24 août 2020, 08:45
Une rencontre imprévue
Aujourd'hui, nous étions le 24 Août 2045.
C'est le jours de mon anniversaire, ça y est, j'ai 12 ans.
J'était dans le Chemin de Traverse avec toute ma famille, à la recherche de mes fourniture pour ma deuxième année à Poudlard.
J'avais déjà achetée mes livres chez "Fleury et Bott", également chez Madame guipure pour ma tenue de sorcière.
J'était occasionnellement chez "Glace Florian Fortarôme" j'ai commandée une glace trois boules.
J'avais envie d'essayer quelque chose que je n'avais jamais mangée, même pas chez les glacier moldus.
Cette glace m'intriguait, je ne savais pas ce qu'était une chocogrenouille, ni sont goût. Mais je savais je Jordan adorais ça !
Les deux autres parfums, je connaissait leur goût, leur senteur.
Une fois mon estomac rempli, je me dirigeait vers la boutique à baguette magique, "Chez Ollivander".
J'avais besoin d'un étuit pour ma baguette.
Je ne voulais pas l'abîmer, après l'avoir utilié un an, je ne voulais pas la casser.
Je poussait délicatement la porte et j'entendit la cloche qui indiquait qu'une personne entrait dans la boutique.
J'avais à peine passée la porte, qu'un vase situé à environ un mètre de mon visage venait d'exploser au sol.
Je regarda autour de moi, et vis un jeune garçon aux cheveux blond, presque blanc qui me fixait.
À travers ses yeux bleu-vert, j'y vit de la panique.
Tentant de le calmer, je m'empressa de prendre la parole :
- Ce n'est pas grave, je n'ai rien !
Il me regarda, il avait un jolie visage, il était vraiment mignon.
J'en suis venue à déduire de lui qu'il était timide étant donné qu'il n'osait pas trop me parler.
En revanche, il me fixait toujours de ces magnifique yeux dans lequels je m'était perdue.
À toi @Merlin Selket
C'est le jours de mon anniversaire, ça y est, j'ai 12 ans.
J'était dans le Chemin de Traverse avec toute ma famille, à la recherche de mes fourniture pour ma deuxième année à Poudlard.
J'avais déjà achetée mes livres chez "Fleury et Bott", également chez Madame guipure pour ma tenue de sorcière.
J'était occasionnellement chez "Glace Florian Fortarôme" j'ai commandée une glace trois boules.
J'avais envie d'essayer quelque chose que je n'avais jamais mangée, même pas chez les glacier moldus.
Cette glace m'intriguait, je ne savais pas ce qu'était une chocogrenouille, ni sont goût. Mais je savais je Jordan adorais ça !
Les deux autres parfums, je connaissait leur goût, leur senteur.
Une fois mon estomac rempli, je me dirigeait vers la boutique à baguette magique, "Chez Ollivander".
J'avais besoin d'un étuit pour ma baguette.
Je ne voulais pas l'abîmer, après l'avoir utilié un an, je ne voulais pas la casser.
Je poussait délicatement la porte et j'entendit la cloche qui indiquait qu'une personne entrait dans la boutique.
J'avais à peine passée la porte, qu'un vase situé à environ un mètre de mon visage venait d'exploser au sol.
Je regarda autour de moi, et vis un jeune garçon aux cheveux blond, presque blanc qui me fixait.
À travers ses yeux bleu-vert, j'y vit de la panique.
Tentant de le calmer, je m'empressa de prendre la parole :
- Ce n'est pas grave, je n'ai rien !
Il me regarda, il avait un jolie visage, il était vraiment mignon.
J'en suis venue à déduire de lui qu'il était timide étant donné qu'il n'osait pas trop me parler.
En revanche, il me fixait toujours de ces magnifique yeux dans lequels je m'était perdue.
À suivre...
À toi @Merlin Selket
Dernière modification par Gianna Evans le 2 oct. 2020, 17:55, modifié 3 fois.
24 août 2020, 19:04
Une rencontre imprévue
24 août 2045.
C’était ce jour que choisit Mère pour nous emmener, Rowan et moi, faire nos achats sur le Chemin de Traverse en vue de la rentrée scolaire.
Si du temps du Ministère, l’on pouvait encore se promener innocemment au milieu de la foule, ce n’était plus le cas du tout aujourd’hui. La grande allée pavée était pratiquement déserte, seuls s’y pressaient des familles impatientes qui couraient de magasins en magasins et quelques manteaux noirs qui patrouillaient là. Au bout de la rue, à l’endroit où se tenait auparavant le célèbre Chaudron Baveur, se dressait maintenant la Tour Ténébreuse, triste bâtisse de pierres noires qui projetait son ombre menaçante sur les passants en contrebas.
Après un rapide tour à Keddle & Leather où Rowan se fit offrir une magnifique paire de lunette de vol, Mère me déposa devant Chez Ollivander et fila avec mon frère en à Fleury et Bott. J’avoue avoir été un peu déçu, moi le passionné de lecture de ne pouvoir les suivre. Après un soupir, je poussai la porte de la vieille boutique qui pivota sur ses gonds en grinçant. Le carillonnement d’une cloche m’accueillit, suivit de près par le tenant des lieux, un petit homme malingre dont les cheveux hirsutes dépassait de part et d’autre d’un chapeau rapiécé.
« Bonjour, jeune homme. Ne me dit rien, tu dois être… »
« Merlin », achevais-je précipitamment, « et je viens pour l’achat d’une baguette. »
« Oui bien sûr, Merlin. »
L’homme qui semblait perdu dans ses réflexions me mettait mal à l’aise. D’un mouvement brusque, il sauta sur une échelle non loin et grimpa en haut du rayonnage. Quelques instants plus tard, il me présentait une première baguette. Bois d’acajou et plume de phénix. Je la pris délicatement et comme me l’avait indiqué Mère, fit un vif geste du poignet. Quelque part dans la boutique, il y eu un grand crac et une série de boite vinrent s’éparpiller sur le sol.
« Non pas celle-là. » dit le petit homme en souriant. « Alors, voyons… Celle-ci ! »
A nouveau, je saisis l’objet, bois de houx et crin de licorne, et le fit tourner en direction d’un rayonnage. Une fois encore les articles qui composaient celui-ci terminèrent sur le sol.
L’homme m’arracha presque la baguette des mains avant de disparaitre dans le fond du magasin. Je commençais à me sentir anxieux, me demandant quand il reviendrait quand je le vis réapparaitre une étincelle brillant dans son regard usé.
« Tiens mon garçon, essai celle-ci. Bois de sorbier et tige de dictame. »
La vieille baguette toute tordue ne m’inspirait rien de bon. J’entendis à peine la cloche tinter dans mon dos au moment où j’agitai l’instrument. Un claquement perçant retentit derrière moi et me fit sursauter. Me retournant je tombai nez à nez avec une jeune fille qui observait le vase brisé en mille morceaux à ses pieds.
Avant que je n’aie pu m’excuser, elle me devança :
« Ce n'est pas grave, je n'ai rien ! »
Un peu mal à l’aise devant le regard insistant qu’elle me lança, je me tournai de nouveau vers l’étrange commerçant qui était maintenant accroupit dans les décombres d’un rayonnage, visiblement peu inquiet du sort de sa décoration. Il gratta dans le méli-mélo d’objets jonchant le sol avant de sortir une petite boite grise qu’il éleva au-dessus de sa tête d’un air victorieux. Se redressant l’air soudain grave il me la tendit et se sentit une tension inhabituelle dans sa voix.
« Bois de tremble et ventricule de dragon. »
Un peu perplexe devant sa réaction, je tendis la main vers la baguette qui me sauta presque dans la main. A peine l’eu-je soulevé que je senti un courant d’air chaud agiter mes cheveux.
Interloqué je jetai un coup d’œil à l’homme qui s’était glissé derrière le comptoir.
C’était ce jour que choisit Mère pour nous emmener, Rowan et moi, faire nos achats sur le Chemin de Traverse en vue de la rentrée scolaire.
Si du temps du Ministère, l’on pouvait encore se promener innocemment au milieu de la foule, ce n’était plus le cas du tout aujourd’hui. La grande allée pavée était pratiquement déserte, seuls s’y pressaient des familles impatientes qui couraient de magasins en magasins et quelques manteaux noirs qui patrouillaient là. Au bout de la rue, à l’endroit où se tenait auparavant le célèbre Chaudron Baveur, se dressait maintenant la Tour Ténébreuse, triste bâtisse de pierres noires qui projetait son ombre menaçante sur les passants en contrebas.
Après un rapide tour à Keddle & Leather où Rowan se fit offrir une magnifique paire de lunette de vol, Mère me déposa devant Chez Ollivander et fila avec mon frère en à Fleury et Bott. J’avoue avoir été un peu déçu, moi le passionné de lecture de ne pouvoir les suivre. Après un soupir, je poussai la porte de la vieille boutique qui pivota sur ses gonds en grinçant. Le carillonnement d’une cloche m’accueillit, suivit de près par le tenant des lieux, un petit homme malingre dont les cheveux hirsutes dépassait de part et d’autre d’un chapeau rapiécé.
« Bonjour, jeune homme. Ne me dit rien, tu dois être… »
« Merlin », achevais-je précipitamment, « et je viens pour l’achat d’une baguette. »
« Oui bien sûr, Merlin. »
L’homme qui semblait perdu dans ses réflexions me mettait mal à l’aise. D’un mouvement brusque, il sauta sur une échelle non loin et grimpa en haut du rayonnage. Quelques instants plus tard, il me présentait une première baguette. Bois d’acajou et plume de phénix. Je la pris délicatement et comme me l’avait indiqué Mère, fit un vif geste du poignet. Quelque part dans la boutique, il y eu un grand crac et une série de boite vinrent s’éparpiller sur le sol.
« Non pas celle-là. » dit le petit homme en souriant. « Alors, voyons… Celle-ci ! »
A nouveau, je saisis l’objet, bois de houx et crin de licorne, et le fit tourner en direction d’un rayonnage. Une fois encore les articles qui composaient celui-ci terminèrent sur le sol.
L’homme m’arracha presque la baguette des mains avant de disparaitre dans le fond du magasin. Je commençais à me sentir anxieux, me demandant quand il reviendrait quand je le vis réapparaitre une étincelle brillant dans son regard usé.
« Tiens mon garçon, essai celle-ci. Bois de sorbier et tige de dictame. »
La vieille baguette toute tordue ne m’inspirait rien de bon. J’entendis à peine la cloche tinter dans mon dos au moment où j’agitai l’instrument. Un claquement perçant retentit derrière moi et me fit sursauter. Me retournant je tombai nez à nez avec une jeune fille qui observait le vase brisé en mille morceaux à ses pieds.
Avant que je n’aie pu m’excuser, elle me devança :
« Ce n'est pas grave, je n'ai rien ! »
Un peu mal à l’aise devant le regard insistant qu’elle me lança, je me tournai de nouveau vers l’étrange commerçant qui était maintenant accroupit dans les décombres d’un rayonnage, visiblement peu inquiet du sort de sa décoration. Il gratta dans le méli-mélo d’objets jonchant le sol avant de sortir une petite boite grise qu’il éleva au-dessus de sa tête d’un air victorieux. Se redressant l’air soudain grave il me la tendit et se sentit une tension inhabituelle dans sa voix.
« Bois de tremble et ventricule de dragon. »
Un peu perplexe devant sa réaction, je tendis la main vers la baguette qui me sauta presque dans la main. A peine l’eu-je soulevé que je senti un courant d’air chaud agiter mes cheveux.
Interloqué je jetai un coup d’œil à l’homme qui s’était glissé derrière le comptoir.
Merlin Selket, Première Année, Serpentard
26 août 2020, 19:42
Une rencontre imprévue
J'était à peine rentrée dans la boutique de Monsieur Ollivandeur qu'un vase était tombé à côté de moi pour s'écraser au sol dans un fracas de débris, juste à mes pieds !
J'était surprise mais je n'avait rien.
C'était déjà ça !
La garçon qui, en essayant sa baguette, le blond au cheveux presque blanc s'en voulait, il était aussi surpris que moi, ça se voyait à son expression.
Monsieur Ollivandeur me fit signe d'approcher du comptoir.
Je me mit en marche.
- Bonjour, je cherche un étui pour ma baguette, un étui que je pourrais m'accrocher autour de la taille, comme une ceinture s'il vous plaît !
Il allait chercher dans son arrière boutique l'objet qui satisferais ma demande.
il revînt avec une jolie ceinture noir, basique.
Je l'accrocha autour de ma taille, y rangeât ma baguette pour vérifier que l’étui convenait à la taille de celle-ci et ne fut pas déçu.
- Merci, il est parfait !
Et aurriez-vous un produit pour que je puisse entretenir ma baguette s'il vous plaît !
Désolée de ne pas vous l'avoir dit plus tôt ! dis-je d'un air faussement gênée.
Il retourna dans l'arrière boutique, puis me ramena le produit.
Il m'expliqua comment l'utiliser, de n'en mettre qu'une fois par semaine...
Il mit le tout de mes achat dans un sac puis me le tendis.
Je me retourna vers le jeune homme blond qui me fixait toujours.
Pendant que j'était au comptoir, j'avais senti son regard qui n'avait cessé de me fixer.
A toi @Merlin Selket !
J'était surprise mais je n'avait rien.
C'était déjà ça !
La garçon qui, en essayant sa baguette, le blond au cheveux presque blanc s'en voulait, il était aussi surpris que moi, ça se voyait à son expression.
Monsieur Ollivandeur me fit signe d'approcher du comptoir.
Je me mit en marche.
- Bonjour, je cherche un étui pour ma baguette, un étui que je pourrais m'accrocher autour de la taille, comme une ceinture s'il vous plaît !
Il allait chercher dans son arrière boutique l'objet qui satisferais ma demande.
il revînt avec une jolie ceinture noir, basique.
Je l'accrocha autour de ma taille, y rangeât ma baguette pour vérifier que l’étui convenait à la taille de celle-ci et ne fut pas déçu.
- Merci, il est parfait !
Et aurriez-vous un produit pour que je puisse entretenir ma baguette s'il vous plaît !
Désolée de ne pas vous l'avoir dit plus tôt ! dis-je d'un air faussement gênée.
Il retourna dans l'arrière boutique, puis me ramena le produit.
Il m'expliqua comment l'utiliser, de n'en mettre qu'une fois par semaine...
Il mit le tout de mes achat dans un sac puis me le tendis.
Je me retourna vers le jeune homme blond qui me fixait toujours.
Pendant que j'était au comptoir, j'avais senti son regard qui n'avait cessé de me fixer.
A toi @Merlin Selket !
27 août 2020, 19:45
Une rencontre imprévue
Un brin désappointé je vis le gérant s’adresser à la jeune fille qui était entrée, lui choisir un étui pour baguette et le lui tendre et ce sans m’adresser le moindre regard. Bref, faire comme si je n’étais pas là. Allez savoir ! Peut-être que tenir ma baguette magique m’avais fait disparaître, que je n’appartenais plus au monde tangible !
L’autre cliente, qui devait être un poil plus âgé que moi, avait enfilé la ceinture de cuir noir à laquelle pendouillait mollement le dit « étui pour baguette », un accessoire en somme inutile mais qui avait eu pas mal de succès auprès de la gente féminine récemment. Succès, selon moi, incompréhensive car, il fallait être honnête, garder sa baguette dans sa poche prête à l’emploi était nettement plus pratique.
Visiblement satisfaite, la jeune fille balançait ses hanches de droite à gauche, peut-être pour tester la souplesse du cuir allez savoir, et le petit homme revenait vers moi (enfin). Je m’apprêtais à le questionner sur l’objet que je tenais entre les mains quand une voix cristalline s’éleva, brisant le silence et mes espoirs avec :
« Auriez-vous un produit pour que je puisse entretenir ma baguette s'il vous plaît ! Désolée de ne pas vous l'avoir dit plus tôt ! »
Bien évidemment, l’homme me tourna le dos immédiatement pour filer dans l’arrière-boutique. Peut-être étais-je mort d’ennui finalement et que mon fantôme seul était debout dans la petite boutique attendant indéfiniment qu’on daigne le renseigner sur sa maudite baguette... Faisant tous les efforts du monde pour cacher l’agacement qui ne cessait de grandir en moi, je me mis à arpenter les rayonnages recouverts de vieilles boites poussiéreuses aux inscriptions presque toutes illisibles, gommées par le temps.
Je déambulais depuis plusieurs minutes déjà quand un craquement me fit sursauter. J’ignorai sur quoi j’avais marché mais j’espérais n’avoir rien cassé. Je m’accroupi et entrepris de balayer l’épaisse couche de poussière qui jonchait le sol, cherchant l’origine du bruit. Une vive douleur explosa au bout de mon index et m’obligea à retirer ma main. Je vis alors la profonde coupure qui courrait le long de la première phalange.
Étouffant un juron, je me m’y à chercher sur quoi je m’étais coupé quand je les vis : deux orbes d’un bleu acier, prisonniers de l’éclat argenté que constituait ce qui restait d’un miroir brisé. Intrigué, je tendis la main vers l’étrange fragment quand j’entendis le pas lourd du gérant. Sans réfléchir plus avant, j’attrapa l’objet que j’enfoui dans ma poche avant d’en ressortir la main rougie de sang. Quand je me retournai, je me retrouvai nez à nez avec l’homme qui n’avait pas l’air ravi de me voir si loin dans sa boutique.
« Puis-je savoir ce que vous cherchez ? »
Sa voix était suspicieuse et ses petits yeux plissés semblaient scruté mon visage, cherchant à déceler le moindre signe de mensonge.
« Je… Je pensais avoir fais tomber quelque chose mais quand je me suis baissé pour le chercher je me suis coupé je ne sais comment. »
Exhibant ma main blessée, je priais pour que le gérant ne me pose plus de question. Je savais mentir mais j’étais loin d’être un expert dans le domaine.
« Oh par Merlin ! Venez ici mon garçon. »
Son ton s’était radoucit et je me laissai guider près du comptoir. La jeune fille était toujours là, attendant patiemment son nécessaire d'entretien pour baguette..
L’autre cliente, qui devait être un poil plus âgé que moi, avait enfilé la ceinture de cuir noir à laquelle pendouillait mollement le dit « étui pour baguette », un accessoire en somme inutile mais qui avait eu pas mal de succès auprès de la gente féminine récemment. Succès, selon moi, incompréhensive car, il fallait être honnête, garder sa baguette dans sa poche prête à l’emploi était nettement plus pratique.
Visiblement satisfaite, la jeune fille balançait ses hanches de droite à gauche, peut-être pour tester la souplesse du cuir allez savoir, et le petit homme revenait vers moi (enfin). Je m’apprêtais à le questionner sur l’objet que je tenais entre les mains quand une voix cristalline s’éleva, brisant le silence et mes espoirs avec :
« Auriez-vous un produit pour que je puisse entretenir ma baguette s'il vous plaît ! Désolée de ne pas vous l'avoir dit plus tôt ! »
Bien évidemment, l’homme me tourna le dos immédiatement pour filer dans l’arrière-boutique. Peut-être étais-je mort d’ennui finalement et que mon fantôme seul était debout dans la petite boutique attendant indéfiniment qu’on daigne le renseigner sur sa maudite baguette... Faisant tous les efforts du monde pour cacher l’agacement qui ne cessait de grandir en moi, je me mis à arpenter les rayonnages recouverts de vieilles boites poussiéreuses aux inscriptions presque toutes illisibles, gommées par le temps.
Je déambulais depuis plusieurs minutes déjà quand un craquement me fit sursauter. J’ignorai sur quoi j’avais marché mais j’espérais n’avoir rien cassé. Je m’accroupi et entrepris de balayer l’épaisse couche de poussière qui jonchait le sol, cherchant l’origine du bruit. Une vive douleur explosa au bout de mon index et m’obligea à retirer ma main. Je vis alors la profonde coupure qui courrait le long de la première phalange.
Étouffant un juron, je me m’y à chercher sur quoi je m’étais coupé quand je les vis : deux orbes d’un bleu acier, prisonniers de l’éclat argenté que constituait ce qui restait d’un miroir brisé. Intrigué, je tendis la main vers l’étrange fragment quand j’entendis le pas lourd du gérant. Sans réfléchir plus avant, j’attrapa l’objet que j’enfoui dans ma poche avant d’en ressortir la main rougie de sang. Quand je me retournai, je me retrouvai nez à nez avec l’homme qui n’avait pas l’air ravi de me voir si loin dans sa boutique.
« Puis-je savoir ce que vous cherchez ? »
Sa voix était suspicieuse et ses petits yeux plissés semblaient scruté mon visage, cherchant à déceler le moindre signe de mensonge.
« Je… Je pensais avoir fais tomber quelque chose mais quand je me suis baissé pour le chercher je me suis coupé je ne sais comment. »
Exhibant ma main blessée, je priais pour que le gérant ne me pose plus de question. Je savais mentir mais j’étais loin d’être un expert dans le domaine.
« Oh par Merlin ! Venez ici mon garçon. »
Son ton s’était radoucit et je me laissai guider près du comptoir. La jeune fille était toujours là, attendant patiemment son nécessaire d'entretien pour baguette..
A ton tour @Gianna Evans
Dernière modification par Merlin Selket le 28 août 2020, 15:49, modifié 2 fois.
Merlin Selket, Première Année, Serpentard
28 août 2020, 09:59
Une rencontre imprévue
Le dirigeant de la boutique Ollivandeur venait de me tendre mes achat dans un sac.
Ce sac contenait une ceinture noir pour ma baguette et un flacon de 10ml pour entretenir ma baguette.
Mais peu de temps avant, quand Monsieur Olivandeur était rendu dans son arrière boutique pour me chercher le flacon d'entretien, j'ai entendue un bruit.
Un bruit , comme si quelqu'un avait marché sur des débris de verres.
Je me suis donc retournée, mais je n'ai pas vu le garçon à la place où il était quelques minutes plus tôt.
Je fouilla du regard toute la boutique.
Pourquoi voulais-je savoir où il était.
Après tout, ce n'était qu'un garçon parmit tant d'autre !
Bref, je l'ai repérée accrououpis, mais il était dos à moi.
Je ne voyais pas ce qu'il cherchait par terre.
Monsieur Ollivandeur était revenue vers moi, me retournant précipitamment.
Fait qu'il ne remarque pas le garçon !
Aurrait-il des ennuis si le gérant de la boutique le surprenait aussi loin de l'endroit des clients ?
- Merci pour vos achat Mademoiselle Evans !
- De rien Monsieur ! Bonne journée à vous !
- De même !
Puis Monsieur Ollivandeur vit quelque chose derrière moi.
Il marcha jusqu'au jeune homme.
A peine avait-il prononcé quelques mots, que je vit le jeune homme enfouir quelque chose dans sa poche sans que Monsieur Ollivandeur le voit.
Qu'avait-il bien pu lettre dans sa poche ?
Aprés quelques phrases échangées, le dirigeant alla chercher quelques chose dans son arrière boutique.
Je m'appretait a sortir de la boutique, après tout, je n'avais plus rien à faire maintenant que mes achats était effectués.
Il fallait juste que j'attende pour payer.
- Miss Evans, aurriez vous des pansement sur vous ?
Ce jeune homme c'est entaillée la main je ne sais comment !
- Euh oui, je dois avoir ça dans mon sac !
Je fouilla dans mon sac et vit tout au fond, quelques pansements.
Voilà ! dis-je en le tenant au garçon.
Je me retournas, face au comptoir et sortie un quelques pièces, puis je le tendis vers Monsieur Ollivandeur.
À toi @Melin Selket
Ce sac contenait une ceinture noir pour ma baguette et un flacon de 10ml pour entretenir ma baguette.
Mais peu de temps avant, quand Monsieur Olivandeur était rendu dans son arrière boutique pour me chercher le flacon d'entretien, j'ai entendue un bruit.
Un bruit , comme si quelqu'un avait marché sur des débris de verres.
Je me suis donc retournée, mais je n'ai pas vu le garçon à la place où il était quelques minutes plus tôt.
Je fouilla du regard toute la boutique.
Pourquoi voulais-je savoir où il était.
Après tout, ce n'était qu'un garçon parmit tant d'autre !
Bref, je l'ai repérée accrououpis, mais il était dos à moi.
Je ne voyais pas ce qu'il cherchait par terre.
Monsieur Ollivandeur était revenue vers moi, me retournant précipitamment.
Fait qu'il ne remarque pas le garçon !
Aurrait-il des ennuis si le gérant de la boutique le surprenait aussi loin de l'endroit des clients ?
- Merci pour vos achat Mademoiselle Evans !
- De rien Monsieur ! Bonne journée à vous !
- De même !
Puis Monsieur Ollivandeur vit quelque chose derrière moi.
Il marcha jusqu'au jeune homme.
A peine avait-il prononcé quelques mots, que je vit le jeune homme enfouir quelque chose dans sa poche sans que Monsieur Ollivandeur le voit.
Qu'avait-il bien pu lettre dans sa poche ?
Aprés quelques phrases échangées, le dirigeant alla chercher quelques chose dans son arrière boutique.
Je m'appretait a sortir de la boutique, après tout, je n'avais plus rien à faire maintenant que mes achats était effectués.
Il fallait juste que j'attende pour payer.
- Miss Evans, aurriez vous des pansement sur vous ?
Ce jeune homme c'est entaillée la main je ne sais comment !
- Euh oui, je dois avoir ça dans mon sac !
Je fouilla dans mon sac et vit tout au fond, quelques pansements.
Voilà ! dis-je en le tenant au garçon.
Je me retournas, face au comptoir et sortie un quelques pièces, puis je le tendis vers Monsieur Ollivandeur.
À toi @Melin Selket
Dernière modification par Gianna Evans le 29 août 2020, 09:38, modifié 1 fois.
28 août 2020, 18:51
Une rencontre imprévue
La plaie continuait de saigner abondamment et même si ce n’étais pas particulièrement douloureux, je fus soulagé quand la jeune fille me tendit un pansement. Après avoir murmuré un « merci » à peine audible, j’entrepris de me soigner comme je le pu de telle sorte qu’après quelques minutes d’une bataille acharnée avec le petit bout de coton, mon doigt était saucissonné comme un rôti et le saignement était maitrisé. Pendant ce temps l’autre cliente avait réglé ses achats et était sortie faisant tintinnabuler gaiement la petite cloche suspendue près de l’entrée.
Après avoir déposé les huis galions que coutait la baguette sur le comptoir, je pris également congé et poussa la porte de la petite boutique. Dehors, le temps avait tourné à l’orage et le vent s’était mis à souffler, faisant grincer les enseignes des magasins. Un grondement menaçant se fit entendre. L’avenue s’était faite plus déserte encore.
Je glissai la boite cartonnée qui contenait ma baguette dans une de mes poches quand une grosse goutte vint s’écraser sur le sommet de mon crâne. Elle fut bientôt suivie par des dizaines puis des centaines de consœurs. Je levai les bras au-dessus de ma tête, tentant de me protéger de la pluie comme je le pouvais.
Cherchant des yeux un endroit où m’abriter, je reconnu presque immédiatement l’auberge qui me faisais fasse (en même temps difficile de se tromper avec cette énorme tête de sanglier qui vous faisais de l’œil) et m’y précipita. J’y arrivai trempé quelques instants plus tard et entreprit de me trouver une table. La Tête de Sanglier était l’un des seuls lieux où nous étions autorisés à nous rendre de temps en temps mon frère et moi et il était vite devenu notre point de ralliement.
En raison des récentes événements et de l’heure tôtive, l’établissement était presque vide et je pu sans problème me trouver une place dans un recoin près de la cheminée qui demeurait éteinte en cette saison. Après avoir commandé une bonne tasse de thé bien chaude accompagné de quelques sucreries, je sorti l’étrange morceau brillant trouvé plus tôt chez Ollivander.
Après avoir déposé les huis galions que coutait la baguette sur le comptoir, je pris également congé et poussa la porte de la petite boutique. Dehors, le temps avait tourné à l’orage et le vent s’était mis à souffler, faisant grincer les enseignes des magasins. Un grondement menaçant se fit entendre. L’avenue s’était faite plus déserte encore.
Je glissai la boite cartonnée qui contenait ma baguette dans une de mes poches quand une grosse goutte vint s’écraser sur le sommet de mon crâne. Elle fut bientôt suivie par des dizaines puis des centaines de consœurs. Je levai les bras au-dessus de ma tête, tentant de me protéger de la pluie comme je le pouvais.
Cherchant des yeux un endroit où m’abriter, je reconnu presque immédiatement l’auberge qui me faisais fasse (en même temps difficile de se tromper avec cette énorme tête de sanglier qui vous faisais de l’œil) et m’y précipita. J’y arrivai trempé quelques instants plus tard et entreprit de me trouver une table. La Tête de Sanglier était l’un des seuls lieux où nous étions autorisés à nous rendre de temps en temps mon frère et moi et il était vite devenu notre point de ralliement.
En raison des récentes événements et de l’heure tôtive, l’établissement était presque vide et je pu sans problème me trouver une place dans un recoin près de la cheminée qui demeurait éteinte en cette saison. Après avoir commandé une bonne tasse de thé bien chaude accompagné de quelques sucreries, je sorti l’étrange morceau brillant trouvé plus tôt chez Ollivander.
A toi @Gianna Evans
Merlin Selket, Première Année, Serpentard
29 août 2020, 10:13
Une rencontre imprévue
Je venais de sortir de le boutique et m'était dirigée chez Madame Guipure avec Naomie, ma grande soeur fan de mode pour acheter mes vêtements.
Une fois quelques tenues essayées, gants, chapeaux, capes...
Je m'était dirigée vers le comptoir, avait réglée mes achats puis je m'était ensuite dirigée de nouveau vers la rue.
Ma famille m'attendait dehors.
- J'ai effectuée mes achats ! dis-je à mes parents.
Quand je vis le garçon qui était quelques minutes plus tôt avec moi chez Ollivandeur.
Comme il commençais a pleuvoir, je le vit aller se réfugier dans une auberge, juste en face.
- Mais nan, j'ai oublier quelques chose je crois ! Et je voudrait découvrir le Chemin de Traverse toute seule !
Mes parents acquiescèrent et me laissait 1h30 pour régler mes derniers achats et explorer les alentours.
Je me dirigeat vers "Ruines d'Apothic'herbes" pour acheter quelques ingrédients de potions.
Une fois ceux-ci achetés, je sorti de la boutique, avec environ 1h15 devant moi pour flaner de boutique en boutique.
Je me tenais au milieu de la rue, quand je me souvient du garçon rentré dans l'auberge "La Tête de Sanglier".
Décidé à allez lui parler, je marchas vers cette auberge.
La cloche tînta puis je passa la porte.
Je rentra, puis balaya du regard le café.
Je le repéra assez vite !
Ses cheveux, seul lui était blond, presque blanc !
- Salut ! dis-je en m'asseyant.
Oups, je ne lui avait même pas demandé si je pouvais m'asseoir !
Allait-il me trouver un peu trop sûr de moi ?
La serveuse se dirigeat vers moi et me demanda ce que je voulais boire.
- Un chocolat chaud et un cupcake.
Merci !
Quelques minutes plus tard, ma commande était arrivée.
- Au faite, moi c'est Gianna Evans, je suis en deuxième année à Serpentard !
À toi @Merlin Selket
Une fois quelques tenues essayées, gants, chapeaux, capes...
Je m'était dirigée vers le comptoir, avait réglée mes achats puis je m'était ensuite dirigée de nouveau vers la rue.
Ma famille m'attendait dehors.
- J'ai effectuée mes achats ! dis-je à mes parents.
Quand je vis le garçon qui était quelques minutes plus tôt avec moi chez Ollivandeur.
Comme il commençais a pleuvoir, je le vit aller se réfugier dans une auberge, juste en face.
- Mais nan, j'ai oublier quelques chose je crois ! Et je voudrait découvrir le Chemin de Traverse toute seule !
Mes parents acquiescèrent et me laissait 1h30 pour régler mes derniers achats et explorer les alentours.
Je me dirigeat vers "Ruines d'Apothic'herbes" pour acheter quelques ingrédients de potions.
Une fois ceux-ci achetés, je sorti de la boutique, avec environ 1h15 devant moi pour flaner de boutique en boutique.
Je me tenais au milieu de la rue, quand je me souvient du garçon rentré dans l'auberge "La Tête de Sanglier".
Décidé à allez lui parler, je marchas vers cette auberge.
La cloche tînta puis je passa la porte.
Je rentra, puis balaya du regard le café.
Je le repéra assez vite !
Ses cheveux, seul lui était blond, presque blanc !
- Salut ! dis-je en m'asseyant.
Oups, je ne lui avait même pas demandé si je pouvais m'asseoir !
Allait-il me trouver un peu trop sûr de moi ?
La serveuse se dirigeat vers moi et me demanda ce que je voulais boire.
- Un chocolat chaud et un cupcake.
Merci !
Quelques minutes plus tard, ma commande était arrivée.
- Au faite, moi c'est Gianna Evans, je suis en deuxième année à Serpentard !
À toi @Merlin Selket
29 août 2020, 15:01
Une rencontre imprévue
Les volutes de vapeurs chaudes s’échappaient de la tasse de porcelaine délavée sur laquelle était représentée Glynnis Griffiths, ancienne joueuse des Harpies de Holyhead ayant rattrapé le vif d’or au terme d’un match de sept jours en 1953 face aux Busards de Heidelberg. L’enregistrement de ce match était l’un des seul que Grand-Père Thomas possédait. Il m’avait raconté le tenir lui-même de son grand-père, un fada de quidditch et bidouilleur hors pair qui l’avait enregistré via une vieille Arriflex 35mm préalablement ensorcelée pour pouvoir zoomer suffisamment et suivre les joueurs et joueuses où qu’ils soient sur le terrain. En dehors de ce match, je devais avouer ne pas m’intéresser particulièrement au sport et le quidditch ne faisait pas exemption à l’inverse de mon frère Rowan qui dévorait avec avidité toutes les rediffusions des Tornades de Tutshill, son équipe préférée.
Une fois la moitié de mon thé englouti, la chaleur du breuvage me réchauffant agréablement le corps, j’entrepris d’analyser ma trouvaille quand le claquement de la porte d’entrée me fit sursauter. Je reconnu immédiatement la jeune fille croisée plutôt chez Ollivander et eu tout juste le temps de cacher le fragment argenté sous la serviette en papier jaune poussin qui accompagnait les sucreries avant qu’elle ne me rejoigne à ma table à laquelle elle s’installa sans même me demander mon avis.
Je profitai que la serveuse prenne sa commande pour l’observer un instant. Elle devait être un peu plus grande que moi, un visage rond parsemé de tâche de rousseur, une bouche charnue et une grande chevelure châtain dont les mèches ondulées venaient jouer devant un regard cobalt espiègle. La pluie avait laissé ça et là de petites taches humides sur le caban crème qu’elle portait posé sur les épaules, encore une mode à laquelle je ne comprenais rien, moi qui étais toujours flanqué du même blazer dont le bleu de Prusse avait commencé à s’éclaircir. Après avoir commandé (et reçu) un chocolat chaud et un cupcake, la jeune fille me fit face et se présenta :
- Aux faites, moi c'est Gianna Evans, je suis en deuxième année à Serpentard !
Troublé par son ton enjoué qui dénotait avec la morosité ambiante, je m’y un instant à saisir ce qu’elle m’avait dit. Je lui répondis donc avec hâte en espérant ne pas lui paraitre trop idiot.
- Merlin Selket. Enchanté Gianna. Pour ma part, je ne rentre à Poudlard que dans quelques jours.
Une fois la moitié de mon thé englouti, la chaleur du breuvage me réchauffant agréablement le corps, j’entrepris d’analyser ma trouvaille quand le claquement de la porte d’entrée me fit sursauter. Je reconnu immédiatement la jeune fille croisée plutôt chez Ollivander et eu tout juste le temps de cacher le fragment argenté sous la serviette en papier jaune poussin qui accompagnait les sucreries avant qu’elle ne me rejoigne à ma table à laquelle elle s’installa sans même me demander mon avis.
Je profitai que la serveuse prenne sa commande pour l’observer un instant. Elle devait être un peu plus grande que moi, un visage rond parsemé de tâche de rousseur, une bouche charnue et une grande chevelure châtain dont les mèches ondulées venaient jouer devant un regard cobalt espiègle. La pluie avait laissé ça et là de petites taches humides sur le caban crème qu’elle portait posé sur les épaules, encore une mode à laquelle je ne comprenais rien, moi qui étais toujours flanqué du même blazer dont le bleu de Prusse avait commencé à s’éclaircir. Après avoir commandé (et reçu) un chocolat chaud et un cupcake, la jeune fille me fit face et se présenta :
- Aux faites, moi c'est Gianna Evans, je suis en deuxième année à Serpentard !
Troublé par son ton enjoué qui dénotait avec la morosité ambiante, je m’y un instant à saisir ce qu’elle m’avait dit. Je lui répondis donc avec hâte en espérant ne pas lui paraitre trop idiot.
- Merlin Selket. Enchanté Gianna. Pour ma part, je ne rentre à Poudlard que dans quelques jours.

A toi @Gianna Evans
Merlin Selket, Première Année, Serpentard
29 août 2020, 19:15
Une rencontre imprévue
Pluie.
La pluie.
De l'eau venant du ciel s'abattait sur le toit de l'auberge dans laquel je m'était engouffré.
L'auberge "La Tête de Sanglier".
C'était le nom de cette auberge.
Original ce nom !
J'était rentrée dedans, m'était assise en face du blond que j'avais vu chez Ollivandeur et j'avais commandée un chocolat chaud et un cupcake.
Il me toisait et je me présenta.
- Aux faites, moi c'est Gianna Evans, je suis en deuxième année à Serpentard !
Il me toisa puis me repondit :
- Merlin Selket. Enchanté Gianna. Pour ma part, je ne rentre à Poudlard que dans quelques jours.
Je but une gorgée de mon chocolat chaud.
Il n'était pas trop chaud, pas trop froid, pile comme je les aimais !
- Oui, je m'en doutais !
Tu essayais une baguette !
C'est pour ça que le vase est tombé a mes pieds, ce n'était pas la bonne baguette !
Je pris un morceaux de mon cupcake puis le mit dans ma bouche.
Cerise.
Ce cupcake était à la cerise !
Mon fruit préféré !
Ce cupcake était vraiment bon !
Je regrette ce que j'ai dit !
Même si le nom de l'auberge n'est pas très parlant, leur cuisine ne laisse rien à redire !
Je rebu une gorgée de ma boisson chaude,la savourant.
Je devait réfléchire à comment aborder le sujet !
- Tu espères être dans quel maison !?
A toi @Merlin Selket
La pluie.
De l'eau venant du ciel s'abattait sur le toit de l'auberge dans laquel je m'était engouffré.
L'auberge "La Tête de Sanglier".
C'était le nom de cette auberge.
Original ce nom !
J'était rentrée dedans, m'était assise en face du blond que j'avais vu chez Ollivandeur et j'avais commandée un chocolat chaud et un cupcake.
Il me toisait et je me présenta.
- Aux faites, moi c'est Gianna Evans, je suis en deuxième année à Serpentard !
Il me toisa puis me repondit :
- Merlin Selket. Enchanté Gianna. Pour ma part, je ne rentre à Poudlard que dans quelques jours.
Je but une gorgée de mon chocolat chaud.
Il n'était pas trop chaud, pas trop froid, pile comme je les aimais !
- Oui, je m'en doutais !
Tu essayais une baguette !
C'est pour ça que le vase est tombé a mes pieds, ce n'était pas la bonne baguette !
Je pris un morceaux de mon cupcake puis le mit dans ma bouche.
Cerise.
Ce cupcake était à la cerise !
Mon fruit préféré !
Ce cupcake était vraiment bon !
Je regrette ce que j'ai dit !
Même si le nom de l'auberge n'est pas très parlant, leur cuisine ne laisse rien à redire !
Je rebu une gorgée de ma boisson chaude,la savourant.
Je devait réfléchire à comment aborder le sujet !
- Tu espères être dans quel maison !?
A toi @Merlin Selket
30 août 2020, 11:27
Une rencontre imprévue
Après avoir bu une grande rasade de son chocolat fumant, la jeune fille porta à nouveau son attention sur moi et déclara en affichant un sourire triomphal :
- Oui, je m’en doutais ! Tu essayais une baguette ! C'est pour ça que le vase est tombé à mes pieds, ce n'était pas la bonne baguette !
Le rappel du chaos que j’avais mis dans la boutique avant d’en trouver une qui me correspondait enfin me fit frissonner et je baissai les yeux, un peu gêné qu’elle ai été témoin de tout ça.
- Oui en effet. Je te présente mes excuses, j’aurai dû me montrer plus prudent.
Gianna dégustait son cupcake en m’écoutant et vu l’expression ravi de son visage, elle devait le trouver à son goût. Une fois le tout avalé avec un peu de chocolat, elle me questionna sur ma future maison.
- Je suppose que, comme presque toute ma famille, j’irai chez Serpentard. Je ne m’en plains pas, c’est une très bonne maison qui a toujours accueillis des gens très talentueux. D’ailleurs, je n’ai jamais compris comment mon frère avait réussi à y entrer. Peut-être que le Choixpeau commence à se faire vieux !
- Oui, je m’en doutais ! Tu essayais une baguette ! C'est pour ça que le vase est tombé à mes pieds, ce n'était pas la bonne baguette !
Le rappel du chaos que j’avais mis dans la boutique avant d’en trouver une qui me correspondait enfin me fit frissonner et je baissai les yeux, un peu gêné qu’elle ai été témoin de tout ça.
- Oui en effet. Je te présente mes excuses, j’aurai dû me montrer plus prudent.
Gianna dégustait son cupcake en m’écoutant et vu l’expression ravi de son visage, elle devait le trouver à son goût. Une fois le tout avalé avec un peu de chocolat, elle me questionna sur ma future maison.
- Je suppose que, comme presque toute ma famille, j’irai chez Serpentard. Je ne m’en plains pas, c’est une très bonne maison qui a toujours accueillis des gens très talentueux. D’ailleurs, je n’ai jamais compris comment mon frère avait réussi à y entrer. Peut-être que le Choixpeau commence à se faire vieux !

A toi @Gianna Evans !
Merlin Selket, Première Année, Serpentard