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Serpy , Serdy , Pouffy tous pour une Aiglonne  PV 

Aujourd'hui c'était un jour que Margot attendait particulièrement . Bon oui , ça n'allait pas vraiment changer des autres jours , car ça serait ... une rencontre ! Pas très original comme contexte je vous l’avoue mais se ne serait pas comme les autres jours car Margot connaissait déjà celles qu'elle allait rencontrer mais les trois filles qui allaient venir , ne se connaissaient pas entre elles et Margot était le seul lien qui les unissaient car bien qu'en première année elle étaient de maison différentes . Une de Serdaigle l'autre de Poufsouffle et la dernière , de Serpentard . Il ne manquait plus qu'une mais celle ci venait de quitter Poudlard pour revenir bien plus tard . Bon il faut vous le dire , Margot était leur marraine et les aidaient à se faire des amies ect ... Et quoi de mieux pour rencontrer des nouvelles têtes ? Et bien une rencontre entre filleules pardi !

Margot venait de finir le dernier cours de la journée , elle venait d'enchaîner 6 heures de cours à la vitesse de l'escargot . L'aiglonne était exténuée et c'était à peine si elle pouvait faire les devoirs donnés par les professeurs à faire pour le lundi . Margot avait longuement cherché quel serait l'endroit idéal pour réviser et effectuer les devoirs , mais tous les lieux avaient un inconvénient , et même plusieurs ! La salle d'étude , non elle serait trop bruyante , la bibliothèque , non plus le bruit des livres volants la gênerait sans doute . Et Margot avait cherché pendant longtemps ou elle pourrait étudier tranquille et n'avait même pas pensée à un endroit pourtant évidant pour quelqu'un comme elle ! La salle commune de serdaigle bien sur ! Les serdaigles étaient réputés d'être calmes studieux et leur salle commune n'échappait pas à la règle . C'était décidé , la salle commune serait le lieu d'étude de Margot pour ce début d'après midi . Margot s'y rendit donc vite pour ensuite avoir le temps d'aller au parc avant l'heure prévue pour sa rencontre avec ses filleules . Une fois chez serdaigle , la rouquine consulta vite la petite montre en forme de coeur qu'elle avait reçue au bal de Noël . Il était 14h30 , Margot en déduis qu'elle travaillerait pendant une demie heure pour arrêter à 15h . Ensuite elle se rendrait au parc pour lire un peu . Bon il était temps de s'y mettre et Margot commença à sortir ses parchemins et prit la jolie plume qui lui servait pour écrire . D'un temps à autre elle relevait la tête pour regarder sa montre et elle venait de finir le plus gros de son travail quand l'horloge en forme d'aigle qui se trouvait dans la salle commune sonnait les 3 coups de 15h . C'était l'heure ! Margot plia donc ses parchemins avec grand soin et monta les mettre dans la malle qui se trouvait dans son dortoir . Elle regarda un coup vers la fenêtre et vit qu'il faisait beau , Margot pensa qu'elle aurait trop chaud si restait avec son uniforme noir avec le blason de serdaigle cousu dessus . Elle farfouilla un peu dans ses vêtements et opta donc pour des collants fins blancs et une robe manches longues en dentelle blanche . Elle se recoiffa mais pour ne faire qu'une queue de cheval haute ,rien de très spécial .

Margot alla dans la mini bibliothèque de son dortoir et vit un livre qui attira particulièrement l'attention de la rouquine par son titre "Miss Peregrine et les enfants particuliers" ... Margot le prit donc pour le lire une fois qu'elle serait dans le parc . Elle descendit les innombrables escaliers de Poudlard et arriva dans le hall , son livre à la main . Elle vit plusieurs de ses amies et les salua et passa enfin la grande porte et choisit de s'assoir sous un cerisier en fleurs . Elle regarda d'un oeil distrait le parc . Elle le trouvait si beau à cette époque , tous les végétaux ou presque étaient en fleurs et cela faisait une harmonie parfaite des couleurs . Reprenant véritablement ses esprit Margot lissa encore une fois sa robe et ouvrit enfin son livre ... Au fur à mesure que les pages se tournait elle était de plus en plus happée par l'histoire qui était vraiment envoutante ! C'est alors que Margot venait d'arriver au 3ème chapitre qu'elle entendit une certaine agitation provenant de la grande porte . En fait c'était les élèves qui avaient fini les cours il y a peu et qui venait comme Margot se détendre au parc . Dans ce flots d'élèves Margot vit les têtes de Ryline , Dali et Maïwenn . Restait à savoir qui arriverait la première à la hauteur de Margot ...

Ne néglige pas les gens autour de toi car c'est quand ils ne sont plus là que tu vois que tu les aimais.
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Serpy , Serdy , Pouffy tous pour une Aiglonne  PV 

Ryline sortit de son cours de potion dans la foulée, en direction du parc de Poudlard. Elle repensa à la salade coincée entre les dents de son professeur qui l’avait dérangé pendant plus d’une heure. Il faut avouer que Ryline apportait beaucoup d’importance à l’hygiène, sans se considérer pour autant comme une personne maniaque. Mais les salades dans les dents, c’était plus fort qu’elle, elle ne pouvait pas supporter. Et c’est en se focalisant malgré elle sur cette maudite salade qu’elle avait renversé sa marmite pleine de potion sur son camarade d’à côté qui était totalement devenu vert, de la tête au pieds.

« Il va lui falloir plusieurs heures pour se débarrasser des restes gluants de potions » se dit la jeune serpy, non sans un brin de moquerie.

Potion qui soit disant passant, était bien plus collante qu’on ne pouvait l’imaginer. Bien entendu, personne ne fit de reproche à Ryline, qui savait parfaitement jouer la victime. Elle avait accusé avec talent un autre élève de son cours de potion, qui avait fait perdre dix points à sa maison. En repensant à sa merveilleuse prestation de comédie, Ryline ne put s’empêcher de sourire. Elle l’avait échapper bel !

Ryline traversa la grande porte et se rendit au parc qui était à présent bondé de monde. Afin de profiter de leur fin de journée, les élèves avaient tendance à se retrouver ici. C’était d’ailleurs à cet endroit-là que sa marraine, Margot, lui avait donné rendez-vous, ainsi qu’à ses deux autres filleuls que Ryline ne connaissait pas. La jeune serpy appréhendait un peu la rencontre. Elle n’avait aucune facilité sociale, c’était un fait, et le risque de sortir des remarques désagréables la guettait. Après tout, elle n’était pas une Serpentarde pour rien.

« Pourvu qu’il n’y ait pas de Griffondor ! » rumina-t-elle à elle-même.

Non pas parce qu’elle détestait les Griffondors, mais l’inexplicable combat entre ces deux maisons la fatiguait un peu et elle préférait de loin éviter tous conflits qui ne présentait aucun intérêt pour elle.
Après avoir cherché des yeux sa marraine, elle la trouva assise sous un magnifique cerisier en fleurs.

« Bon aller, quand il faut y aller... » pensa Ryline.

Elle arriva à la hauteur de Margot. Sa marraine posa son livre « Miss Peregrine et les enfants particuliers » qu’elle était en train de dévorer et se leva pour accueillir la première arrivante :

« Salut Ryline ! »

« Bonjour Margot, salua à son tour la jeune serpy, les autres ne sont pas encore là à ce que je vois. »

« Dali et Maïwenn ne vont pas tarder, répondit Margot. D’ailleurs ils arrivent ! »

Ryline se retourna et aperçut deux élèves qui s’avançaient vers eux.

Serpy , Serdy , Pouffy tous pour une Aiglonne  PV 

Aujourd'hui était une journée comme les autres, une journée de plus passée dans l'enceinte de Poudlard. Dès le petit matin, le soleil avait étendu ses rayons, invitant les élèves à venir se frotter à sa douce chaleur. Une légère brise berçait les feuilles, dont le bruissement se mélangeait agréablement au chant des oiseaux. C'était une journée où on n'avait pas spécialement envie de travailler, mais plutôt d'aller dehors et de s'allonger dans l'herbe verte. Mais comme dans toute école, les règles étaient strictes à Poudlard : on ne séchait pas. Et c'est donc le pas réticent que Dali se leva ce matin pour aller en cours. Le geste las, elle s'habilla de son uniforme noir dont les extrémités étaient ponctuées de bordures jaunes. Comme très souvent, elle sauta le petit déjeuner. La fillette n'aimait pas manger le matin. Elle préférait garder cette sensation de légèreté qu'elle avait en se levant. C'était comme ça, une simple question de préférence, comme certains n'aiment pas le poisson.

Néanmoins, la journée passa plutôt vite, rythmée par l'habitude. C'est au détour d'un couloir, comme cela, sans raison précise, que Dali se rappela que sa marraine, Margot Belle, l'avait conviée, elle et ses autres filleules, à se rencontrer. La Poufouffle se rappelait alors s'être fait cette réflexion : pourquoi pas. Elle était plutôt ouverte à toutes sortes de suggestions, et sans être pour autant impatiente, cela ne la dérangeait pas. Une à une, les heures défilèrent donc, pour conduire la journée vers sa fin. La dernière sonnerie finit par rententir, et tous les élèves sortirent des salles de classe, se dirigeant pour la plupart vers le Parc. Dali suivit le flot, au gré des vagues de bousculement, des cris, des rires et des bruits de pas. Les portes du Hall s'ouvrirent, et tout le monde se retrouva dehors, baigné par la lumière du soleil.

Dali savait que Margot se trouvait quelque part dehors. Cette dernière lui avait d'ailleurs dit près du lac. La première année se détacha du groupe pour prendre la bonne direction. Son uniforme voletait, suivant les envies de la brise. Son sac posé en bandoulière sur son épaule, elle détacha ses cheveux qu'elle avait coiffés en un chignon. Une épaisse masse sans réelle forme lui tomba alors sur les épaules. Emmêlés, ondulés et en bataille, ses cheveux reflétaient presque sa personnalité : désordonnée, libre et insouciante. La petite atteignit finalement le cerisier contre lequel Margot s'était adossée pour lire. À côté d'elle, une élève aux couleurs de Serpentard se tenait. Dali n'avait encore jamais eu l'occasion de parler à un des élèves de cette maison. Il fallait bien une première fois à tout. S'approchant donc du duo, elle le salua, de façon neutre.


— Salut.

Tournant son regard vers la verte, elle lui dit :

— Moi c'est Dali.

S'adressant de nouveau aux deux, elle leur demanda :

— On attend qui d'autre déjà ?

« Et les airs à la mode, que jouaient les orchestres cette année-là, transposaient en rythmes nouveaux toute la tristesse de l’existence et des désirs insatisfaits. »