Toilettes abandonnées

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Juliette attendait. Assise, sur son lit, dans son dortoir, elle ne faisait pas un geste, pas un bruit. Elle attendait que tout le monde parte pour aller dans un endroit où elle serait seule. Elle avait besoin d’être seule. 

Lorsque tout le monde fut couché et endormi, elle sortit de son lit. La jeune fille était dans les escaliers, pointa le bout de son nez dans l’escalier et regarda qu’il n’y avait personne. Lorsque ce fut le cas, elle sortit en prenant soin de regarder l’horloge : vingt et une heure quarante huit. 

« Parfait, les patrouilles démarrent dans quinze minutes ! Pile le temps de trouver un endroit... », se chuchota-elle. 

Dehors, tel un endroit rôdeuse, Juliette marchait à pas de loup. Elle avait vu l’endroit parfait : une vielle porte défraîchie, sûrement une salle de classe abandonnée.

Une fois entrée dedans, la Gryffondor n’eut pas besoin de s’habituer à la lumière pour être sure qu’elle s’était trompée : ça sentait les toilettes sales. Juliette aurait voulu sortir, mais elle entendait des pas derrière la porte, et des voix qui criaient qu’une Gryffondor et une Serdaigle de première année n’étaient plus dans leurs dortoirs respectifs. 

N’ayant pas le choix, la jeune fille se mit en boule au sol et attendit de s’habituer au peu de lumière qu’il y avait. Des larmes perlèrent au coin de ses yeux, mais ce n’était pas dû à l’odeur...

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Je suis une Renaudette, parce que je suis Morgane de toi, et qu’You are belle and I are beau !
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Lisa Wilson  

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C’est mon premier RPG, c’est donc possible qu’il ne soit pas parfait ! Je m’excuse si ce n’est pas le cas, et voici ma partie ! :whistling: Ma pensée, mon orale ! 

Lisa, seule dans sa chambre, et insomniaque comme elle l’est, se sent seule dans son lit. Pas un bruit, sauf une fille à la respiration forte. Elle décide de se lever et de s’habiller : « étant levée, il est plus interessant de sortir et d’explorer le château ! », se convînt-elle.

Une fois avoir rapidement enfiler sa robe de sorcière, sa cape et ses chaussures, Lisa sort rapidement et s’engouffre dans le couloir : heureusement, personne n’est réveillé à cette heure, chez les Serdaigle. « Bien, il est vingt-deux heure pile ! C’est parfait, personne, même les autres maisons, ne sont levés à cette heure-ci ! », se dit-elle alors. 

Mais elle se trompe : les Préfets et les Préfets-en-Chefs patrouillent et font des rondes très régulières depuis très longtemps. Lorsque Lisa entend du bruit, elle ne réfléchit pas et entre à toute vitesse dans la première salle qui s’offre à elle ! Mais dès les premières secondes, la pauvre jeune fille est sur le point de vomir : des toilettes ! 

« Quel poisse ! », dit-elle alors, rageuse. 

Mais elle a l’impression de ne pas être seule. Regardant autour d’elle, Lisa ne voit personne au premier arbore. Mais, soudain, se détachant du mur sale, une petite ombre se montre...

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Assise sur le dur sol des toilettes, asphyxiée par l’odeur de toilettes sales et la vue trouble à cause des larmes, Juliette repensa à la situation qui l’avait mise dans cette état. 

Sa famille. Voilà ce qui était la cause de ses malheurs. Toujours sa famille. Elle en avait marre de cette mère qui se consolait de sa rupture avec son ex-mari avec d’autres hommes, marre de sa voisine folle qui s’occupait de Juliette lorsque son père allait voir sa douce, marre de tout !

Alors qu’elle se disait tout ça, s’était des larmes de colère qui coulait de ses yeux, et pas des larmes de tristesse. Elle se leva d’un bond et donna un coup de pied au mur - ce qu’elle regretta juste après que son gros orteil soit meurtrît -. 

Juliette à l’interieur d’elle-même, insulta le mur et poussa des petits : « Aïe ! ». Alors que, doucement, la douleur commençait à disparaître, elle entendit la porte s’ouvrir et vit une ombre entrer dans les toilettes. 

« Quelle poisse ! », s’était écrié l’ombre effrayante d’une voix trop féminine pour etre celle d’un fantôme...

L’ombre s’avéra être une jeune fille qui regrettait d’avoir pris cette porte-ci, tellement l’odeur était forte. Alors qu’elle s’habituait à l’obscurité, la jeune fille en face de Juliette la vit. Elle resta alors, bouche bée, devant elle. 

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Lisa Wilson  

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Lisa lacha quelques injures contre le lieu dans lequel elle était tombée, mais était heureuse d’avoir trouvé une porte ouverte, surtout lorsque les préfets passèrent devant la porte.

Mais pourtant, sa joie ne fut pas longue : elle sentit un regard sur son cou, en plus de la petite ombre. La forme avait l’air habituée à la très faible lumière du lieu car elle n’était pas effrayée, contrairement à Lisa.

« Hum, salut ? J’ai... heu... Je... Comment tu t’appelle ? Et pourquoi... Comment ça se fait que tu sois ici ? », balbutia la petite Serdaigle, encore un peu effrayé.

Ça y est, ses yeux étaient prêts pour la pénombre : il y avait un grand pilier central (tout rongé de mites), de vieux lavabos sales, des toilettes aux portes arrachées, et une jeune fille assise sur le sol, qui la fixait.

Lisa était gênée, surtout que son interlocutrice ne répondait pas. Elle se demanda même à un moment : « A-t-elle une langue, au moins ? », mais se résolut que cette idée était sogrenue. 

Décidant de s’approcher pour donner confiance à la jeune fille, elle fit trois pas et se pencha. Mais, si proche, elle remarqua...

« Mais tu pleures ?! Et pourquoi donc ? ». 

Mais malheureusement, le contact physique ne semblait pas faire plaisir à l’autre, car elle tourna la tête en laissa (de nouveau) ses larmes coulées en silence.

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PLe malaise continua encore quelques minutes pendant lesquels la jeune fille essayait de voir quelque chose. Juliette, elle observait tout avec facilité. 

Quelques injures sur le lieu plus tard, la fille en face d’elle se retourna et se mit à secouer la main pour faire chznger l’air autour de son visage.

Quand l’autre épia partout, elle voyait : la jeune Gryffondor le savait. Lorsque la jeune fille - un badge Serdaigle ou Poufsouffle ? Juliette n’arrivait pas à voir - prit la parole, elles se regardèrent dans les yeux.

« Hum, salut ? J’ai... Heu... Je... Comment tu t’appelle ? Et pourquoi... Comment ça se fait que tu sois ici ? », demanda-t-elle sans assurance.

Juliette essaya de répondre : mais sa voix tremblait trop, elle était trop vulnérable. Alors que l’autre s’approchait doucement d’elle, une larme coula sur sa joue, laissant une nouvelle trace. 

« Mais... Tu pleures ?! Et pourquoi donc ? ».

Trop Gryffondor, elle tourna avec dignité la tête, mais pleura une fois celle-ci de l’autre côté. Elle murmura alors :

« Laisse-moi ! Vas t’en ! », dit-elle, avec plus de colère dans la voix qu’elle aurait voulu mettre.

Elle entendit la jeune fille derrière elle se lever et tourner les talons. Juliette tourna la tête pour voir la jeune fille toucher la porte.

« Reste là ! Je ne voulais pas être méchante... Juliette, et toi ? », dit la brunette avec gentillesse.

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Une fois accroupie près de la Gryffondor, Lisa lui tint l’épaule et la réconforta. Mais, d’un mouvement autain et supérieur, son interlocutrice tourna la tête et continua de pleurer.

Elle s’était interessée à la jeune fille qui était en détresse, et ne recevait comme récompense une réponse sèche. Vexée, elle se leva et se dirigea vers la sortie. Elle se dit : « De toute façon, les préfets sont passés et je peux rentrer au dortoir. Pourquoi m’attarderais-je ici ? ».

Mais lorsque la petite Serdaigle arriva devant la porte, la Gryffondor cria :

« Reste là ! Je ne voulais pas être méchante... Juliette, et toi ? ».

À moitié debout, Juliette dévisagea Lisa avec un sourire. Pourquoi aurait-elle voulu être vilaine, alors qu'elle avait l’air si bonne ?

« Je m’appelle Lisa. Et ne t’inquiète pas, ce n’est pas un soucis ! Veux-tu enfin me dire pourquoi tu pleures ? », demanda à son tour la jeune fille.

Elle se dévisagèrent pendant plusieurs secondes (voire des minutes), durant lesquels Lisa eut le temps d’observer l’état de Juliette : elle avait les yeux bouffis et les joues trempées à cause des larmes, les cheveux en bataille et les habits tous froissés. 

Doucement, la gentille Serdaigle se rapprocha de son interlocutrice et se rassit à côté d’elle. Toutes deux adossées au mur, on aurait pû voir des sœurs.

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Se levant d’un pas brusque et se tournant vers la sortie, la Serdaigle paraissait en colère. Juliette se sentait coupable, elle n’avait pas à lui parler ainsi !

La jeune fille s’était arrêtée après s’être fait interpellé, et se retournait doucement. Elle était neutre, puis, d’un coup, elle sourit - ce qui effraya Juliette -. 

« Je m’appelle Lisa. Et ne t’inquiète pas, ce n’est pas un soucis ! Veux-tu enfin me dire pourquoi tu pleures ? ».

La prénommée Lisa était venue s’asseoir près de la Gryffondor, dt avait une main sur son épaule en signe de soutien. Juliette hocha la tête : elle n’avait rien à cacher, et le dire lui ferait du bien.

« C’est à cause de ma famille. Mon père vagabond des cœurs, et ma mère portée pour disparue. J’en ai marre de cette famille de dingue ! ».

La jeune Serdaigle l’observa, la tête penchée, comme un petit chien, ce qui fit légèrement rire Juliette, qui provoqua sur la tête de la fille un air étonnée, presque comme celui d’un chien apeuré, et la brunette rit d’autant plus. 

Les deux fillettes rires à s’en décrouché la machoir pendant une quinzaine de minutes, puis elle décidèrent de rentrer chacune dans leur dortoir respectif. 

Lorsque Juliette alla se débarbouiller à la Salle de bain, elle avait encore mal au ventre d’avoir autant rit...

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