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Une belle tentative  PV 

C'était une belle journée, ensoleillée bien qu'un peu froide en ce début de février. En sortant du château resserra son écharpe autour de son cou avant de cacher ses mains sous sa cape au chaud. Son sac dissimulé en-dessous battait contre sa jambe, mais il ne s'en rendait pas compte, bien trop concentré sur autre chose. Actuellement le brun était préoccupé par ce qu'il avait prévu de faire cet après-midi là et n'arrêtait pas de grommeler. Il avait pourtant passer une bonne matinée, jusqu'à ce qu'il se souvienne de ce qu'il devait faire ce jour-là. Pendant qu'il traversait le parc, il grondait intérieurement des mots comme *Stupide Gryffon* ou encore *Stupides paris, stupide jeu*.
En arrivant près du terrain de Quidditch à l'endroit convenu avec Jonathan et Duncan, il avait arrêté de maudire intérieurement les autres et était passé à
*Stupide Audric*. Après tout, il était le seul à blâmer dans l'histoire s'il avait été "raisonnable" il aurait arrêté le jeu avant que ça ne tourne au vinaigre, ou du moins avant qu'il ne se retrouve à faire quelque chose qui d'après lui était inutile. Au fond il ne voulait pas se l'avouer (il préférait être plongé dans une piscine pleine de rats plutôt que de dire la vérité) et préférait pester contre tout ce qui l'entourait, mais il aimait beaucoup cette idée, et attendait beaucoup de cette "excursion".

Il avait proposer à Duncan et Jonathan donc de l'accompagner pour cette "mission" et les deux garçons avaient répondus positivement à sa demande. Rares étaient les Gryffondor qui auraient refusé de toute manière. Audric lui-même (s'il était honnête avec lui-même) n'aurais pas repoussé cette occasion d'aller chercher en groupe un objet qui avait une grande valeur dans l'école, car tout le monde en parlait.
La batte d'Ambre Baxrendhel, la batteuse des Frelons de Poufsouffle était connue de tous, et sa propriétaire également. Le brun se demanda un instant combien de personnes avaient eût les os brisés ou les côtes fracturées à cause d'elle. Il frissonna un moment (et pas à cause du froid) en songeant qu'il risquait aussi d'y laisser quelque chose dans cette histoire. Il haussa les épaules en continuant sa route. Il avait entendu un garçon plus âgé que lui de sa maison dire que les blessures que l'on se fait en accomplissant de grandes actions étaient comme des trophées. C'était peut-être simplet mais Audric était d'accord avec lui.

Il s'arrêta à un endroit d'où il pouvait voir ce qui se passait autour de lui mais sans être vu. Il sortit une de ses mains de sous sa cape pour réajuster ses cheveux devant ses yeux afin de les cacher légèrement et tourna la tête juste au moment ou une silhouette qu'il connaissait bien approchait. Il lui fit un vague signe de la main, en essayant de se rappeler ce qu'ils avaient décider dans le dortoir tous les trois. D'abord entrer dans le vestiaire des Poufsouffles, trouver la batte, prendre la batte et partir.
Voilà un plan bien poser et plutôt facile à réaliser. Ne manquait plus que de commencer...


Reducio
Image Oeuf de Gryffondor.
Dernière modification par Audric Hitward le 6 mai 2018, 23 h 28, modifié 1 fois.

Je suis d'accord avec la signature d'Amaryllis.
Là où les Ninker passent, la défaite trépasse. Audsée un jour, Audsée toujours! Un jour Jonois resplendira."

Une belle tentative  PV 

Cette journée s'annonçait palpitante: une petite excursion dans le vestiaire des Poufsouffle attendait Jonathan. Cette idée saugrenue venait de son camarade de dortoir Audric. Il avait parlé d'un pari un soir dans le dortoir lorsqu'il n'étaient plus que trois. Le plan était simple, les jeunes Gryffondors devaient entrer dans le vestiaire des Poufsouffles, prendre la batte d'Ambre et ressortir. Le seul problème était que personne ne savait exactement où cette batte pouvait bien être, c'était même possible qu'elle ne soit pas dans le vestiaire mais dans le dortoir ou une cachette secrète. Cette fameuse batte que tous les joueurs de Quidditch, celle là même qui à détruit tant d'espoir de victoire, d'os et de balais. Depuis plusieurs année, c'était devenue la bête noire des terrains.
Donc cette après midi, Jonathan devait retrouver ces camarades au terrain d'entrainement pour entrer discrètement dans le vestiaire. C'était une belle journée et Jonathan était tous excité par l'interdit et le risque qu'il allait prendre. Le danger de ce faire prendre dans le vestiaire d'une autre maison mais ce qui l'effrayait encore plus était de trouver la batte et de se faire attraper par Ambre. Il préférait encore avoir une année entière de retenues que de devoir subir la colère de la quatrième année. Cette fille effrayait beaucoup Jonathan, parce qu'elle était de trois ans son ainé mais aussi parce qu'il l'avait vu jouer sur un terrain. On peut dire qu'elle n'avait peur de rien ni personne et qu'elle n'était pas du genre à se faire marcher dessus. Donc imaginez sa réaction lorsqu'elle verra sa batte chérie dans les mains de trois première année de Gryffondor.
Il arriva tranquillement sur le terrain de Quidditch où il y avait peu de gens qui s'entrainaient. Il aperçut au loin Audric qui était déjà arrivé. Il se rapprocha discrètement sans se faire voir.

-Salut, alors il ne manque plus que Duncan. Tu es toujours prêt à risquer ta vie? Dit il en riant.

On pouvait voir un certain stress sur son visage, mais ce n'était pas le moment de se dégonfler. Même si leur plan n'était pas parfait il pouvait marcher.

Jo’ Family
Mon cœur appartient à Eider. Esmée <3. Jonois.
Gryffondor du mois de Mars, Champion de Poudlard de Bavboule, Don Juan 2017.

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Jonathan approcha d'un pas discret. Il semblait déterminé à voler la batte en question, et Audric apprécia le fait de ne pas être seul pour ce "vol". Il ne comptait pas garder l'objet en question éternellement, songeant la remettre là où ils l'auraient trouvée une fois que le match Poufssouffle-Gryffondor serait passé. Il se doutait bien qu'Ambre pourrait remplacer sa batte sans difficulté, mais ce ne serait pas la même chose qu'avec la sienne il en était certain.

-Salut, alors il ne manque plus que Duncan. Tu es toujours prêt à risquer ta vie?
 Dit Jonathan en riant.

Le brun rit aussi en entendant son camarade parler de risquer sa vie. Il ne connaissait pas Ambre, ne lui ayant jamais parler, mais il pensa un moment que c'était peut-être exagérer de dire qu'ils risquaient de mourir pour se qu'ils s'apprétaient à faire. Puis il se souvint du seul match de Quidditch qu'il avait vu : celui opposant les Griffes ardentes aux Crochets d'argent. Il devait avouer que les batteurs pouvaient être légèrement effrayants avec leur batte en main, surtout lorsqu'il y avait un cognard dans l'histoire.
Même sans cognard d'ailleurs.

Audric regarda en direction du château en espérant voir son deuxième complice, mais aucune trace de Duncan. Plus le temps passait et plus ils risquaient de se faire prendre, aussi il songea qu'ils ne pouvaient pas attendre le Gallois plus longtemps. De toute façon il savait très bien ce qu'ils s'apprétaient à faire, aussi il n'aurait aucun mal à les retrouver et les rejoindre quand il arriverait.


" Et si on commençait? Duncan nous rejoindra quand il décidera de se montrer." Il commença à avancer en direction des vestiaires de Quidditch et se retourna juste pour ajouter sur le même ton que l'autre garçon : "Toujours. Et toi?"

Puis, en tendant néanmoins l'oreille pour entendre la réponse (si réponse il y avait), Audric continua sa route et chercha des yeux le vestiare de Poufsouffle. C'était la première fois qu'il venait par ici, et ne savait pas à quoi ressemblait un vestiaire de Quidditch. Il imaginait une pièce avec des cabines dans un coin et des plans sur les murs, des papiers remplis de stratégies, des choses écrites sur les joueurs...
En poussant la porte il fût surpris, légèrement déçu même, de voir un vestiaire tout ce qu'il y a de plus normal. Il écarta un pan de sa cape afin d'attraper la lampe torche qu'il avait glissée dans son sac. Il n'avait pas encore le réflexe de se servir de sa baguette magique. Il se tourna vers la porte pour vérifier que Jonathan l'avait suivit, et pour demander à son complice s'il voulait commencer par un coin en particulier.

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" Et si on commençait? Duncan nous rejoindra quand il décidera de se montrer."

C'est vrai qu'il ne devait pas partir à l'aventure qu'à deux. Ils devaient attendre un troisième Gryffondor prêt à risquer sa vie pour leur cause. Duncan était sensé les rejoindre, peut être avait il du retard comme d'habitude, et Audric ne voulait pas l'attendre. Il parti en direction du vestiaire.

"Toujours. Et toi?"

C'était exactement ce que Jonathan attendait. En guise de réponse il suivit son préfet dans le vestiaire des Poufsouffles. Jonathan était membre de l'équipe de Quidditch des rouges et or, donc il savait à quoi s'attendre dans ce genre de lieu. Le première année entra dans une salle sombre et sorti alors sa baguette avant de voir qu'Audric avait pris une lampe torche avec lui. C'était rassurant parce que même si Jonathan voulait utiliser un sort qu'il avait appris, cet objet moldu s'avérait plus sur dans une situation aussi stressante et risqué que celle ci. Il tenta tout de même le sort pour se rassurer et impressionner son ami.

Il chuchota: "Lumos". Après un petit temps sa baguette s'alluma au grand soulagement du garçon. Il découvrit alors un vestiaire un peu semblable à celui qu'il avait l'habitude de voir lors de tous les entrainements. Après un petit temps de découverte les deux premières années commencèrent leur recherche. Il y avait pleins d'endroit ou l'on pouvait cacher une batte. Alors que Jonathan se baissa pour regarder sous un des banc il y eut un bruit au niveau de la porte.

Jonathan senti son sang se glacer. Un frisson traversa tout son corps, sa respiration s'arrêta et pendant un instant il ne voulu pas se tourner de peur de confirmer les soupçons qu'il avait. C'était peut être un simple bruit à cause du vent, ou u élève qu'il pourrait facilement arrêter. Mais le pire, et c'était ce que craignait Jonathan, c'était que Ambre soit entré dans son vestiaire pour s'entraine et qu'elle surprenne les deux Gryffondors.

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Pour ce RPG Duncan est en prière année


Malgré l'heure tardive Duncan avait eu du mal à se sortir du lit le matin même. Il avait fait la grasse matinée, sans même prendre la peine de se lever pour manger le petit déjeuné ni le dîner. Il envoya paître un autre première année qui avait fait l'erreur de rentrer dans le dortoir en faisant trop de bruit, le pauvre avait prit le livre de sortilèges du première année en plein visage, et il repartit le visage en sang.

À part cet incident majeur pour son confort personnel, il ne se passa rien. Soudain dans un éclair de lucidité il se souvint qu'il avait promit à deux autres première année à les aider à voler la batte de Baxhrendel. Pfff ... Il risquait au moins la mort, un risque inutile diront certains, mais Duncan aurait vidé son compte chez Gringotts et aurait été près à s'endetter sur plusieurs générations rien que pour voir la tête de la Poufsouffle ! Et puis il avait promis, il leur avait donné sa parole. Bien entendu les deux garçons avaient dû payer un nombre colossal de plumes au sucre pour qu'il les accompagne. Ils devaient vraiment avoir peur. En réalité, même s'ils ne l'avaient pas payé il serait venu quand même.

Il se leva lentement et conscient qu'il devait être largement l'heure du rendez-vous qu'ils s'étaient fixés, il se mit en marche.
"-direction le stade !"

Il sortait de l'enceinte du château lorsqu'il aperçut les deux autres au loin. Il les vit partir sans lui. Duncan était outré ! Comment osaient-ils ? Tant pis pour eux ... Duncan avait joué chez les gryffes ardentes, certes brièvement mais il connaissait l'endroit comme sa poche. Il prit plein de raccourcis qui le menèrent du château au stade en un rien de temps. Il entra dans les vestiaires et se cacha derrière la porte et il attendit ...

Les secondes s'écoulaient et enfin les deux autres arrivèrent. Ils entrèrent dans le dortoir sans le remarquer. Il se plaça derrière Jonathan qui, bien que gryffon, n'était pas connu pour son courage. Mais Duncan fit une erreur : il fit grincer le plancher, certes c'était à peine perceptible mais il vit Jonathan hésiter à continuer d'avancer. Il était repéré. Il s'empara d'une batte qui trainait là et il la plaça telle une arme dans le dos de Jonathan. Puis il murmura :
"-Chut ..."

Détenteur de SEPT Magic Award.
Quatrième année RP

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Je vous présentes à nouveau mes excuses pour mon retard.


Une fois dans le vestiaire, Audric desserra son écharpe de son cou et la laissa pendre le long de sa cape. Une douce lumière éclaira soudainement la pièce à la grande surprise du brun qui regarda sa lampe, avant de comprendre que cela ne venait pas d'elle. Il se retourna alors et fit face à Jonathan qui tenant sa baguette devant lui. Baguette qui était allumée et diffusait une lumière plus forte que celle de sa pauvre lampe torche. L’aîné des deux garçons décida d'éteindre l'objet, trouvant que la baguette de l'autre brun diffusait assez de lumière dans la pièce. Il garda néanmoins sa torche à la main et s'éloigna de son ami pour commencer les recherches de son côté.
Alors que Jonathan regardait sous les bancs, Audric s'approcha d'un placard dont-il ouvrit la porte un peu brusquement, pressé d'en finir. Plus vite ils fouilleraient les vestiaires, plus vite ils pourraient rentrer au château en ayant moins de chances de se faire prendre. Mais vite fait n'est pas toujours synonyme de bien fait, comme il pu le constater. La dernière personne à avoir toucher à la porte de se placard avait dû elle aussi être pressée par le temps pour une raison quelconque : les balais qui y étaient rangés étaient placés en équilibre sur une des caisses qui devait contenir une partie de l'équipement de Quidditch des jaunes et noirs. Aussi, quand le Gryffondor ouvrit sèchement le placard, l'un des balais lui retomba sur le nez, suivit par deux de ses camarades.

Audric tendit les mains pour les empêcher de tomber (et ainsi provoqué un joli bruit qui n'aurait en rien aider les deux Gryffons à rester discrets) et serra les balais dans ses bras en faisant une grimace qui aurait à coup sûr fait rire son ami... qui fort heureusement pour lui ne regardait pas. Le brun soupira de soulagement (autant pour avoir empêcher la chute des balais que pour avoir échappé aux moqueries de Jonathan). Il repoussa le tout dans le placard avec plus ou moins de facilités puisque sa main gauche était toujours encombrée par la lampe torche, et referma vivement la porte sans se soucier du prochain qui ouvrirait la porte.
Il préféra retourner vers Jonathan en espérant qu'il avait eu plus de chance que lui. Il le trouva debout prêt des bancs l'air tendu, comme s'il guettait le moindre bruit. Puis Audric se pencha légèrement et aperçut Duncan qui se tenait dans le dos de leur ami. Il ralluma sa torche et la braqua sur ses deux amis avec un air surpris sur le visage.


"Qu'est-ce que vous faites? Est-ce que vous avez trouver quelque chose?" Chuchota-t-il "Oh... Salut Duncan!" se reprit-il.

Puis, prenant conscience que sa lampe ne servait toujours à rien, il l'éteignit une nouvelle fois et la rangea dans la poche intérieur de son sac. Il y prit au passage un paquet de plumes aux sucres (surement un que lui avait donné Duncan) et en proposa à ses amis après s'être servit.
"Il n'y avait rien dans le placard là-bas. Est-ce que vous avez regarder par-ici?" demanda-t-il en indiquant le côté opposé.

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Jonathan était en plein stress. Il sentait une présence derrière lui et en plus de cela un objet venait d'être placé dans son dos. Tous ces muscles étaient tétanisés. Il était pétrifié et sans voix. Qu'allait il devenir si cette ombre menaçante s'avérait être Ambre. La fameuse Ambre Baxrendhel ! Les rumeurs les plus folles courent à sont sujet. On dit qu'elle a un petit carnet dans lequel elle met les photos de toutes les personnes qu'elle a assommé avec sa batte, que la nuit elle répète le nom de tous ses adversaires avant de dormir. Le Gryffondor ne savait pas et ne saurait surement jamais si toutes ses histoire sont vraies mais elles lui faisaient froid dans le dos. Quelle idée ils avaient eu de vouloir dérober la batte la plus populaire de toute l'histoire du Quidditch. En plus franchement, qu'est ce qui va se passer si Ambre entre dans le dortoir ? Ils sont trois, elle est seul.....elle va les massacrer !!!

Le premier année était toujours par terre avec cette présence derrière lui. Il s'apprêtait à faire une dernière prière lorsque par miracle Audric pointa sa lampe torche vers lui. Là il y avait deux suites possibles à cette histoire: soit c'était bien Ambre qui se tenait derrière le Rouge et Or et dans ce cas Audric poussera surement un cri, lâchera sa lampe et tentera de fuir lâchement. Soit c'était quelqu'un d'autre et Jonathan avait des chances de rester en vie un peu plus longtemps. Et l'attente et la peur prirent fin avec les mots que prononça le jeune préfet:

"Qu'est-ce que vous faites? Est-ce que vous avez trouver quelque chose? Oh... Salut Duncan!"


Jonathan n'en revenait pas. C'était juste Duncan qui l'avait autant fait stresser avec sa blague de mauvais gouts. Après avoir vérifié que c'était bien lui, Jonathan eut pour réflexe de pousser son ami un peu méchamment. Mais en réalité c'était juste un effet de la pression qui retombait d'un seul coup. Il se mit ensuite à rire. C'est étrange comme nos actions peuvent être totalement incohérente à cause du stress et de la peur. Le jeune garçon était passé en quelques secondes par un très grand nombre d'émotion et il ne voulait pas réitérer l'expérience de si tôt.

"Avant que Duncan ne me fasse la peur de ma vie"
Il essaya de lancer un regard noir à son ami, mais il ne devait pas être très convainquant parce qu'il avait à moitié envie de lui en mettre une et à moitié envie de rigoler, "J'ai regardé sur et sous les banc et il n'y a rien. Quelques chaussettes sales et odeurs nauséabondes mais c'est tout." Il prit une des plume en sucre qu'Audric lui tendit. "Il n'y avait rien dans le placard là-bas. Est-ce que vous avez regarder par-ici?"

Cette dernière question eut pour effet d'attirer les regards des trois garçons sur le dernier côté encore sombre et inexploré de la pièce. Jonathan comme premier réflexe de tendre sa baguette vers le mur comme pour voir si une personne n'était pas sagement caché ici depuis le début. Comme il était le seul à avoir une vrai lumière il prit la décision de partir devant comme un éclaireur. On pouvait lire la détermination et le courage dans ses yeux. On comprenait à cet instant précis pourquoi le Choixpeau l'avait mis dans cette maison, il avait su déceler tout le potentiel qui sommeillait dans ce petit corps de lâche. C'était maintenant un homme, un vrai, qui prenait son courage à deux mains pour affronter le danger.

Mais....après avoir fait un pas il se retourna vers ces camarades et tout le mythe s'effondra. Jonathan avait le visage, ses yeux appelaient à l'aide à la place de sa bouche tétanisé. Le héros venait de redevenir humain en l'espace d'une demi seconde. Malheureusement ces deux camarades n'avaient pas l'air plus motivé que lui donc il s'avança et ouvra le dernier placard du vestiaire. C'était simple, si la batte n'était pas dedans c'est qu'elle n'était tout simplement pas là. Après un instant d'hésitation il ouvrit la porte et tomba nez à nez avec des veste et des balais bien rangé.

Après un long souffle il se retourna vers ses deux acolytes. "Ca ne sert à rien, la batte n'est pas ici." Cela lui fit penser à une autre rumeur sur Ambre Baxrendhel. Il ne sait pas pourquoi il pensait à cela tout à coup mais le cerveau de ce garçon et ses raisonnement farfelus étaient tout bonnement inexplicable. Mais au final il se souvint qu'il paraitrait que la célèbre Poufsouffle dort avec sa batte comme doudou. C'est là qu'un éclair de géni traversa son petit cerveau d'écolier. La batte était dans le dortoir de la Poufsouffle, depuis le début ils faisaient fausse route. Ils avaient pris tous ces risques pour rien. Jonathan commençait à s'exciter tout seul puis il se dit que ce n'était qu'une hypothèse, il n'avait aucun preuve. Peut être que la batte était là mais que les garçon étaient justes mauvais. Ca se trouve elle était passé devant leurs yeux et ils ne l'avaient même pas vu. Au final le première année choisi de ne rien dire pour éviter que l'un d'eux ait encore une brillante pour les faire virer...ou pire, les faire repérer par Ambre.

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Mon cœur appartient à Eider. Esmée <3. Jonois.
Gryffondor du mois de Mars, Champion de Poudlard de Bavboule, Don Juan 2017.

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Duncan se retenait d’éclater de rire -ce qui allait inévitablement arriver d’un instant à l’autre- mais heureusement Audric se retourna mit fin à sa blague -et à son supplice par la même occasion- :

"Qu'est-ce que vous faites? Est-ce que vous avez trouver quelque chose? Oh... Salut Duncan!"

Du tac au tac il voulut répondre à Audric un « salut » mais son fou rire se déclencha à ce moment-là, il était littéralement plié en deux et quand un Jonathan à bout de nerf le poussa violement il bascula sur le côté mais il ne s’arrêta de rire pour autant. Quand il retrouva un semblant de sérieux il s’assit en tailleur et écouta ses deux amis parler. De toute évidence ils cherchaient de toutes leurs forces et du mieux qu’ils pouvaient cette fameuse batte, il les trouvait toujours aussi ridicules. Le Gallois avait tenté de corrompre des Poufsouffles pour qu’ils lui apportent la batte mais même son frère jumeau Edward et sa petite amie Kiza avaient refusés avec un petit sourire en coin. Pour lui la batte n’était certainement pas ici mais de ces innombrables conversations avec les Pouffy il avait quasiment acquis la certitude qu’elle était dans le dortoir de la légende du Quidditch. Enfin, avec un sourire il fit part de cette certitude à ses acolytes :

« juis d’accord avec Jo’, hier soir et ce matin j’ai tenté de … comment dire ? Demander à plusieurs Pouffys de confiance de m’amener la batte mais ces … ces Poufsouffles ont tous décliné mes offres, même Edward et Kiza … MAIS ! maintenant je suis presque en mesure d’affirmer que la batte est dans leur salle commune, et si elle n’y était pas déjà ils doivent surement l’avoir déplacé. »

Duncan se leva et il s’allongea sur un des bans du vestiaire de l’équipe de Poufsouffle, il ne servait plus à rien d’essayer de trouver la batte ici, bien sûr il fallait tenter, on ne savait jamais. Il se leva nonchalamment et dit :

« j’me tire ça sert à rien de rester ici. C’était sympa comme petite sortie »

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Audric ne comprenait rien à ce qu’il se passait devant ses yeux. Déjà Duncan, sortit de nulle part se tenant dans le dos d’un Jonathan tendu comme pas possible, c’était déjà étrange. Mais que ledit Jonathan se mette à pousser l’autre garçon juste avant d’éclater de rire… c’était à la limite de l’incompréhensible. Le Gallois était lui aussi plié de rire, et même s’il n’y comprenait rien le français ne pût s’empêcher de sourire niaisement face au fou rire de ses deux amis. Les éclaircissements arrivèrent avec les grognements de l’autre brun qui accusait Duncan de lui avoir provoqué la peur de sa vie.
Ce dernier s’assit en tailleur pendant que Jonathan lui indiquait les endroits où il avait fouillé. Il partit ensuite dans le coin qu’avait désigné Audric, avait l’allure du garçon qui se prend pour un héros comme cela lui arrivait souvent. Le garçon aux yeux verrons aimait bien le voir se gonfler à bloc comme s’il allait affronter un danger mortel. Jusqu’au moment où il se retourna et où les deux autres purent s’apercevoir à quel point il n’était pas fier. Audric se demanda un instant s’il avait vu quelqu’un ou quelque chose dans la pénombre là-bas, mais ne s’approcha pas pour autant pour vérifier. Bien qu’il n’en ait pas encore vu il était certain qu’il y avait des rats dans le coin, et préférait se tenir aussi éloigné que possible de ces bêtes-là. Jonathan s’approcha d’un placard, raison de plus pour son ami de le laisser faire après ce qu’il lui était arrivé en ouvrant le dernier… Mais rien ne tomba sur le Gryffon aventureux qui revint vers ses camarades en soupirant.

"Ca ne sert à rien, la batte n'est pas ici."


Les trois garçons ne pouvaient nier l'évidence. Ou bien la batte d'Ambre se trouvait au milieu d'autres anonymes et ils étaient passés devant sans la voir, ou bien la Poufsouffle la gardait précieusement près d'elle. Néanmoins Audric n'avait pas envie de baisser les bras tout de suite. Ils n'étaient tout de même pas venus juste pour abandonner quelques minutes seulement après avoir commencé!
Mais malgré son envie de continuer les recherches, le brun devait avouer qu'il n'avait absolument aucune idée de ce qu'ils devaient faire pour trouver cette fichue batte. Puisqu'elle n'était pas dans les vestiaires, elle devait certainement se trouver dans la salle commune des Poufsouffle, et là c'était une autre paire de manches pour y accéder.
*Il y a forcément un moyen pourtant.*
Le garçon était complètement perdu dans ses pensées, et ne revint sur terre qu'en entendant Duncan lever un peu la voix pendant qu'il parlait. Discutaient-ils depuis longtemps? Il n'en avait aucune idée, mais reprit la conversation en route comme si de rien n'était.

« … MAIS ! maintenant je suis presque en mesure d’affirmer que la batte est dans leur salle commune, et si elle n’y était pas déjà ils doivent surement l’avoir déplacé. »

Déplacer? *Il y a peut-être moyen de la prendre pendant qu'elle est déplacée alors...* Audric se voyait déjà, accompagné des deux autres, faire un braquage digne d'un film moldu dont il était friand. Si possible sans la scène de course-poursuite où les voleurs se font immanquablement attraper par le héros. Surtout si le héros était une héroïne d'une nom d'Ambre... Il balaya ses idées idiotes d'un revers de la main et lança un regard circulaire au vestiaire.
Il semblait que c'était la fin de leur aventure qui s'était révélée plus courte que prévue.


« j’me tire ça sert à rien de rester ici. C’était sympa comme petite sortie » fit Duncan en se relevant. Audric se tourna vers Jonathan demandant son avis du regard.

"Alors on y va? On pourra toujours retenter une autre fois. Il y aura bien un moment où cette batte sera sans surveillance..."


Ce qui au départ n'était qu'un simple gage s'était un peu transformé en épreuve de courage, et le brun était très déçu de repartir les mains vides. Comme personne ne faisait le premier pas il commença à sortir des vestiaires en poussant la porte. Il pensa un moment au chocolat chaud qu'il dégusterait dans leur salle commune une fois qu'ils seraient rentrés, histoire de se remettre de sa déception.

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Aujourd’hui, la quatrième année avait décidé de s’entraîner. Ce n’était pas la première fois qu’elle irait s’entrainer seule, et le léger froid environnant n’allait pas l’en empêcher, loin de là. Plus elle s’entrainait lors de basses températures, plus elle serait résistante lors de match dans le froid, et c’était non négligeable. De plus, tenir une batte alors que le froid vous glace les mains, ce n’est pas la meilleure sensation existante, alors mieux vaut y être suffisamment préparé. Ambre prépara donc ses affaires, en essayant de ne pas oublier ses gants, tout de même, et sa batte. Batte qui était soigneusement rangée dans son dortoir, dans une malle, avec le reste de ses affaires. Elle aurait bien voulu la laisser dans les vestiaires de Poufsouffle, car la batte prenait tout de même une certaine place, mais elle avait trop peur de se la faire voler. Non pas parce qu’elle était batteuse des Frelons et que sa batte semblait beaucoup trop présente dans les esprits de certains élèves, mais simplement parce que l’on ne sait jamais, mieux vaut prévenir que guérir, et la Poufsouffle n’avait aucunement l’envie de s’acheter une nouvelle batte. Elle aimait celle-là, c’était sa première, et surtout, elle n’avait pas envie de dépenser de gallions pour ça. Elle en rachèterait une quand celle-là sera cassée définitivement.

Prête à affronter le froid et le cognard, elle sortit de la salle commune de Poufsouffle batte sur l’épaule, direction le terrain d’entraînement. Un coffret contenant les balles se trouvait toujours dans le vestiaire des Frelons. Il devait en être de même pour les équipes des trois autres maisons cela dit. Quoiqu’elle ne pouvait pas être sûre, peut-être que les autres équipes préféraient les ramener dans leurs salles communes. Qu’importe, cela ne changeait pas grand-chose. Arrivée dehors, le froid vint lui lécher le visage, la faisant frissonner mais sourire malgré tout. Jouer la réchaufferait. La jeune fille gagna rapidement le terrain, et se dirigea vers les vestiaires. Une fois devant la porte, elle s’arrêta net. Elle était déjà ouverte.


« …Il y aura bien un moment où cette batte sera sans surveillance... »

Les voix qui s’élevaient de l’intérieur n’avaient rien à voir avec les voix de ses coéquipiers. Et les propos tenus n’étaient pas cohérents si elle avait à faire à un joueur de son équipe. Elle n’eut pas à attendre longtemps pour voir qui se trouvait dedans. A peine fit-elle un pas de plus, tendant le bras vers la poignée, que la porte s’ouvrit sur un jeune garçon. Ses yeux verts se posèrent immédiatement sur le ‘’P‘’ accroché sur sa poitrine.

« Il n’y a que les Gryffondor pour se croire au dessus des autres, donc je dirai, mmh… Aller au hasard… Hitward ? Pour un préfet, t’es franchement pas futé. »

En réalité elle l’avait simplement déjà vu dans le château. Mais elle sentait la colère monter. Elle avait très bien entendu les paroles du garçon juste avant, mentionnant une batte. Il était évidemment qu’il parlait de la sienne. C’était la seule batteuse de l’équipe, il n’y avait donc qu’une batte. Derrière lui elle aperçut deux autres garçons, qui semblaient avoir l’âge du préfet. Ils étaient plus jeunes qu’Ambre. Cette dernière, d’ailleurs, avait, tout en parlant, posé sa main libre contre l’encadrement de la porte, barrant le chemin aux trois garçons. Elle agita doucement la batte devant eux :

« C’est ça que vous cherchez ? Vous avez que ça à faire ? Et quand vous l’aurez, vous ferez quoi ? Vous allez l’exposer ? Comme un trophée ? Un trophée que vous aurez volé ? Vous croyez que c’est gratuit une batte ? »

« DÉFONCE-LES TOUS », Monseigneur Endive • « Le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe » • Batteuse des Frelons

Une belle tentative  PV 

Il était difficile pour Jonathan de cacher sa déception. Des semaines de préparations, de discussions et de plans qui s’envolaient juste parce que les trois garçons n’avaient pas pensé au plus important : s’assurer que la batte était bien dans le vestiaire. C’est comme prévoir de dérober un coffre-fort et se rendre compte que l’on s’est trompé de banque, c’est quelque peu frustrant. C’est bien beau d’aller à la bibliothèque pendant des heures pour étudier (je vous parle d’Audric, vous avez bien compris que ce n’est pas le style de Jonathan) mais il aurait peut-être fallu lire « le cambriolage pour les nuls » avant de se lancer.

Duncan pensait la même chose que Jonathan. Tous deux en étaient venu à la même conclusion : la batte n’était pas dans le vestiaire mais plutôt dans le dortoir de la Poufsouffle. Audric abandonna également leur quête. Il regarda Jonathan et ce dernier lui confirma qu’ils étaient d’accord. Le préfet s’avança vers la sortie. Jonathan regardait une dernière fois autour de lui, un bref regard sur l’ensemble du vestiaire. C’était comme une sorte de dernier espoir. Le garçon avait du mal à accepter l’évidence. Au final il se mit entre ses deux amis juste derrière Audric et aller sortir pour enfin retrouver la lumière qui commençait à lui manquer. Cela faisait de longues minutes qu’il cherchait ce satané bout de bois dans le noir.

Alors qu’Audric allait sortir une ombre fit son apparition devant les trois amis. Un grand silence s’installa dans le vestiaire. L’atmosphère était plus que glauque, le noir et le silence y était pour quelque chose. Jonathan commença sévèrement à angoisser. Il se demandait qui pouvait bien arriver dans le vestiaire. Mais qui veux-tu que ce soit ! Hoho on se réveille ! Au mieux s’était un première année membre des frelons au pire s’était Ambre qui allait s’entrainer. Et comme par hasard le pire arriva… Franchement, ces trois garçons avaient la chkoumoune. On leur avait lancé un sort ou une malédiction. C’était surement à cause de Jonathan tout ça, avec son attitude il y avait de forte chance que des personnes mal intentionnées lui veillent du mal. Cela lui apprendra à être aussi peu sérieux.

« Il n’y a que les Gryffondor pour se croire au-dessus des autres, donc je dirais, mmh… Aller au hasard… Hitward ? Pour un préfet, t’es franchement pas futé »

Jonathan avait ressenti un frisson traverser tout son corps. La batteuse légendaire se tenait maintenant devant eux sur le pas de la porte. A contrejour elle paraissait encore plus impressionnante. Les trois première année ne voyaient qu’une ombre massive très effrayante les bloquer et les empêcher de sortir. En plus de cela Ambre commença à agiter sa batte devant eux ce qui eut l’effet escompté sur les jeunes garçons. Jonathan eut pour premier réflexe de reculer mais il se heurta à Duncan. Il eut envie de dire à son camarade de se bouger mais il avait trop peur de détourner les yeux de la rousse. Duncan ne semblait pas bouger, en même temps il se mettait bien lui, il était calmement à l’abri derrière deux boucliers humains. Tout de suite après, Jonathan pensa à Audric qui lui était en première ligne dans cette bataille qui s’annonçait. Son ami n’avait pas encore fait le moindre mouvement donc Jonathan le tira en arrière pour l’éloigner du danger et essayer de le protéger. Ce fut peut-être un peu violent parce qu’Audric faillit tomber en arrière mais Jonathan parvint à le rattraper.

« C’est ça que vous cherchez ? Vous avez que ça à faire ? » Jonathan eut envie de lui répondre : « A ton avis crétin, on vient dans ton vestiaire quand y personne juste pour y respirer la bonne odeur de transpiration de ton équipe. C’est comme une drogue pour nous, notre petit moment de plaisir journalier. » Mais de peur de se prendre un méchant coup de batte il se retint et laissa son ainée continuer « Et quand vous l’aurez, vous ferez quoi ? » …. Là franchement elle le cherchait… « Vous allez l’exposer ? Comme un trophée ? Un trophée que vous aurez volé ? Vous croyez que c’est gratuit une batte ? » Bon, il fallait vraiment qu’il réponde, c’était trop tentant. Et il valait mieux que le première année prenne la parole avant ses amis. Duncan avait peut-être la même idée mais il serait sans doute moins diplomate que Jonathan. Quoique …. on ne savait pas encore ce qui pouvait sortir de la bouche de ce petit. Il se décida à parler et répondre pour défendre ses amis. A la moindre erreur il risquait un coup de batte donc il ne fallait pas se rater.

Malgré son envie de lui répondre violemment et de lui rentrer dedans, le garçon se retint et commença timidement : « Euhhh on ne cherchait pas spécialement ta batte, à vrai dire c’est ma faute je voulais leur prouver que tous les vestiaires étaient identiques ». Honnêtement, ce n’est pas trop mal comme phrase de défense. Un petit mensonge assez crédible pour éviter d’avouer la vérité. Cela aurait même pu marcher. Ambre aurait été gentille envers ces trois premières année, ils seraient sortis sans ennuis et tout serait rentré dans l’ordre. Malheureusement cela ne s’est pas déroulé exactement comme cela. Ce ne sont pas exactement les mots qui sont sortis de la bouche du rouge et or…. Voilà ce que Jonathan a dit : « Putain les gars ça fait dix minutes qu’on cherche une batte qui n’est même pas là ! La prochaine fois on vérifie avant de foncer ! » Oui, je vous comprends, vous aussi qui lisez ça vous avez de lui mettre une grosse baffe…Moi ça fait 8 mois que je ressens ça. Vous verrez avec le temps on apprend à retenir ces envies de meurtre. Moi j’ai fait une petite poupée à son image que je maltraite et ça va beaucoup mieux.
Maintenant que Jonathan avait dit cela on ne pouvait plus revenir en arrière et ca allait compliqué pour ses amis de rattraper ce boulet.

Jo’ Family
Mon cœur appartient à Eider. Esmée <3. Jonois.
Gryffondor du mois de Mars, Champion de Poudlard de Bavboule, Don Juan 2017.

Une belle tentative  PV 

Le Gallois était heureux, il allait enfin pouvoir renter, se mettre au chaud dans sa salle commune. Il fallait avouer que cet après-midi « entre potes » n’avait pas été assez bien à son goût, il s’ennuyait ferme. Les deux autres idiots qui lui avaient proposé de venir passèrent devant et en quelques secondes cet après-midi tout pourri devint l’un des plus beaux de sa vie. Une silhouette plus que massive menait d’apparaitre devant la porte. Aucun doute possible : c’était Ambre Baxtruc ! Le Gallois sentit l’excitation monter en lui. Bientôt la géante rousse prit la parole :
« Il n’y a que les Gryffondor pour se croire au dessus des autres, donc je dirai, mmh… Aller au hasard… Hitward ? Pour un préfet, t’es franchement pas futé. »

La batteuse leur bloqua le passage, dès lors Duncan n’arriva qu’avec grande peine à se contenir. Baxtruc enchaîna :
« C’est ça que vous cherchez ? Vous avez que ça à faire ? Et quand vous l’aurez, vous ferez quoi ? Vous allez l’exposer ? Comme un trophée ? Un trophée que vous aurez volé ? Vous croyez que c’est gratuit une batte ? »

Il avait tout un tas de réponses à ces questions … soudain il le senti, l’un des deux allait prendre la parole. Encore une fois, l’un des deux autres cassa tout son délire en prenant la parole, il allait forcement dire un truc « sage » pour essayer de s’en sortir à bon compte. Duncan fut plus que surprit par les paroles de Jonathan, jamais de sa vie il n’aurait cru à un truc pareil : Jonathan Crimspeak avait dit une grosse bêtise devant Baxtruc !
« Putain les gars ça fait dix minutes qu’on cherche une batte qui n’est même pas là ! La prochaine fois on vérifie avant de foncer ! »
C’en fut trop pour Duncan, cette fois il éclata de rire et il manqua de tomber à la renverse -heureusement il réussit à se retenir à Audois-. Le rouge et or pleurait quasiment de rire, et entre deux éclats de rire il réussit à répondre à Baxtruc sous les yeux horrifiés de ses deux compères.
« Pour *rire* répondre à ta, à ta question *rire* oui c’est ça qu’on cherche *rire* et oui on que ça à faire on est en première année *rire* »

Le griffon se redressa et cette fois il fut bien décidé à se foutre de Baxtruc jusqu’au bout. Il se plaça devant elle -sans oublier de bousculer les deux autres froussards- puis il prit un air narquois et continua :
« Oui, on va l’exposer ! un temps … après j’avais prévu de me barrer avec pour la revendre. De partir loin, très loin. Ta fureur est légendaire, que dis-je ? elle est Homérique ! et puis pour essayer de nous faire pardonner on t’aurait payé deux battes avec l’argent de la vente pour essayer de … ne pas mourir ? »

Il avait fini ! Maintenant il n’avait plus qu’à attendre sagement la mort. Après tout il la méritait, il aurait été en avance sur son frère … Il resta devant Baxtruc avec le même air déplaisant.

Détenteur de SEPT Magic Award.
Quatrième année RP

Une belle tentative  PV 

Alors qu'il poussait la porte pour sortir, Audric se retrouva nez-à-nez avec une grande fille rousse qui semblait presque aussi surpris que lui de le voir surgir du vestiaire. Vestiaire des Poufsouffles dont la jeune fille semblait faire partie. Le brun reconnut aussitôt la fameuse Ambre qu'il avait déjà suivit lors d'un match de Quidditch. *C'est drôle je la voyais moins... grande* "Impressionnante" aurait été le mot exact. Il sentit finalement un froid lui parcourir lorsque son cerveau lui envoya une information capitale. Ambre Baxrendhel se trouvait face à lui, alors qu'il tentait calmement avec ses amis de lui prendre sa batte. Si tout ça n'était pas une étrange coïncidence! Pas joyeuse tout de même...
La rousse se tourna vers lui, qui se trouvait en pleine ligne de mire.


« Aller au hasard… Hitward ? Pour un préfet, t’es franchement pas futé. »


*Totalement d'accord* Ce n'était pas très malin de dire d'une voix forte ses intentions juste à côté d'une porte dont on ne savait pas qui (ou quoi) se trouvait derrière. Le badge sur sa poitrine n'avait jamais pesé aussi lourd, et il se mit à se demander s'il le garderait encore longtemps, cet insigne, ou s'il devrait le rendre dès le soir même. Audric n'en menait pas large, pas vraiment à cause de son poste qu'il risquait de perdre (il s'attendait à ce qu'on le lui retire depuis le début, pensant à une erreur) mais surtout parce qu'il s'était mis dans une belle mouise et avait entraînée avec lui ses deux amis.
Il sentit Jonathan reculer légèrement dans son dos avant de se heurter à quelque chose dont le français ignorait la nature (ou peut-être était-ce Duncan?). Quelques secondes plus tard, un bras l'attrapa et l'obligea à reculer. Comme il ne s'y attendait pas il faillit tomber mais le propriétaire du bras l'aida à se redresser. Le garçon aux yeux bicolores se tourna vers celui qui l'avait aidé et remercia Jonathan du regard. Il tourna à nouveau la tête lorsque Ambre reprit la parole. Elle venait de bloquer la porte, unique sortie pour les trois garçons. Elle agitait aussi sa batte, et le brun n'était pas certain que ce soit juste pour la frime. Certains auraient des bleus ce soir...
Il réfléchit un instant aux paroles de la rousse, comprenant son point de vue. Pourtant il n'avait jamais été question pour eux de garder la batte indéfiniment. Pour eux, ou tout du moins pour lui, ce n'était qu'un bête épreuve de courage. Dans sa tête, la mission était de prendre la batte, la montrer aux autres Gryffondor (principalement les garçons certains que certaines filles joueraient leur rabat-joie) puis la ramener ni vu ni connu là où ils l'avaient prise. Voilà comment il voyait les choses.

Audric ne dit rien et observa la Poufsouffle. Il avait une envie aussi folle que stupide à ce moment-là : arracher la batte des mains de Ambre, la pousser et courir jusqu'au château. Néanmoins la petite voix intelligente dans sa tête l'en dissuada. Déjà il était certain de ne pas faire le poids face à la jeune fille et serait juste tombé à la renverse en tentant de la bousculer. Et même s'il arrivait à sortir batte en main, il n'aurait pas fait trois pas qu'elle l'aurait plaqué au sol avant de reprendre son bien. Et puis il avait déjà essayé de monter les sept étages en courant, et s'était retrouvé essoufflé au troisième palier. C'était donc inutile de tenter d'agir, pourtant il aurait pu prendre la parole.
Peut-être même qu'il aurait dû, vu ce qui suivit. Il hésita entre se frapper le front et éclater de rire suite à la phrase de Jonathan, mais il perdit tout sourire en entendant Duncan. Ce dernier ne se priva pas d'éclater de rire suites aux paroles de l'autre brun et se raccrocha à Audric qui crut une seconde fois qu'il allait se retrouver par terre. Il retint son ami comme il pu avant de le voir se dresser face à Ambre.


« Oui, on va l’exposer ! un temps … après j’avais prévu de me barrer avec pour la revendre. De partir loin, très loin. Ta fureur est légendaire, que dis-je ? elle est Homérique ! et puis pour essayer de nous faire pardonner on t’aurait payé deux battes avec l’argent de la vente pour essayer de … ne pas mourir ? »


Qu'importe ce que ces amis croyaient, Audric avait beau passer beaucoup de temps à la bibliothèque il n'avait aucune idée de ce que "homérique" voulait dire. Par contre il était sûr d'une chose : c'est qu'il valait mieux arrêter les frais tout de suite.


"Hop là on se calme!"
dit-il d'une voix forte en tirant fermement le Gallois vers l'arrière et en se plaçant délibérément entre la Poufsouffle et ses amis. Il comprenait bien l'agacement de la rousse mais pensait néanmoins qu'elle pouvait bien comprendre leur point de vue plutôt que de mettre tous les Gryffondor dans le même panier. N'avait-elle pas eu leur âge? N'avait-elle jamais fait de choses stupides, ou voulu jouer à des paris tout aussi idiots? Il n'avait pas encore douze ans, mais avait parfaitement conscience de sa stupidité, comme il savait qu'il recommencerait dès qu'il en aurait l'occasion.

"Ce n'était qu'un pari" expliqua-t-il d'une voix calme à la rousse. "J'ai joué, j'ai perdu et j'ai embarqué ces deux-là avec moi" C'était idiot mais il avait le sentiment qu'il protégeait Jonathan et Duncan en ne citant pas leurs noms. Alors qu'il était très facile pour la jeune fille de les retrouver plus tard et de leur demander ou de demander à une tierce personne. "C'est un peu de ma faute..." En fait ça l'était totalement, mais il avait beaucoup de mal à l'avouer. Prendre pour trois d'accord, mais avouer totalement sa faute non. "Et si on en restait là? Tu nous laisses partir et nous on ne viendra plus ici."

C'était une proposition plutôt banale, et la rousse n'avait rien à y gagner, mais rien à perdre non plus. Et tant pis s'il passait pour un lâche auprès des trois personnes présentes. Si au moins ils pouvaient repartir sans trop de casse... Le brun rêvait toujours à son chocolat chaud, se demandant s'il pourrait le boire avant que la nuit ne tombe.

Je suis d'accord avec la signature d'Amaryllis.
Là où les Ninker passent, la défaite trépasse. Audsée un jour, Audsée toujours! Un jour Jonois resplendira."

Une belle tentative  PV 

Ambre n’aurait pu dire si les trois Gryffondor face à elle se moquaient ouvertement ou était simplement idiots. Venir dans le vestiaire des Frelons de Poufsouffle pour s’emparer de sa batte. Où était l’intérêt ? Elle s’empêcha d’y penser plus en détail, de chercher une explication ; il n’y en avait pas, et de toute manière elle s’en moquait. Elle était bien trop énervée de toute façon, pour recevoir n’importe quelle explication.

Elle avait envie de leur envoyer un cognard en pleine figure. Pour la première fois, ou de ce qu’elle s’en souvenait, elle avait envie de faire mal à ces trois idiots, de leur laisser un petit souvenir de leur escapade stupide.

Les remarques des deux premiers lui firent resserrer un peu plus son emprise sur la batte. Tout en se contrôlant, elle affichait un sourire sur son visage. Cela ne servirait à rien de les frapper maintenant. Elle attendrait de les croiser, peut-être, un jour, sur un terrain de Quidditch. Seul le dernier, Hitward, leur préfet, semblait être légèrement plus intelligent. Il avait compris qu’il valait mieux en rester là, et de ne pas attiser les tensions comme les deux autres l’avaient fait. Peut-être qu’il n’en pensait pas un mot, mais qu’importe, il faisait au moins l’effort d’essayer de clore la discussion pour que tout se termine.

Le sourire sur son visage disparut. Elle leur dit d’une voix calme :


« Vous n’êtes que des idiots. »

Elle s’avança, dépassa le préfet de Gryffondor et se dirigea vers celui qui avait pris la parole en deuxième, celui qui avait parlé en rigolant. Celui qui l’avait vraiment énervé.  La jeune fille lui attrapa le col fermement :

« Surtout toi. Tu te crois drôle peut-être ? »

Elle le tira vers elle et l’envoya vers le préfet des rouges, près de la porte, avant d’indiquer la sortie au troisième et dernier :

« Maintenant vous dégagez. »

Sans leur laisser le temps d’en placer une, elle s’avança vers eux pour les pousser à se diriger rapidement en dehors du vestiaire des Poufsouffle. Une fois dehors, elle leur dit, un large sourire sur les lèvres :

« Au fait, je me tâte encore à en parler à vos professeurs. Pas sûre qu’ils soient contents d’apprendre que le courage qui fait la renommée des Gryffondor serve à essayer de voler les affaires des élèves des autres maisons. D’un autre côté, je ne peux pas vous en vouloir d’être stupides. »

Et elle ferma la porte des vestiaires.


Merci pour ce rp, désolée pour le retard de ce dernier post.
Juste une chose, Duncan : si un jour on refait un rp ensemble, évite d’écrire « Baxtruc » à chaque fois, c’est assez dérangeant. Une ou deux fois ok, mais là tu n’as même pas été capable dans ton dernier post d’écrire Baxrendhel une seule fois. Je ne l’ai pas appelé Baxrendhel pour rien, ça n’est pas compliqué de reprendre ce nom, donc la prochaine fois, essaie s’il te plait. :)

« DÉFONCE-LES TOUS », Monseigneur Endive • « Le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe » • Batteuse des Frelons

Une belle tentative  PV 

Image

Jonathan avait vraiment peur. Malgré cela il rigola après les paroles de Duncan. Alors qu'il était devant la grande Ambre Baxrendhel il se sentait comme un enfant qui se faisait gronder par la maitresse ou sa grande soeur. La batteuse des frelons attrapa Duncan et le lança sur Audric. Jonathan attendait avec appréhension son tour. Elle allait peut être le frapper ou bien le jeter vers la sortie pour qu'il s'écrase par terre. Au lieu de cela elle lui montra seulement la porte.

Jonathan n'était pas vraiment déçu mais au final c'était presque une expérience à vivre de se faire violenter par Ambre. Le rouge et or était le seul à sortir "indemne" de cette aventure. Il ne fit cependant pas par de ses pensées à la Poufsouffle et sortit en baissant la tête. Le première année ne voulait même pas croiser son regard. Il passa devant ses deux amis et leurs indiqua par un simple regard qu'il valait mieux partir rapidement avant qu'elle ne s'énerve plus.

« Au fait, je me tâte encore à en parler à vos professeurs. Pas sûre qu’ils soient contents d’apprendre que le courage qui fait la renommée des Gryffondor serve à essayer de voler les affaires des élèves des autres maisons. D’un autre côté, je ne peux pas vous en vouloir d’être stupides. »

La joueuse de Quidditch prenait un peu trop son air supérieur au gout de Jonathan. Les trois curieux n'avaient rien fait de mal après tout. En plus elle les avaient traité d'idiots et de stupides. Jonathan comptait bien se venger un jour. Pas méchamment. Mais si il le fallait il deviendrait batteur des Griffes Ardentes juste pour battre Ambre Baxrendhel sur un terrain de Quidditch.

Jo’ Family
Mon cœur appartient à Eider. Esmée <3. Jonois.
Gryffondor du mois de Mars, Champion de Poudlard de Bavboule, Don Juan 2017.