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Rencontre autour de la tristesse  PV 

Meilla était à la table de Serdaigle en train de prendre un bon petit déjeuner. Aujourd'hui, samedi, elle allait aller à Pré-Au-Lard pour la première fois! Son petit déjeuner devait donc être consistant pour résister au shopping. Ça creuse d'aller dans toutes les boutiques! *Alors, récapitulons! Scribes and Penne, Gaichiffon, Les trois balais, Honeydukes et bien sûr, Zonko!!* Voilà, tout le programme de la jeune sorcière qui espérait avoir le temps de tout faire. Mais avant de partir (après être allée chercher son sac), elle attendit pour voir si Ayla, son hibou allait lui apporter une lettre... Après coup, elle se dit que si elle n'avait pas attendu aussi longtemps, elle aurait peut-être pu passer un bon samedi même si son dimanche aurait été, lui pas génial... Mais en ayant attendu, elle ruina son week-end sans le savoir d'avance.

Reprenons donc l'histoire depuis le début. La rouquine attendait que le courrier arrive et elle se dit qu'elle avait bien fait car son hibou lui amena une lettre. Une lettre de ses parents. Elle la lu et devint de plus en plus blême au fil de sa lecture. Elle était alors à l'entrée de la Grande Salle et les autres élèves, pressés d'aller à pré-Au-Lard la poussait de toutes part. Alors, elle s'enfuit. Elle lâcha son sac en plein milieu du hall dans sa course et se dirigea vers le parc. Elle souhaitait un endroit calme où personne ne viendrait la déranger. Heureusement, avec la sortie prévue, il y avait peu de chance que quelqu'un qu'elle connaisse vraiment ne reste à Poudlard. Elle connaissait certains premières et deuxièmes années mais très peu.

En plus, elle connaissait un endroit calme où peu de gens allaient. C'était parfait pour son état. Elle détestait montrer son état de faiblesse auprès de n'importe qui et de toute manière, elle détestait montrer ses sentiments, que ce soit envers un inconnu ou non. Elle s'assit par terre derrière un arbre vers le bord nord du lac et se mit à pleurer, à évacuer tout ce qu'elle avait sur le coeur. Elle regardait dans le vide et ne pensait à rien. Heureusement donc que la troisième année était seule car elle devait faire peur à voir. Elle ne su combien de temps elle resta là à ne rien regarder de particulier sans que personne ne vienne la déranger. C'était-il passer quelques minutes ou bien une heure? Bonne question. Mais Meilla s'en fichait, elle ne pensait pas à cela pour le moment. Elle pensait à la lettre de ses parents.

~En voyage autour du monde et en couple avec la fille la plus extraordinaire du monde ~
Attention, apparition de carottes hallucinogènes dans le secteur des ornithorynques.
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Ancien sorcier  

Rencontre autour de la tristesse  PV 

On était samedi. Mais ce n'était pas n'importe quel samedi ! C'était le samedi que tout les troisièmes années attendaient impatiemment depuis lors première rentrée à Poudlard. Ils allaient enfin pouvoir se promener dans Pré-Au-Lard, acheter des tas d'objets, de sucreries et d'autres choses trop biens. Mais pour May-Lise, cela n'importait que peu, elle n'était qu'en première année. Et seul le soleil la remplissait de joie, et peut-être aussi le fait que le parc soit pratiquement désert. Par cette magnifique journée, elle avait déjà tout prévue : Dormir, manger, dormir, travailler un petit peu, se reposer et surtout dormir !! Une journée comme elle les aimait. C'est pourquoi May l'avait commencée en beauté en faisant une grasse matinée plus que bienvenue. Puis, elle avait quitté sa salle commune pour aller au parc, tout en passant par les cuisines -endroit que chaque Poufsouffle se devait de connaître-.

Quelques petites pâtisseries dans son sac et un muffin à la bouche, elle se dirigea donc vers la sortie principale du château. Quand soudain, elle aperçut une fille plus âgée qu'elle, courir, lâcher son sac en plein milieu du gigantesque hall avant de s'enfuir dehors. La petite Poufsouffle finit son gâteau avant de se diriger vers le sac. Pratiquement personne n'avait remarqué la course effrénée de la jeune rousse ni ce qu'elle avait malencontreusement laisser tomber. May-Lise décida alors de redonner le sac à cette fille plutôt pressée.
*Il me manquait justement un peu de sport dans ma petite journée !* Sans non plus courir, la fillette se dirigea à grand pas dehors à la poursuite de la mystérieuse propriétaire du sac qu'elle tenait à présent dans ses mains. Elle se demandait pourquoi cette fille s'était précipitée comme ça vers la sortie, d'ailleurs n'avait-elle pas le nombre d'années nécessaire pour pouvoir aller à Pré-Au-Lard ? Le petite brune haussa ses épaules, en fait, elle s'en fichait un peu. Elle voulait juste remettre son sac à la rousse, et puis peut être aussi lui parler un peu, ça mettrait un peu d'action dans sa petite journée.

Après avoir traversée la moitié du parc et avoir longée pendant un court instant le Lac Noir, la première année trouva enfin la fille. Elle l'observa un petit peu avant de s'en approcher. En effet, la Serdaigle rousse qui lui faisait face était en train de pleurer. Et pas pleurer genre, quelques larmes. Non, non. Vraiment pleurer, du genre grosse peine. En s'approchant doucement, toujours le sac à la main, May-Lise reconnut la jeune sorcière qui lui faisait face, c'était la capitaine de Quidditch de Serdaigle. Primard, quelque chose. Elle ne se souvenait plus de son prénom. Mais là n'était pas la question. Elle allait juste lui rendre son sac et puis la laisser tranquille, elle n'allait tout de même pas l'embêter. Alors elle s'avança doucement et signala sa présence en toussant doucement :


" Bon-bonjour. Je suis absolument désolée de te déranger, je ne voulais pas, vraiment. C'est juste que ... Tu as oublié ça dans le hall. Et je me disais qu'il y avais peut être des trucs important dedans ..."

La voix de May lui semblait être un peu fausse, mais elle ne savait pas trop quoi dire à sa camarade dont le visage rougit était inondé de larmes. Le petite brune était un peu triste pour elle sans pour autant savoir la raison de son chagrin. Alors gentiment, elle sortit un mouchoir de la poche de sa robe de sorcier et lui tendit :

"Tiens, du devrais sécher tes larmes avec ça."

Rencontre autour de la tristesse  PV 

Elle était toujours dans le même état lorsqu’elle vit une fille arriver. Meilla ne l’avait même pas entendu arriver à cause de ses pleurs. La jeune fille devait sûrement être à Poufsouffle car elle avait un blason jaune. Elle avait des yeux bleu-gris et ses cheveux étaient de couleur châtain. Elle semblait un peu préoccupée par l’état de la troisième année, mais en même temps elle semblait un peu timide, elle ne voulait sûrement pas s’imposer ! Alors, la Serdaigle remarqua qu’elle tenait dans ses mains le sac qu’elle avait fait tomber plus tôt. Il avait dû se passer quelques minutes à peine, sinon la Poufsouffle ne l’aurait jamais retrouvée. Cette dernière avait l’air d’hésiter à dire quelque chose, mais finalement elle dit timidement :

" Bon-bonjour. Je suis absolument désolée de te déranger, je ne voulais pas, vraiment. C'est juste que ... Tu as oublié ça dans le hall. Et je me disais qu'il y avait peut-être des trucs important dedans ..."

La rouquine ne broncha pas. Elle était incapable de parler, pour elle, l’autre jeune fille était dans un autre monde, dans le monde réel. Le monde réel, monde auquel la Bleue n’appartenait plus. La Jaune continua en sortant un mouchoir :

"Tiens, du devrais sécher tes larmes avec ça."

Meilla prit le mouchoir et se moucha en séchant ses larmes, mais comme elle continuait à pleurer, cela n’avait pas grande utilité. En plus, elle se sentait bête de rester là à pleurer devant la Poufsouffle qui était sûrement en première année et qui ne savait absolument pas ce qui la mettait dans cet état-là. La rouquine tenait toujours la lettre dans sa main, mais elle l’avait roulée en boule et aurait bien voulu la jeter dans le lac. Elle n’en avait pas la force, c’était quand même une lettre de ses parents !

Elle avait besoin de compagnie, c’est pourquoi en voyant que la première année n’avait pas l’air pressée et n’avait pas l’air d’avoir envie de la laisser comme cela, la Serdaigle dévida de lui faire confiance. Elle avait l’air gentille et douce… Et compréhensive. Trois des qualités dont la troisième année avait besoin pour parler et expliquer. Elle savait qu’elle ne pourrait pas tout expliquer d’une traite et elle avait besoin de temps. Pour retarder l’échéance, elle décida de commencer par les formules de politesse après avoir séché ses larmes pour la troisième fois. Mais encore sous les nerfs, elle dit sans le vouloir quelque chose qu’elle regretta à la seconde où elle eut fini sa phrase.

« Pourquoi tu m’as suivie ? » dit-elle sur un ton de reproche. *Mais pourquoi j’ai dit ça ? Je ne suis pas comme cela normalement et…*

La Poufsouffle qui avait pris confiance en elle après que Meilla lui eut souri, fit une tête bizarre. Elle devait la prendre pour une folle. En essayant de se rattraper et avant qu’elle ne s’enfuit, (la rouquine ne se voyait plus rester seule et elle avait absolument besoin du réconfort de cette fille, elle ne savait pas ce qui lui poussait à lui faire confiance mais elle savait qu’elle devait le faire !) elle reprit :

« Excuse-moi… Je… Je suis sur les nerfs… C’est cette lettre et… Bon merci de m’avoir ramené mon sac, c’est très gentil. Peu de gens l’auraient fait… Tu t’appelles comment ? Moi c’est Meilla » Son intervention avait été ponctuée par ses sanglots nerveux qu’elle ne pouvait pas arrêter, du moins pas tout de suite.

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Ancien sorcier  

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Avec un regard plein de compréhension, la jeune May-Lise regarda la Serdaigle qui lui faisait face. La troisième année se moucha et tenta de sécher ses larmes. En vain, car d'autres larmes coulaient de plus belle. La petite brune se demandait quoi faire, elle ne voulait pas partir et laisser la bleue seule, mais elle ne voulait pas non plus la déranger en restant sur place et en la dévisageant comme si elle était un Scroutt à Pétard. Puis May remarqua la lettre que sa camarade tenait à la main, enfin, elle remarqua le morceau de parchemin chiffonné, tordu dans tout les sens et mis en boule que la rousse serrait de toutes ses forces. * C'est sûrement cette lettre qui la mit dans cet état. * La fillette se demandait quel pouvait bien être son contenu pour qu'il la rende aussi triste. Peut être que l'un de ses proches étaient morts, ou bien que quelqu'un était gravement malade.

La Serdaigle continuait de pleurer à grand bruit, et May-Lise restait là, debout, droite comme un i, ne sachant pas vraiment quoi faire.
* Je vais rester lui tenir compagnie, mais si elle ne le veux pas, je partirais. * La brune regarda le lac un moment, l'air grave, avant de se rendre compte que l'autre fille la regardait en se mouchant une énième fois. Elle n'avait pas l'air de trouver sa compagnie désagréable, la petite esquissa un sourire.

"Pourquoi tu m’as suivie ?"

May sursauta, la voix tremblante de la troisième année était sèche comme pour contraster avec son visage couvert de larmes. La petite commença à se demander si elle avait bien fait de vouloir aider cette Serdaigle à la noix et s'apprêta a répondre d'une voix tout aussi désagréable, lorsque celle-ci se ressaisit et lui dit d'une voix plus douce :

"Excuse-moi… Je… Je suis sur les nerfs… C’est cette lettre et… Bon merci de m’avoir ramené mon sac, c’est très gentil. Peu de gens l’auraient fait… Tu t’appelles comment ? Moi c’est Meilla"

La Poufsouffle inspira profondément, ouf, finalement la jeune fille assise devant elle n'était pas si méchante. * De toute façon on ne sait jamais à quoi s'en tenir avec ces Serdaigles ! * En tout cas, pour être sur les nerfs, cette Meilla y était, même pendant qu'elle parlait elle continuait de pleurer et de sangloter. Si elle continuait comme ça, elle finirait par se noyer dans ses propres larmes. Puis May-Lise se rendit compte que la Bleue attendait peut être une réponse, elle choisit soigneusement ses mots avant de les dire :

" Je suis ravie d'avoir pu t'aider, mais je suis sûre que n'importe qui aurait fait comme moi - ou du moins, n'importe quelle personne civilisée - " La fillette sourit gentiment. Maintenant qu'elle avait redonné le sac à sa propriétaire, peut être pourrait elle lui remonter le moral ? Mais la petite était trop curieuse et à présent elle voulait savoir pourquoi la rousse pleurait.

" Sinon, moi c'est May-Lise, je suis en première année à Poufsouffle." À son plus grand soulagement, sa voix était plutôt assurée. " C'est une lettre de ta famille ?" dit-elle en montrant la lettre du doigt.

En posant une question aussi directe, n'importe qui aurait été un peu gêné, mais la fillette ne se rendit pas tout de suite compte que sa question était peut être un peu douloureuse pour la jeune fille en face d'elle. Elle continua de sourire naïvement et s'assit sur l'herbe à côté de Meilla afin d'entendre sa réponse.

Rencontre autour de la tristesse  PV 

Meilla se sentait vraiment ridicule à pleurer comme ça, comme une gamine de 2 ans qui faisait un caprice sauf que ces pleurs étaient faits de tristesse et non de colère. Elle n’aimait pas dire des sentiments à haute voix, mais elle voulait quand même remercier la première année pour sa présence qui l’apaisait. La première année recommença à parler avant que la rouquine n’ait eu le temps de lui dire merci, elle lui dirait plus tard.

" Je suis ravie d'avoir pu t'aider, mais je suis sûre que n'importe qui aurait fait comme moi - ou du moins, n'importe quelle personne civilisée - "

Ça, ça restait à voir selon la troisième année. Les élèves étaient tellement ravis d’aller à Pré-Au-Lard qu’ils ne se seraient sûrement pas arrêté pour aider une pauvre Serdaigle ! D’ailleurs, il fallait voir ! A part la J aune, personne ne lui avait dit quoi que ce soit ni ne lui avait demandé quelque chose et encore moins rapporté son sac. Oh, bien sûr d’autres gens l’auraient fait mais pas tout le monde ! La Bleue découvrit un trait de caractère de la jeune fille ; elle était curieuse très curieuse. Au moins cette lettre avait un point positif, elle lui avait permis de rencontrer quelqu’un !

" Sinon, moi c'est May-Lise, je suis en première année à Poufsouffle."

*Noté* se dit Meilla en lui souriant. Ses larmes s’étaient taries mais elle avait les joues rouges et des yeux encore luisants des dernières larmes qui venaient de s’écraser lamentablement sur son nez. May-Lise était encore plus curieuse que la rouquine ne se l’imaginait. Certains auraient trouvé cela déplacé, mais la troisième année avait un peu tendance à être comme cela, moins maintenant mais elle l’avait été autant que la jeune fille à côté d’elle. Et puis, cela ne pourrait que lui faire du bien d’en parler.

" C'est une lettre de ta famille ?"

La troisième année inspira un grand coup avant de répondre. Elle n’avait pas le droit de pleurer une nouvelle fois. Elle devait être grande et puis même si cela lui faisait mal au cœur, ce n’était pas si grave que cela ! Alors, elle se lança :

« Oui, effectivement c’esr une lettre de ma famille et je crois que tu auras compris que c’est cette lettre qui me met dans cet état. » Elle s’arrêta un instant pour reprendre son souffle. « Je vais te raconter ce qui se passe si ça ne te gêne pas ? » May-Lise acquiesça de la tête pour lui signifier qu’elle pouvait continuer. « D’abord, il faut que je te dise que j’ai une sœur qui vient d’avoir l’âge pour entrer à Poudlard. Elle devrait normalement venir à la rentrée prochaine. J’adore ma sœur et je me faisais une joie à l’idée de la voir plus souvent et de suivre sa répartition et tout et tout ! Mais mes parents vont se séparer. Ma mère veut absolument revenir en France depuis des années. Mon frère et ma soeur vont les suivre. Elle ira à Beauxbâtons. Ma mère aurait voulu que je vienne avec elle mais je veux finir mes études à Poudlard. Maintenant que j'ai commencé ici, je ne veux pas changer d'écoles, même si mes cousins sont tous là-bas! Le pire c'est que mon père a quelque chose d'important à m'annoncer et ça ne me dit rien... Je pense qu'il a recontré quelqu'un d'autre... Je ne sais pas trop c'est bizarre! Tu dois vraiment trouver cela ridicule, de pleurer pour cela mais c’est comme ça… » Ainsi finit la tirade de Meilla qui attendait de voir la réaction de la première année face à tout cela.

Elle la rassura et la tristesse de Meilla se tarit. Elle en parlerait à d'autres personnes et ça passerait avec le temps.


Reducio
Désole pour la couleur je n'ai plus le code du jaune que tu utilises

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