c'était son défi qu'elle ne voulait pas abandonner a cause de son ego. Peut être que si elle prenait la réalité en face elle ferait marche arrière. Elle recula pour s’asseoir sur une chaise laissant sa camarade gérer le problème d'elle même.
Dernière modification par Yuzu Ame le 14 janvier 2018, 17 h 52, modifié 1 fois.

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Elle était plongée dans son livre qu'elle lisait depuis plusieurs minutes, tournant les pages avec frénésie et cette soif d'apprendre quand tout s'arrêta, se bloqua comme un arrêt sur image. Elle cessa de secouer les pages avec excitation, elle cessa de brusquer les mots qu'elle lisait pour comprendre, retenir, assimiler. Tout son manège de lecture se rompit pour réfléchir, penser, envisager, considérer, raisonner, songer, cogiter, méditer, sur la question de la personne en face d'elle, l'inconnue, devait-elle penser, l'inconnue qui lui demandait de plonger dans ses entrailles pour en sortir son vécu, ses séquelles, probablement. Et cela en devenait hallucinant comme le mystère qu'était Yuzu quelques heures auparavant devenait lucide pour Mad, elle lisait en elle comme un livre ouvert jusqu'à ce que celui qu'elle tenait dans ses mains se referme brusquement sous l'effet des mains frêles de la japonaise et tout se brisa. La confiance et l'aisance qu'elle avait adopté depuis le début de ce rendez vous -si on pouvait appeler cela comme tel- a laissé place au rideau de fer froid auquel un inconnu pouvait se heurter. Une parfaite inconnue. Une inconnue, elle ne l'était pas depuis toujours, elle ne l'avait pas été, à un instant, un de ces moments fugaces, elle était devenue insignifiante et digne d'un morceau de confiance, que l'asiatique n'accorderait pour rien au monde à des élèves de Poudlard visiblement. Peut être à Charlie. Et encore, elle était si imprévisible qu'elle pouvait détester la jeune Rengan sans même que l'on s'en rende compte, concernée ou non. Alors Mad. La personne qu'elle avait défié et qui lui en avait tant demandé, c'était foutu. Mais foutu de chez foutu à ce train là. Et si elle continuait ainsi dans trois secondes le rideau que constituait l'Ame se transformerait en iceberg et la jeune fille ne pourrait que s'y heurter. Elle fut alors tirée de force de ses pensées par la neige qui tombait de la banquise ambulante, et aucune subtilité ne semblait en émaner :

- Je ne vois pas de quoi tu parles et puis ça ne regarde personne.


Un éclair d'abattement passa dans le regard de la Deuxième Année, de déception. Éphémère, passager. C'était idiot mais il était passé, et personne, même pas elle, ne s'en était aperçu. Mais il était là. Pourtant, celui ci n'était aucunement légitime, Yuzu n'avait rien dit ni fait qui pouvait laisser penser qu'elle était ouverte d'une quelconque manière à la Deuxième Année. Elle avait peut être un peu fondu mais cela suffisait il ? Elle était si déroutante que ça en était compliqué de la comprendre, l'appréhender. Rien. Nada. Quedal. Elle n'avait pas montré de signe de sympathie, pas même de cordialité. Pas un seul. Mad restait bloquée par cette phrase qui tambourinait sa cervelle, ses tempes, son âme. Pas un seul. Pas de bienveillance en vue, ni de sensibilité.. Rien. Elle en devenait choquée, scandalisée même, et le premier mot qui lui vint à l'esprit fut "inhumain". Pourtant elle savait que Yuzu l'était, humaine, et elle le savait bien. Elle l'avait compris, elle l'avait discerné, ce trait de personnalité. A tel point que sa poitrine manqua d'exploser sous l'effet des battements de son coeur. La jeune fille le réalisait désormais. Yuzu était humaine. Elle avait le corps humain -mais ça, cela se voyait avec les yeux- des comportements humains, un esprit humain. Une Yuzu humaine, voilà à quoi elle se résumait. Mad suffoquait, elle ne parvenait pas à trier les informations qui lui parvenaient. Elle respira profondément mais rien n'y faisait. Que lui arrivait-il ? Ces phrases. Un seul. Humaine. Ces mots résonnaient dans son esprit mais elle aurait voulu leur asséner un coup de massue. Un de ces coups qu'on ne voyait pas arriver mais qui était violent, qui ravageait et détruisait. Un seul. Humaine. Un seul coup de masse aurait suffi bien sur. Et la raison l'aurait arrêté à ce chiffre si une arme lui tombait dans la main. Mais elle allait exploser, mais on ne pouvait le savoir, on ne pouvait s'en rendre compte à moins d'être son interne. Seul. Humaine. Beaucoup de choses étaient uniques dans la vie, sans même que l'on s'en rende compte. Seul. Un père, un cousin, une amie, une attache. Tout était unique. Tout. Tout. Seul.

La jeune fille revint alors sur Terre et réalisa ce qui venait de se passer, et elle ne l'avait pas juste pensé, elle l'avait vécu. De tout son être, de toute son âme, de tout son corps. Elle était encore un peu oppressée mais sa poitrine se soulevait dans un mouvement rapide, mais régulier. Cela la rassura et contribua à son apaisement. Elle regarda alors autour d'elle et sembla redécouvrir les lieux. Elle caressa du bout de son doigt la brique de Poudlard comme si elle ne l'avait jamais vu. Comme si c'était l'Unique.
Unique. Seul. Ce mot ne voulait pas la lâcher, mais elle décida que son "incident" ne se reproduirait pas et garda son calme. Elle se retourna alors en direction de la porte qui était entrouverte en face d'elle. Elle s'en approcha et lut le nom inscrit sur la porte. "Sortilèges" Les souvenirs lui revinrent en masse, hormis le moment de solitude. Ce moment de solitude. Elle ne voulut pas retomber dans la spirale infernale et secoua la tête d'un mouvement las pour chasser ses pensées rapidement d'un coup de pied bien envoyé. La Gryffonne poussa alors la porte silencieuse et vit un chignon brun ébène, avec une cape japonaise et des chaussettes noires qui montaient assez haut de sorte qu'elles disparaissent sous son vêtement asiatique dont Mad ne connaissait pas la nature. Elle la reconnaissait, cette pieds-nus, c'était Yuzu. Elle avait désormais ses souvenirs en possession mais semblait tout redécouvrir, comme une enfant, une nouvelle-née, mais avec un passé et des séquelles en plus. Elle s'approcha alors de la seconde porte devant laquelle se tenait la jumelle et se stoppa. Elle dit alors, sans même lui jeter un regard, d'une nonchalance extrême :

- À toi l'honneur

Mad réfléchit, sa coéquipière ne réagirait pas comme ça si le dire ou le lui faire faire ne lui servait pas. Elle fit alors un bilan de la situation : Mad MAL avait reçu un défi de Yuzu AME que la première par fierté et ego uniquement, elles s'étaient retrouvé dans les couloirs pour tenter une expédition dans le bureau de leur professeur de Sortilèges et DDM pour modifier la note de Rosalys LANOBLIS. Qu'est ce qui ne tournait pas rond ? Leur professeur de Sortilèges ! Elle avait forcément protéger cet endroit privé et intime de divers contre-sortilèges ! La Deuxième Année répondit alors, ricanant -c'était dingue comment ses changements de comportement pouvait s'opérer rapidement :

- Je ne suis pas idiote.

Cela en devenait inutile d'expliquer davantage, les deux filles avaient compris et elles le savaient mutuellement. Les contre-sorts de Miss Keith était évidemment présent, elle était professeur de Sortilèges, c'était sa spécialité. Mad se retourna alors et chercha du regard un objet fin ou tout du moins peu lourd afin d'effectuer une courte démonstration de sa compréhension à l'asiatique, pour ne pas qu'elle joue à l'innocente comme elle savait si bien le faire. Elle distingua malgré l'obscurité, au fond de la pièce, sous une armoire, une boulette de parchemin et alla rapidement la chercher d'un pas vif et énergique. Elle la déplia et tenta de lire ce qui était écrit mais ne discerna rien. Elle la ramena, la repliant sur le chemin qui fut pourtant plutôt court et le lança sur la porte. Un semblant de mur de verre transparent se perçut et cela ne fit que confirmer la théorie et déduction pourtant basique de la Gryffonne. Elle dit d'un ton aussi froid que la japonaise, avec une pointe de tendresse pour que le rideau de fer en reste un et ne devienne pas banquise :


- C'était si prévisible.

Elle leva alors les yeux vers Yuzu et orienta son visage vers elle, pour la première fois depuis ce qui semblait une éternité. Le sien était impassible, comme toujours et cela ne surprit pas le moins du monde sa coéquipière. Son regard était rempli d'un mélange de bonté et d'empathie. Elle inclina la tête, faiblement, et murmura alors faiblement, sur un ton de soin, la brusquer n'étant toujours pas son objectif :

- Arrête. S'il te plait.

Comment te dire, ou te faire comprendre, que la Vie n'était qu'un simple Songe ? Un Mensonge, que la Vérité Ronge.
Rire à m'en déchirer les abdos. Brûler nos complexes et nos vieilles pulsions d'ados.
Absente jusqu'au 18 août

 RPG+  Réhaussage pour Rosa  PV 

Yuzu restait immobile. Le sol froid commençait peu à peu à traverser ses chaussettes pour lui glacer les pieds. La seconde année qui n’avait pas de chaussure, ça lui permettait de marcher d’un pas léger. Mad semblait elle aussi l’avoir compris. Il serait tout bonnement impossible de rentrer dans le bureau de Keith ce soir. Peut-être fallait-il attendre un moment plus propice ? Un moment dans la journée ou sa directrice de maison aurait pris le soin de désactiver tous les contre sorts.

- Arrête. S'il te plait.

La japonaise se tourna sèchement avant de laissait son corps s’assoir délicatement à une des tables de la salle de cours. Elle passa sa main droite dans ses cheveux, puis fini par se masser le trapèze se trouvant du même coté, puis reposa sa main délicatement. Elle fixa sa camarade de maison, puis dans un soupir fini par reprendre une expression neutre plus naturel. La fillette ne semblait pas comprendre ce que Mad Mal voulait dire. Elle vint briser le silence.

- Arrêter quoi ?

La fatigue commençait à se faire ressentir et peut être que Yuzu devrait rentrer dans sa salle commune pour ce soir. Elle reprendrait un autre jour ses petites escapades, tout en étant sur de ne croiser personne pour qu’ils n’interfèrent pas dans ses projets d’exploration et de recherche. Puis finalement elle avait fini par trouver un livre qui lui servirait un temps donc cette soirée n’était pas totalement perdue. Elle véhicula alors ses pensées à voix haute pour les partager avec sa camarade.

- On devrait peut-être rentrer à la salle commune, c’était un défi stupide de toute façon.

Elle déposa son livre sur la table et plaça ses mains dans les poches pour les réchauffer un peu. Comment diable il pouvait faire parfois si froid dans ce fichu château ? les Anglais ne connaissaient pas le chauffage ? Voila une chose à laquelle Yuzu ne s’habituerait jamais. C'est avec les pied gelés que la japonaise commença à trembloter, regardant Mad, attendant sa réponse. Se perdant au passage dans une observation de la pièce et du silence environnent, jusqu’à percevoir une onde formant un mot où elle reposerait son regard une nouvelle fois sur sa camarade.


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*Picasso 2017, Peeves 2017, Gryffondor et élève du mois de Janvier 2018*
Ma lumière divine vous aveuglera tous !

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Mad n'arrivait pas à déterminer la nature exacte de Yuzu en l'état actuel des choses : rideau de fer, iceberg, elle n'en savait trop rien. En tout cas, le mouvement sec que venait d'exécuter son corps ne présageait pas un réchauffement climatique prochain et cela n'irait probablement pas en s'arrangeant, ce qui ne fit qu'inquiéter Mad davantage. Elle jeta un cup d'œil sur sa proie, car c'était cela qu'était devenu la japonaise. A bien y réfléchir, on ne savait plus qui était le prédateur de la proie. Chacun avait ses armes, sa force propres mais des handicaps étaient présents des deux côtés. Finalement, aucun ne dominait, seule la différence les poussait à se jauger du regard. La question était de savoir qui oserait se jeter sur l'autre le premier, qui assumerait la responsabilité d'engager le combat. Ou qui tendrait la main pour repartir bras dessus bras dessous. Bien sur, c'était une image. L'asiatique n'aurait jamais tendu la main et la blondinette non plus. Seulement, peut être que les tensions s'apaiseraient, comme elles avaient pu, su le faire il y a peu. En tout cas, la première semblait achevée lorsqu'elle s'aplatit sur une chaise de la vaste salle. Elle remit ses cheveux en place -en tout cas, comme il pouvait être le moins pire- et se massa délicatement le crâne. Encore un de ces moments où Yuzu laissait une part de faiblesse l'atteindre sous le regard désormais furtif mais observateur de la Gryffonne. Elle put donc apercevoir lorsque sa camarade poussa un long soupir puis prit une expression neutre, presque froide mais, dans ce cas, Mad n'arrivait pas à lui trouver de la distance, mais cela n'en devenait pas de la tendresse pour autant. C'était un entre-deux, un juste milieu. Sur ce masque, elle vit les lèvres de sa complice -qui ne l'était pas avec elle visiblement- prononcer :

- Arrêter quoi ?

Une ombre d'abattement plongea sur le visage de Yuzu puis se dissipa en nuage de fumée. Celle ci avait les paupières qui se refermaient régulièrement mais lentement, les yeux qui fusillaient la partie inférieure de son regard et son ton s'éteignait peu à peu. La fatigue commençait donc ses ravages. La japonaise semblait énervée et attristée à la fois mais un maigre sourire transperça son visage lorsqu'elle vit le livre de Sorts. Sa bouche entonna alors une nouvelle fois :

- On devrait peut-être rentrer à la salle commune, c’était un défi stupide de toute façon.

Le renfermement, la distance prirent alors leurs aises entre les deux Gryffonnes et la courbette qu'effectua discrètement le dos de l'asiatique en témoigna lorsqu'elle logea ses mains dans ses poches, probablement suite au froid régnant dans la pièce et entre elles. C'était donc vrai, la banquise était toujours aussi solide. La mission avait échoué. Elle commençait à grelotter et Mad ressentit de la compassion, différente de la pitié, pour l'état dans lequel se trouvait Yuzu. Elle avait même été contrainte de déposer le livre sur la table devant elle. La Deuxième Année se remémora alors les dernières paroles de son acolyte : Arrête. Stupide. Et à nouveau, le cercle infernal reprenait. Stop. Arrêter. Arrête. Comme si tout était de sa faute. Comme si elle en était responsable. Comme si...

- Je ne suis pas sure que ta question appelait une réponse sincère.

Comment te dire, ou te faire comprendre, que la Vie n'était qu'un simple Songe ? Un Mensonge, que la Vérité Ronge.
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Yuzu fixa sa camarade. Froide comme la pièce elle en avait marre. Sortant les main de ses poches elle attrapa le livre devant elle, posa son regard sur la couverture rigide de celui-ci et s'exprima de façon cinglante, brut, crue. Pourtant son visage était aussi figé que le lac gelé.

- J'ai mieux à faire que discuter avec toi...

Elle emboita le pas. Elle commençait à s'ennuyer, elle voulait lire son livre et il était plus nécessaire de rester ici à débattre de tel ou tel sujet. Yuzu claqua la porte derrière elle, sans se soucier que la seconde gryffone était encore dans la pièce. Au diable le bruit et ce que cela pouvait lui couter, le froid rongeant sa chair et ses os, la faisait se sentir invincible. Elle longea les couloirs, l'air froid qui agressait sa gorge tandis que ses muscles se réchauffant petit à petit lui donnait un sentiment ambivalent d’intérêt plus accrue que ce qu'il aurait pue se passer dans cette pièce. Sonder l’intérieure de son être pour mieux le comprendre. Quelque chose que la japonaise n'arrivait point. Parcourant les couloirs humides, la seconde année semblait danser au rythme des angles, laissant son haori flotter derrière elle, sous la contrainte d'un chemin imposé.

Yuzu ne rentra pas de suite en salle commune, elle fit un rapide détours par les cachots, avant de finalement remonter à cause de l'humidité y régnant. Ne sachant pas réellement pourquoi elle était descendu là, vue qu'elle n’appréciait pas franchement ces sous sols poisseux, elle se mit en route pour le parc. Tentative vaine, il lui restait que quelques options. Finalement elle fit le choix de rentrer en salle commune de gryffondor. A la fois perdu dans ces maudits escaliers, ou plutôt, les escaliers encore perdu. C'était si difficile de bien les enchanter ? La directrice devait être suffisamment intelligente pour ça ou au moins sa directrice de maison. Qui sait pour Yuzu il devait manquer quelque chose aux occidentaux, comme la logique ou quelque chose de plus profond, elle ne savait pas trop. Même ce maudit château semblait refuser le progrès. Elle qui avait baigné sur la lisière des deux mondes, jouissant de l'avancé moldu et de la magie des sorciers. Mais non les sorciers continuait de s'accrocher à leur château miteux. Les japonais était ils pareil ? *Surement* Fut la réponse. Pour certaines choses elle en était même certaine.

Quand elle eu enfin fini de dompter ces maudites marches alcoolisées, Yuzu se dirigea vers le portrait de la grosse dame afin de rentrer dormir.

- Grosse dame réveille toi faut que je rentre.
- Est-ce une façon d...
- Tais toi jmen fou "Hiver" *Qui choisi un mot de passe aussi débile et simpliste ?*
- Soyez sur que votre directrice de maison sera au courant de votre comportement Miss Ame
- Oui oui bien sur, ouvre toi la grosse.
- Miss Ame je n'ai pas de mots pour qualifier...
- Blablabla Bon, moi Hanai Ame, gryffondor, avoir donné mot de passe à toi, donc toi me laisser entrer.
- Votre sœur n'est pas aussi impolie, vous passerez un... Elle est partie...j'aurais du la laisser dormir dans le couloir.

Passant le montant du portrait en se frayant un chemin dans l'espace infime que la grosse dame avait laisser entrevoir. Yuzu était désormais dans la salle commune des rouges et or. Elle n'aimait pas cette couleur, enfaite elle n'aimait aucune couleur réellement. Elle se cantonnait au gris et au noir. Parfois du blanc et quand c'était vraiment nécessaire se forcer à mettre du bleu. Sa cravate verte était plus symbolique. Comme une relique donnée d'une mère envers sa fille. Yuzu rejoignit son dortoir, regarda les autres filles dormir avec mépris sauf une, se changea et fini par se glisser sous les draps avant de s'endormir avec sa dernière trouvaille sous l'oreiller.

Fin du rp pour moi Merci pour cet échange.

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Leurs regards se croisèrent, se fixèrent, puis ne se détachèrent plus. Toujours aussi glaciale, la Yuzu, vraisemblablement. Elle commença cependant à se déplacer dans la vaste salle de sortilèges, qui semblait chaleureuse à côté de la mine qu'arborait la japonaise. Son visage semblait à l'inverse complètement stone, comme moulé dans la glace qu'elle représentait. Elle se saisit alors de son livre, ou plutôt de l'ouvrage qu'elle s'était attribuée, et murmura, presque fièrement mais violemment :

- J'ai mieux à faire que discuter avec toi...

Mad se retint de lui rire au nez. C'est vrai qu'elle n'avait absolument pas remarqué. De plus, cette phrase arrivait après une grosse dizaine de minutes ensemble, ce qui était assez énorme au vu du caractère de l'asiatique. Enfin, il manquait cruellement un mot dans sa phrase. Le Sens avait vraiment quitté cette parole Vide. Dommage, cela aurait pu être une répartie pertinente, mais non. C'était un nouvel échec à encaisser pour la jeune fille.

La concernée s'échappa alors de la large pièce de cours, claquant fermement la porte derrière elle. Un bruit tonitruant et son écho peuplèrent alors la pièce de leur DDM et la Deuxième Année remercia donc silencieusement sa chère compatriote de sa discrétion et de son savoir-vivre, qui étaient en tous les cas connues pour être ses caractéristiques principales. Entre la fatigue et cet épisode que l'on pourrait qualifier de... malencontreux, la blondinette s'approcha alors de la porte, la rouvrant délicatement pour s'en extirper et la refermer fermement mais toujours sans bruits, et arpenta le premier couloir qui la mènerait jusque dans sa salle commune, même si l'envie lui manquait cruellement. Elle souhaitait retrouver la jumelle, réussir à la comprendre, ne pas rester sur cette défaite, cette perte ; mais elle se souvenait qu'elle ne parlait pas d'un chaton. 

Elle emprunta donc les couloirs du Troisième Etage pour arriver au devant des escaliers capricieux. Fort heureusement, en cette heure avancée de la nuit, compatissants, ils choisirent de la laisser rejoindre simplement la Salle Commune de Gryffondor et elle put donc les gravir docilement pour parvenir jusqu'au Septième Etage. Arrivée devant le large et imposant tableau de la Grosse Dame encore endormie, elle murmura délicatement le mot de passe bateau qui avait été déterminé par on ne savait plus qui et, dans un grognement sonore, l'entrée se dégagea. 

La salle commune était déserte et cela rassura la préfète qui devait veiller sur les élèves de sa maison. Elle décida donc d'engager un aller simple vers son dortoir puisque ses paupières ne souhaitaient que se clore. La jeune fille grimpa donc sur la première marche de l'escalier, puis entendu un bruit devant le tableau. Au vu des pas si anciens événements et la curiosité étant piquée, elle se dissimula légèrement derrière un pan de mur et observa. Elle saisit les bribes d'une conversation :

- ...ouvre toi la grosse.
- Miss Ame, je n'ai pas de mots pour qualifier...
- Bla bla bla. Bon, moi, Hanai Ame, Gryffondor, avoir donné mot de passe à toi, donc toi me laisser entrer.
- Votre sœur n'est pas...

Dans un sourire, la Deuxième Année put observer une silhouette qu'elle avait côtoyé il n'y a pas si longtemps se découper dans l'ombre carmine de la Salle Commune. La blondinette gravit donc furtivement les escaliers menant à leur dortoir, et se précipita dans son lit. Elle se rassura ensuite en voyant l'ombre de la japonaise apparaître dans le dortoir du Cinquième Etage.

De même.

Comment te dire, ou te faire comprendre, que la Vie n'était qu'un simple Songe ? Un Mensonge, que la Vérité Ronge.
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