Achat de baguette et souvenirs
Arthur Grimms n'était pas le plus soigneux des élèves de Poudlard, bien au contraire. Mais ces derniers temps, croyez-le ou non, il s'était beaucoup amélioré ! Bon, son dortoir était toujours bien en bazar, ça oui. Mais pour le reste, l'organisation des cours, les devoirs et tout ça, ça allait beaucoup mieux ! Il prenait soin de ses leçons, de sa chouette et de sa baguette magique !
C'est pour cela que ce matin, il s'était rendu chez Ollivander dans l'espoir d'avoir quelques conseils sur la façon de bien nettoyer et briquer sa baguette pour qu'elle soit toujours bien propre. Chose qu'il n'aurait jamais fait avant ! Comme quoi, il changeait beaucoup, le petit Arthur.
Mais ce qu'il n'avait pas prévu, c'était qu'en se rendant dans cette boutique la veille de la rentrée à Poudlard, et bien il y aurait du monde dans le Chemin de Traverse ! C'était bondé ! Ah, il détestait ça, lui. La foule, le monde, attendre pour quelque chose même. Mais bon, maintenant qu'il était là...
Alors il ouvrit la porte de la boutique et il soupira. Il y avait la queue. Trois personnes se trouvaient devant lui. Alors il prit son mal en patience et avança.
Il adorait cette boutique. Elle était super belle à ses yeux ! Ce qu'il préférait, c'était ce côté en bazar mais organisé quand même. Cela lui rappelait sa maison, chez lui, avec toute sa petite famille. En bazar, mais ça vivait et on savait quoi était où. Bref, il aimait cette boutique parce qu'elle lui rappelait beaucoup de choses.
Et tandis qu'il ne faisait que regarder autour de lui sans faire attention à ce qu'il faisait, il fit un geste trop brusque en sortant sa baguette de son sac et il tapa par inadvertance le bras de la jeune fille devant lui.
"Oh pardon !" Lui dit-il immédiatement.
Elle était rousse et semblait vraiment jeune ! Elle n'avait pas de baguette en main, Arthur en conclut qu'elle devait venir ici pour acheter sa première baguette, sans en être sûr pour autant. Il se rappela quand lui-même était venu ici la première fois. Il était alors plutôt intimidé et de mauvaise humeur, parce qu'il ne voulait pas aller à Poudlard. Il s'en rappelait comme si c'était hier.
"C'est la première fois que tu viens dans cette boutique ?" Demanda-t-il, tout en sachant très bien que ça ne le regardait pas. Mais sa curiosité a toujours eu ses propres règles.
Et quand la musique s'arrête, j'ai du mal à rouvrir les yeux.
C'est pour cela que ce matin, il s'était rendu chez Ollivander dans l'espoir d'avoir quelques conseils sur la façon de bien nettoyer et briquer sa baguette pour qu'elle soit toujours bien propre. Chose qu'il n'aurait jamais fait avant ! Comme quoi, il changeait beaucoup, le petit Arthur.
Mais ce qu'il n'avait pas prévu, c'était qu'en se rendant dans cette boutique la veille de la rentrée à Poudlard, et bien il y aurait du monde dans le Chemin de Traverse ! C'était bondé ! Ah, il détestait ça, lui. La foule, le monde, attendre pour quelque chose même. Mais bon, maintenant qu'il était là...
Alors il ouvrit la porte de la boutique et il soupira. Il y avait la queue. Trois personnes se trouvaient devant lui. Alors il prit son mal en patience et avança.
Il adorait cette boutique. Elle était super belle à ses yeux ! Ce qu'il préférait, c'était ce côté en bazar mais organisé quand même. Cela lui rappelait sa maison, chez lui, avec toute sa petite famille. En bazar, mais ça vivait et on savait quoi était où. Bref, il aimait cette boutique parce qu'elle lui rappelait beaucoup de choses.
Et tandis qu'il ne faisait que regarder autour de lui sans faire attention à ce qu'il faisait, il fit un geste trop brusque en sortant sa baguette de son sac et il tapa par inadvertance le bras de la jeune fille devant lui.
"Oh pardon !" Lui dit-il immédiatement.
Elle était rousse et semblait vraiment jeune ! Elle n'avait pas de baguette en main, Arthur en conclut qu'elle devait venir ici pour acheter sa première baguette, sans en être sûr pour autant. Il se rappela quand lui-même était venu ici la première fois. Il était alors plutôt intimidé et de mauvaise humeur, parce qu'il ne voulait pas aller à Poudlard. Il s'en rappelait comme si c'était hier.
"C'est la première fois que tu viens dans cette boutique ?" Demanda-t-il, tout en sachant très bien que ça ne le regardait pas. Mais sa curiosité a toujours eu ses propres règles.
Et quand la musique s'arrête, j'ai du mal à rouvrir les yeux.
Achat de baguette et souvenirs
La famille Lyn attendait de vive joie l’arrivée de cette précieuse lettre pour entrer dans l’académie de Poudlard. Ce qui devait arriver, arriva.
Quelques jours passent, les achats de fournitures étaient partiellement faits. La fillette était accompagnée de son père : Edward, au regard froid, portant un costume noir ; et de sa mère : Edwige, gardant une attitude plus que froide au côté de sa fille, un uniforme mettant en valeur sa fine silhouette. Tous deux roux, Eden ne pouvait être comblée d’être née d’une si belle chevelure. Comparé à ses parents qui optaient pour des habits de travail monotones, la fillette préférait la couleur. Elle est vêtue d’un jean slim bleu foncé, d’une chemise à carreaux rouge autour de la taille, d’un t-shirt unique vert, et d’une veste en cuir noir sur les épaules. Au premier coup d’œil, elle donne un aspect de rebelle démodée, pour faute goût.
Se promenant dans le chemin de traverse, ses parents s’arrêtent devant la boutique d’Ollivander : le vendeur de baguette magique. Eden ressentait un profond plaisir d’entrer dans une école où elle aurait la possibilité de se faire –pour la première fois- des amis, en oubliant d’avoir ses parents sur le dos, la manipulant comme une poupée, qui ne doit en aucun cas avoir de sentiments, de compassion, etc.
« Nous y a voilà. Eden, tu as intérêt à ne pas te faire remarquer. C’est déjà une honte pour nous, de sortir dans ces bas quartiers à tes côtés. Alors ne compte pas sur nous pour t’accompagner dans cette … chose… » Commandait Edwige, sa mère, sur un ton hautain.
Devant la boutique d’Ollivander, les parents de celle-ci restaient en retraits. D’attitudes snob, ils jugeaient ouvertement l’aspect miteux du magasin, sa manière d’être entretenue, etc. La petite rouquine ne prit pas la peine d’écouter ses parents. Habituée de ce comportement à longueur de journée, elle souffla d’ennui, levant les yeux au ciel, s’avança vers la porte. Prenant une grande inspiration, Eden entra. Sur le pas de la porte, elle vit deux jeunes personnes, occupées en compagnie d’un vieux monsieur.
La demoiselle pensa qu’il s’agissait de ce fameux « Ollivander ». Il était un peu trop vieux sur les bords.
Elle s’avança mais resta en retrait, attendant son tour. Pendant ce temps, elle observa les alentours. Le magasin semblait être en piteux états. Certainement dû aux essais des baguettes qui ont dû se mal passer. Pour autant, l’atmosphère lui semblait énigmatique, ce qui la rassurait étrangement. Peut-être était-ce le fait que ses parents n’étaient pas à ses côtés, lui mettant une pression monstre.
Dans ses pensées, elle ressentit un léger coup contre son bras. C'était dû à un jeune garçon qui venait d’entrer dans le magasin, qui regardait autour de lui, sans faire attention de ce qu’il faisait. Par mégarde, il donna un coup contre le bras d’Eden.
"Oh pardon !" Lui dit-il immédiatement.
Elle se retourna en sursaut, les poings levés, faisant une grimace au passage : pour « paraître plus affreuse». Eden se retrouvait face à ce garçon, les cheveux ébouriffés, baguette à la main. A la vue de sa baguette, elle se douta qu’il était certainement un élève de Poudlard. Cependant, il semblait être un peu plus petit qu’elle. Était-il en deuxième année de Poudlard ? Elle baissa instinctivement ses mains, gênée de son attitude.
"C'est la première fois que tu viens dans cette boutique ?" Demanda-t-il, tout en sachant très bien que ça ne le regardait pas. Mais sa curiosité a toujours eu ses propres règles.
« oooh !! je.. hhilkhf .. je .. hgdjhf » bafouille la jeune fille.
Elle se sentait confuse dans son comportement, qui n’était qu’un réflexe parmi tant d’autre. Elle prit une grande respiration afin de retrouver ses mots.
« Cela se voit tant que çà … », toute peinée par la situation, la tête baissée.
Elle ajouta.
« J'imagines que tu es en deuxièmes ou troisièmes années de Poudlard ....? Oh.. j'oubliais ! Je m’appelles Eden Lyn, et toi ? » sourit-elle, tripotant d'une main ses cheveux maladroitement, et tendait l'autre main en direction du garçonnet.
... //... Si vous ne croyez pas en la magie. Vous ne la trouverez jamais. ...//...
~Le but de la magie, c'est d'amener le doute au réel ~
"La magie de l'amitié se complète grâce à la joie, la maladresse et la gourmandise !"
Achat de baguette et souvenirs
Arthur était toujours un peu embêté d'avoir bousculé la jeune fille ! Surtout qu'elle eut l'air surprise et bafouilla pas mal. Il eut peur aussi, parce qu'elle s'était retournée vivement vers lui en levant les poings ! S'il s'était attendu à ça ! Ce n'était pas grand chose, ce qu'il lui avait fait, après tout... Juste une petite bousculade pas bien méchante !
Mais très vite, ce fut oublié grâce à sa réponse à la question curieuse qu'Arthur venait de lui poser.
« Cela se voit tant que ça… »
Arthur fut à nouveau un peu gêné ! Il ne voulait surtout pas rendre malheureuse la jeune fille ! C'était une question sans importance après tout ! Et alors qu'il allait s'excuser, alors qu'il allait faire le tout gentil cinquième année qui aide une petite nouvelle de Poudlard, elle lui dit la chose suivante :
« J'imagines que tu es en deuxièmes ou troisièmes années de Poudlard ....? Oh.. j'oubliais ! Je m’appelles Eden Lyn, et toi ? » Tout en lui tendant la main !
Qu'allait faire Arthur ? Lui répondre gentiment ? Mentir sur son année ? Parce que, voyez-vous, il était trop vexé ! Oui, il n'était pas super grand en taille. Sa croissance prenait un peu de retard. Bon. ça arrive parfois. Mais il n'était quand même pas aussi petit qu'un troisième année ! Encore moins d'un deuxième ! C'était un cinquième année, lui, madame !
Alors, bon, la politesse avant tout, il lui serra la main. Avant de répondre :
"Moi, c'est Arthur Grimms. Tu verras, cette boutique est un peu bizarre mais quand tu trouveras la bonne baguette pour toi, tu ressentiras un truc génial !"
Et il ne put s'empêcher de rétablir la vérité :
"Et au fait, j'suis en cinquième année ! Et j'suis même préfet ! Je suis pas si petit que ça !"
Il fit mine, quelques instants, de bouder avant de faire un sourire à la fameuse Eden, pour lui montrer qu'il n'était pas si fâché que cela. En vrai, il l'était un peu, parce qu'il était comme ça. Mais il savait se contrôler et dès demain, il en rigolerait !
"Et, au fait, y a une Maison dans laquelle tu préférerais aller plutôt qu'une autre ? Si tu les connais au fait ! Tu sais ce que c'est Poudlard et tout ?"
Et quand la musique s'arrête, j'ai du mal à rouvrir les yeux.
Mais très vite, ce fut oublié grâce à sa réponse à la question curieuse qu'Arthur venait de lui poser.
« Cela se voit tant que ça… »
Arthur fut à nouveau un peu gêné ! Il ne voulait surtout pas rendre malheureuse la jeune fille ! C'était une question sans importance après tout ! Et alors qu'il allait s'excuser, alors qu'il allait faire le tout gentil cinquième année qui aide une petite nouvelle de Poudlard, elle lui dit la chose suivante :
« J'imagines que tu es en deuxièmes ou troisièmes années de Poudlard ....? Oh.. j'oubliais ! Je m’appelles Eden Lyn, et toi ? » Tout en lui tendant la main !
Qu'allait faire Arthur ? Lui répondre gentiment ? Mentir sur son année ? Parce que, voyez-vous, il était trop vexé ! Oui, il n'était pas super grand en taille. Sa croissance prenait un peu de retard. Bon. ça arrive parfois. Mais il n'était quand même pas aussi petit qu'un troisième année ! Encore moins d'un deuxième ! C'était un cinquième année, lui, madame !
Alors, bon, la politesse avant tout, il lui serra la main. Avant de répondre :
"Moi, c'est Arthur Grimms. Tu verras, cette boutique est un peu bizarre mais quand tu trouveras la bonne baguette pour toi, tu ressentiras un truc génial !"
Et il ne put s'empêcher de rétablir la vérité :
"Et au fait, j'suis en cinquième année ! Et j'suis même préfet ! Je suis pas si petit que ça !"
Il fit mine, quelques instants, de bouder avant de faire un sourire à la fameuse Eden, pour lui montrer qu'il n'était pas si fâché que cela. En vrai, il l'était un peu, parce qu'il était comme ça. Mais il savait se contrôler et dès demain, il en rigolerait !
"Et, au fait, y a une Maison dans laquelle tu préférerais aller plutôt qu'une autre ? Si tu les connais au fait ! Tu sais ce que c'est Poudlard et tout ?"
Et quand la musique s'arrête, j'ai du mal à rouvrir les yeux.
Achat de baguette et souvenirs
Le voyant lui serrait la main, elle sentit que celui-ci avait une de ses poignes.
Heureuse de connaître le nom d'un possible ami: Arthur Grimms. Jolie nom même. Elle se sentait d'un coup confuse, en apprenant ceci :
"Et au fait, j'suis en cinquième année ! Et j'suis même préfet ! Je suis pas si petit que ça !" ajouta-t-il, en faisant pendant un instant une mine boudeuse.
A ce moment précis, la rouquine n'a put s'empêcher de baisser les yeux, affectée par son mauvais comportement. Elle venait de le juger, alors que l'habit ne fait pas forcément le moine. Mal à l'aise, elle craignait surtout de devenir comme ces parents, rien qu'en jugeant une personne, alors que son observation était incorrecte.
Elle releva les yeux, et au cours de la discussion, elle vit que celui-ci lui souriait, comme si cela ne le touchait plus. A cet instant, elle était fin prête à lui faire comprendre qu'elle se sentait vraiment désolé, en le fixant du regard et en s'exprimant. Jusqu'à ce qu'Arthur l'interroge.
"Et, au fait, y a une Maison dans laquelle tu préférerais aller plutôt qu'une autre ? Si tu les connais au fait ! Tu sais ce que c'est Poudlard et tout ?"
Lorsqu'il lui demanda dans quelle maison elle souhaitait aller, son regard vacilla, puis se posa sur la vitre où elle pouvait distinguer ses parents. Tout particulièrement sa mère, qui, elle aussi, la fixait du regard. En une fraction de seconde, le visage de la fillette se décomposait. Elle tenta de détourner son regard vers celui d'Arthur.
"P-p-p-p-p-poud... poud-poud-poud-poudlard..." Commençait-elle à bégayer.
Au vue de la situation, elle sentait ses maux de ventres revenir. Ses mains se plaquaient contre son estomac, tentant d'inspirer profondément. Elle ressentait que sa mère la fusillait du regard, comme si elle était capable d'entendre la conversation entre Eden et Arthur.
Pour Edwige, sa mère, Eden n'était pas là pour faire du copinage, surtout avec des personnes de bas quartiers. Dans le cas contraire, Eden ne pouvait discuter qu'avec une personne de son âge ou plus, seulement s'il y a un rapport d'intérêt pour la Famille Lyn. Ce qui n'était pas le cas.
Hors ce n'est pas tout. La gamine savait tout sur Poudlard, en tout cas assez, au point que ses parents l'ont acharnés depuis sa naissance qu'elle se doit d'intégrer la maison Serpentard. Ce qui a été le cas pour la famille de son père et de sa mère. Et ainsi, elle devait perpétrer la tradition familiale.
Le problème c'est que la petite ne s'y intéresse pas du tout. Elle en a même très peur. A ses yeux, être Serpentard, c'est d'être une méchante sorcière. Comme ses parents, qui le sont, ne cachant pas leurs fortes personnalités.
Son rêve est d'appartenir dans une maison dans laquelle elle peut travailler, aider une personne en difficulté, et que la patiente soit de mise. Ce qui n'a jamais été le cas auprès de ses parents. La patience, un terme qu'ils ne connaissaient pas.
Eden regardait un long moment Arthur, jusqu'à ce qu'elle se décide à parler.
"Je connais que trop bien Poudlard .. malheureusement. Je ne ... sais pas .. "
Ses phrases se coupaient, après plusieurs respirations. Elle n'allait certainement pas pleurer. Toutefois, nous pouvions ressentir que la jeune fille était tétanisée. Tétanisée de peur. Non pas qu'elle tremblait comme une feuille, afin d'éviter de trop attirer l'oeil de sa mère. Néanmoins, son regard "parlait" à sa place.
"Mais .. Il faut .. vraiment... et vite ... que j’appartienne à la maison des Serpentards." Dit-elle à voix basse, de manière à ce que seulement Arthur puisse l'entendre.
Son attitude non verbale confirmait qu'elle avait peur de quelque chose ou quelqu'un. Jetant un rapide coup d'oeil au dessus d'Arthur, sa mère ne la fixait plus. Pour le moment. Elle vit cependant, une tête qu'elle reconnaissait : un Lord qui rendait souvent visite à ses parents depuis que sa tante avait mystérieusement disparu. Un souffle de soulagement s'échappa de sa bouche.
"Et toi, de quelle maison es-tu ?" interroge-t-elle Arthur, comme si, ce qu'elle venait de dire n'avait jamais exister. De même pour sa voix, qui ne semblait plus trembloter.
... //... Si vous ne croyez pas en la magie. Vous ne la trouverez jamais. ...//...
~Le but de la magie, c'est d'amener le doute au réel ~
"La magie de l'amitié se complète grâce à la joie, la maladresse et la gourmandise !"
Heureuse de connaître le nom d'un possible ami: Arthur Grimms. Jolie nom même. Elle se sentait d'un coup confuse, en apprenant ceci :
"Et au fait, j'suis en cinquième année ! Et j'suis même préfet ! Je suis pas si petit que ça !" ajouta-t-il, en faisant pendant un instant une mine boudeuse.
A ce moment précis, la rouquine n'a put s'empêcher de baisser les yeux, affectée par son mauvais comportement. Elle venait de le juger, alors que l'habit ne fait pas forcément le moine. Mal à l'aise, elle craignait surtout de devenir comme ces parents, rien qu'en jugeant une personne, alors que son observation était incorrecte.
Elle releva les yeux, et au cours de la discussion, elle vit que celui-ci lui souriait, comme si cela ne le touchait plus. A cet instant, elle était fin prête à lui faire comprendre qu'elle se sentait vraiment désolé, en le fixant du regard et en s'exprimant. Jusqu'à ce qu'Arthur l'interroge.
"Et, au fait, y a une Maison dans laquelle tu préférerais aller plutôt qu'une autre ? Si tu les connais au fait ! Tu sais ce que c'est Poudlard et tout ?"
Lorsqu'il lui demanda dans quelle maison elle souhaitait aller, son regard vacilla, puis se posa sur la vitre où elle pouvait distinguer ses parents. Tout particulièrement sa mère, qui, elle aussi, la fixait du regard. En une fraction de seconde, le visage de la fillette se décomposait. Elle tenta de détourner son regard vers celui d'Arthur.
"P-p-p-p-p-poud... poud-poud-poud-poudlard..." Commençait-elle à bégayer.
Au vue de la situation, elle sentait ses maux de ventres revenir. Ses mains se plaquaient contre son estomac, tentant d'inspirer profondément. Elle ressentait que sa mère la fusillait du regard, comme si elle était capable d'entendre la conversation entre Eden et Arthur.
Pour Edwige, sa mère, Eden n'était pas là pour faire du copinage, surtout avec des personnes de bas quartiers. Dans le cas contraire, Eden ne pouvait discuter qu'avec une personne de son âge ou plus, seulement s'il y a un rapport d'intérêt pour la Famille Lyn. Ce qui n'était pas le cas.
Hors ce n'est pas tout. La gamine savait tout sur Poudlard, en tout cas assez, au point que ses parents l'ont acharnés depuis sa naissance qu'elle se doit d'intégrer la maison Serpentard. Ce qui a été le cas pour la famille de son père et de sa mère. Et ainsi, elle devait perpétrer la tradition familiale.
Le problème c'est que la petite ne s'y intéresse pas du tout. Elle en a même très peur. A ses yeux, être Serpentard, c'est d'être une méchante sorcière. Comme ses parents, qui le sont, ne cachant pas leurs fortes personnalités.
Son rêve est d'appartenir dans une maison dans laquelle elle peut travailler, aider une personne en difficulté, et que la patiente soit de mise. Ce qui n'a jamais été le cas auprès de ses parents. La patience, un terme qu'ils ne connaissaient pas.
Eden regardait un long moment Arthur, jusqu'à ce qu'elle se décide à parler.
"Je connais que trop bien Poudlard .. malheureusement. Je ne ... sais pas .. "
Ses phrases se coupaient, après plusieurs respirations. Elle n'allait certainement pas pleurer. Toutefois, nous pouvions ressentir que la jeune fille était tétanisée. Tétanisée de peur. Non pas qu'elle tremblait comme une feuille, afin d'éviter de trop attirer l'oeil de sa mère. Néanmoins, son regard "parlait" à sa place.
"Mais .. Il faut .. vraiment... et vite ... que j’appartienne à la maison des Serpentards." Dit-elle à voix basse, de manière à ce que seulement Arthur puisse l'entendre.
Son attitude non verbale confirmait qu'elle avait peur de quelque chose ou quelqu'un. Jetant un rapide coup d'oeil au dessus d'Arthur, sa mère ne la fixait plus. Pour le moment. Elle vit cependant, une tête qu'elle reconnaissait : un Lord qui rendait souvent visite à ses parents depuis que sa tante avait mystérieusement disparu. Un souffle de soulagement s'échappa de sa bouche.
"Et toi, de quelle maison es-tu ?" interroge-t-elle Arthur, comme si, ce qu'elle venait de dire n'avait jamais exister. De même pour sa voix, qui ne semblait plus trembloter.
... //... Si vous ne croyez pas en la magie. Vous ne la trouverez jamais. ...//...
~Le but de la magie, c'est d'amener le doute au réel ~
"La magie de l'amitié se complète grâce à la joie, la maladresse et la gourmandise !"
Achat de baguette et souvenirs
Arthur avait posé cette question à la jeune fille car, on ne sait jamais, si elle était bien nouvelle dans l'école, elle pouvait être une enfant de moldue ! Tout était possible ! Et Arthur, gentil comme il était, lui aurait expliqué tout ce qu'il y avait à savoir !
Mais la réponse qu'il eut ne fut pas celle qu'il attendait. Ce ne fut ni "Oui, je connais Poudlard" ou "non, je ne connais pas Poudlard", mais plutôt une sorte de réponse animalière étrange faite de baraguinements. En fait, non. La jeune fille se mit juste à bégayer. Elle n'avait pourtant pas semblé bègue tout à l'heure ! Pourquoi avait-elle cette réaction d'un coup ? Arthur se demanda ce qu'il avait bien pu faire ou dire de mal. En fait, elle semblait même terrorisée !
Elle n'avait pas l'air ravie d'y entrer. En tout cas, la réponse qu'elle formula un peu mieux ensuite, en lui disant que malheureusement, elle ne connaissait que trop bien Poudlard donnait cette impression. Et, tout en parlant, elle jetait des regards par la fenêtre de la boutique. Elles n'étaient pas trop bien nettoyée d'ailleurs mais Arthur put quand même apercevoir à son tour une grande dame à l'allure coincée et snob (tout l'inverse de sa mère à lui haha !). Il se retourna vers Eden. Elle avait l'air vraiment effrayée. Il en conclut donc, sans trop se tromper il espérait, que cette femme était sa mère. Mais que faisait-elle pour faire aussi peur à sa fille ? Eden était-elle une enfant battue ?
"Mais .. Il faut .. vraiment... et vite ... que j’appartienne à la maison des Serpentards."
Cette phrase ne fit qu'appuyer la thèse d'Arthur qui n'osait pourtant pas encore demander à Eden si elle allait bien et si ses parents étaient violents avec elle. Après tout, il ne la connaissait pas assez et il risquait de la faire fuir ! Ses parents semblaient en tout cas le genre de parents à vouloir que leurs enfants entrent dans telle Maison plutôt que dans une autre. Des parents complètement stupides, pour Arthur.
Et alors qu'il ne savait pas vraiment comment lui répondre, elle enchaîna, reprenant une certaine contenance :
"Et toi, de quelle maison es-tu ?"
Une fois la question posée, la file d'attente pour arriver vers le vendeur de baguettes se vida un peu. Un élève qui était devant eux venait de partir. Il ne restait donc plus que deux personnes devant Eden, qui passerait avant Arthur, devant eux. Et ces deux personnes semblaient être ensemble.
Donc, en avançant d'un pas en même temps que la file d'attente se vida, Arthur répondit à la nouvelle élève.
"Moi, je suis à Serpentard justement ! Mais pour tout te dire, j'ai été déçu, au début. Je voulais Serdaigle ! Faut croire que j'suis pas assez intelligent pour cette Maison haha !"
Petite tentative pour alléger l'atmosphère de la part du cinquième année.
"En tout cas, peu importe la Maison. Tu verras, il y a des gens sympas partout ! Et si t'es perdue là-bas, tu trouveras toujours quelqu'un pour t'aider ! Tu pourras venir me voir si tu veux parler à quelqu'un qui n'est pas inconnu !"
Et il conclut ses mots par un sourire amical, espérant apaiser cette jeune fille qui semblait si torturée.
Et quand la musique s'arrête, j'ai du mal à rouvrir les yeux.
Mais la réponse qu'il eut ne fut pas celle qu'il attendait. Ce ne fut ni "Oui, je connais Poudlard" ou "non, je ne connais pas Poudlard", mais plutôt une sorte de réponse animalière étrange faite de baraguinements. En fait, non. La jeune fille se mit juste à bégayer. Elle n'avait pourtant pas semblé bègue tout à l'heure ! Pourquoi avait-elle cette réaction d'un coup ? Arthur se demanda ce qu'il avait bien pu faire ou dire de mal. En fait, elle semblait même terrorisée !
Elle n'avait pas l'air ravie d'y entrer. En tout cas, la réponse qu'elle formula un peu mieux ensuite, en lui disant que malheureusement, elle ne connaissait que trop bien Poudlard donnait cette impression. Et, tout en parlant, elle jetait des regards par la fenêtre de la boutique. Elles n'étaient pas trop bien nettoyée d'ailleurs mais Arthur put quand même apercevoir à son tour une grande dame à l'allure coincée et snob (tout l'inverse de sa mère à lui haha !). Il se retourna vers Eden. Elle avait l'air vraiment effrayée. Il en conclut donc, sans trop se tromper il espérait, que cette femme était sa mère. Mais que faisait-elle pour faire aussi peur à sa fille ? Eden était-elle une enfant battue ?
"Mais .. Il faut .. vraiment... et vite ... que j’appartienne à la maison des Serpentards."
Cette phrase ne fit qu'appuyer la thèse d'Arthur qui n'osait pourtant pas encore demander à Eden si elle allait bien et si ses parents étaient violents avec elle. Après tout, il ne la connaissait pas assez et il risquait de la faire fuir ! Ses parents semblaient en tout cas le genre de parents à vouloir que leurs enfants entrent dans telle Maison plutôt que dans une autre. Des parents complètement stupides, pour Arthur.
Et alors qu'il ne savait pas vraiment comment lui répondre, elle enchaîna, reprenant une certaine contenance :
"Et toi, de quelle maison es-tu ?"
Une fois la question posée, la file d'attente pour arriver vers le vendeur de baguettes se vida un peu. Un élève qui était devant eux venait de partir. Il ne restait donc plus que deux personnes devant Eden, qui passerait avant Arthur, devant eux. Et ces deux personnes semblaient être ensemble.
Donc, en avançant d'un pas en même temps que la file d'attente se vida, Arthur répondit à la nouvelle élève.
"Moi, je suis à Serpentard justement ! Mais pour tout te dire, j'ai été déçu, au début. Je voulais Serdaigle ! Faut croire que j'suis pas assez intelligent pour cette Maison haha !"
Petite tentative pour alléger l'atmosphère de la part du cinquième année.
"En tout cas, peu importe la Maison. Tu verras, il y a des gens sympas partout ! Et si t'es perdue là-bas, tu trouveras toujours quelqu'un pour t'aider ! Tu pourras venir me voir si tu veux parler à quelqu'un qui n'est pas inconnu !"
Et il conclut ses mots par un sourire amical, espérant apaiser cette jeune fille qui semblait si torturée.
Et quand la musique s'arrête, j'ai du mal à rouvrir les yeux.
Achat de baguette et souvenirs
Pendant qu’elle attendait une réponse de cet Arthur Grimms, elle se décala sur le côté, afin d’observer où en était la file d’attente. Elle vit que celle-ci se dégager peu à peu. La fille suivit Arthur qui s’avançait lui aussi d’un pas. Bien qu’elle fût arrivée avant lui, elle se mit à la même ligne que lui. Peut être qu’elle avait peur de « choisir » sa baguette toute seule.
Dans son observation, elle voyait très bien, que nombreux des personnes étaient accompagnées. Seulement, elle était toute seule pour prendre sa toute première baguette. Et elle ne savait pas -véritablement- comment cela se passé.
Ses parents lui disaient que tout bonnement, elle allait avoir le même genre de baguette que la leurs : son père a une baguette en bois d’orme (réputé pour sa dextérité magique, avec des sortilèges bien plus élégants), quant à sa mère, sa baguette est en bois de cerisier (détient un pouvoir mortel). Leurs baguettes ont toutes deux le même cœur : du ventricule de dragon (connu pour se tourner facilement vers les Forces du Mal). Ils lui disaient -de manière durement- que la baguette la choisissait, mais qu’elle avait intérêt de représenter le mal en personne, comme eux.
Ce qui -forcément- l’angoisser d’autant plus.
Elle y pensait tout le temps. Cependant, quand elle écouta Arthur l’informant de sa maison, sa voix la rassurée étrangement.
"Moi, je suis à Serpentard justement ! Mais pour tout te dire, j'ai été déçu, au début. Je voulais Serdaigle ! Faut croire que j'suis pas assez intelligent pour cette Maison haha !"
Ces mots résonnaient dans sa tête. Il était à Serpentard. Mais pourquoi n’est-il pas comme ses parents ? Où est son mauvais caractère ? Que sont devenus ses crises d’hystéries, sa profonde haine pour les êtres faibles, comme elle ? Sur le moment, elle se décala de lui, tournant son regard sur sa baguette. Elle craignait que cela ne recommence.
Persécutée depuis sa tendre enfance par les sorts de ses parents (jamais ils n’ont levé la main, seulement la baguette) elle redoutait que cela ne recommence par une autre personne. Aux yeux de ses parents, c’est une manière de l’éduquer, à ses yeux, ce sont des menaces auxquelles elle ne peut y échapper. Vers qui pourrait-elle se retourner ? Elle n’a jamais -réellement- pu en parler à sa tante, puisque celle-ci est la sœur de sa mère. Eden ne voulait pas mettre à dos les membres de « sa » famille. Si l’on peut parler d’une famille.
A l’écoute des propos d’Arthur qui rajoutait qu’il était étonné du chemin qui lui a été présenté, de la maison qu’il aurait préféré être, du fait qu’il serait là en cas de problème ; elle remarquait qu’il essayait de détendre l’atmosphère, de rassurer. Elle n’a pu s’empêcher de sourire à ce moment précis et de lui répondre d’un air un peu apeuré.
« Tu … tu … n’es pas si méchant …. Enfin .. tu sembles si différent … Tes parents … doivent être fière. J’imagines ? » Elle tentait de formuler ses phrases en évitant de se mettre à pleurer, voire même attirer l’œil.
Elle sait qu’elle doit jouer un rôle, à l’extérieur du manoir. Eviter de montrer ce qu’il se passe entre ses parents et elle, la violence dont elle est victime. Que la vie de noble n’est pas toujours aussi parfaite, et simple. Que bon nombre de famille de sorcier au sang pure sont encore raciste, et ceux même après la deuxième guerre des Sorciers.
Elle voyait que c’était bientôt son tour. A cet instant, elle dirigea, à nouveau, son visage vers le garçon.
« Que suis-je censée faire ? Enfin comment je sais que la baguette m’a choisi ? Est-ce que je ressentirais quelque chose ? Vais-je avoir mal ? Est-ce qu’il y aura de l’animation autour de moi? »
Elle lui posa une multitude de question. La fille n’avait jamais exprimé ses mots d’une telle rapidité. Eden cherchait à moyen de se rassurer. La preuve en est qu’elle recula d’un pas, comme si elle souhaitait faire une marche arrière. Mais si elle faisait ça, elle risquait d’être punit, encore une fois.
Au moment, où elle avait reculé. Au moment où elle voyait qu’Arthur allait lui répondre, la porte de la boutique s’ouvrit laissant émettre un long grincement. Ce grincement était si grave, que la rouquine sursauta, tout en se retournant pour voir de qui il s’agissait. Elle crut que tout le mal allait lui tomber dessus. Elle « psychotait » surement. Or, ce n’était pas le cas.
La porte entrebâillait, c’était de nouveau sa mère. Sa chevelure rousse, son regard sombre, un sourire se dessinait sur son visage. Elle se tenait là. Droite comme un piquet, qui la fixait, elle et le garçonnet.
« Eden. » En prononçant son nom avec froideur, la fillette savait qu’elle était en position de faute.
Tout en s’éloignant, lentement, d’Arthur, son attitude se décomposait peu à peu, sous le regard de la femme. Même si Arthur ne pouvait le comprendre. Celui-ci pouvait percevoir au regard de la femme, de la mère de celle-ci, cette haine, mais aussi un étrange plaisir à martyriser sa fille. La femme dégageait une telle froideur, une telle haine, qu’Eden se remit à trembler.
« Eden, évite de languir dans cette piètre boutique. Tu nous coûte assez d’argent. Alors évite de nous coûter de notre temps. »
Chacun de ses phrases courtes, transperçaient le corps « frêle » de la gamine. Sa peau venait de virer au blanc. Et sa mère, quant à elle, continuait toujours à lui sourire en lui exprimant ses ordres de manière hautaine.
« Nous t’attendons à Gringotts. Alors évite de traîner. » Son ton était si antipathie.
Difficile de croire qu’il s’agissait de la mère d’Eden. N’attendant pas de réponse de sa fille, celle-ci ferma la porte sèchement. Et la fillette reprit des couleurs petit à petit, regardant vers le bas, ses pieds, honteuse.
Cette situation semblait durée des heures pour Eden. Alors qu'elle venait de s’exécuter en quelques minutes, à peine.
Au départ de sa mère, la petite (bien qu'elle soit grande) rouquine resta un moment éloignée d'Arthur, à regarder ses chaussures. Honteuse de son comportement envers lui, envers sa mère, honteuse du comportement de sa mère à la vue de tous, Eden n'osa plus croiser le regard d'Arthur.
... //... Si vous ne croyez pas en la magie. Vous ne la trouverez jamais. ...//...
~Le but de la magie, c'est d'amener le doute au réel ~
"La magie de l'amitié se complète grâce à la joie, la maladresse et la gourmandise !"
Dans son observation, elle voyait très bien, que nombreux des personnes étaient accompagnées. Seulement, elle était toute seule pour prendre sa toute première baguette. Et elle ne savait pas -véritablement- comment cela se passé.
Ses parents lui disaient que tout bonnement, elle allait avoir le même genre de baguette que la leurs : son père a une baguette en bois d’orme (réputé pour sa dextérité magique, avec des sortilèges bien plus élégants), quant à sa mère, sa baguette est en bois de cerisier (détient un pouvoir mortel). Leurs baguettes ont toutes deux le même cœur : du ventricule de dragon (connu pour se tourner facilement vers les Forces du Mal). Ils lui disaient -de manière durement- que la baguette la choisissait, mais qu’elle avait intérêt de représenter le mal en personne, comme eux.
Ce qui -forcément- l’angoisser d’autant plus.
Elle y pensait tout le temps. Cependant, quand elle écouta Arthur l’informant de sa maison, sa voix la rassurée étrangement.
"Moi, je suis à Serpentard justement ! Mais pour tout te dire, j'ai été déçu, au début. Je voulais Serdaigle ! Faut croire que j'suis pas assez intelligent pour cette Maison haha !"
Ces mots résonnaient dans sa tête. Il était à Serpentard. Mais pourquoi n’est-il pas comme ses parents ? Où est son mauvais caractère ? Que sont devenus ses crises d’hystéries, sa profonde haine pour les êtres faibles, comme elle ? Sur le moment, elle se décala de lui, tournant son regard sur sa baguette. Elle craignait que cela ne recommence.
Persécutée depuis sa tendre enfance par les sorts de ses parents (jamais ils n’ont levé la main, seulement la baguette) elle redoutait que cela ne recommence par une autre personne. Aux yeux de ses parents, c’est une manière de l’éduquer, à ses yeux, ce sont des menaces auxquelles elle ne peut y échapper. Vers qui pourrait-elle se retourner ? Elle n’a jamais -réellement- pu en parler à sa tante, puisque celle-ci est la sœur de sa mère. Eden ne voulait pas mettre à dos les membres de « sa » famille. Si l’on peut parler d’une famille.
A l’écoute des propos d’Arthur qui rajoutait qu’il était étonné du chemin qui lui a été présenté, de la maison qu’il aurait préféré être, du fait qu’il serait là en cas de problème ; elle remarquait qu’il essayait de détendre l’atmosphère, de rassurer. Elle n’a pu s’empêcher de sourire à ce moment précis et de lui répondre d’un air un peu apeuré.
« Tu … tu … n’es pas si méchant …. Enfin .. tu sembles si différent … Tes parents … doivent être fière. J’imagines ? » Elle tentait de formuler ses phrases en évitant de se mettre à pleurer, voire même attirer l’œil.
Elle sait qu’elle doit jouer un rôle, à l’extérieur du manoir. Eviter de montrer ce qu’il se passe entre ses parents et elle, la violence dont elle est victime. Que la vie de noble n’est pas toujours aussi parfaite, et simple. Que bon nombre de famille de sorcier au sang pure sont encore raciste, et ceux même après la deuxième guerre des Sorciers.
Elle voyait que c’était bientôt son tour. A cet instant, elle dirigea, à nouveau, son visage vers le garçon.
« Que suis-je censée faire ? Enfin comment je sais que la baguette m’a choisi ? Est-ce que je ressentirais quelque chose ? Vais-je avoir mal ? Est-ce qu’il y aura de l’animation autour de moi? »
Elle lui posa une multitude de question. La fille n’avait jamais exprimé ses mots d’une telle rapidité. Eden cherchait à moyen de se rassurer. La preuve en est qu’elle recula d’un pas, comme si elle souhaitait faire une marche arrière. Mais si elle faisait ça, elle risquait d’être punit, encore une fois.
Au moment, où elle avait reculé. Au moment où elle voyait qu’Arthur allait lui répondre, la porte de la boutique s’ouvrit laissant émettre un long grincement. Ce grincement était si grave, que la rouquine sursauta, tout en se retournant pour voir de qui il s’agissait. Elle crut que tout le mal allait lui tomber dessus. Elle « psychotait » surement. Or, ce n’était pas le cas.
La porte entrebâillait, c’était de nouveau sa mère. Sa chevelure rousse, son regard sombre, un sourire se dessinait sur son visage. Elle se tenait là. Droite comme un piquet, qui la fixait, elle et le garçonnet.
« Eden. » En prononçant son nom avec froideur, la fillette savait qu’elle était en position de faute.
Tout en s’éloignant, lentement, d’Arthur, son attitude se décomposait peu à peu, sous le regard de la femme. Même si Arthur ne pouvait le comprendre. Celui-ci pouvait percevoir au regard de la femme, de la mère de celle-ci, cette haine, mais aussi un étrange plaisir à martyriser sa fille. La femme dégageait une telle froideur, une telle haine, qu’Eden se remit à trembler.
« Eden, évite de languir dans cette piètre boutique. Tu nous coûte assez d’argent. Alors évite de nous coûter de notre temps. »
Chacun de ses phrases courtes, transperçaient le corps « frêle » de la gamine. Sa peau venait de virer au blanc. Et sa mère, quant à elle, continuait toujours à lui sourire en lui exprimant ses ordres de manière hautaine.
« Nous t’attendons à Gringotts. Alors évite de traîner. » Son ton était si antipathie.
Difficile de croire qu’il s’agissait de la mère d’Eden. N’attendant pas de réponse de sa fille, celle-ci ferma la porte sèchement. Et la fillette reprit des couleurs petit à petit, regardant vers le bas, ses pieds, honteuse.
Cette situation semblait durée des heures pour Eden. Alors qu'elle venait de s’exécuter en quelques minutes, à peine.
Au départ de sa mère, la petite (bien qu'elle soit grande) rouquine resta un moment éloignée d'Arthur, à regarder ses chaussures. Honteuse de son comportement envers lui, envers sa mère, honteuse du comportement de sa mère à la vue de tous, Eden n'osa plus croiser le regard d'Arthur.
... //... Si vous ne croyez pas en la magie. Vous ne la trouverez jamais. ...//...
~Le but de la magie, c'est d'amener le doute au réel ~
"La magie de l'amitié se complète grâce à la joie, la maladresse et la gourmandise !"
Achat de baguette et souvenirs

En disant à la jeune fille qu'il était de Serpentard, Arthur sentit bien son interrogation mais sans la comprendre. Très honnêtement, il la trouvait bizarre. Mais peut-être était-ce tout simplement parce qu'il ne la connaissait pas encore. Et puis, assez vite, elle lui donna les raisons de sa perplexité.
« Tu … tu … n’es pas si méchant …. Enfin .. tu sembles si différent … Tes parents … doivent être fière. J’imagines ? »
Ce fut au tour d'Arthur de faire une tête qui voulait dire : "mais qu'est-ce que tu racontes ?". Il s'efforçait de ne pas juger cette jeune fille, parce qu'elle ne connaissait pas encore Poudlard. Mais il fallait arrêter les préjugés au bout d'un moment ! Tous les Serpentards n'étaient pas des Salazar en puissance ! Surtout pas Arthur ! C'est vrai que, pendant longtemps, il s'était demandé pourquoi il avait atterri dans cette Maison et pas à Poufsouffle ou à Gryffondor. La réponse lui était arrivée cette dernière année : il était ambitieux, finalement. Il travaillait dur pour atteindre ses objectifs et n'hésitait pas à tout faire pour cela. Son ambition l'avait finalement emporté sur le reste, pour le Choixpeau. Mais en aucun cas il n'était méchant !
Il avait envie de lui dire : "Mes parents, ils s'en fichent bien, de ma Maison !", et aussi : "En quoi je suis différent ? Les Serpentards ne sont pas méchants. Il faut absolument que tu comprennes ça avant ta rentrée à Poudlard." Mais il n'en eut pas le temps car Eden, angoissée, reprit la parole.
« Que suis-je censée faire ? Enfin comment je sais que la baguette m’a choisi ? Est-ce que je ressentirais quelque chose ? Vais-je avoir mal ? Est-ce qu’il y aura de l’animation autour de moi ? »
Arthur ne se rappelait pas d'avoir déjà vu quelqu'un d'aussi stressé ! Il faudrait absolument, dès la rentrée, qu'il en parle à l'infirmière de l'école. Elle pourrait peut-être l'aider à se détendre. Mais quand le jeune Serpentard allait à nouveau lui répondre, quelque chose l'en empêcha. Une chose qui lui fit réaliser ce qui angoissait tant Eden.
Une grande femme à l'allure stricte et, disons-le, méchante, entra dans la boutique. Elle était très dure envers Eden et Arthur comprit rapidement qu'il s'agissait de sa mère. Alors quelque chose d'autre lui arriva à l'esprit. Eden devait avoir une vie très dure avec ses parents. Peut-être était-elle battue.
Une fois sa mère partie, Eden paraissait vraiment honteuse. Mais elle n'avait pas à avoir honte de quoi que ce soit, bien au contraire. Arthur se dit qu'une fois à Poudlard, elle serait en sécurité et il l'encouragera à en parler aux professeurs pour... Il ne savait pas vraiment. Trouver des solutions ? Dans tous les cas, il fallait absolument changer les choses pour Eden car il était évident qu'elle n'était pas heureuse ainsi. Que c'était même tout le contraire.
Et alors que la méchante madame venait de partir, ce fut au tour d'Eden de parler avec le vendeur de baguettes. Une transition qui allait être difficile pour la jeune fille, Arthur le savait bien. Alors il se rapprocha d'elle et lui chuchota :
"Tu lui dis juste que tu viens acheter une baguette, puis tu te laisses guider par ce qu'il va te dire. Tu n'auras pas mal, il va juste t'en faire essayer plusieurs et quand tu auras trouvé la bonne baguette, tu le sentiras. Tu le sauras."
Puis Arthur se recula et fit à Eden un sourire amical et encourageant.
Et quand la musique s'arrête, j'ai du mal à rouvrir les yeux.
Achat de baguette et souvenirs
S’avançant de quelques pas, le vendeur de baguette, l’accueille avec un étrange sourire. A ce même moment, Arthur, lui chuchotait ses quelques mots, pour la rassurer.
"Tu lui dis juste que tu viens acheter une baguette, puis tu te laisses guider par ce qu'il va te dire. Tu n'auras pas mal, il va juste t'en faire essayer plusieurs et quand tu auras trouvé la bonne baguette, tu le sentiras. Tu le sauras."
Avant même qu’elle n’eut à se présenter, et expliquer sa présence, il révéla son identité, y compris de ceux de ses parents. Tout en se penchant pour mieux l’observer, il lui parla d’une voix plutôt terne :
« Je reconnais cette chevelure flamboyante, tout comme cette personnalité original. Comme celle de votre mère, Elena.. Comm.. »
Eden l’empêcha de continuer, en rectifiant ses propos.
« Elena n’est que ma tante. Ma mère est Ed.. »
Elle fut coupée à cet instant par Ollivander qui répliqua.
« Edwige .. Ainsi elle a une fille aussi gentille et douce qu'elle. Quel chance .. »Il affichait un ton blagueur. « De sang pur, je ne doute pas que vous puissiez avoir la même puissance que ceux de vos parents. Toutefois … » ajouta l’homme au visage aigris, il s’éloignait d’elle, s’en allant chercher une baguette que la fille pourra tester, sans lui demander son nom.
Ollivander marmonnait, fouillant dans ses meubles, jusqu’à ce qu’il eût un étonnement. Il revient une boite poussiéreuse qu’il tendit en direction d’Eden.
« Bois d’aulne, adaptée pour des sortilèges informulés… Ainsi vos sorts seront puissants et élégants grâce à une épine de monstre du Fleuve blanc.. Comme votre mère .. Tenez.. »
La gamine prit la baguette. Elle ne savait pas spécialement ce qu’elle devait faire. Elle voulut se retourner vers Arthur, hors elle se sentait assez bête comme çà .. Ollivander, lui fit un signe de main, pour lui indiquer le geste à préconiser.
Timidement, elle fit un geste vif et simple. Ce qu’elle n’aurait peut-être dû faire. Son geste réaliser en direction des autres baguettes, de livres et de verres, furent briser en un rien de temps.
L’homme ne sursauta pas, il restait calme et paisible. Quant à Eden qui n’a pu s’empêcher de bondir, ne s’attendant pas à une agressivité. Elle posa rapidement la baguette dans son boitier, reculant de nouveau un pas, craignant de recevoir des réprimandes.
Ollivander se tâtât le crâne, reprit son bien, et retourne au fond de son établit. Il baragouinait tout un tas de mots, qu’Eden ne parvenait à comprendre.
« Cyprès … crin de licorne … ou tige de dictame .. non non non et non .. hum … »
Il revient, un peiné avec une autre baguette, celle-ci ne semblait pas aussi banal en termes d’apparence. Grande, elle faisait environ 30 centimètres, fine et noire. L’embout avait l’apparence d’un crâne fendu.
Ollivander lui tendait cette nouvelle baguette, bien qu’il semblât méfiant de la réaction de la baguette. Eden tremblait des mains, hésitante. Elle refait le même geste, sauf que cette fois-ci tout s’envolait et s’éclatait autour d’elle, sans forcément la toucher.
Soudain, le vendeur eut une sorte d’illumination, et repartit dans son coin, sans réclamer son dû.
Eden n’osa toujours pas se tourner vers Arthur. Elle en avait trop peur. Elle craignait de nouveau le pire. Et si la prochaine baguette ne voulait pas d’elle. Et si elle n’était pas faîte pour devenir une sorcière. Beaucoup de questions sans réponses l’angoissait.
Ollivander revient plus ou moins confiant, bien qu’il semblait avoir des doutes. Il prit plusieurs minutes avant de d’ouvrir le boitier et de permettre Eden de la tester.
« Une baguette rigide, capable de s’adapter à vos capacités et vos changements… mais .. hum … essayons .. »
La demoiselle, toujours hésitante, craignait de réaliser un nouvel capharnaüm. L’apparence de la baguette semblait complètement différente. Elle faisait environ 27 centimètres, de fines cavités, des gravures étaient dessinés dessus. Plus exactement des pyrogravures fait de pétale de fleurs des cerisiers. Ces pétales gravés sur ce bois, se baladaient tout le long de la baguette.
Réalisant des moulinets de sa main droite, tenant la baguette, un étrange éclat se faisait ressentir. Plus précisément un parfum exaltait de la baguette. Ce qui était étrange, car ce « parfum » semblait raviver un sentiment de bien-être pour la jeune fille qui n’a pu s’empêcher de sourire. Quant à ceux qui l'entouraient, ils pouvaient aussi ressentir une présence chaleureuse, sans pour autant qu'il y ait une grande puissance éprouvée.
« Hum … étrange … en bois de cerisier et crin de licorne .. Etrange. Ce bois provient de l’Asie, il est très rare. La personne possédant ce type de bois obtient un pouvoir mortel. Hors, son cœur n’est autre que du crin de licorne … hum .. » Plus il expliquait, détaillé, la baguette. Et plus il paraissait inquiétant au niveau de son ton. « Elle vous contraindra moins à des blocages, toutefois, il vaut mieux éviter de vous tenter à de la magie noire, Mademoiselle Lyn. »
La rouquine posa délicatement la baguette dans son boitier, gardant toujours le sourire, bien que dans le fond, une peur certaine l'emprisonnait. Elle craignait de devoir annoncer cette fâcheuse information, qui n’allait guère plaire à ses parents. Tout au long de cette acheminement, la fille a failli oublier la présence d’Arthur. Elle paya sans tarder sa baguette. Et à l’instant où elle reçut sa baguette, Ollivander lui prit le poignet, pour rajouter une dernière chose.
« Sachez qu'elle vous a choisit, que vous avez de la chance. Alors profitez-en à bon escient… »
Son regard était plongé dans celle de la petite rousse, qui ne comprenait pas exactement où il voulait en venir. Était-ce une bonne chose d'avoir cette baguette en main, où s'agissait d'un terrible malheur pour ceux qui l'entourait ? En prenant son bien, elle se retourna vers Arthur, la tête un peu penchée vers le bas, elle lui murmura.
« Est-ce que .. est-ce que je peux rester un moment avec toi. Au moins le temps qu’il s’occupe de toi .. ?»
Elle craignait que celui-ci refuse après tout ce qu’il venait de se passer. De même concernant ses crises quelque peu étranges lorsqu’elle lui parlait, ou lors de la venue de sa mère.
... //... Si vous ne croyez pas en la magie. Vous ne la trouverez jamais. ...//...
~Le but de la magie, c'est d'amener le doute au réel ~
"La magie de l'amitié se complète grâce à la joie, la maladresse et la gourmandise !"
"Tu lui dis juste que tu viens acheter une baguette, puis tu te laisses guider par ce qu'il va te dire. Tu n'auras pas mal, il va juste t'en faire essayer plusieurs et quand tu auras trouvé la bonne baguette, tu le sentiras. Tu le sauras."
Avant même qu’elle n’eut à se présenter, et expliquer sa présence, il révéla son identité, y compris de ceux de ses parents. Tout en se penchant pour mieux l’observer, il lui parla d’une voix plutôt terne :
« Je reconnais cette chevelure flamboyante, tout comme cette personnalité original. Comme celle de votre mère, Elena.. Comm.. »
Eden l’empêcha de continuer, en rectifiant ses propos.
« Elena n’est que ma tante. Ma mère est Ed.. »
Elle fut coupée à cet instant par Ollivander qui répliqua.
« Edwige .. Ainsi elle a une fille aussi gentille et douce qu'elle. Quel chance .. »Il affichait un ton blagueur. « De sang pur, je ne doute pas que vous puissiez avoir la même puissance que ceux de vos parents. Toutefois … » ajouta l’homme au visage aigris, il s’éloignait d’elle, s’en allant chercher une baguette que la fille pourra tester, sans lui demander son nom.
Ollivander marmonnait, fouillant dans ses meubles, jusqu’à ce qu’il eût un étonnement. Il revient une boite poussiéreuse qu’il tendit en direction d’Eden.
« Bois d’aulne, adaptée pour des sortilèges informulés… Ainsi vos sorts seront puissants et élégants grâce à une épine de monstre du Fleuve blanc.. Comme votre mère .. Tenez.. »
La gamine prit la baguette. Elle ne savait pas spécialement ce qu’elle devait faire. Elle voulut se retourner vers Arthur, hors elle se sentait assez bête comme çà .. Ollivander, lui fit un signe de main, pour lui indiquer le geste à préconiser.
Timidement, elle fit un geste vif et simple. Ce qu’elle n’aurait peut-être dû faire. Son geste réaliser en direction des autres baguettes, de livres et de verres, furent briser en un rien de temps.
L’homme ne sursauta pas, il restait calme et paisible. Quant à Eden qui n’a pu s’empêcher de bondir, ne s’attendant pas à une agressivité. Elle posa rapidement la baguette dans son boitier, reculant de nouveau un pas, craignant de recevoir des réprimandes.
Ollivander se tâtât le crâne, reprit son bien, et retourne au fond de son établit. Il baragouinait tout un tas de mots, qu’Eden ne parvenait à comprendre.
« Cyprès … crin de licorne … ou tige de dictame .. non non non et non .. hum … »
Il revient, un peiné avec une autre baguette, celle-ci ne semblait pas aussi banal en termes d’apparence. Grande, elle faisait environ 30 centimètres, fine et noire. L’embout avait l’apparence d’un crâne fendu.
Ollivander lui tendait cette nouvelle baguette, bien qu’il semblât méfiant de la réaction de la baguette. Eden tremblait des mains, hésitante. Elle refait le même geste, sauf que cette fois-ci tout s’envolait et s’éclatait autour d’elle, sans forcément la toucher.
Soudain, le vendeur eut une sorte d’illumination, et repartit dans son coin, sans réclamer son dû.
Eden n’osa toujours pas se tourner vers Arthur. Elle en avait trop peur. Elle craignait de nouveau le pire. Et si la prochaine baguette ne voulait pas d’elle. Et si elle n’était pas faîte pour devenir une sorcière. Beaucoup de questions sans réponses l’angoissait.
Ollivander revient plus ou moins confiant, bien qu’il semblait avoir des doutes. Il prit plusieurs minutes avant de d’ouvrir le boitier et de permettre Eden de la tester.
« Une baguette rigide, capable de s’adapter à vos capacités et vos changements… mais .. hum … essayons .. »
La demoiselle, toujours hésitante, craignait de réaliser un nouvel capharnaüm. L’apparence de la baguette semblait complètement différente. Elle faisait environ 27 centimètres, de fines cavités, des gravures étaient dessinés dessus. Plus exactement des pyrogravures fait de pétale de fleurs des cerisiers. Ces pétales gravés sur ce bois, se baladaient tout le long de la baguette.
Réalisant des moulinets de sa main droite, tenant la baguette, un étrange éclat se faisait ressentir. Plus précisément un parfum exaltait de la baguette. Ce qui était étrange, car ce « parfum » semblait raviver un sentiment de bien-être pour la jeune fille qui n’a pu s’empêcher de sourire. Quant à ceux qui l'entouraient, ils pouvaient aussi ressentir une présence chaleureuse, sans pour autant qu'il y ait une grande puissance éprouvée.
« Hum … étrange … en bois de cerisier et crin de licorne .. Etrange. Ce bois provient de l’Asie, il est très rare. La personne possédant ce type de bois obtient un pouvoir mortel. Hors, son cœur n’est autre que du crin de licorne … hum .. » Plus il expliquait, détaillé, la baguette. Et plus il paraissait inquiétant au niveau de son ton. « Elle vous contraindra moins à des blocages, toutefois, il vaut mieux éviter de vous tenter à de la magie noire, Mademoiselle Lyn. »
La rouquine posa délicatement la baguette dans son boitier, gardant toujours le sourire, bien que dans le fond, une peur certaine l'emprisonnait. Elle craignait de devoir annoncer cette fâcheuse information, qui n’allait guère plaire à ses parents. Tout au long de cette acheminement, la fille a failli oublier la présence d’Arthur. Elle paya sans tarder sa baguette. Et à l’instant où elle reçut sa baguette, Ollivander lui prit le poignet, pour rajouter une dernière chose.
« Sachez qu'elle vous a choisit, que vous avez de la chance. Alors profitez-en à bon escient… »
Son regard était plongé dans celle de la petite rousse, qui ne comprenait pas exactement où il voulait en venir. Était-ce une bonne chose d'avoir cette baguette en main, où s'agissait d'un terrible malheur pour ceux qui l'entourait ? En prenant son bien, elle se retourna vers Arthur, la tête un peu penchée vers le bas, elle lui murmura.
« Est-ce que .. est-ce que je peux rester un moment avec toi. Au moins le temps qu’il s’occupe de toi .. ?»
Elle craignait que celui-ci refuse après tout ce qu’il venait de se passer. De même concernant ses crises quelque peu étranges lorsqu’elle lui parlait, ou lors de la venue de sa mère.
... //... Si vous ne croyez pas en la magie. Vous ne la trouverez jamais. ...//...
~Le but de la magie, c'est d'amener le doute au réel ~
"La magie de l'amitié se complète grâce à la joie, la maladresse et la gourmandise !"
Achat de baguette et souvenirs
Arthur se sentait maintenant concerné par ce qui arrivait à Eden et ne manqua pas une miette de son échange avec le vendeur du magasin de baguettes. Ainsi fut-il étrangement fier d'elle lorsqu'elle trouva, après quelques essais, celle qui lui convenait.
Lorsqu'elle eut terminé, le Serpentard lui fit un sourire encourageant. Il s'approcha du vendeur, croyant que chacun retournerait à sa petite vie, mais Eden s'adressa à lui.
« Est-ce que .. est-ce que je peux rester un moment avec toi. Au moins le temps qu’il s’occupe de toi .. ?»
Arthur avait de plus en plus mal au cœur pour la jeune fille. Sa demande trahissait évidemment une certaine peur de retrouver sa famille. Comment pouvait-on vivre comme ça ? Sa famille à lui, c'était son repère et là où il se réfugiait quand le monde extérieur devenait trop ingérable ou effrayant. Et tout cela semblait être l'inverse pour Eden. Un vrai cauchemar.
Alors, bien sûr, sans aucune hésitation, il lui répondit :
"Oui, pas de problème !"
Puis il demanda au vendeur quelques conseils pour bien nettoyer sa baguette. Ce dernier lui trouva un produit efficace à utiliser simplement de temps en temps sur l'objet, qu'Arthur ne paya pas très cher. L'échange ne dura pas plus de dix minutes. Alors il le remercia et se retourna. Il fit signe à Eden qu'ils devaient sortir maintenant pour libérer de l'espace dans la petite boutique.
Une fois dehors, Arthur vit sa petite famille au loin, ses parents, ses deux petits frères et sa petite sœur qui lui faisait des signes pour qu'il la rejoigne. Ils avaient tous les bras chargés, signe que les courses de rentrée étaient terminées. Il devait les rejoindre et tous ensemble, ils rentreraient chez eux, dans leur douce et réconfortante maison, leur foyer si protecteur.
Alors il se tourna vers Eden avec un air un peu embêté, gêné de la laisser ainsi face à ses horribles parents.
"Hum... C'est ma famille, là-bas. J'crois que je dois y aller. Tu crois que ça va aller pour toi ? On se reverra très vite, à Poudlard de toute façon ! D'accord ?"
Dernier post pour moi, tu peux en écrire un dernier toi aussi ! Merci pour ce RPG
Et quand la musique s'arrête, j'ai du mal à rouvrir les yeux.
Lorsqu'elle eut terminé, le Serpentard lui fit un sourire encourageant. Il s'approcha du vendeur, croyant que chacun retournerait à sa petite vie, mais Eden s'adressa à lui.
« Est-ce que .. est-ce que je peux rester un moment avec toi. Au moins le temps qu’il s’occupe de toi .. ?»
Arthur avait de plus en plus mal au cœur pour la jeune fille. Sa demande trahissait évidemment une certaine peur de retrouver sa famille. Comment pouvait-on vivre comme ça ? Sa famille à lui, c'était son repère et là où il se réfugiait quand le monde extérieur devenait trop ingérable ou effrayant. Et tout cela semblait être l'inverse pour Eden. Un vrai cauchemar.
Alors, bien sûr, sans aucune hésitation, il lui répondit :
"Oui, pas de problème !"
Puis il demanda au vendeur quelques conseils pour bien nettoyer sa baguette. Ce dernier lui trouva un produit efficace à utiliser simplement de temps en temps sur l'objet, qu'Arthur ne paya pas très cher. L'échange ne dura pas plus de dix minutes. Alors il le remercia et se retourna. Il fit signe à Eden qu'ils devaient sortir maintenant pour libérer de l'espace dans la petite boutique.
Une fois dehors, Arthur vit sa petite famille au loin, ses parents, ses deux petits frères et sa petite sœur qui lui faisait des signes pour qu'il la rejoigne. Ils avaient tous les bras chargés, signe que les courses de rentrée étaient terminées. Il devait les rejoindre et tous ensemble, ils rentreraient chez eux, dans leur douce et réconfortante maison, leur foyer si protecteur.
Alors il se tourna vers Eden avec un air un peu embêté, gêné de la laisser ainsi face à ses horribles parents.
"Hum... C'est ma famille, là-bas. J'crois que je dois y aller. Tu crois que ça va aller pour toi ? On se reverra très vite, à Poudlard de toute façon ! D'accord ?"
Dernier post pour moi, tu peux en écrire un dernier toi aussi ! Merci pour ce RPG
Et quand la musique s'arrête, j'ai du mal à rouvrir les yeux.
Achat de baguette et souvenirs
Soulagée de savoir que le jeune garçon acceptait sa présence, elle a pu observer les moindre faits gestes entre le vendeur et l’élève de Poudlard. Dans cette courte discussion entre ses deux intéressés, elle prit le temps de tout mémoriser. Peut-être qu’un jour, elle devra, elle aussi, demander de l’aide pour prendre soin de sa baguette, quel que soit sa forme.
Ensuite Arthur lui fit signe de le suivre, qu’il était l’heure de partir, en soi. La gamine baissa la tête un instant, sentant qu’elle allait bientôt revenir à la case départ, près de « ses parents ».
A l’extérieur, Eden regarda Arthur, qui, celui-ci avait dirigé son regard vers un petit groupe, les bras chargés. Deux adultes, et trois enfants faisaient des signes de mains envers son « nouvel ami » ?
Ami ou connaissance, la fillette ne savait pas encore comment donner un titre à cette rencontre. Ni même, décrire ce lien qui les unissait.
Etait-ce une bonne idée depuis le début de s’être parlé ? Etait-ce une bonne idée, pour elle, de voir qu’elle est peut-être la seule à ne pas avoir une « famille » digne de celle d’Arthur ?
Voyant ce petit groupe, elle ne pouvait qu’en déduire qu’il s’agissait de parents et de frères et sœurs. Une famille qui aspire l’amour, la joie, le bonheur. Toutes ces petites choses, qu’Eden enviait, intérieurement.
Dans son cœur, elle sentait que quelque chose se brisait en fixant cette scène.
"Hum... C'est ma famille, là-bas. J'crois que je dois y aller. Tu crois que ça va aller pour toi ? On se reverra très vite, à Poudlard de toute façon ! D'accord ?"
L’entendre lui dire cela, elle ne savait trop quoi lui répondre.
« Tu crois que ca va aller », une phrase bateau, qu’elle avait souvent entendu par sa tante. Malheureusement, Eden en connaissait que trop bien la réponse. Bien sûr que non, cela n’ira pas.
En guise de réponse, elle lui fit un léger sourire, le laissant par la suite filer droit vers sa famille.
Sa famille .. un mot tellement lointain.
Tenant contre elle, son boitier, sa baguette, est-ce que ce nouveau bien changera son destin.
La rouquine en doutait.
Serrant peu à peu ce boitier, elle enviait Arthur. Pas seulement lui, les autres aussi, tous ceux et celles qui l’entouraient.
Elle voyait tous ces rires, ces familles, se tenant main dans la main. Qui s’esclaffaient à la moindre occasion. Quant à elle, seule, n’était qu’un témoin, un personnage externe dans cette ruelle.
Personne ne pourra l’aider. Personne ne pourra comprendre ses peurs. Personne ne sera en mesure du degré de torture qu’elle a subi dès sa naissance. Personne n’acceptera de le voir.
« Je ne serais qu’un simple souvenir pour lui, comme parmi tant d’autres. Il m’aura oublier .. car je suis différente. »
Murmure-t-elle, avant de partir rejoindre Gringotts, là où « ses parents » l’attendent.
Merci pour ce moment. Je me suis bien amusée.
... //... Si vous ne croyez pas en la magie. Vous ne la trouverez jamais. ...//...
~Le but de la magie, c'est d'amener le doute au réel ~
"La magie de l'amitié se complète grâce à la joie, la maladresse et la gourmandise !"
Ensuite Arthur lui fit signe de le suivre, qu’il était l’heure de partir, en soi. La gamine baissa la tête un instant, sentant qu’elle allait bientôt revenir à la case départ, près de « ses parents ».
A l’extérieur, Eden regarda Arthur, qui, celui-ci avait dirigé son regard vers un petit groupe, les bras chargés. Deux adultes, et trois enfants faisaient des signes de mains envers son « nouvel ami » ?
Ami ou connaissance, la fillette ne savait pas encore comment donner un titre à cette rencontre. Ni même, décrire ce lien qui les unissait.
Etait-ce une bonne idée depuis le début de s’être parlé ? Etait-ce une bonne idée, pour elle, de voir qu’elle est peut-être la seule à ne pas avoir une « famille » digne de celle d’Arthur ?
Voyant ce petit groupe, elle ne pouvait qu’en déduire qu’il s’agissait de parents et de frères et sœurs. Une famille qui aspire l’amour, la joie, le bonheur. Toutes ces petites choses, qu’Eden enviait, intérieurement.
Dans son cœur, elle sentait que quelque chose se brisait en fixant cette scène.
"Hum... C'est ma famille, là-bas. J'crois que je dois y aller. Tu crois que ça va aller pour toi ? On se reverra très vite, à Poudlard de toute façon ! D'accord ?"
L’entendre lui dire cela, elle ne savait trop quoi lui répondre.
« Tu crois que ca va aller », une phrase bateau, qu’elle avait souvent entendu par sa tante. Malheureusement, Eden en connaissait que trop bien la réponse. Bien sûr que non, cela n’ira pas.
Rien n’a changé depuis sa naissance. Rien de changera pensa-t-elle.
En guise de réponse, elle lui fit un léger sourire, le laissant par la suite filer droit vers sa famille.
Sa famille .. un mot tellement lointain.
Tenant contre elle, son boitier, sa baguette, est-ce que ce nouveau bien changera son destin.
La rouquine en doutait.
Serrant peu à peu ce boitier, elle enviait Arthur. Pas seulement lui, les autres aussi, tous ceux et celles qui l’entouraient.
Elle voyait tous ces rires, ces familles, se tenant main dans la main. Qui s’esclaffaient à la moindre occasion. Quant à elle, seule, n’était qu’un témoin, un personnage externe dans cette ruelle.
Personne ne pourra l’aider. Personne ne pourra comprendre ses peurs. Personne ne sera en mesure du degré de torture qu’elle a subi dès sa naissance. Personne n’acceptera de le voir.
« Je ne serais qu’un simple souvenir pour lui, comme parmi tant d’autres. Il m’aura oublier .. car je suis différente. »
Murmure-t-elle, avant de partir rejoindre Gringotts, là où « ses parents » l’attendent.
FIN
Merci pour ce moment. Je me suis bien amusée.
... //... Si vous ne croyez pas en la magie. Vous ne la trouverez jamais. ...//...
~Le but de la magie, c'est d'amener le doute au réel ~
"La magie de l'amitié se complète grâce à la joie, la maladresse et la gourmandise !"