Étude des moldus

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 RPG  Le casse du siècle

 C’était un joli samedi après-midi ensoleillé. Un comme Duncan voulait depuis un bon bout de temps. En effet, son nouveau plan brillantissime ne pouvait fonctionner qu’en ayant un superbe samedi ensoleillé, mais nous verrons les détails de ce merveilleux plan en temps voulu. Il avait donné rendez-vous à ses acolytes dans une petite salle de classe plus ou moins à l'abandon.

 Il avait passé une matinée qui pouvait sembler des plus normale, mais en réalité il avait mangé plus d’ongles qu’il n’en avait jamais mangé dans sa vie à force de se ronger les ongles. A un moment, il avait même commencé à manger les ongles de son voisin de table -Jonathan- avant qu’il ne se rende compte qu’il avait fait une petite bêtise. Le gallois se demandait si le temps allait être au rendez-vous, mais de huit heures du matin à quatorze heures pas un nuage ne parut à l’horizon …

 Enfin, au alentours de deux heures et demi de l’après-midi, il se dirigea vers la fameuse salle de classe (totalement à l’abandon, comme prévu). Il s’y était rendu en premier pour s’assurer que personne n’occupait la salle. En attendant les autres il se remémorait le plan et passait en revue son matériel.

 Peu de temps après que notre Gallois préféré eut fini de compter combien de moutons de poussière peuplaient la salle, une première personne fit son apparition, suivie d’une seconde puis ainsi de suite jusqu’à ce que tous les larrons fussent enfin arrivés. Ils étaient à présent six dans la salle. Duncan les avait choisis chacun d’entre eux pour une raison particulière. Mais, et si nous passions aux grandes explications ?

« -Ahem ahem ! Bonjour à tous ! J’espère que vous êtes en forme, vous en aurez besoin cet aprem’. Bien, avant de passer à l’action, je fais un rapide rappel du plan. James et Anita, votre mission n’a pas changé, vous devez toujours attirer l’attention de notre chère professeure d’étude des moldus environ une petite dizaine de minute. Si ça ne marche pas autant de temps, c’est pas grave, le but c’est qu’elle ne suspecte absolument rien. »

 Le deuxième année, s’arrêta un instant, reprenant son souffle. Puis il reprit de plus belle avec la seconde partie du plan.

« -Une fois que c’est fait, moi et les autres on infiltre le couloir, Orlane tu fais le guet et tu nous préviens si jamais quelqu’un arrive, ça serrait étonnant vu qu’on est à côté de toilettes qui chlinguent. Mad et Solal avec moi dans le bureau. Mad comme tu as plus ou moins vu les lieux tu nous nous serviras de guide et Solal tu restes avec nous, trois cerveaux valent mieux que deux. »

 Satisfait de lui, il fit un grand sourire et conclu :

« -Si vous n’avez rien à redire on est partis ! »

Détenteur de SEPT Magic Award.
Quatrième année RP

 RPG  Le casse du siècle

Ce n'était pas une nouveauté pour ceux qui connaissaient le garçon : le nom de Solal Rosenberg rimait souvent avec bêtises. Aussi, quand il avait eu vent de ce fameux casse du siècle, il avait été partant. Il n'avait pas été certain de savoir ce que voulait dire "casse du siècle", mais l'important dans l'histoire c'était bien qu'il y avait une dose d'adrénaline à la clé. Et ça, c'était bien ce que Solal recherchait depuis quelques années. Il aimait sentir son sang pulser dans ses oreilles, il aimait que son cœur cogne contre sa cage thoracique furieusement. 
C'était donc sans réfléchir à deux fois qu'il avait accepté de prendre part à ce fameux casse du siècle. Sans penser aux conséquences, bien évidemment. Solal réfléchissait toujours aux conséquences sauf quand il s'agissait de faire une bêtise. 

Il ne connaissait que très peu les personnes avec qui il allait devenir un criminel. Mad Mal était la seule qu'il connaissait bien pour l'avoir rencontré plusieurs fois déjà. James était un Gryffondor qu'il avait vu lors du concert des Serdaigle, mais il n'en savait pas plus —il se souvenait de lui parce qu'il discutait avec Audric, ce soir-là. Athalée était une Serpentard, voilà tout ce qu'il savait d'elle, il ne se rappelait pas l'avoir vu quelque part. Orlane, un Poufsouffle, était tout autant une inconnue. Duncan était le préfet de Gryffondor mais il ne connaissait que son nom et son visage. Enfin, Anita et lui étaient les fiers représentants de Serdaigle, et elle était une de ses amies les plus proches à Poudlard. Toutes les maisons s'étaient réunis pour un cocktail détonnant. 

Solal fut le premier arrivé sur le lieu de rendez-vous, où le Colonel Jackson attendait déjà ses soldats. Ponctuel comme à son habitude, il se planta devant son aîné sans trop savoir quoi lui dire si ce n'est le saluer. Il était bizarrement anxieux. Il s'installa sur une des tables, les jambes balançant au rythme des secondes qui passèrent. Puis les autres arrivèrent enfin, brisant le silence désagréable qui avait voilé l'ambiance de la salle.
Le Colonel mit ses soldats aux ordres et entreprit de donner, à chacun, ses objectifs. Solal était au cœur de l'action, voilà qui l'intéressait au plus haut point. Il hochait la tête vigoureusement au rythme des paroles de son aîné, pour lui montrer qu'il suivait bien, mais ses pensées étaient déjà ailleurs. Il s'imaginait tel un ninja, aller piquer le trésor qui leur tendait les mains. Savoir qu'il allait voler un objet lui faisait mal au ventre ; il s'en tordrait de culpabilité, s'il le pouvait. Mais l'appel de la bêtise était plus fort que tout et il céda à ses envies d'enfant. Briser les règles, ce n'était pas un trait qui revenait uniquement aux Serpentard, après tout.

Les explications prirent rapidement fin, Duncan n'était visiblement pas un gros bavard et il ne se contenta de dire que le nécessaire du nécessaire. Après ce résumé, Solal posta sa main sur le front comme les militaires moldus le faisaient —son voisin, fils de militaire, le faisait souvent.
« Compris chef, on vous suit ! » Il bondit de sa table, mais ses pieds ne restèrent pas longtemps ancrés au sol puisqu'il sautillait sur place d'impatience alors qu'il observait ses camarades. Il avait l'impression d'être un agent secret et ça, c'était mieux que tout ce qu'il avait pu entreprendre depuis son arrivée à Poudlard.

Tapis en Chef, 2ème année RP.

 RPG  Le casse du siècle

Cette nuit fut bien moins paisible que les précédentes, tournant et changeant de côté dans mon lit en me répétant inlassablement ce qu’on était sur le point de faire. Ce n’était pas dans mes habitudes d’aller vagabonder dans les couloirs avec des bêtises de faites sur la conscience, et je me disais quelque part que cette aventure allait nous mener vers le chemin de la punition, ou pire, du renvoi. Néanmoins, j’avais accepté la proposition du préfet de Gryffondor, en étant tout de même anxieuse de devoir enfreindre des règles. Le plan avait été annoncé, et je savais pertinemment que nous serions en tort si jamais quelqu’un arrivait à nous surprendre. Les mots « casse du siècle » avaient été émis par Duncan, et je savais trop ce que cela voulait dire. J’avais déjà entendu ce terme de la part d’une de mes camarades moldues lorsqu’elle entreprit de voler la broche en forme de papillon de notre professeur alors que j’étais en primaire. Plusieurs la suivirent, tels des sbires répondant aux ordres de leur commandant, ce qui m’avait plutôt agacé. Pourtant, même si le scénario semblait se répéter ce jour-ci, j’avais sentie en moi comme une dose d’adrénaline qui me prit lorsque Duncan nous proposa cette fameuse casse du siècle. Après tout, si cela finissait comme avec James il y avait quelques semaines de cela, on devrait s’en sortir sans que personne ne nous aperçoive. D’un autre côté, un peu de rébellion ne me ferait pas de mal, en espérant tout de même que le but de cette aventure n’était pas d’aller voler un objet d'une trop grande importance sentimentale.

Je ne souhaitais pas me voir comme une voleuse ni même comme quelqu’un qui faisait des bêtises, et je jurais au fond de moi que ce serait la dernière bêtise que je ferais, bien je le pensais déjà lors de notre quête nous amenant à la Salle sur Demande. Peu importe maintenant que le pacte était conclu, je ne pouvais revenir en arrière, ne souhaitant pas non plus décevoir mes camarades prenant parti à la casse. Je connaissais déjà Solal, James et Duncan au sein du groupe que ce dernier avait formé. Solal et moi étions les seuls Serdaigle, et j’étais contente de me retrouver avec lui, un visage familier étant plus rassurant. James était également mon ami, notre aventure avait été certes forte en rebondissements, mais je fus néanmoins ravie d’avoir pu créer un nouveau lien avec le Gryffondor, me sentant aussi à l’aise en sa compagnie.

Je fus surprise lorsque Duncan nous parla de son projet, il sentait peut-être que deux jeunes marauds pourraient être utiles dans son groupe. Je voyais en lui un leader, une personne qui pouvait prendre les commandes facilement, et c’est peut-être pour cela aussi que j’avais accepté sa proposition, sentant qu’il prenait les choses en main et qu’il avait déjà imaginé toutes les possibilités pour ainsi mieux les éviter. Je n’aurais pas dit que j’avais une totale confiance en lui, mais je croyais quelque part qu’il pourrait nous sortir d’une situation assez embarrassante si elle devait arriver. Quant aux autres participants, je ne les connaissais pas encore, je savais seulement qu’une jeune Gryffondor ainsi qu’une jeune Poufsouffle devait prendre parti à la casse. Au final, ma dernière pensée lors de cette nuit mouvementée fut de voir que cette aventure allait créer de nouveaux liens, ce serait l’occasion de faire plus ample connaissance, et c’est à cette pensée que je pus me rendormir avec plus de sérénité, enfin, jusqu’au déroulement de l'acte le lendemain.

Le petit déjeuner fut vite pris, ne pensant qu’à la réunion qui nous attendait l’après-midi même. Mon esprit était toujours perturbé par le fait que j’allais prendre part à cela, mais je n’eus pas le temps d’y penser plus, les entraînements de Quidditch prenant une plus part sur tout le reste. L’heure était enfin arrivée, et la boule au ventre, je me dirigeais à présent vers la salle que nous avait indiqué Duncan. Je ne pouvais revenir en arrière, l’appréhension revint en moi aussi vite qu'elle était partie. Tout en poussant tout doucement la porte, je pus observer les premiers arrivants. Le préfet semblait préoccupé, se remémorant sûrement sans cesse au plan qu’il avait conçu. Solal était également arrivé, ses jambes bougèrent sans cesse sous la table où il s’était placé. Je saluai de la main mon ami et dit un léger bonjour à Duncan, ne souhaitant pas le déranger plus dans ses pensées.

Le silence qui régnait augmentait la sensation d’être en train de jouer notre renvoi de l’école. Cependant, il fut vite évanoui sous les bruits de pas des autres élèves qui arrivaient l’un après l’autre. James était présent, et je m’empressais de lui faire à lui aussi un signe de la main. Tout le monde était au rendez-vous, et Duncan prit la parole afin de nous expliquer le plan plus en détail. Notre but n’avait pas donc pas changé, nous devions James et moi éloigner la professeur d’étude des moldus sur un laps de temps. J’avais un peu peur de ce que ça allait donner, mais d’un autre côté, il n’y avait pas de raison de s’inquiéter car j’avais déjà préparé ce que j’allais dire à la professeur. L’objet de la diversion était prêt lui aussi, en somme, il ne servait à rien de stresser. Le reste du plan semblait parfait, bien que ça me rendait nerveuse de devoir voler, même si ce n’était pas moi qui allait prendre l’objet dans mes mains. Malgré tout, on était bien là et partant pour réaliser la casse du siècle. En y pensant, j’espérais que jamais au grand jamais mes parents apprendraient que leur fille avait participé à cela, mais je ne pus y penser plus car Duncan avait déjà fini de s’exprimer à nous. J’étais prête et tout en me levant de ma chaise, je donnais mon avis juste après la prise de parole de Solal qui semblait être la parfaite réplique du militaire sous les ordres.

« Notre diversion est prête à être mise en place ! J’espère que notre plan va marcher en tout cas. »

J’avais dit cela avec beaucoup d’espoir, croisant les doigts pour que tout se passe très bien. Je regardais à présent James et me demandais si lui aussi était nerveux de devoir faire une telle chose. Après tout, peut-être que je n’étais pas la seule à appréhender la suite des évènements et à craindre de devoir enfreindre des règles.


Je me suis permise de poster avant Orlane, voyant qu'elle n'a pas encore posté. J'ai hâte de voir la suite du RP ^^

Il ne suffit pas seulement de croire en ses rêves, mais de croire aussi en soi.