Lac

Inscription
Connexion

Le rêve  Libre 

Perdu dans de sombres pensées, Ellena marchait à pas lents dans les longs couloirs de ce château. Elle caressait le mur droit pour ne pas se perdre, n’osant pas allumait sa baguette de peur que les portraits en train de ronflaient ne se réveil et attire l'attention d'un professeur. Dans sa poche, le tic-tac que la montre à gousse de son grand-père se répétait et rythmait les pas de loup de la jeune fille. Ses pieds endoloris par les long minutes de marche dans les couloirs ne demandaient qu'a s’arrêter pour se reposer mais la porte menant au parc n'était plus très loin. La rouquine s’arrêta dans un coin et regarda la carte qu'elle avait fait et enfouie dans la poche de son sweat noir. Elle n'était pas une assé grande sorcière, étant donnée qu'elle n'était qu'une première année, pour que l'on puisse distinguer l’emplacement des personnes comme dans la carte du maraudeur mais le sortilège montrait sur le parchemin l'emplacement de la carte dans l'école et Près-au-Lard. Un petit point de lumière rouge s'alluma et la fille sue exactement où elle se trouvait et quelle chemin emprunter pour atteindre l'endroit voulu. Il ne lui restait plus qu'a tourner à droit, à descendre un petit escalier, puis à tourner de nouveau à droit et elle se retrouverait devant la porte qui mène au parc. Elle suivi le chemin qui venait de se former sur le papier, la main toujours collé au mur, et rejoins très vite la porte. Lorsqu'elle voulu l’ouvrir, celle la ne céda pas. La jeune fille sortie, de la même poche que celle où elle avait rangé la carte, sa baguette et prononça le formule ''Alohomara'' et un clic... se fit entendre. Cette fois-ci, lorsque la rouquine tenta d'ouvrir la porte, celle-ci lui obéi et elle put enfin profiter de l'air frais de la nuit et du beau spectacle des flocons de neige qui danse dans le vent. La jeune fille s’avança à pas rapides jusque sous un arbre. Elle ne voulait pas que des personnes la voient en regardant par la fenêtre. Elle ne sentait plus ses pieds d'abord douloureux par la marche et maintenant glacé. Ses chaussures lui tenaient chaud mais un peu de neige était tombé. Alors elle alla s’assoir sur un banc en prenant la precotion que la neige n'était pas tombée dessus et retira sa botte qu'elle retourna pour enlever les flocons. Puis la rouquine remit sa chaussure avant de se remettre à marcher jusqu'au lac tout en restant sous les arbres, à l’abri des regardes. Arrivée sur les bords du lac , la jeune fille se dirigea vers un grand arbre dont les racines ressortaient de l'eau. Elle se mit à l'escaladait, grimpa sur les racines puis atteins les premières branches qu'elle monta avec l'agilité d'un chat. Elle ne s’arrêta que lorsqu'elle pue voire les étoiles. La fille s’allongea sur la gros branche et laissa pendre sa chevelure rousse. Les doux rayons de lune lui caressaient le visage et les quelques flocons qui parvenait à passer les feuillages venaient se posé sur ses cheveux et lui mordaient la peau. Elle ne le voulu pas mais ses pensées s'estompèrent et laissèrent place au rêve, au terrible rêve qu'elle avait tant de fois essayé d'oublier.
Ellena était allongée sur le sol de pierre froid. Un cris de femme lointain lui glaça le sang. Elle se relava d'un bond et constata qu'elle se trouvait dans un couloir au mur tapissé de journaux qui montrait à la une une jeune fille mort, de portraits posé sur un mur de béton. La jeune fille se dirigea vers le cris qui ne s’arrêtait pas. Alors elle se mit courir. Plus elle se rapprochait, plus le cris était fort, mais elle n’atteignait pas le bout. Le temps paraissait passer lentement et Ellena devenait de plus en plus fatigué, comme si ses forces la lachaient. Enfin arrivé au bout, elle se retrouva nez à nez avec une porte de bois de chêne recouvert de lierre. La rouquine attrapa la poignet et lentement la tourna. Mais celle-ci ne céda pas. Un nouveau cris que venait de la porte attira l'attention d'Ellena. Elle reconnu la voix de sa mère et ses sanglots. Le regard inquiet, Ellena se mit à taper doucement la porte, puis de plus en plus fort jusqu'à ce qu'elle s'ouvre enfin sur un grand champs d'herbe extraordinairement verte et au centre trônait un gigantesque arbre. Ses racines formaient une petite cachette ou deux jeunes filles étaient allongées en train de dormir. Deux jumelles d'une beauté incroyable dormaient cote à cote dans se minuscule endroit. L'une d'elle se leva. Elle portait une long robe blanche avec des rubants de soie qui formaient un nœud dans son dos. Sa sœur toujours endormie portait la même tenu. Toutes deux avaient une chevelure entre le roux et le blond et deux beau yeux verts émeraudes. Ellena les regarda avec un sourire et les larmes au yeux. L'enfant se dirigea vers la droite en courant. Lorsque la jeune fille s'en rendit conte, le ciel devient nuageux. Ellena se mit à hurlait mais la petite ne l'entendit pas. Elle atteignit le bord de la foret et s’arrêta, se retourna brièvement, et repartie en courant dans la foret. Ellena fondu en larme. Elle connaissait la fin de l'histoire car c'était son souvenir et il n'était pas joyeux. Juste avant que l'enfant ne disparaisse dans la sombre foret, sa jumelle se réveilla. Ellena, étalait sur le sol, se releva et suivie se que l'on peut appeler son elle de passé qui s'était mit elle aussi à courir vers la foret. Elles arrivèrent à une rivière, sa jumelle de l'autre côté, n'avait rien. Alors Ellana du passé se mit à sauter sur les rochets pour rejoindre sa sœur. Mais elle glissa et se fit emporter par le courant. Sa jumelle se mit a courir sur le bord et arriva à attraper la main d'Ellena. Celle du présent se retourna, elle ne voulait pas voir se que allé se passer. Et lorsqu'elle entendis un plouf suivi du cris de sa mère dans le champs, elle se mit à pleurer. L’adolescente se retourna, les joues mouillées, et se vit emporté par le courant en compagnie et sa sœur... de sa sœur morte...
Ellena venait de crier. Les larmes coulaient sur ses joues et elle s'empressa de les effacer. Son front était parsemé de goûtes de sueur. Elle ferma les yeux et respira profondément mais les larmes se mit à couler et couler. Une voix stoppa ses sanglots. Ellena ne comprenait pas se que lui disait la voix alors elle s’assit sur la branche et pencha la tête vers le bas. Une silhouette se trouvait au pieds de l'arbre, les pieds dans l'eau et la tête levé vers le haut. Cette personne avait du l’entendre crier et lui disait quelque chose mais Ellena ne parvint pas à distinguer ses paroles. Il ne lui semblait pas que se soit un professeur alors elle descendit l'arbre et compris enfin les mots de la personne.

Le souffle des Poufsouffles ne s’essouffle jamais.
ED