Lac

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Une balade matinale /Libre/

Cette nuit-là, Helen n'arrivait pas à dormir. Elle avait beau se tourner dans tous les sens, à chaque fois elle finissait par rallumer la lumière, lire un peu et réessayer, en vain. Alors, au bout d'un certain temps, la jeune fille se leva, enfila un pantalon, un pull et ses chaussures, attrapa sa baguette au passage, et sortit du dortoir des filles. Elle referma le plus lentement possible la lourde porte en bois, et fila discrètement dans la salle commune. Une fois là-bas, elle chercha en vain un moyen de connaitre l'heure, sans succès. Alors elle sortit de la salle commune de sa maison, qui se trouvait au sous-sols, et commença sa marche dans les couloirs. Mais Helen connaissait le chemin jusqu'à l'endroit où elle voulait aller. Un couloir à droite, un escalier sur la gauche, et bientôt, la Serpentarde se trouva devant la porte du parc. Elle continua sa marche et, une fois dehors, remarqua qu'une légère lumière sortait du haut des collines environnant Poudlard. C'était vraiment magnifique, et la jeune fille n'était pas insensible à ce spectacle. Elle s'arrêta quelques minutes pour admirer le lever du soleil sur le parc de l'école de magie. Une fois le soleil presque levé, elle reprit sa marche vers sa destination finale, le Lac. Elle y allait tous les soirs, si il ne faisait pas trop froid, et restait là, à admirer l'eau, à faire ses devoirs, et même à se tremper, si l'eau le permettait. Elle, passionnée de natation et même de l'eau, c'était un peu comme sa source de réconfort, de bonne humeur et de relaxation de la journée. Tout en pensant à sa nuit ratée, elle arriva tranquillement vers sa destination. Une fois là-bas, elle entreprit de trouver un rocher confortable, où elle pourrait s'installer. Elle le trouva un peu plus loin, à un endroit où l'eau approchait un peu plus des rochers, mais restait à une distance convenable. Elle trouva un long rocher, enfoui en contre-bas d'autres rochers, parfait ! Elle s'installa confortablement, et sortit le livre qu'elle avait amené en chemin. Elle avait un peu froid, mais elle se rentra encore un peu plus dans son pull, en commençant sa lecture. L'histoire était passionnante, et la jeune fille lisait à une vitesse incroyable. peu à peu, elle se recroquevillait et, au bout d'un moment, ses yeux se fermèrent tout seuls. Au bout de peut-être une demi-heure, la Serpy écarquilla soudainement les yeux, et se redressa. Elle avait légèrement mal au dos, et ne se souvenait pas précisément quand est-ce qu'elle s'était endormie. Elle avait cru entendre un mouvement dans l'eau, tout près d'elle. Elle scruta autour d'elle, mais ne remarqua personne. Elle se frotta les yeux, toujours personne. *Si je me met à halluciner maintenant...*, pensa la jeune Serpentarde.

"Ouhouh, il y a quelqu'un ?"

Pas de réponse. L'atmosphère devenait un peu inquiétant, et Helen rentra ses mains dans ses manches. Toujours personne à l'horizon, pourtant la jeune fille aurait juré avoir entendue un bruit dans l'eau. Il faisait bien jour à présent, et la Serpentarde aurait dit qu'il devait être huit heure tout au plus, mais se demanda quand même dans combien de temps elle devrait se rendre à son cours d'Histoire de la Magie, ni combien de temps elle s'était endormie. Soudain, une personne sortit des bois, mais Helen ne parvint pas à distinguer qui c'était. La jeune fille réflèchissait à toute vitesse, mais ne savait pas quoi faire, devait-elle sortir sa baguette, ou alors entamer la conversation par une blague. Elle se releva, et tendit un peu le coup pour espérer repérer qui lui tenait compagnie. Tout à coup, la personne sortit de l'ombre, et Helen pu voir qui c'était.

Serpentarde et fière de l'être !
Ecrivaine dans l'âme, et sorcière dans le coeur.

Une balade matinale /Libre/

Ivy détestait les espaces fermés et cela n'avait rien de nouveau pour elle. Elle ne supportait pas être enfermée dans une pièce plusieurs heures. Chez elle, elle avait installé son lit sous son velux et s'endormait en regardant les étoiles. Elle avait donc beaucoup de mal a accepter de devoir dormir dans le dortoir des Serdaigle où le seul horizon visible était le plafond. Elle passait donc une grande partie de la nuit assise sur le rebord de sa fenêtre qu'elle avait aménagé grâce à des coussins à regarder dehors. Elle alternait ainsi entre son lit et la fenêtre toute la nuit ce qui en devenait épuisant.
Cette nuit-là, elle n'avait cessé de faire des allés retours, le sommeil refusant de se montrer. Elle avait du dormir trois heures tout au plus. 
Cela faisait une heure qu'elle se tenait devant la fenêtre quand elle dû se rendre à l'évidence. Elle étouffait dans ce dortoir.
En catimini, elle retourna auprès de son lit et elle sortit de sa malle son bon vieux jean délavé, son T-Shirt Led Zappelin qui avait appartenu à son père quand il était jeune et son gros pull rouge en laine que lui avait tricoté sa grand-mère. Elle regarda sa vieille montre: 6h02. 
Le plus discrètement possible elle descendit les escaliers qui menaient du dortoir des filles à la salle commune. Elle prit ses dr Marteen's qu'elle avait laissé devant la cheminée pour qu'elle sèchent, et se rendit dans les couloirs.
Elle parcourue le dédale de couloir qui menaient à la porte d'entrée au pas de course, suffocant.
Au niveau du hall d'entrée, elle ralentit aux aguets. N'entendant aucun bruit, elle se précipita dehors par une petite porte qu'elle avait remarqué la semaine dernière.
Une fois dehors elle inspira un grand coup l'air frais du matin, plus soulagée qu'elle ne l'avait été depuis de nombreuses semaines.
Elle s'assit dans l'herbe et regarda le jour qui commençait à pointer son nez. Elle resta ainsi le nez au ciel pendant un bon quart d'heure à savourer la caresse de vent contre son visage.
Au bout d'un moment elle se leva et se dirigea vers le lac. Elle aimait particulièrement cet endroit parce qu'il lui rappelait le ruisseau de la forêt où elle aimait se rendre tous les soirs.
Elle dirigea vers le bout du lac qui bordait une partie de la forêt. Sa forêt lui manquait tellement. Ses épais cheveux roux lui fouettaient le visage tandis qu'elle s'asseyait au bord de l'eau. Elle ne remarqua pas la fille allongée plusieurs dizaines de mètres plus loin. 
Ivy prit un galet plat au creux de sa main et se mit à faire des ricochets, le sourire aux lèvres. Elle continua ainsi cinq bonnes minutes avant de se rendre compte qu'une fille se tenait debout quelques mètres plus loin, tendue comme un arc.
Suprise, Ivh fronça les sourcils. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien faire ici à cette heure-ci. Puis elle se rappella qu'elle non plus n'avait rien à faire là.
Elle se leva et sortit des bois pour se diriger vers la fille un discret sourire sur les lèvres pour ne pas l'effrayer davantage.

Larrissa & Ivy, duo de choc pour vous servir!

Je te souhaite de marcher sur un Lego (rien de personnel)