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Un anniversaire spécial  PV Alicja 

Lorsqu'elle s'était réveillée ce matin, Isabella avait eu l'impression que quelque chose en elle avait changé. C'était normal. Aujourd'hui, elle avait douze ans. Elle ouvrit les rideaux de velours de son lit, un sourire radieux au lèvre. En plus, c'était Dimanche. Elle avait fait tous ses devoirs la veille pour pouvoir ainsi passer cette journée du 7 Février tranquille. Elle prendrait son carnet et dessinerai les gens ou les animaux. Oui, ça s'était une belle journée. Elle s'habilla en vitesse et fut la première de son dortoir à sortir. Elle prit la direction du hall, put jeter au passage un coup d’œil au sabliers - qui pour Serpentard n'étaient pas très remplis. Mais lorsqu'elle jeta un coup d’œil aux grandes portes qui étaient entrouvertes, elle découvrit un temps maussade et n'aperçut pas le moindre flocon dehors.

Elle était très déçue. Elle qui pensait passer cette journée à l'ombre d'un arbre, dans la neige... De toute façon, l'heure n'était pas là et la pluie pouvait partir d'un instant à l'autre pour laisser place à un soleil grandiose. Pour l'instant, elle mangerai son petit déjeuner et verrai bien ensuite ce qu'il en advient. Elle s'installa à la même place qu'à son habitude, c'est à dire chez les Serpentards, au bout de la table, loin des conversations et du bruit. Son anniversaire, elle avait envie de le passer tranquille.

Elle ne fut guère étonnée de voir, au moment de la remise du courrier, le hibou qu'elle avait envoyé à sa famille il y a une semaine pour leur donné de ses nouvelles. Au début, ils avaient été un peu réticent à l'idée d'utiliser une créature à plume pour communiquer avec leur fille mais s'étaient vite rendus compte que c'était le seule moyen et avaient fini par accepter. Le hibou se posa devant elle. Elle l'aimait bien. C'était celui qu'elle utilisait depuis qu'elle était à Poudlard. Il portait un paquet entre ses serres. Isabella tendit délicatement la main pour lui retirer le paquet enveloppé dans du papier kraft. Elle le déballa précipitamment et découvrit un livre, un bracelet, une bague ainsi que deux petits mots. Elle lut d'abord celui qui était sur le dessus et qui indiquait :


Joyeux Anniversaire Isabella ! Douze déjà, tu grandis beaucoup trop vite, dis donc.

Voici donc ton cadeau. On sait que tu n'aimes pas lire mais j'espère que ça à changer depuis que tu es dans ton école de Magie. Celui-ci est un peu spécial, je pense que tu comprendras vite pourquoi. Sache que Angèle et Adams te transmettent leurs amitiés. Ils sont passés l'autre jour à la maison mais j'ai du trouver une excuse pour expliquer ton absence. Ils tenu à te laisser chacun un mot. En tout cas, tu as l’air de leur manquer. J’aimerai pouvoir leur expliquer puisqu’on dirait qu’ils se font beaucoup de soucis à ton propos. En même temps, c’est normal, tu me dirais. Tu es partie du jour au lendemain en leur annonçant simplement que tu devais aller dans une autre école. Ils ont tenu à te laisser chacun un mot.

A la maison, ça fait drôle sans toi. Je sais, je te le dis à chaque fois. Même les chiens semblent tristes de ton absence. Ton père et tes frères t’embrassent. On espère tous que tu seras là à Pâques avec nous.

Je t’aime,
Maman


Isabella sourit. Le mot de sa mère lui faisait chaud au cœur. Elle prit celui de ses amis, non, ses seuls amis et lut :

Hey Ella !
Tout d’abord, un joyeux anniversaire dans ton école mystérieuse … Tu me manques beaucoup et j’espère bientôt te revoir. J’avoue avoir été surprise lorsque ta mère nous annoncé que tu restais là-bas à Noël … J’espère que tu l’a regretter. Les amis, ça s’oublie pas, même lorsqu’on ne les voit pas tout les jours ! En tout cas, j’espère que mon cadeau te plaît. C’est le bracelet.
Bisous,
Angèle


Elle retourna le papier. C’était l’écriture d’Adams. Isabella hésita un instant avant de lire sa lettre. Elle était partie sans lui dire au revoir. Elle s’en voulait terriblement. Car bien qu’elle ne se l’avouerait jamais, elle le considérait un peu plus que comme son meilleur ami. Elle se décida finalement et posa les yeux sur le papier.


Chère Isabella,
Tu me manques beaucoup. Toi, que moi seule arrivait à faire rire. Toi, et ta passion pour tout ce qui était dangereux. Toi et tes lacunes d’anglais. Oui, j’aimerai beaucoup que tu sois là pendant les vacances de Pâques. Voici une bague. Elle est pour ton anniversaire mais aussi pour une fête qui aura lieu dans quelques jours. Tu comprendras bien vite pourquoi …
Je pense à toi et j’espère que toi aussi.
Adams


Les joues d’Isabella prirent une couleur rosée. La lettre d’Adams lui faisait chaud au cœur. Elle prit la bague et remarqua un symbole sur le côté. C’était un cœur. Elle reposa la bague, se demandant si elle devait la mettre ou non. Il s’agissait d’une vraie déclaration que lui avait fait son ami. Mais elle n’était pas tout à fait sûre de ses sentiments. Peut-être avant aurait-elle moins hésiter mais depuis qu’elle était à Poudlard, elle en avait honte mais elle n’avait pas beaucoup pensé à lui.

Elle finit par la passer le long de son doigt. Ce garçon avait toujours été là dans ses moments difficiles. Maintenant, bien qu’elle soit loin de lui, il pensait à elle. C’était vraiment dommage qu’il ne soit qu’un simple moldu. Elle prit le bracelet d’Angèle. C’était étrange comme anniversaire. Ses proches lui avaient offert des objets qu’elle n’aimait pas. Les bijoux, Isabella en avait horreur et ils le savaient. La lecture était de même. Peut-être pensaient-ils tous ce que sa mère avait écrit dans sa lettre …

Le bracelet était noir et un loup était dessiné dessus en blanc. Isabella le glissa aussi autour de son poignet car il lui plaisait, malgré ses préjugés. Elle sortit le livre du papier et découvrit comme titre « River Monsters ». C’était en anglais. Le premier livre qu’elle lirait serait en anglais. Elle fut étonnée mais le titre l’attirait. Elle le retourna afin de lire le résumé. Il était question de monstres des rivières. Tout pour lui plaire. Elle jeta un coup d’œil au plafond de la Grande Salle. Le ciel était dégagé et le soleil avait commencé à briller. Elle se dépêcha d’engloutir ses œufs brouillés puis sortit en vitesse de la pièce. Il était maintenant neuf heures du matin et la Grande Salle se remplissait à vue d’œil.

Isabella prit la direction du parc. Elle comptait s’installer au pied d’un arbre mais repensa au titre de son livre et trouva plus drôle de s’assoir près du lac. L’herbe était mouillée mais ça ne l’empêcha pas de se baisser afin de se mettre dans l’herbe. Elle s’assit en tailleur et profita du calme du lieu pour ouvrir son livre. Il faisait froid mais ça ne la dérangeait pas. Elle n’était pas frileuse. Elle lut la première phrase mais ne comprit pas tout à fait entièrement le sens de celle-ci. Elle la relut une deuxième fois et saisit complètement le sens. La lecture serait laborieuse. Mais Isabella aimait les défis. Elle ne reculerait pas.

Elle était tellement plongée dans sa lecture qu’elle n’entendit pas les pas d’une personne qui s’approchait d’elle. Mais lorsque celle-ci prit la parole, elle se retourna et reconnu une fille de sa classe avec qui elle avait déjà vaguement échangé.

« Salut », dit-elle simplement. « Tu t’appelles comment déjà ? »

Isabella n’était pas forcément réputée pour sa délicatesse. Peut-être est-ce pour cela qu’elle n’avait pas eu le moindre ami depuis son entrée à Poudlard. Elle s’était tout de même améliorée depuis sa rencontre avec la Diafora. Elle essayait de paraître un peu moins … brusque. Et elle espérait que ça marchait. En tout cas, cette jeune fille était plutôt sympathique dans ses souvenirs. Elle ne s’était pas mêlée de sa dispute avec Gwenaëlle dans les dortoirs. Et elle lui en était reconnaissante.

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Alicja Svensson

Un anniversaire spécial  PV Alicja 

Sept février. Alicja n'était pas superstitieuse, mais elle avait toujours eu un penchant pour le lucky seven. Elle était né à sept heures du matin, sa mère s'était battue pendant sept longues heures pour accoucher. Son premier cheval s'appelait Lucky Seven. Sa première note de mathématiques, à l'école moldue, était un sept... Mais ce n'était pas une fierté. Autant dire que le sept l'avait suivi tout le long de sa vie, et dans la plupart des cas, l'américaine l'associait à un événement positif. C'était donc à chaque septième jour du mois qu'elle se prenait à attendre, tout le long de la journée, que quelque chose arrive.
Ce sept février là, en tout cas, avait débuté comme un jour semblable aux autres, nouveau grain de sable s'écoulant dans le sablier. La jeune américaine n'avait pas vraiment eu le temps d'y penser, croulant entre les divers devoirs sur lesquels elle prenait son temps. Elle ne souhaitait pas les bâcler et risquer d'avoir une mauvaise note. Si elle avait toujours été studieuse, elle l'était d'autant plus depuis qu'elle était entrée dans l'école des sorciers. Etudier n'était même pas une corvée, bien que les devoirs lui demandaient quelques efforts parfois embêtant à produire. Cette journée semblait se dérouler de la même façon que la veille.
L'heure du courrier avait été, néanmoins, révélateur d'une nouveauté dans la journée d'une de ses camarades : une blondinette dont le nom était Franklin —elle ne se souvenait plus de son prénom— semblait avoir reçu de nombreux cadeaux et la curiosité d'Alicja avait été piquée. Était-ce son anniversaire ? Assise en diagonal de la blonde, Alicja ne pouvait s'empêcher d'être quelque peu envieuse. Elle lorgnait sur les cadeaux, observait du coin de l’œil le sourire grandissait de Franklin, ses pommettes remonter un peu plus à chaque ligne qu'elle lisait de ses lettres. Franklin se payait même le luxe de se voir offrir une bague. Alicja n'était pas tout à fait envieuse ; elle n'avait jamais éprouvé quelconque sentiment amoureux, mais elle était curieuse de connaître ce sentiment. Toujours est-il qu'elle avait voulu lui souhaiter un joyeux anniversaire mais n'avait pas osé, et si elle se fourvoyait ? Elle aurait l'air ridicule. Elle n'était pas exactement fille à faire attention à ce qui se racontait sur elle, mais comme la plupart des gens elle souhaitait faire bonne impression. D'autant plus qu'elle avait vu, quelques jours plus tôt, Franklin se disputer avec une autre Serpentarde dans leurs dortoirs. Peut-être que la blondinette était quelqu'un d'affreusement désagréable, et dans ce cas-là, il valait mieux qu'elle tente de faire bonne impression. Elle ne voulait pas, pour le moment du moins, s'attirer les foudres d'une Serpentarde et risquer de passer sept ans à se coltiner quelqu'un de désagréable. Les querelles, très peu pour elle.

La brunette avait donc oublié ce petit passage de la journée et s'était repliée dans ses quartiers —la bibliothèque—, où elle s'était à nouveau entourée de livres pour finir un devoir de défenses contre les forces du mal, la matière dont les devoirs lui paraissaient les moins inspirants —les devoirs d'Histoire de la Magie lui paraissaient, à côté, bien plus intéressant avec leurs sujets d'Invention tout à fait passionnants. Chaque devoir était occasion à faire des recherches, à enrichir sa culture personnelle, ce qu'elle adorait. Malgré tout, elle connaissait comme la plupart des gens des limites. Au bout de deux bonnes heures de concentration, elle sentait des fourmis lui envahir le bout des pieds. Ses doigts ne tenaient plus en place. En regardant par les grandes fenêtres de la bibliothèque, elle avait remarqué que, balayant les nuages gris, le soleil pointait le bout de son nez. La présence du soleil avait achevé de la convaincre et elle enroula son écharpe autour de son cou, le regard rivé sur la fenêtre. Elle ne savait pas réellement où elle allait, mais sortir lui ferait du bien. Elle attrapait le livre qu'elle lisait en ce moment, « Livre sur un procès d'hippogriffe », et le cala sous son bras. Depuis qu'elle avait rejoint Poudlard, elle avait déjà lu plusieurs livres et n'importe qui la croisait souvent pouvait suivre ses lectures : elle les amenait n'importe où.
Elle mit un pied hors du château et une bourrasque de vent lui renvoya l'extrémité de son écharpe en plein visage. Accueil appréciable de Dame Nature. Mais pas découragée pour autant, l'américaine se hâta sans vraiment s'être décidée sur sa destination. Ses pas la guiderait sans qu'elle n'y réfléchisse et c'est ce qu'elle préférait : l'inattendu était ce qui rendait une situation mémorable. Elle n'était pas certaine du caractère mémorable d'une balade dans la cour de Poudlard, mais qui sait ?

Ne trouvant pas d'endroit où s'installer confortablement —d'autant qu'une bande de Poufsouffles et de Gryffondors en première année avait décidé d'envahir les lieux pour une simulation du prochain match de Quidditch—, la jeune fille s'était encore un peu éloignée. Il faisait frais, malgré le soleil. Alicja était certaine que la neige s'inviterait à la partie les prochains jours : elle n'était pas contre. Elle était certaine qu'un Poudlard enneigé serait particulièrement agréable à observer et à parcourir. Elle cessa de marcher lorsqu'une chevelure blonde attira son attention. Elle ne connaissait pas grand monde à Poudlard, mais Mlle. Franklin était une des têtes qu'elle pouvait identifier de loin. L'américaine se mordit la lèvre, qui commençait à être gercée de façon désagréable. Elle hésita. Puis ses jambes se remirent à fonctionner sans vraiment qu'elle y pense. Comme un automate qu'on contrôlerait de loin, elle se dirigeait vers la blondinette sans réellement s'en rendre compte. Elles s'étaient déjà croisées, avaient déjà échangé quelques mots mais c'était la première fois qu'une d'elles amorçait véritablement la conversation. Avant de d'aborder la Serpentarde, Alicja pencha la tête de quelques centimètres pour lire le titre. « River Monsters », voilà qui était ironique au vu du lieu o elles se trouvaient. La blondinette ne l'avait pas entendu et c'était d'autant plus intimidant qu'il fallait à présent qu'elle fasse connaître sa présence ; elle n'avait aucune idée de comment lancer la conversation.
— Hey, salut. Original. Alicja pouvait se féliciter de débuter la conversation de la meilleure façon qu'il soit. Elle cessa de s'insulter lorsque la jeune fille leva les yeux vers elle. Son cerveau était comme court circuité et pendant un instant, elle ne sut pas quoi faire de ses mains —pourtant bien fermées sur son livre—, ni de ses jambes —pourtant bien ancrées dans le sol. La question simple de la jeune fille l'aida cependant et lui fit prendre conscience qu'elle réfléchissait sûrement beaucoup trop et qu'elle n'avait qu'à suivre le flot de ses pensées, même si elle finissait par s'y noyer.
— Alicja, et toi ? Son prénom lui avait valu quelques moqueries, aux Etats-Unis. Son père, originaire de Russie, avait visiblement influencé sa mère. Ils lui avaient choisi un prénom qui ne sortait pas du tout de l'ordinaire lorsqu'il était prononcé, mais dont l'orthographe était bien plus compliquée. Lors d'un cours informatique, à l'école primaire, on lui avait même fait remarqué « hey, t'as fait une faute de frappe sur ton prénom ! ». Elle y avait répondu par un coup de clavier sur la tête du garçon qui ne lui avait plus jamais adressé un mot.
— Ils faisaient trop de bruits, là-bas. Expliqua-t'elle en relevant légèrement son livre pour le mettre en évidence, puis en pointant la cour d'un coup de menton. Elle s'installait aux côtés de la blondinette, feignant une aisance qui n'existait que dans ses désirs les plus fous.

Un anniversaire spécial  PV Alicja 

Isabella n'avait pas vraiment compris pourquoi la jeune fille était venue la voir. Ceci étant, elle était là, et Isabella devait cesser sa lecture - laborieuse -, pour paraître polie. Car oui, elle avait peut-être là une chance de nouer quelques lien, ce n'était pas à ignorer. Pour l'instant, elle n'avait aucune amie et il lui tardait d'en avoir. La fillette prit place à ses côtés. Isabella referma son livre et se tourna vers elle. Elle allait faire un effort. Cette jeune Serpentard avait prit la peine de venir vers elle. Ce n'était pas le moment de l'envoyer balader. Elle essaierait d'être un peu plus correcte qu'elle ne l'avait été avec Gwenaëlle.

« Salut », avait-elle dit simplement. « Tu t’appelles comment déjà ? ».

Ça s'était poli. Elle progressait. Pas seulement dans ce domaine. Ses progrès en anglais étaient considérables. On ne remarquait presque plus qu'elle était française. On la regardait plus bizarrement lorsqu'elle s'exprimait et on cessait de lui demander d'où elle venait. Certains diraient que c'est une chance d'être bilingue. Isabella trouvait ça pratique parfois, mais ça l'handicapait plus qu'autre chose.

« Hey, salut. », dit la nouvelle venue.

Isabella lui sourit. Cette jeune fille prenait ses aises mais ça ne la dérangeait pas trop. Si elle n'était pas là pour se moquer d'elle mais simplement pour faire connaissance, elle acceptait qu'elle s'asseye à ses côtés.


« Alicja, et toi ? »


Alicja ... Voilà un bien drôle de prénom. Isabella ne l'avait jamais entendu. Mais pour ne pas vexer sa camarade, elle s'abstint de lui faire des commentaires.

« Isabella. Tu es à Serpentard, il me semble ? »

Cette question, Isabella l'avait posée rien que pour lancer la conversation. Evidemment qu'elle savait qu'Alicja était à Serpentard. Elle avait déjà échangé à plusieurs reprises avec elle dans le Petit Salon ou dans les dortoirs.

« Ils faisaient trop de bruits, là-bas », ajouta la petite Alicja.

Elle acquiesça. En effet, les autres élèves étaient particulièrement bruyants. C'est pourquoi elle s'était rendue ici, au calme et au plein air. Elle jeta un coup d’œil aux concernés et remarqua su'ils étaient en train de se disputer une partie de batailles de boules de neige. Isabella aimait ça, mais à Poudlard, elle n'avait jamais réussi à s'approcher pour demander à participer.

« Ouais. Je comprends. », répondit Isabella.

Elle profita un peu du soleil qui brillait de plus en plus fort, malgré la pluie du matin. C'était une belle journée d'anniversaire. Elle songea alors tristement que personne à Poudlard n'était au courant qu'elle avait douze ans aujourd'hui. Elle regarda sa camarade. Comment aurait-elle pu savoir que c'était aujourd’hui un jour très important pour elle ? Elle prit sa décision et dit :

« J'ai douze ans aujourd'hui.»

C'était dit. Isabella attendait maintenant la réaction d'Alicja. Lui souhaiterait-elle un joyeux anniversaire ? Ou alors répondrait-elle « Ah, OK .» ? Elle ne pouvait pas le savoir mais espérait très fort qu'elle ne le prendrait pas comme une forme d'orgueil.

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