Retrouvailles
@Joanne Taylor
Cette année, mes parents ont dû se déplacer à Londres peu avant les fêtes pour régler plusieurs affaires. Père compte d'ailleurs conclure une affaire assez importante.
Voilà pourquoi nous nous trouvons à Londres et pas à Esh. Ce matin, il m'a traînée dans la neige pour que je l'accompagne au chemin de traverse. Il veut acheter des livres.
Il a promis m'emener à la patinoire, ce quu explique la présence de mon sac de sport noir à mes pieds.
Père se gare près de chaudron baveur, puis insiste pour m'ouvrir la porte de la Miraï noire. Il dit pour plaisanter qu'il se sent comme un Aladdin qui sort du palais avec une Jasmine miniature, et qu'il veut bien être le valet et chauffeur de cette dernière.
Tenant na main dans la sienne il me guide dans le Chaudron baveur d'où nous rentrons dans le chemin de traverse, noir de monde malgré le froid mordant.
Père ressere les pans de son manteau noir autour de son col roulé bleu marine, en frissonnant, puis se penche vers moi pour remonter mon écharpe role pâle sur mon nez rougi par un rhume et le froid, l'air embêté.
Tout en le suivant, je baisse l'écharpe pour lui demander ce qui ne va pas. Il me répond de sa voix calme et posée dont j'ai presque hérité et qui me rassurera toujours qu'il ne veut pas que j'attrape encore pous froid, et il remonte encore mon écharpe, mais cette fois ci, il en profite pour reboutonner mon manteau de la meme couleur que j'avais laissé ouvert pour faire cool.
Nous arrivons finalement chez Fleury et Bott, et je peux enfin baisser mon écharpe et rouvrir mon manteau, ce qui a pour effet de laisser mon pull gris et ma jupe rouge visibles.
Père se dirige, tout excité vers le rayon des nouveautés, attrape trois romans, les feuillette, en dépose un sur la table et me confie les deux autres. Il va un peu plus loin, en attrape deux, en pose un et me remet l'autre. Ce sont des romans d'aventures et de supers héros. Il y a aussi un roman d'espionnage. J'ajoute aussi un livre sur les erkilngs à mon fardeau.
Après avoir "butiné" les livres (vraiment, il ressemble à une abeille qui va de fleurs en fleurs) , il reprend les livres qu'il m'a confiés, puis va vers Lauren, la caissière, histoire qu'elle les lui garde.
En se tournanat vers moi, tout sourirea, il m'annonce la suite du programme : chercher des livres poir des connaissances à lui et pour des membres de notre famille.
«_Tu préfères que nous commencions par quoi, fille ?
_ Par le cadeau que tu veux faire à monsieur Brendan. Tu m'as dit que lirsqu'il a apris qu'Ilvermorny a été bâtie sur le modèle de Poudlard, il s'est montré tres curieux sur nitre école. Et si tu lui offrais l'histoire de Poudlard et une ou deux biographies des fondateurs ? Je pense à Serpentard en particulier, il m'a tout à fait l'air d'être un Serpentard dans l'âme. .
Il réfléchit un instant, puis m'entraîne vers une table où il a aperçu l'Histoire de Poudlard, en prend une, puis prend un livre sur Godric Gryffondor qu'il feuillette avant de le oser, puis en prend un sur Helga Poufsouffle qu'il garde.
Alors que nous nous dirigieons vers une étagère, père s'arrête brusquement puis se penche vers moi pour ne chuchoter
«_La femme devant nous, l'as tu déjà vue ? Il me semble que je la connais, mais d'où ?
Je regarde un peu mieux la femme qui semble de l'âge de mon père.
_Tu l'as peut être connue à Poudlard. Vous semblez être du même âge.
Père me fixe un instant, l'air de penser "Tu es un génie, toi!", puis se retourne vers la femme un bref instant avant de reposer son regard sur moi.
«Je crois qu'elle et moi avons fait runes ensemble à Poudlard. Elle s'appelle... Heum... Jean ? Jeane ? Jeannie ? Ah, je sais plus !
_Tu vas y arriver !
_Merci de m'encourager dit-il en m'offrant un pauvre sourire avant de décider qu'il irait la voir, parcequ'il est sûr qu'ils ont fréquenté ensemble.
Mon père se redresse, puis se dirige vers la femme tandis que moi, je reste en retrait
«Excusez moi, Miss. Vous souvenez vous de moi ?Je m'appelle Arthur Fournier. »
pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
Cette année, mes parents ont dû se déplacer à Londres peu avant les fêtes pour régler plusieurs affaires. Père compte d'ailleurs conclure une affaire assez importante.
Voilà pourquoi nous nous trouvons à Londres et pas à Esh. Ce matin, il m'a traînée dans la neige pour que je l'accompagne au chemin de traverse. Il veut acheter des livres.
Il a promis m'emener à la patinoire, ce quu explique la présence de mon sac de sport noir à mes pieds.
Père se gare près de chaudron baveur, puis insiste pour m'ouvrir la porte de la Miraï noire. Il dit pour plaisanter qu'il se sent comme un Aladdin qui sort du palais avec une Jasmine miniature, et qu'il veut bien être le valet et chauffeur de cette dernière.
Tenant na main dans la sienne il me guide dans le Chaudron baveur d'où nous rentrons dans le chemin de traverse, noir de monde malgré le froid mordant.
Père ressere les pans de son manteau noir autour de son col roulé bleu marine, en frissonnant, puis se penche vers moi pour remonter mon écharpe role pâle sur mon nez rougi par un rhume et le froid, l'air embêté.
Tout en le suivant, je baisse l'écharpe pour lui demander ce qui ne va pas. Il me répond de sa voix calme et posée dont j'ai presque hérité et qui me rassurera toujours qu'il ne veut pas que j'attrape encore pous froid, et il remonte encore mon écharpe, mais cette fois ci, il en profite pour reboutonner mon manteau de la meme couleur que j'avais laissé ouvert pour faire cool.
Nous arrivons finalement chez Fleury et Bott, et je peux enfin baisser mon écharpe et rouvrir mon manteau, ce qui a pour effet de laisser mon pull gris et ma jupe rouge visibles.
Père se dirige, tout excité vers le rayon des nouveautés, attrape trois romans, les feuillette, en dépose un sur la table et me confie les deux autres. Il va un peu plus loin, en attrape deux, en pose un et me remet l'autre. Ce sont des romans d'aventures et de supers héros. Il y a aussi un roman d'espionnage. J'ajoute aussi un livre sur les erkilngs à mon fardeau.
Après avoir "butiné" les livres (vraiment, il ressemble à une abeille qui va de fleurs en fleurs) , il reprend les livres qu'il m'a confiés, puis va vers Lauren, la caissière, histoire qu'elle les lui garde.
En se tournanat vers moi, tout sourirea, il m'annonce la suite du programme : chercher des livres poir des connaissances à lui et pour des membres de notre famille.
«_Tu préfères que nous commencions par quoi, fille ?
_ Par le cadeau que tu veux faire à monsieur Brendan. Tu m'as dit que lirsqu'il a apris qu'Ilvermorny a été bâtie sur le modèle de Poudlard, il s'est montré tres curieux sur nitre école. Et si tu lui offrais l'histoire de Poudlard et une ou deux biographies des fondateurs ? Je pense à Serpentard en particulier, il m'a tout à fait l'air d'être un Serpentard dans l'âme. .
Il réfléchit un instant, puis m'entraîne vers une table où il a aperçu l'Histoire de Poudlard, en prend une, puis prend un livre sur Godric Gryffondor qu'il feuillette avant de le oser, puis en prend un sur Helga Poufsouffle qu'il garde.
Alors que nous nous dirigieons vers une étagère, père s'arrête brusquement puis se penche vers moi pour ne chuchoter
«_La femme devant nous, l'as tu déjà vue ? Il me semble que je la connais, mais d'où ?
Je regarde un peu mieux la femme qui semble de l'âge de mon père.
_Tu l'as peut être connue à Poudlard. Vous semblez être du même âge.
Père me fixe un instant, l'air de penser "Tu es un génie, toi!", puis se retourne vers la femme un bref instant avant de reposer son regard sur moi.
«Je crois qu'elle et moi avons fait runes ensemble à Poudlard. Elle s'appelle... Heum... Jean ? Jeane ? Jeannie ? Ah, je sais plus !
_Tu vas y arriver !
_Merci de m'encourager dit-il en m'offrant un pauvre sourire avant de décider qu'il irait la voir, parcequ'il est sûr qu'ils ont fréquenté ensemble.
Mon père se redresse, puis se dirige vers la femme tandis que moi, je reste en retrait
«Excusez moi, Miss. Vous souvenez vous de moi ?Je m'appelle Arthur Fournier. »
pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg
Fehu
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
Retrouvailles
Navrée pour ce délai ...
Elle était à nouveau rendue à Fleury et Bott. Il fallait croire qu’elle passait le plus clair de son temps libre dans la célèbre boutique du Chemin de Traverse. Comment lui en vouloir après tout ? Il n’y avait qu’au travers des livres qu’elle arrivait à s’enfuir. Sa vie l’obligeant à rester les pieds bien ancrés sur terre, la tête trop droite pour permettre le moindre regard de côté, la moindre distraction. Alors les livres, en particulier ceux traitant des runes, avaient cette saveur particulière pour elle, et elle s’en délectait aussi souvent que possible. Les passages à Fleury et Bott étaient donc devenue obligation : à force de lire, elle n’avait plus d’ouvrage à se mettre sous la dent.
Alors qu’elle feuilletait un livre intéressant – mais profondément mensonger à son sens – elle fut interrompis par une voix derrière elle. Quelqu’un qui semblait la connaitre vu les premières phrases qui franchirent ses oreilles. Elle pivota légèrement, tout en fermant le livre dans le même mouvement. Comme si elle avait peur d’être vue en train de lire des Runes. C’était véritablement risible. Personne ne s’intéressait aux Runes si ce n’est …
« Arthur Fournier ! Bah ça alors ! » Elle en perdit toute convenance, oubliant au passage que ce n’était pas ainsi qu’il fallait se saluer dans l’aristocratie anglaise. Mais après tout, elle était seule, il n’y avait pas sa mère sur ses épaules – trop lourd fardeau à porter – alors elle pouvait bien s’autoriser quelques écarts de conduite. Parfois. « Si je pensais te revoir ici ». En fait, où pensait-elle le revoir exactement ? Nulle part à dire vrai. Arthur Fournier était une connaissance de Poudlard, à l’époque où Joanne y était encore étudiante et où elle découvrait tout juste les runes et leurs mystères. Désormais, elle les connaissait sur le bout des doigts et elle se demandait si Arthur avait suivi le même chemin – ou un tout autre.
« Que deviens-tu depuis tout ce temps ? » interrogea doucement Joanne alors que ses yeux tombèrent sur l’enfant qui suivait son ancien camarade de classe. Il fallait croire qu’entre Erin et lui, ils avaient fait leur vie après Poudlard, là où celle de Joanne s’était arrêtée. C’était un peu étrange, d’être une trentenaire toujours sous le joug infernal de ses parents, d’être tel un oiseau en cage, emprisonné. Sans espoir de sortie ou de libération. Non, il y avait du spectacle à assurer.
Retrouvailles
Je regarde mon père faire un de ces grand sourire lumineux dont il a le secret.
-Joanne Taylor !
Comme toujours, sa voix est agréable, posée et calme, même si j'entends son sourire à travers. Il s'avance vers la jeune femme vêtue de noir aux yeux d'un bleu perçant. Un très beau bleu, un de ces bleus qui hypnotisent. On dirait qu'elle a deux pierres précieuses serties dans son visage encadré par des cheveux aussi noirs que les miens. A son maintien, je sais qu'elle appartient au même monde que nous. A-t-elle du elle aussi renoncer à l'étude des runes pour assurer un rôle familial ?
Mon père reprend la parole pour répondre doucement à son ancienne camarade :
-Si on m'avait dit que je te reverrais aujourd'hui, je sais que ce serait forcément dans cette boutique.
Les yeux bleus de la femme se mettent à m'observer avant de demander à Père ce qu'il devient. Il répond du tac au tac avec un sourire un peu triste et en regardant la couverture du livre que la femme tient
-Beaucoup de choses se sont passées. Mon père est mort, j'ai donc du m'assagir et renoncer à la recherche, même si j'ai repris des études il y a cinq ans. J'ai aussi dû faire des concessions, me marier, et j'ai la chance d'avoir une fille adorable et une bonne épouse. Awena ? Il se tourne vers moi. Je devine qu'il veut me présenter à son amie. Je m'avance, mes livres toujours dans ma main, et m'arrête à côté de père qui pose sa main gauche sur mon épaule en souriant timidement à la dame.
Voici mon unique enfant, Celia-Awena. Elle rentre à Poudlard dans un an.
Il marque une pause, avant de reprendre sur un ton un peu plus enjoué. Mais moi, il ne me trompe pas. Il est nostalgique.
-Je te raconterai mieux un peu plus tard. Et si nous allions nous asseoir ? Nous pourrions aller au chaudron baveur, comme ça, je te raconterai ce qui m'est arrivé, et toi tu me raconteras un peu ce qui t'est arrivé pendant toutes ces années.
Je regarde mon père, puis la femme, mais sans sourire cette fois-ci. J'espère qu'elle acceptera. J'aimerais en apprendre un peu plus sur Père et ses années d'études, c'est une excellente occasion !
pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
-Joanne Taylor !
Comme toujours, sa voix est agréable, posée et calme, même si j'entends son sourire à travers. Il s'avance vers la jeune femme vêtue de noir aux yeux d'un bleu perçant. Un très beau bleu, un de ces bleus qui hypnotisent. On dirait qu'elle a deux pierres précieuses serties dans son visage encadré par des cheveux aussi noirs que les miens. A son maintien, je sais qu'elle appartient au même monde que nous. A-t-elle du elle aussi renoncer à l'étude des runes pour assurer un rôle familial ?
Mon père reprend la parole pour répondre doucement à son ancienne camarade :
-Si on m'avait dit que je te reverrais aujourd'hui, je sais que ce serait forcément dans cette boutique.
Les yeux bleus de la femme se mettent à m'observer avant de demander à Père ce qu'il devient. Il répond du tac au tac avec un sourire un peu triste et en regardant la couverture du livre que la femme tient
-Beaucoup de choses se sont passées. Mon père est mort, j'ai donc du m'assagir et renoncer à la recherche, même si j'ai repris des études il y a cinq ans. J'ai aussi dû faire des concessions, me marier, et j'ai la chance d'avoir une fille adorable et une bonne épouse. Awena ? Il se tourne vers moi. Je devine qu'il veut me présenter à son amie. Je m'avance, mes livres toujours dans ma main, et m'arrête à côté de père qui pose sa main gauche sur mon épaule en souriant timidement à la dame.
Voici mon unique enfant, Celia-Awena. Elle rentre à Poudlard dans un an.
Il marque une pause, avant de reprendre sur un ton un peu plus enjoué. Mais moi, il ne me trompe pas. Il est nostalgique.
-Je te raconterai mieux un peu plus tard. Et si nous allions nous asseoir ? Nous pourrions aller au chaudron baveur, comme ça, je te raconterai ce qui m'est arrivé, et toi tu me raconteras un peu ce qui t'est arrivé pendant toutes ces années.
Je regarde mon père, puis la femme, mais sans sourire cette fois-ci. J'espère qu'elle acceptera. J'aimerais en apprendre un peu plus sur Père et ses années d'études, c'est une excellente occasion !
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Fehu
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
Retrouvailles
Arthur Fournier n’avait pas changé. Oh, il avait vieilli bien entendu, mais il restait toujours égal à lui-même. Un sourire à toute épreuve et une voix chaleureuse, voilà les souvenirs qu’elle en avait. Très avenant, il se rapproche d’elle et commence à évoquer sa vie. Son paternel était mort – contrairement au sien, pensa Joanne avec une amertume non dissimulée. Il avait renoncé à la recherche, avait repris les règnes de sa famille, s’était marié. Il avait eu des enfants, enfin plutôt un enfant, une fille. Qu’il lui présente presque aussitôt. Une future sorcière qui entre à Poudlard d’ici un an. La belle affaire. Voilà qu’elle arrivait à jalouser une enfant d’à peine 11 ans. C’était risible.
Elle ne savait pas, au fond. Si elle préférait sa vie à celle d’Arthur. Lui avait réussi à se soustraire de la pression familiale en endossant les rôles qu’on avait bien voulu lui donner. Il s’était éloigné de sa passion – qu’ils avaient en commune – pour fonder une famille. Pour porter son nom à un rang auquel il devait être. Elle soupira, pas certaine d’être prête à ce genre de concessions. Doucement, elle se penche vers la jeune fille et n’oubliant pas ses bonnes manières la salue « Bonjour Miss Fournier, félicitations pour votre entrée prochaine à Poudlard ! ». Voilà qui était fait.
Ses yeux azur se reportèrent donc sur Arthur, qui lui proposa d’aller prendre un verre au Chaudron Baveur. Elle hocha la tête en souriant, répondant d’un « Oui, je crois que cela sera mieux pour discuter, l’endroit actuel n’est pas vraiment recommandé pour cela ». Il n’y avait qu’à voir comment la vendeuse les regarde depuis toute à l’heure. Elle n’a pas envie d’avoir des discussions au sein de sa boutique. Fleury et Bott, c’est un peu comme une bibliothèque au fond. Le silence doit être préservé dans la mesure du possible. Pourtant, elle continue doucement la conversation à mesure qu’ils se rapprochent de la sortie « Et vous Miss Fournier, vous avez hâte d’aller à Poudlard je suppose ? Votre père vous a-t-il parlé de sa matière préférée lorsqu’il était étudiant ? ». Il était plus facile pour la jeune femme de parler du passé, des runes, plutôt que de sa vie actuelle.
Elle ne savait pas, au fond. Si elle préférait sa vie à celle d’Arthur. Lui avait réussi à se soustraire de la pression familiale en endossant les rôles qu’on avait bien voulu lui donner. Il s’était éloigné de sa passion – qu’ils avaient en commune – pour fonder une famille. Pour porter son nom à un rang auquel il devait être. Elle soupira, pas certaine d’être prête à ce genre de concessions. Doucement, elle se penche vers la jeune fille et n’oubliant pas ses bonnes manières la salue « Bonjour Miss Fournier, félicitations pour votre entrée prochaine à Poudlard ! ». Voilà qui était fait.
Ses yeux azur se reportèrent donc sur Arthur, qui lui proposa d’aller prendre un verre au Chaudron Baveur. Elle hocha la tête en souriant, répondant d’un « Oui, je crois que cela sera mieux pour discuter, l’endroit actuel n’est pas vraiment recommandé pour cela ». Il n’y avait qu’à voir comment la vendeuse les regarde depuis toute à l’heure. Elle n’a pas envie d’avoir des discussions au sein de sa boutique. Fleury et Bott, c’est un peu comme une bibliothèque au fond. Le silence doit être préservé dans la mesure du possible. Pourtant, elle continue doucement la conversation à mesure qu’ils se rapprochent de la sortie « Et vous Miss Fournier, vous avez hâte d’aller à Poudlard je suppose ? Votre père vous a-t-il parlé de sa matière préférée lorsqu’il était étudiant ? ». Il était plus facile pour la jeune femme de parler du passé, des runes, plutôt que de sa vie actuelle.
Retrouvailles
Je remercie l'amie de Père en exécutant une sorte de révérence ultra simplifiée : je ne baisse pas tout mon buste ou mes genoux, juste mes épaules et mon regard en inclinant ma tête. Ensuite, je lui répond avec un léger sourire, sous le regard fier de Père :
-Bonjour Miss Taylor. Merci.
Lorsque les deux adultes décident d'aller au Chaudron baveur, je sens mon cœur sauter de joie: j'aurai peut être droit à une Virgin Bièrreaubeurre ! J'aime bien faire semblant d'être grande. Ce que je préfère dedans, c'est que je peux arrêter lorsque je n'en peux plus. Alors que bientôt, je ne pourrai plus arrêter. Alors, je veux faire semblant, un peu, avant de finir comme Père, heureux à demi.
-Attendez un peu, vous deux. Je vais confier mes ouvrages à cette vendeuse. Aussi tôt dit, aussitôt fait. Il prend les livres de mes mains, va au comptoir, puis revient. Il a tout fait en trois minutes environ. Il se dirige ensuite vers la porte, nous devançant, Miss Taylor et moi, puis pose sa main sur la poignée pour pouvoir l'ouvrir pour nous laisser sortir. Je tourne la tête vers Miss Taylor pour lui répondre d'une voix enjouée comme celle de mon géniteur tout en fermant mon manteau et en resserrant mon écharpe autour de mon nez
-J'appréhende un peu, en fait. Je ne pourrai ni patiner, ni manier l'épée une fois à Poudlard. Mais après, j'ai hâte d’apprendre plus de choses. Et surtout, je veux pouvoir étudier les Runes. Père m'a transmis sa passion, il en parle tellement !
Je fais une pause, le temps que nous sortions de la boutique, avant de reprendre
-Père a même insisté pour que j'apprenne très tôt à lire les runes. Ainsi, j'ai appris l'alphabet latin et les runes simultanément.
Père hausse les épaules avant de répondre :
-Awena s'est toujours montrée très curieuse au sujet de mes passions. Et puis, il fallait bien quelqu'un avec qui je pourrais discuter runes, mon épouse, cette barbare, ne voit pas la beauté des runes. As-tu pu continuer tes études à l'Academie ?
Nous arrivons devant l'entrée du chaudron baveur. Après avoir ouvert l'accès, il s'écarte d'un pas:
-Après vous.
Devons nous ouvrir un autre rp dans le Chaudron ?
pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
-Bonjour Miss Taylor. Merci.
Lorsque les deux adultes décident d'aller au Chaudron baveur, je sens mon cœur sauter de joie: j'aurai peut être droit à une Virgin Bièrreaubeurre ! J'aime bien faire semblant d'être grande. Ce que je préfère dedans, c'est que je peux arrêter lorsque je n'en peux plus. Alors que bientôt, je ne pourrai plus arrêter. Alors, je veux faire semblant, un peu, avant de finir comme Père, heureux à demi.
-Attendez un peu, vous deux. Je vais confier mes ouvrages à cette vendeuse. Aussi tôt dit, aussitôt fait. Il prend les livres de mes mains, va au comptoir, puis revient. Il a tout fait en trois minutes environ. Il se dirige ensuite vers la porte, nous devançant, Miss Taylor et moi, puis pose sa main sur la poignée pour pouvoir l'ouvrir pour nous laisser sortir. Je tourne la tête vers Miss Taylor pour lui répondre d'une voix enjouée comme celle de mon géniteur tout en fermant mon manteau et en resserrant mon écharpe autour de mon nez
-J'appréhende un peu, en fait. Je ne pourrai ni patiner, ni manier l'épée une fois à Poudlard. Mais après, j'ai hâte d’apprendre plus de choses. Et surtout, je veux pouvoir étudier les Runes. Père m'a transmis sa passion, il en parle tellement !
Je fais une pause, le temps que nous sortions de la boutique, avant de reprendre
-Père a même insisté pour que j'apprenne très tôt à lire les runes. Ainsi, j'ai appris l'alphabet latin et les runes simultanément.
Père hausse les épaules avant de répondre :
-Awena s'est toujours montrée très curieuse au sujet de mes passions. Et puis, il fallait bien quelqu'un avec qui je pourrais discuter runes, mon épouse, cette barbare, ne voit pas la beauté des runes. As-tu pu continuer tes études à l'Academie ?
Nous arrivons devant l'entrée du chaudron baveur. Après avoir ouvert l'accès, il s'écarte d'un pas:
-Après vous.
Devons nous ouvrir un autre rp dans le Chaudron ?
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Fehu
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Retrouvailles
Arthur Fournier n’a rien perdu de son éducation. Il laisse sortir sa fille et Joanne avant, lui-même de sortir. Tandis que, de son côté, la petite fille répond aux questions de Joanne. Comme toutes les jeunes filles de bonne éducation, elle doit sans doute avoir une éducation renforcée : ce qu’elle confirme rapidement en parler de patiner ou de manier l’épée. Joanne sourit. Cela lui rappelle son enfance. Une fois à l’extérieur de la boutique, la jeune fille confie que son père lui a appris très tôt la lecture des Runes, Joanne sourit, cela ne l’étonne pas vraiment. Arthur était un passionné, il est compliqué de renier une passion comme ils avaient.
A côté de sa fille, le père est fier comme un paon. Il hausse les épaules avant de laisser quelque mot, vantant la curiosité de sa fille sur les passions qu’avait son paternel. Il laisse ensuite quelques mots sur sa compagne – qui visiblement ne partageait pas sa passion runique – et finit par une question, demandant à Joanne si elle avait continué ses études à l’académie des runes.
Etant arrivés devant le Chaudron Baveur, elle n’eut guère le temps de lui répondre avant qu’ils ne pénètrent dans l’établissement et s’installent à une table à l’écart de la foule. Choix stratégique de Joanne, elle n’aimait pas forcément se mêler à une foule dense, et la période de l’année faisait que l’établissement était particulièrement rempli.
Une fois bien installée, et quelque peu dévêtue – histoire de ne pas rester avec son cape à l’intérieur, la jeune femme hocha la tête. « Et oui, j’ai continué l’académie jusqu’à être diplômée ». Sourire pour Arthur, elle se sentait vivante en évoquant son passé. « Mais je suis certaine que mes parents aimeraient que je fonde une famille pour le blason de la famille ». Dans sa voix il n’était pas difficile de percevoir la pointe d’amertume qu’elle avait du mal à contrôler. Ce qu’elle faisait n’était jamais assez pour ses parents, il fallait toujours qu’elle court après des mirages, des oasis existentielles qu’elle n’arrivait jamais à atteindre.
A côté de sa fille, le père est fier comme un paon. Il hausse les épaules avant de laisser quelque mot, vantant la curiosité de sa fille sur les passions qu’avait son paternel. Il laisse ensuite quelques mots sur sa compagne – qui visiblement ne partageait pas sa passion runique – et finit par une question, demandant à Joanne si elle avait continué ses études à l’académie des runes.
Etant arrivés devant le Chaudron Baveur, elle n’eut guère le temps de lui répondre avant qu’ils ne pénètrent dans l’établissement et s’installent à une table à l’écart de la foule. Choix stratégique de Joanne, elle n’aimait pas forcément se mêler à une foule dense, et la période de l’année faisait que l’établissement était particulièrement rempli.
Une fois bien installée, et quelque peu dévêtue – histoire de ne pas rester avec son cape à l’intérieur, la jeune femme hocha la tête. « Et oui, j’ai continué l’académie jusqu’à être diplômée ». Sourire pour Arthur, elle se sentait vivante en évoquant son passé. « Mais je suis certaine que mes parents aimeraient que je fonde une famille pour le blason de la famille ». Dans sa voix il n’était pas difficile de percevoir la pointe d’amertume qu’elle avait du mal à contrôler. Ce qu’elle faisait n’était jamais assez pour ses parents, il fallait toujours qu’elle court après des mirages, des oasis existentielles qu’elle n’arrivait jamais à atteindre.
Retrouvailles
Je suis les deux adultes (enfin, c'est plus Miss Taylor que je suis, et Père qui me suit) dans l'enceinte de Chaudron baveur, puis m'installe dans la salle bondée.
Je regarde mon père s'asseoir après nous avoir tiré nos chaises puis avoir retiré son manteau qu'il pose sur le dossier de sa chaise. Comme sa camarade d'école, il y a un peu d'amertume dans sa voix lorsqu'il prend la parole.
-Tu as eu beacoup de chance de pouvoir continuer à étudier les Runes.
Pour ma part, je n'ai pas pu. Mon père, cet idiot est mort deux mois après que nous ayons fini l'école. Résultat, j'ai dû étudier à Magifac'Po, devenir Comte et chef de ma famille et de notre entreprise. Tout ça, alors que j'étaus inscrit à l'Academie. Je n'ai pas attendu longtemps avec de m'y inscrire, en fait. C'est la première chose que j'avais faite en rentrant au Manoir. Père baisse le regard sur ses cuisses avant de reprendre. Je ne sais pas si tu t'en rappelles, mais il était militaire. Il est mort au combat, essayant de sauver ses camarades et des civils. Oh, il a réussi, mais il est mort torturé.
Père a définitivement perdu son ton enjoué. Je sais bien que parle de ça l'attriste, surtout que Mère est militaire aussi.
-C'était horrible. Un de ses compagnons qui était avec lui au moment de sa mort m'a montré. J'avais tenu à voir cela moi même.
Il tripote sa bague bleue avant de poursuivre.
-Et comme si cela ne suffisait pas, de son vivant, il a organisé un mariage arrangé pour moi . Élisabeth, ma moitié, est la fille d'un de ses compagnons de guerre. Du compagnon qui l'a vu mourir, en fait. Père avait sauvé mon beau-père une première fois, et c'est là que le père d'Elisabeth lui propose de lier nos familles par un mariage. Père a rencontré Elly lors d'un bal, elle lui a plu et il avait exigé dans son testament que je l'épouse si je n'étais pas marié au moment de sa mort. Je n'ai jamais su rien refuser à mes parents, alors je l'ai fait. Heureusement, nous nous aimons, Elly et moi.
Il plante son regard dans celui de Miss Taylor
-Tu la connais peut être, c'est une ancienne Serpentard, l'aînée des triplées Charity Damberlein, celle qui est une as du duel. Elle est militaire, comme son père, et comme le mien, elle a tendance à sauver les gens. Résultat, je n'aurai qu'une fille.
Il soupire avant de poursuivre, ultra sérieux. Je me demande si moi aussi je finirai ainsi.
-Évidemement que tes parents veulent que tu te maries, c'est comme ça dans notre milieu. Mais fais attention à ne pas finir avec un mariage arrangé sur les bras. Moi, j'ai eu beaucoup, beaucoup de chance. Rien ne dit que tu en auras autant si tes parents décident que tu t'es assez amusée. Je suis heureux en ménage, j'ai une héritière formidable et j'ai pu reprendre l'étude des Runes récemment. Mais cela n'a pas été simple au départ. Fais attention à ne pas passer par les mêmes déboires que moi, s'il te plaît. Personne, toi la première ne mérite de vivre ce genre de dilemne.
Juste après avoir dut ça, il se frappe de front avant de s’exclamer :
-Quel idiot, je n'ai rien commandé ! Tu prendras quoi, Joanne ? Et toi, petit arbre-monde ?
Pendant qu'il hèle une serveuse, je répond :
-Pourrais-je avoir une Virgin Biereaubeurre ?
Père hoche la tête, ce qui fait apparaître un grand sourire sur mes lèvres. Je suis contente de constater que son ton enjoué est de retour
-Après tout, se justifie-il en souriant ce n'est pas tous les jours que je retrouve une aussi vieille amie. Vieille amie qui devrait me raconter ce qui lui est arrivé. Je me demande notamment si elle aussi a eu ce vieux grincheux tout rabougri et aigri comme professeur à l'Académie.
pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
Je regarde mon père s'asseoir après nous avoir tiré nos chaises puis avoir retiré son manteau qu'il pose sur le dossier de sa chaise. Comme sa camarade d'école, il y a un peu d'amertume dans sa voix lorsqu'il prend la parole.
-Tu as eu beacoup de chance de pouvoir continuer à étudier les Runes.
Pour ma part, je n'ai pas pu. Mon père, cet idiot est mort deux mois après que nous ayons fini l'école. Résultat, j'ai dû étudier à Magifac'Po, devenir Comte et chef de ma famille et de notre entreprise. Tout ça, alors que j'étaus inscrit à l'Academie. Je n'ai pas attendu longtemps avec de m'y inscrire, en fait. C'est la première chose que j'avais faite en rentrant au Manoir. Père baisse le regard sur ses cuisses avant de reprendre. Je ne sais pas si tu t'en rappelles, mais il était militaire. Il est mort au combat, essayant de sauver ses camarades et des civils. Oh, il a réussi, mais il est mort torturé.
Père a définitivement perdu son ton enjoué. Je sais bien que parle de ça l'attriste, surtout que Mère est militaire aussi.
-C'était horrible. Un de ses compagnons qui était avec lui au moment de sa mort m'a montré. J'avais tenu à voir cela moi même.
Il tripote sa bague bleue avant de poursuivre.
-Et comme si cela ne suffisait pas, de son vivant, il a organisé un mariage arrangé pour moi . Élisabeth, ma moitié, est la fille d'un de ses compagnons de guerre. Du compagnon qui l'a vu mourir, en fait. Père avait sauvé mon beau-père une première fois, et c'est là que le père d'Elisabeth lui propose de lier nos familles par un mariage. Père a rencontré Elly lors d'un bal, elle lui a plu et il avait exigé dans son testament que je l'épouse si je n'étais pas marié au moment de sa mort. Je n'ai jamais su rien refuser à mes parents, alors je l'ai fait. Heureusement, nous nous aimons, Elly et moi.
Il plante son regard dans celui de Miss Taylor
-Tu la connais peut être, c'est une ancienne Serpentard, l'aînée des triplées Charity Damberlein, celle qui est une as du duel. Elle est militaire, comme son père, et comme le mien, elle a tendance à sauver les gens. Résultat, je n'aurai qu'une fille.
Il soupire avant de poursuivre, ultra sérieux. Je me demande si moi aussi je finirai ainsi.
-Évidemement que tes parents veulent que tu te maries, c'est comme ça dans notre milieu. Mais fais attention à ne pas finir avec un mariage arrangé sur les bras. Moi, j'ai eu beaucoup, beaucoup de chance. Rien ne dit que tu en auras autant si tes parents décident que tu t'es assez amusée. Je suis heureux en ménage, j'ai une héritière formidable et j'ai pu reprendre l'étude des Runes récemment. Mais cela n'a pas été simple au départ. Fais attention à ne pas passer par les mêmes déboires que moi, s'il te plaît. Personne, toi la première ne mérite de vivre ce genre de dilemne.
Juste après avoir dut ça, il se frappe de front avant de s’exclamer :
-Quel idiot, je n'ai rien commandé ! Tu prendras quoi, Joanne ? Et toi, petit arbre-monde ?
Pendant qu'il hèle une serveuse, je répond :
-Pourrais-je avoir une Virgin Biereaubeurre ?
Père hoche la tête, ce qui fait apparaître un grand sourire sur mes lèvres. Je suis contente de constater que son ton enjoué est de retour
-Après tout, se justifie-il en souriant ce n'est pas tous les jours que je retrouve une aussi vieille amie. Vieille amie qui devrait me raconter ce qui lui est arrivé. Je me demande notamment si elle aussi a eu ce vieux grincheux tout rabougri et aigri comme professeur à l'Académie.
pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg
Fehu
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
Retrouvailles
La suite de la conversation, bien que passionnante, n’est pas des plus joyeuses. Ainsi le père d’Arthur était mort au combat et son ami de jeunesse avait dû changer ses plans de carrière. Qu’elles sont dévastatrices ses familles tentaculaires, qui étouffent leurs enfants et les empêchent de vivre sereinement, sans épée de Damoclès au-dessus de leurs têtes. La jeune femme hoche la tête. Mais pire que tout – si c’est possible – le père d’Arthur lui avait prévu des noces arrangées : la belle affaire. Même morts, les parents continuaient à pourrir la vie, c’était aberrant. Et Arthur s’était résigné, il avait épousé une femme qu’il connaissait peu, et ils avaient fondé une famille. Joanne voulait-elle de ça ? Absolument pas. Non, elle voulait son histoire, sa vie. Pas … un simulacre de vérité.
Quand il relève la tête, Arthur plante ses yeux dans le regard de son ancienne camarade. Il évoque sa femme comme si celle-ci devait être une personne connue pour la sorcière. Elle hoche la tête de droite à gauche signifiant une réponse négative. Non, cela ne lui disait rien mais … peut-être que si elle réfléchissait un peu elle pourrait avoir une révélation. Mais la conversation s’oriente vers les consommations et sa fille choisit une virgin bièraubeurre alors que la sorcière demande un café bien serré. Toute en simplicité.
Suite de la conversation où Arthur retrouve son sourire. La jeune femme y répond poliment en laissant fleurir un sourire sur son visage, qui se transforme rapidement en rire puisque l’homme évoque les professeurs aigris de l’académie des Runes, ce à quoi elle répond « Cela dépend duquel tu parles Arthur, ce n’est pas comme s’il n’y en avait qu’un dans ce genre-là ». Elle laissa un silence s’installer avant de dire. « Tu sais, concernant ma vie … je ne suis pour l’instant qu’une ombre dans la place de ma famille, cela n’a pas changé, je reste toujours la petite bâtarde » qu’elle termine avec un sourire triste. Et comme si elle ne voulait pas que le malaise perdure, elle se tourne vers la jeune fille et demande « Petit arbre monde, c’est donc ainsi que ton père te nomme ? » avec un petit rire cristallin.
Quand il relève la tête, Arthur plante ses yeux dans le regard de son ancienne camarade. Il évoque sa femme comme si celle-ci devait être une personne connue pour la sorcière. Elle hoche la tête de droite à gauche signifiant une réponse négative. Non, cela ne lui disait rien mais … peut-être que si elle réfléchissait un peu elle pourrait avoir une révélation. Mais la conversation s’oriente vers les consommations et sa fille choisit une virgin bièraubeurre alors que la sorcière demande un café bien serré. Toute en simplicité.
Suite de la conversation où Arthur retrouve son sourire. La jeune femme y répond poliment en laissant fleurir un sourire sur son visage, qui se transforme rapidement en rire puisque l’homme évoque les professeurs aigris de l’académie des Runes, ce à quoi elle répond « Cela dépend duquel tu parles Arthur, ce n’est pas comme s’il n’y en avait qu’un dans ce genre-là ». Elle laissa un silence s’installer avant de dire. « Tu sais, concernant ma vie … je ne suis pour l’instant qu’une ombre dans la place de ma famille, cela n’a pas changé, je reste toujours la petite bâtarde » qu’elle termine avec un sourire triste. Et comme si elle ne voulait pas que le malaise perdure, elle se tourne vers la jeune fille et demande « Petit arbre monde, c’est donc ainsi que ton père te nomme ? » avec un petit rire cristallin.
Retrouvailles
Mon père met son index doit sur ses lèvres et réfléchit un instant, songeur.
«Ma foi, tu as raison. Il y avait plusieurs professeurs aigris. Mais je pensais à celui qui enseigne la mythologie nordique. Une vraie plaie, celui là. Quoique, celui de divination aussi était un cas particulier. Comme à peu près tous les professeurs de divination, tu me diras.Avec, un grand sourire, il continue, Par tous les saints, Awena, si tu me ramène un genre aussi coincé, ennyueux, pompeux comme ces professeurs là, je te promet que je me trouve un autre héritier !
La conversation s'arrête un instant, nos consommations sont arrivées. Avec un sourire gourmand, je prend ma Virgin Biereaubeurre et en bois une gorgée, puis une autre, tout en suivant la conversation du regard. Mon père touille son café noir dans lequel il a mis du sucre tout en écoutant son ancienne camarade. Ancienne camarade qui m'adresse d'ailleurs la parole après avoir parlé à Père de sa place à elle dans sa famille à elle.
-Oui, entre autres. J'ai de la chance, je n'ai pas droit à ces petits noms communs et pas personnels du tout auxquels les autres enfants ont droit. Et vous, comment...je m'arrête en plein milieu de ma phrase en me rendant compte que cette question risque de la rendre triste. Néanmoins, j'ai constaté qu'elle a tendance à orienter la conversation sur le passé. Plus calmement, je continue vos parents et vos proches vous nommaient ? Quand vous étiez aussi petite que moi.. Je marque une petite pause avant de m'excuser, l'air un peu piteux Désolée si je vous ai rappelé de mauvais souvenirs.
Sa tasse dans la main droite, sa soucoupe dans la gauche, Père prend un gorgée avant de parler en reposant l'ensemble tasse et soucoupe. Le connaissant, il venait de se donner le temps de réfléchir, et moi j'ai peut-être commis une bourde. J'espère que je ne l'ai pas blessée.
«Si tu veux mon avis, Joanne, c'est bien parti pour que tu restes "la petite bâtarde", et ce même si tu te maries à un autre né-sorcier aussi ennuyeux que moi, et en prime, conservateur, que vous fassiez cinq enfants que vous éduquerez extrêmement strictement en leur faisant comprendre combien nous sommes supérieurs. Tu ne peux pas changer la maison dans laquelle tu es allée, ni ta passion. Bornés comme tu me les racontes, cela me surprendrait que tu remontes dans l'estime de tes parents.
Reprenant une gorgée de café, puis en soupirant doucement, il conclut «C'est vrai que je n'ai jamais rencontré tes parents, mais c'est tout comme, avec toutes ces familles conservatrices que je côtoie. Peut-être qu'il est temps que tu voles de tes propres ailes ? Que tu trouves une occupation qui te plaît. Peut-être que si tu deviens une personnalité importante du monde magique, ils seront forcés de te donner la place qui te revient.»
L'air rêveur, je dis :«Ce serait cool si vous faisiez une découverte majeure. Comme ça, une fois à Poudlard, quand on parlera de votre découverte, je pourrais fièrement dire que j'ai pris une Virgin Bierreaubeurre en compagnie de celle qui a découvert ça. Et j'ajouterais qu'elle est super gentille et tout, et qu'elle ne ressemble pas aux vieux chercheurs au teint tout jaune et à la peau ridée qui sourient pas. Pour en avoir déjà reçu quelques uns au manoir, je sais qu'ils sont soit pas du tout causants, soit qu'ils parlent beaucoup, mais juste de leurs recherches. C'est une vraie galère pour les placer à table. Heureusement que ce n'est pas encore mon travail !»
A côté de moi, mon père me regarde, avec un drôle d'air. Mi-surpris, mi-amusé. «Une future courtisane, celle-là» murmure-t-il avant de reprendre du café. «N'empêche, Joanne, si tu es disponible, j'aimerais bien t'inviter à dîner chez moi, si tu n'y vois pas d’inconvénients. Comme cela, je pourrais te montrer un cadeau que l'on m'a fait, entre autres une amulette avec des runes dessus. Elle vient de Hongrie, et semble dater de l'antiquité. Ou encore un instrument de magie viking, encore une fois décoré avec des runes. Et puis Elisabeth sera ravie de te rencontrer. Enfin, si elle est en Angleterre à ce moment là.»
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Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
«Ma foi, tu as raison. Il y avait plusieurs professeurs aigris. Mais je pensais à celui qui enseigne la mythologie nordique. Une vraie plaie, celui là. Quoique, celui de divination aussi était un cas particulier. Comme à peu près tous les professeurs de divination, tu me diras.Avec, un grand sourire, il continue, Par tous les saints, Awena, si tu me ramène un genre aussi coincé, ennyueux, pompeux comme ces professeurs là, je te promet que je me trouve un autre héritier !
La conversation s'arrête un instant, nos consommations sont arrivées. Avec un sourire gourmand, je prend ma Virgin Biereaubeurre et en bois une gorgée, puis une autre, tout en suivant la conversation du regard. Mon père touille son café noir dans lequel il a mis du sucre tout en écoutant son ancienne camarade. Ancienne camarade qui m'adresse d'ailleurs la parole après avoir parlé à Père de sa place à elle dans sa famille à elle.
-Oui, entre autres. J'ai de la chance, je n'ai pas droit à ces petits noms communs et pas personnels du tout auxquels les autres enfants ont droit. Et vous, comment...je m'arrête en plein milieu de ma phrase en me rendant compte que cette question risque de la rendre triste. Néanmoins, j'ai constaté qu'elle a tendance à orienter la conversation sur le passé. Plus calmement, je continue vos parents et vos proches vous nommaient ? Quand vous étiez aussi petite que moi.. Je marque une petite pause avant de m'excuser, l'air un peu piteux Désolée si je vous ai rappelé de mauvais souvenirs.
Sa tasse dans la main droite, sa soucoupe dans la gauche, Père prend un gorgée avant de parler en reposant l'ensemble tasse et soucoupe. Le connaissant, il venait de se donner le temps de réfléchir, et moi j'ai peut-être commis une bourde. J'espère que je ne l'ai pas blessée.
«Si tu veux mon avis, Joanne, c'est bien parti pour que tu restes "la petite bâtarde", et ce même si tu te maries à un autre né-sorcier aussi ennuyeux que moi, et en prime, conservateur, que vous fassiez cinq enfants que vous éduquerez extrêmement strictement en leur faisant comprendre combien nous sommes supérieurs. Tu ne peux pas changer la maison dans laquelle tu es allée, ni ta passion. Bornés comme tu me les racontes, cela me surprendrait que tu remontes dans l'estime de tes parents.
Reprenant une gorgée de café, puis en soupirant doucement, il conclut «C'est vrai que je n'ai jamais rencontré tes parents, mais c'est tout comme, avec toutes ces familles conservatrices que je côtoie. Peut-être qu'il est temps que tu voles de tes propres ailes ? Que tu trouves une occupation qui te plaît. Peut-être que si tu deviens une personnalité importante du monde magique, ils seront forcés de te donner la place qui te revient.»
L'air rêveur, je dis :«Ce serait cool si vous faisiez une découverte majeure. Comme ça, une fois à Poudlard, quand on parlera de votre découverte, je pourrais fièrement dire que j'ai pris une Virgin Bierreaubeurre en compagnie de celle qui a découvert ça. Et j'ajouterais qu'elle est super gentille et tout, et qu'elle ne ressemble pas aux vieux chercheurs au teint tout jaune et à la peau ridée qui sourient pas. Pour en avoir déjà reçu quelques uns au manoir, je sais qu'ils sont soit pas du tout causants, soit qu'ils parlent beaucoup, mais juste de leurs recherches. C'est une vraie galère pour les placer à table. Heureusement que ce n'est pas encore mon travail !»
A côté de moi, mon père me regarde, avec un drôle d'air. Mi-surpris, mi-amusé. «Une future courtisane, celle-là» murmure-t-il avant de reprendre du café. «N'empêche, Joanne, si tu es disponible, j'aimerais bien t'inviter à dîner chez moi, si tu n'y vois pas d’inconvénients. Comme cela, je pourrais te montrer un cadeau que l'on m'a fait, entre autres une amulette avec des runes dessus. Elle vient de Hongrie, et semble dater de l'antiquité. Ou encore un instrument de magie viking, encore une fois décoré avec des runes. Et puis Elisabeth sera ravie de te rencontrer. Enfin, si elle est en Angleterre à ce moment là.»
pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg
Fehu
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
Retrouvailles
La fille de l’ancien camarade de classe de Joanne n’avait pas la langue dans sa poche. Talent sans doute hérité de son père. Elle déversait autant de paroles que de questions, lui demandant au passage le surnom qu’elle avait hérité de son enfance. Sourire narquois qui disparaît presque aussitôt. Peut-être parce que la jeune fille s’excuse et c’est son père qui reprend la conversation en main, donnant son avis sur une potentielle union. Au-delà de ça, la jeune femme devait bien admettre qu’Arthur avait raison : jamais elle ne réussirait à avoir gain de cause auprès de ses parents. Elle hoche doucement la tête en soupirant, symbole de son accord tacite aux propos de son ami.
Son sourire s’agrandit lorsqu’il évoque la possibilité de devenir une personnalité importante du monde magique. C’était quelque peu … hors de question pour Joanne ? Les paillettes n’étaient pas pour elle, qui préférait le silence du labeur à la fantaisie des frasques en tous genres. Les propos de la jeune fille font sourire la sorcière. « Oui, ce serait une bien belle revanche que de faire ce genre de découverte ». Elle rit presque à la suite de la phrase.
Mais ce qui intéresse davantage la femme, c’est ce que son ami lui confie ensuite, l’existence d’une amulette provenant de Hongrie, gravée de runes. « C’est exactement le genre de découverte dont parlait ta petite Miss il me semble ! » suivi d’un nouveau rire. « Ce serait avec plaisir de te revoir. Ou plutôt, de vous revoir » alors que son regard s’arrête sur la jeune fille. « En tout cas, le moment était agréable mais je vais devoir y mettre fin, je suis attendue ». Elle se lève, dépose une petite carte qui contient l’adresse où elle vit « N’hésite pas à m’envoyer un hibou pour cette invitation dont nous avons parlé, ce sera avec plaisir ». Et sur ses mots, sur un dernier regard à l’adolescente, Joanne s’extirpe de l’établissement et retourne à ses occupations secondaires, la tête remplie de pensées tumultueuses.
Fin du RP
Son sourire s’agrandit lorsqu’il évoque la possibilité de devenir une personnalité importante du monde magique. C’était quelque peu … hors de question pour Joanne ? Les paillettes n’étaient pas pour elle, qui préférait le silence du labeur à la fantaisie des frasques en tous genres. Les propos de la jeune fille font sourire la sorcière. « Oui, ce serait une bien belle revanche que de faire ce genre de découverte ». Elle rit presque à la suite de la phrase.
Mais ce qui intéresse davantage la femme, c’est ce que son ami lui confie ensuite, l’existence d’une amulette provenant de Hongrie, gravée de runes. « C’est exactement le genre de découverte dont parlait ta petite Miss il me semble ! » suivi d’un nouveau rire. « Ce serait avec plaisir de te revoir. Ou plutôt, de vous revoir » alors que son regard s’arrête sur la jeune fille. « En tout cas, le moment était agréable mais je vais devoir y mettre fin, je suis attendue ». Elle se lève, dépose une petite carte qui contient l’adresse où elle vit « N’hésite pas à m’envoyer un hibou pour cette invitation dont nous avons parlé, ce sera avec plaisir ». Et sur ses mots, sur un dernier regard à l’adolescente, Joanne s’extirpe de l’établissement et retourne à ses occupations secondaires, la tête remplie de pensées tumultueuses.
Fin du RP