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 Chemin de traverse  Âme de bois   RPG+ 

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Été 2040



Le soleil tapait fort mais le vent ne soufflait guère. Dans ce mois de juillet, une petite fille se trouver à plat ventre sur le gazon de son jardin. Esmée aimait bien rôtir, elle s'en foutait d'avoir la marque de son teeshirt et de son short. Et, elle ne voulait pas sortir de sa propriété. Non, elle préférait rester là. C'était vraiment une bonne matinée pour la brunette. Elle attendait patiemment son père, il devait arriver bientôt pour manger. La petite bougea un peu sa tête pour surveiller son petit frère. Ce dernier était bien dans son petit enclos en train de jouer à des jeux de construction. Elle l'observa, Kenzo galérait et commençait à s'énerver. Ne voulant pas le voir pleurer, elle se leva et lui montra comment assembler les legos. Ils jouèrent alors ensemble jusqu'à l'arrivée d'Henry. Esmée entendit le moteur et s'empressa de retrouver son père en prenant son petit frère dans ses bras.

L'homme n'eut même pas le droit d'ouvrir la porte, la petite avait réussi à arriver avant lui au palier. Elle l'embrassa en lui disant : " J'ai fait des pâtes, je t'ai attendu pour le reste " . Henry retira ses chaussures, prit le courrier, le posa sur le meuble en réfléchissant au repas : " on pourrait faire de la ratatouille avec non ? " . Esmée valida de la tête. Elle posa son frère sur la chaise haute et sortit les ingrédients. Henry retira sa veste en demandant : " Hilda n'est toujours pas rentrée " . Esmée grimaça et lui répondit : " Non ... Elle est chez Emily" . Ça faisait maintenant 3 jours qu'elle squattait chez son amie. Depuis le divorce de ses parents, Hilda faisait de son mieux pour ne pas traîner à la maison. Ce repliement ne dérangeait pas du tout Esmée. Elle aimait bien ne pas la voir râler. Mais cette attitude ne plaisait pas à Henry. Il grommela puis dit tout bas: " j’appellerai Diane ce soir". Il rejoignit sa fille en relevant soigneusement ses manches. Ils mangèrent en silence. Esmée pensa à ce fameux appel ... Elle en avait marre. Sa sœur accaparait toujours l'attention de sa mère. La brunette souffla. Henry l'observa du coin de l’œil. Il regrettait que ça fille ait hérité de son côté réservé, il essaya de savoir ses préoccupations en demandant : " ça va ? "  puis il piqua, à l'aide de sa fourchette, quelques pâtes dans son assiette. La petite ne croisa pas le regard de son père et lui répondit : " mmh ". Il ne la quitta pas des yeux, souffla à son tour et termina son plat tranquillement.

Le repas finit, ils se levèrent ensemble pour ranger et nettoyer les dégâts de Kenzo. La table était nette, Henry avait encore du temps. Il ouvrit les lettres et remarqua qu'une était adressée à sa fille. "Esmée ? " l'appela son père. "Oui" cria-t-elle du jardin. Son père se leva, il n'aimait pas crier et lui apporta la lettre. " T'as reçu une lettre " lui dit-il . La fille roula sur le côté en observant l'objet en question.  C'était bizarre, on ne lui envoyait jamais de lettre. Pensive, elle bougea son bras pour l'attraper, mais après avoir vu le regard insistant de son père, elle se leva directement.  L'enveloppe était lourde et bien épaisse. La brunette l'ouvra. * Un parchemin ?* pensa-t-elle hésitante. Elle identifia le papier puis vit l'encre verte émeraude. Incertaine, elle lut le contenu à voix haute :





" COLLÈGE DE POUDLARD, ÉCOLE DE SORCELLERIE
Directrice : Kristen Loewy.
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Cher Miss Peterson,
Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d'ores et déjà d'une inscription au collège Poudlard. Vous trouverez ci-joint la liste des ouvrages et équipements nécessaires au bon déroulement de votre scolarité.
La rentrée étant fixée au 1er septembre, nous attendrons votre hibou le 31 juillet au plus tard.
Veuillez croire, cher Miss Peterson, en l'expression de nos sentiments distingués.
Isabel Almeida
Directrice adjointe "





La petite lâcha sa lettre et paniqua .. Était-ce une blague ? Quelqu'un connaissait son secret ? La petite zieuta son père, elle était terrifiée. Lui ramassa la lettre en regardant les autres informations. Il y avait une liste d'ouvrages et d'équipements. Henry observa sa fille,  puis pensa au frère de son ex-femme. Il était, lui aussi, spécial. Il savait peut-être l'origine de cette lettre. Le père prit son portable dans sa poche de pantalon et appela Diane. Cette dernière décrocha rapidement. La brunette voulut lui demander ce qu'il était en train de faire, mais ne pouvant pas parler, elle préféra l'observer sans le déranger. Attentive, elle écouta chaque parole de ce dernier :

- Esmée a reçu une lettre bizarre ... Sur une école de sorcellerie, elle s'appelle ... Il regarda le nom puis continua Poudlard. Tu peux lui poser la question sur ça s'il te plaît.

Il patienta une quinzaine de minutes puis raccrocha. Il rangea son téléphone, puis pris la main de sa fille et l'emmena dans la cuisine. Il lui conseilla de s'assoir, oui comme dans les films, elle le fit. La petite était inquiète, mais aucun son ne sortait de sa bouche. Son père lui dit alors :

- Ta mère a appelé ton oncle Zakary. Et il connaît cette école. Il chercha ses mots et poursuivit calmement. Tu connais tes capacités. Dans cette école ils t'apprennent à les utiliser et à les contrôler. Il attendit une réponse de sa fille, mais cette dernière resta muette. Je pense que c'est une bonne chose Esmée. Tu vas pouvoir enfin comprendre non ? Il s'agenouilla et regarda sa fille. Il prit une de ses mèches et la rangea délicatement derrière son oreille.  Il ne lui demanda pas si elle allait bien. C'était une question idiote et n'aimait pas parler pour rien. Alors, il termina par dire : Je te laisse la lettre. Si tu veux discuter de l'école, appelle ta mère avec le fixe. Je dois retourner au travail. Il embrassa sa fille et prit ses affaires. L'homme ouvrit la porte et lui dit avant de partir : Je t'aime ma puce. Surveille ton frère pour moi. Si tu veux me parler, n'hésite pas à m'appeler. Bisou, à ce soir. .

La petite surveilla son jeune frère. Il dormait paisiblement dans son berceau. Puis elle inclina la tête, en signe de réponse. Il referma la porte. Esmée écoutait le bruit des pas sourd de son père dans la cour. Et quand elle entendit le moteur tourner, elle prit la lettre et la lut en boucle.
Dernière modification par Esmée Peterson le 5 mars 2018, 12 h 48, modifié 5 fois.

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En cette belle journée de Juillet, une fillette blonde s'était installée confortablement sur une chaise longue, savourant la morsure chaleureuse du soleil sur sa peau. Cette dernière, malgré les bains de soleil incessants, restait obstinément blanche et cela exaspérait profondément sa propriétaire, qui n'en pouvait plus de se voir aussi pâle dans la glace alors que sa jumelle, elle, avait obtenu le teint cuivrée suite à de longues heures sous le soleil français de la Méditerranée.

Alors que Rosalys se replongeait dans la découverte d'Emma, un roman de Jane Austen, elle entendit soudainement des pas furieux marcher en sa direction. La petite savait pertinemment de qui il s'agissait et leva les yeux aux ciel avant de soupirer d'exaspération. À peine eut-elle le temps de demander ce qu'il se passait qu'on lui jeta quelque chose de rêche à la figure. La blondinette se leva brusquement et fit face à son double en serrant les poings.


"C'est quoi ton problème ?! Tu pourrais me donner ton truc gentiment !"

Éléonore releva un sourcil et sourit, moqueuse. Depuis leurs neuf ans, plus rien n'était pareil. Elles n'étaient plus aussi fusionnelles qu'autrefois. Et pour cause, Rosalys, aux yeux de sa jumelle, était devenue un monstre. Elle n'était pas comme tout le monde, elle avait des pouvoirs. Cela terrifiait Éléonore qui faisait toujours tout pour éloigner sa soeur d'elle.

"Gentiment ? Tu ne mérites pas de la gentillesse ! Tu es une sorcière ! Tes ancêtres, ils ont mangés Hansel et Gretel ! Tu devrais mourir sur un bucher !"

"Nan mais tu t'entends parler ?! Hansel et Gretel ?! Je ne suis pas un monstre, je ne suis pas une sorcière !"

Éléonore souffla de colère avant de se planter à un centimètre du nez de sa soeur et de mettre à cette dernière une gifle. Après ça, elle tira sur les cheveux de Rosalys et s'ensuit une bagarre de plus féroces. Chacune essayait de prendre le dessus sur l'autre.

"Maman a dit que tu étais une sorcière ! Et les sorcières, ça mange les filles mignonnes comme moi !"

"Ne t'en fais pas alors, tu es peut-être mignonne mais les sorcières n'aiment pas les idiotes. C'est pour ça qu'elles te mangeront pas !"

La bataille reprit de plus belle jusqu'à ce que les cris de colère et les grognements de douleur d^s au tirage de cheveux vinrent alerter les parents de la situation. Clémence et Christian sortirent en trombe de la maison, suivit d'Amélia et séparèrent les deux fillettes, le rouge de la colère aux joues. Christian combattit quelques minutes son for intérieur avant de craquer.

"NAN MAIS QU'EST CE QUE VOUS FOUTEZ ?! ROSALYS ! DANS TA CHAMBRE ! ÉLÉONORE ! TU VIENS AVEC MOI !"

Voyant qu'aucune des deux jumelles n'allaient dans la direction qu'il avait ordonné, par peur probablement, Christian souffla très fort en serrant les poignets et hurla une seconde fois, faisant ainsi sursauter tout le monde.

"TOUT DE SUITE !"

Rosalys connaissait très bien son père. S'il en venait à utiliser son autorité une troisième fois, des gifles se perdraient, or, la blondinette n'en avait guère envie. Elle s'élança vers le transat, récupéra son livre et le chose que lui avait envoyé Éléonore sur la tête et fila le plus rapidement possible dans sa chambre. Quand elle arriva enfin dans sa chambre, la petite s'enferma à double tour et couru jusqu'à son lit avant de t'étaler dessus. Elle massa son cuir chevelu douloureux pendant quelques minutes avant de reporter son attention sur la chose rêche qu'elle avait reçu en pleine tête. Il s'agissait en fit d'une lettre doté d'un sceau que la fillette avait déjà vu pour avoir passé énormément de temps à lire des livre sur cet endroit.

Bien sur, la fillette savait que c'était aujourd'hui que la lettre de Poudlard arriverait, l'éloignant ainsi de son père et de sa soeur à son plus grand bonheur. Elle ne s'attendait juste pas à ce que ce soit sa soeur qui lui amène. Si cette dernière avait su ce que représentait cette lettre, elle l'aurait brulé. Prudemment, Rosalys ouvrit la lettre et lut son contenu avec une certaine forme d'excitation et d'appréhension.



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La petite ne put contenir son émotion et commença à pleurer de joie. Poudlard serait définitivement un échappatoire et une délivrance pour elle. Alors qu'elle relisait la lettre pour la seconde fois, quelqu'un toqua à la porte. Rosalys, se préparant au pire, sortit de son lit et alla déverrouiller sa porte en priant pour que ce soit Clémence ou Amélia.

Sa prière fut exaucée puisque sa mère passa le pas de la porte et regarda sa fille avec impuissance. La blondinette baissa la tête et retourna vers son lit et prit la lettre avant de la donner à sa mère. Cette dernière lut en diagonale la missive et couru, à la fin de sa lecture, vers sa fille afin de la prendre dans ses bras.


"Tu vas enfin pouvoir partir ma chérie. Je suis contente pour toi."

Rosalys enserra un peu plus la taille de sa chère maman dans ses bras et tandis que cette dernière posait avec une infinie tendresse ses lèvres sur le sommet du crâne de la fillette.

"Demain, nous irons sur le chemin de Traverse toutes les deux, Lys."

Sur ces paroles réconfortantes, la petite sorcière regarda sa mère disparaitre de sa chambre la laissant à nouveau seule, avec ses pensées. Rosalys se demandait vraiment à quoi ressemblait cette allée si magique, si connue pour les sorciers britanniques.

Reducio
Désolée pour le retard, j'espère que le post te convient :)

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Quelques jours plus tard au chemin de traverse


Lors d'une nuit calme et bien sombre une enfant n'était pas encore dans son lit. Notre petite sorcière était allongée sur le canapé de son salon en train de lire une nouvelle fois sa lettre. Son père se trouvait à côté d'elle et lui servait, en somme, d'oreiller. Esmée tendit un regard vers ce dernier qui était en train de s'endormir en lui caressant les cheveux. La brunette sourit puis lui dit ironiquement : " Et si on allait dormir ? " . Son père bailla et bougea difficilement son bras pour prendre sa montre sur la table basse. Quand il eut l'objet, il constata en maugréant qu'il serait bien temps d'aller se coucher. L'homme se leva en portant sa fille, après être debout, il la déposa en l'embrassant sur la joue. Silencieusement, ils se dirigèrent à leurs chambres. Henry posa sa main sur le dos de la petite. Cette dernière trainait des pieds et avait bien besoin d'un coup de main pour la faire accélérer. Quand les deux pantouflards furent à destination, ils se dirent un bonne nuit d'un vague signe de tête en poussant leurs portes.

C'était une soirée bien spéciale. Jamais Henry n'aurait accepté que sa fille se couche à 2h du matin. Mais bon, cette fois-ci il ne pouvait rien dire. En effet, dans quelques heures sa petite irait faire ses courses au chemin de traverse ... Cette idée les chamboulait. De plus le père ne serait pas là pour soutenir Esmée. Non, elle devra passer cette journée stressante avec son oncle sorcier.
Ses parents avaient décidé de ça, sans prendre en compte de son avis. Esmée mordit sa lèvre sauvagement en s'enroulant dans sa couette. Il ne fallait pas penser à ça maintenant, sinon elle ne pourrait pas s'endormir. Demain était sa grande journée psychologique, elle se devait donc être en forme pour l'affronter.


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C'était le grand jour et le soleil réveilla la brunette pour lui rappeler. Esmée passa un bras sur ses yeux en rouspétant. Elle n'aimait pas les matins. Elle n'aimait pas se réveiller. Elle n'aimait pas sortir de son lit. Mais surtout, elle n'aimait pas se lever pour cette journée. Elle mit vite sa tête sous son coussin pour oublier la suite des événements * NON NON NON NON NON * criait-elle fortement dans sa tête. Mais son père ne lui laissa pas cette chance et toqua à sa porte. Esmée ne répondit pas et se recroquevilla. Henry ouvrit alors la porte, il s'assit à côté de sa fille et lui dit en soulevant l'oreiller : " debout mademoiselle " . Elle fit la moue. Il lui pinça alors son nez : " dépêche-toi, je te prépare des pancakes " . Il attendit patiemment une réponse. Cette dernière l'ignora, il lui tira alors la couverture délicatement. Esmée râla dans sa barbe et son père rigola discrètement. Quand il fut parti, la petite sortit enfin de son lit et alla vite se préparer. Elle écoutait toujours son père même si ça ne l'enchantait guère parfois.

Il était bien tôt, son frère et sa sœur dormaient encore. La brunette se leva et s'habilla en deux trois quatre mouvements. Elle regarda une dernière fois sa tenue dans le miroir, puis valida ce choix. Elle descendit donc des escaliers pour déjeuner. Son père était en train de faire la vaisselle. Elle s'assit sur le siège du minibar et dégusta ce qu'avait préparé l'adulte. Henry prit un torchon pour essuyer la poile en disant à sa fille : " Zakary arrive dans 10 minutes. " Esmée fronça des sourcils puis lâcha soudainement :

- Pourquoi tu viens pas avec moi.
Elle baissa les yeux sur son assiette en mâchant brutalement le pauvre pancake. Henry, lui, la regarda sans cligner des yeux. Il était triste de ne pas l'accompagner, mais c'était la décision qu'il avait prise avec son ex-femme.

- Tu sais pourquoi. Sortit-il péniblement. Il rangea l’ustensile nerveusement. Il n'aimait pas confier sa petite à quelqu'un d'autre, surtout pour une chose aussi importante. Il se plaça en face d'elle, posa les coudes sur le minibar et lui dit : " je n'y connais rien dans ce domaine. Lui si. Il pourra donc mieux gérer cette journée que moi. Mais si ça tourne mal, tu m'appelles. On s'est mis d'accord sur ça hier soir non ? "

Elle leva sa tête, ses sourcils toujours froncés, en marmonnant "ok"

Henry lui frotta alors ses cheveux. Ils étaient maintenant bien en désordre, mais Esmée s'en fichait. Elle finit son plat puis partit vite se laver les dents. Quand, la brunette entendit la sonnette, elle prit son sac à dos et descendit. Les deux hommes étaient devant la porte et l'attendaient. Elle dit bonjour à son oncle. Ce dernier ajusta sa cravate en lui souriant. Il était l'heure de partir. Ainsi le père embrassa sa fille, il prit son portable dans sa poche et le tendit à sa fille. Esmée le remercia et sortit la première. Henry salua d'un signe de main Zakary. L'oncle lui rendit puis rejoignit la petite.

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Le trajet se fit en voiture et dans un silence naturel. Esmée n'était pas mal à l'aise. Zakary ressemblait comme deux gouttes d'eau à son père. Enfin, une chose les distinguait, ce n'était pas son père. Ils sortirent de la véhicule et marchèrent dans les petites rues de Londres. Pensive, elle suivit l'homme sans se rendre compte où ils allaient. Puis, quand elle entra dans une sorte de pub bizarre, elle jeta un regard incrédule à l'adulte. * Mais qu'est-ce -qu'on fait là * pensa-t-elle effrayée. Zakary se retourna et vit le visage défiguré de la petite. Ne voulant pas trop parler, il lui dit :

- Ne t'inquiète pas, on est bientôt arrivé.

La brunette avança doucement et prit la main de son oncle. Elle regarda fixement le sol, en espérant vite sortir d'ici. Ils se retrouvèrent dans une cour en face d'un mur. L'homme lâcha la main d'Esmée et tapa sur quelques briques. La petite était désorientée. L'action de son oncle était en quelque sorte étrange, mais le résultat fut largement plus mystérieux ! Plus magique ! Le mur avait disparu et une sorte d'allée s'offrait à eux. Une allée avec plein de boutiques et de personnes habillées étrangement. Esmée ouvrit grand ses yeux et s'accrocha d'une force incroyable à la veste de son oncle.
Dernière modification par Esmée Peterson le 27 décembre 2017, 10 h 33, modifié 3 fois.

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Rosalys s'était levée ce matin avec le sourire aux lèvres. SI elle se souvenait encore de son soulagement lorsqu'elle avait reçu la lettre hier, la petite ne ressentait désormais rien d'autre que de l'excitation et de la joie à l'idée d'aller faire des emplettes sur le chemin de Traverse avec sa mère. Cette dernière était déjà dans la cuisine quand la future Serdaigle y pénétra dans le but de manger quelques tartines avant de presser Clémence pour partir. Il ne fallait guère qu'elle voit Éléonore ou Christian aujourd'hui. Sa bonne humeur s'en trouverait subitement salie et ce n'était absolument pas ce qu'elle souhaitait. Cette journée était spéciale et la blondinette ne laisserait personne la lui gâcher, pas même sa famille.

Sur cette résolution, Rosalys et sa mère sortirent de la maison et se placèrent au centre du jardin. La maisonnée était protégée de quelques sorts empêchant les moldus d'entrapercevoir ce qu'il se passait au delà du portillon bleu roi. Clémence offrit par la suite sa main à sa petite fleur de lys et lui sourit avant de se concentrer pour transplaner. Cependant, cela faisait tellement longtemps que l'adulte n'avait pas fait de magie qu'elle dut s'y reprendre à deux fois avant de retrouver la sensation propre au transplanage. La jeune femme était contente d'avoir réussi car elle n'avait pas du tout été sûre de réussir... Elle n'avait pourtant pas voulu décevoir sa fille et n'avait rien dit quant à son petit doute sur leur moyen de transport. La grande blonde avait pendant un instant pensé aux balais mais avait finalement décidé que ce serait trop risqué. Transplaner était donc apparu comme la seule solution état donné qu'utiliser un portoloin était juste hors de question.

Les deux blondes s'étaient finalement retrouvées devant un grand mur de briques rouges sang. La future Serdaigle avait alors prit la manche de sa mère entre ses doigts et avait tiré dessus avant de demander naïvement, d'une petite voix.


"Dis maman. On est où ? En Angleterre ?"

Clémence sourit et frictionna affectueusement la tignasse blonde et bouclée, identique à la sienne, de sa fille. Cette dernière tenta désespérément de sauver sa chevelure tandis qu'elle faisait la grimace. Sa mère en profita pour lui répondre, d'une voix douce, un sourire rassurant et réconfortant aux coins des lèvres.

"Nous sommes à Londres, Lys. Au chaudron Baveur plus précisément."

À l'entente de ce nom très étrange, la fillette fit la grimace. Un chaudron qui bave... Les sorciers étaient décidément de bien étranges personnages pour décider d'appeler leur établissement ainsi. Tandis qu'elle essayait d'imaginer à quel moment une personne saine d'esprit pouvait appeler son hotel-pub le "Chaudron Baveur", Clémence avait distraitement tapé sur les quelques pierres du mur. C'est le bruit d'une rue joyeuse remplie de monde qui sortie Rosalys de ses pensées.

Émerveillée et enchantée, la fillette regarda autour d'elle en ouvrant grand ses candides et curieux yeux. De nombreuses boutiques avec pleins de choses étranges comme marchandises étaient ouvertes. La blondinette mourrait cruellement d'envie de rentrer dans chacune de ces boutiques et d'y acheter quelque chose. Malheureusement, la future bleue et bronze dut freiner ses ardeurs. Sa mère venait de lui prendre gentiment la main gauche et y avait déposer une lourde bourse en peau de dragon remplie de grosses pièces dorées. Clémence expliqua.


"Ce sont des gallions. Dans cette bourse tu as tout l'argent qu'il te faut pour tes fournitures, j'ai calculé. J'ai également mis quelques pièces en plus pour que tu puisses t'acheter quelques petites choses."

La fillette regarda sa mère, heureuse, avant de se rendre compte d'une chose dans la phrase de sa mère. La petite leva la tête, les yeux soudainement tristes et demanda, hésitante.

"Tu ne restes pas avec moi ? Tu t'en vas ?"

Clémence regarda quelques instants sa fille, dubitative avant de soudainement exploser d'un rire clair et chantant, faisant retourner quelques passants, surtout des hommes.

"Ma chérie, bien sur que je reste avec toi. C'est juste que si tu rencontres des gens de ton âge, tu voudras peut-être faire tes courses avec eux donc au moins, tout est déjà prêt."

La mère de la fillette sourit quelques instants à cette dernière avant de prendre la main de sa fille et de l'entrainer vers la première boutique qui venait. Le shopping mère/fille allait commencer !

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Fleury et Bott


Esmée était stupéfaite. La scène qui se déroulait devant ses yeux n'était pas dans les habitudes de la petite. Elle se frotta frénétiquement ses yeux ! C'était comme être au cinéma. Des sorciers et sorcières aux tenues extravagantes se baladèrent avec des chariots en tout genre. Des boutiques, dont l'architecture particulièrement distincte, se présentaient à chaque coin de rue. Le décor merveilleux fit une bonne douche à cette dernière. Derrière son oncle, elle se cachait en observant discrètement ce nouveau monde. Zakary marchait l'air de rien. Il ne se préoccupait, ni de la foule, ni de la petite. Tel un homme d'affaires, il dirigea sa nièce faire ses courses scolaires, sans se laisser distraire. Pour lui, parler était inutile. Tant que la main de la petite était dans la sienne tout allait bien. Malheureusement ce n'était pas le cas pour la brunette. Elle voulait chercher du réconfort en l'adulte. Mais le regard décidé et la démarche entreprenante de l'oncle l'intimidèrent fortement. Elle n'osa donc pas lui poser de questions.

Ainsi, ils cheminèrent les allées marchandes dans un silence, assez dérangeant, pour la collégienne. Elle commençait à s'énerver et elle ne faisait même plus attention autour d'elle. Elle zieuta son oncle sévèrement. Ce dernier vit son mécontentement. Perplexe, il ne sut que faire. Croyant que sa nièce n'arrivait pas à suivre la cadence, il rajusta son rythme de marche. Gêné, il détacha son regard de la petite et continua son trajet. Esmée mordit sa lèvre. Si la journée devait se dérouler comme ça, elle aurait préféré être avec son père. Au moins avec lui, ils auraient été deux à ne rien comprendre. Là, elle avait l'impression d'être un caniche qui était en train de se promener avec son maître. Elle souffla. Zakary ralentit alors de nouveau sa marche. Décidément, ils ne se comprirent guère. Le shopping commençait donc très mal et Esmée maudissait déjà sa stupide lettre d'inscription. Furibonde, elle pensa disputer son père en rentrant. Elle était déjà en train de visualiser la scène : elle pointant Henry du doigt et en lui criant dessus. La brunette pensa alors que la prochaine décision, prise sans son consentement, serait rejetée et non discutable. Ces pensées ne la calmèrent guère. Ne pouvant plus tenir sa colère, la petite tapa au sol. Son oncle n'eut alors pas le choix. Il s'arrêta brutalement puis se retourna. Puis il se baissa, quand ils furent nez à nez, il lui dit sérieusement sans aucune méchanceté :

- Nous allons d'abord prendre tes manuels scolaires. Si je me rappelle bien, elle se trouve à même pas dix mètres.

Il scruta la gamine et continua d'une voix plus naturelle, plus personnelle :

- T'aimerais te reposer ?

Ce dernier pensait encore qu'Esmée était fatiguée. La petite se détendit de petit à petit. Elle apprécia, enfin, que son oncle lui indique le début du planning de la journée. Ainsi elle marmonna :

- non c'est bon.

Après cet échange maladroit, ils avancèrent vers une librairie. Le nom échappa à la protagoniste : * Fleury et Bott ? Ça vient d'où ? Ils sont vraiment bizarres ces gens-là * pensa-t-elle nerveusement. L'homme ne laissa guère le temps à la fille de s'imprégner et l'emmena dans la boutique dans la foulée.

Esmée ne quitta pas Zakary de vue. Elle écoutait furtivement les discussions entre sorciers. Elle ne comprenait rien. Ils parlèrent de choses incompréhensibles sur des auteurs inconnus du grand public moldu. Son oncle avait sorti la liste des livres et chercha les objets en question. Il n'y avait que quatre manuels à acheter, donc pas beaucoup. Ce détail rassura la petite. Elle n'était pas une grande lectrice. Non, la brunette préférait l'action que la détente. Pour elle, les livres servaient à canaliser les mômes. Elle répétait continuellement à son père : " J'en ai pas besoin. Je ne suis pas si dissipée que ça ". Henry ne comprenait, parfois, pas les propos de sa fille. Mais heureusement pour elle, il ne l'écoutait pas quand elle lui sortait cette excuse bidon. Enfin bon, distraite, la petite suivit son tuteur. Elle ne fit pas gaffe là où elle mettait les pieds, chose à ne pas faire dans ce bric-à-brac, et fit tomber une pile de livres. Les adultes, dont son oncle, la regardèrent pour l’inciter à ramasser les bouquins. Elle leva les yeux en l'air et s’exécuta telle une gentille fille bien éduquée.
Dernière modification par Esmée Peterson le 27 décembre 2017, 10 h 36, modifié 2 fois.

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La première boutique sur la droite des deux Lanoblis était en fait une grande bâtisse avec un nom bien étrange sur la devanture. La fillette le lut, dubitative. "Fleury et Bott". Qu'est ce que c'était que cela encore ? Des bottes fleuries ? Après tout, elle avait déjà eu le droit au chaudron qui bavait donc pourquoi pas ? La fillette secoua la tête, amusée. Décidément, ces sorciers, ils avaient de bien étranges idées. Clémence, quant à elle, semblait toujours vouloir trainer sa fille jusqu'aux bottes fleuries bien que cette dernière traine des pieds. Cependant, quand la blondinette put réellement voir la marchandise étalée dans la vitrine, elle ouvrit grand ses yeux, ravie.

Des centaines de livres, colorés pour certains, en vieux cuir pour d'autres, étaient visibles à travers la vitre qui séparait l'intérieur de la boutique de l'extérieur. Rosalys tira alors machinalement, comme hypnotisée, sur le bras de sa mère, l'entrainant ainsi dans l'échoppe de ses rêves. À l'intérieur, la fillette huma l'air et piaffa de joie en sentant l'odeur si propre et particulière aux parchemins et aux pages satinées des bouquins. Il y avait également l'odeur acre mais rassurante de l'encre qui parsemait les feuilles des différents ouvrages. Bref, quand la blondinette regardait autour d'elle, elle avait la nette impression d'être soit dans un rêve éveillé soit au Paradis. Et en ce qui la concernait, elle préférait que ce ne soit aucune des deux propositions mais bien la réalité. La future bleue et bronze se précipita vers les étagères remplies à rabords et effleura du bout des doigts les différentes reliures en fermant les yeux. Quand elle sentit enfin le léger picotement familier jusque dans ses orteils, Rosalys tira sur le livre en rouvrant les yeux, un grand sourire aux coins des lèvres.

"Mythes et légendes magiques" était vraisemblablement le titre du livre puisque ces grosses lettres s'étalaient, en or, sur la couverture en cuir rouge sang. La fillette haussa les épaules, tenant toujours le livre entre ses frêles mains. Ce livre lui avait parlé et elle devait absolument l'acheter. Il lui apprendrait surement des choses sur le monde magique et peut-être même sur Poudlard. Alors qu'elle se tournait vers sa mère pour lui dire qu'elle achèterait ce livre, la blondinette croisa le regard d'une fille de son âge. Elle ne la connaissait pas mais était irrémédiablement attirée par sa personne. La future Serdaigle ne comprenait d'ailleurs pas pourquoi... Quand il fut évident que la petite ne lâcherait pas sa camarade du regard, elle approcha doucement vers cette dernière, comme si elle approchait un animal sauvage. La fillette n'avait guère l'habitude de se retrouver en compagnie de personne de son âge, autre que sa perfide soeur, et ne savait guère se comporter avec ces derniers. Bref, elle était en terrain inconnu mais cela ne semblait pas du tout la traumatiser. La blondinette était tout simplement curieuse de voir comment une relation pouvait s'établir entre deux personnes du même âge. Rosalys, quand elle fut à la hauteur de la petite brune, se gratta distraitement la tête avant de tendre la main vers cette dernière. Elle se présenta alors.


"Je m'appelle Rosalys Lanoblis... Tu fais tes achats pour Poudlard ?"

Clémence arriva alors tout de suite derrière sa fille et demanda pardon pour cette dernière, d'un ton légèrement inquiet.

"Je suis vraiment désolée pour l'attitude de ma fille... Rosalys, on aborde pas les gens comme ça, enfin."

Rosalys ricana dans sa barbe et adressa un sourire à la brunette ainsi qu'un clin d'oeil. La bouille de cette dernière lui revenait décidément bien.

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Love story turns easily into a tragedy - James et Rosalys
Adieu mes amis <3

 Chemin de traverse  Âme de bois   RPG+ 

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Esmée venait de ranger son dernier livre. Elle rajusta nerveusement sa tenue en regardant, en biais, son oncle. La brunette voulait que cette journée se termine rapidement. Trainant des pieds, elle rejoignit Zakary. Mais avant d'avoir pu atteindre ce dernier, une petite fille l'interpela. Ses longs cheveux dorés et ses yeux verts ne laissaient pas Esmée indifférentes. Surprise, elle écouta attentivement cette dernière. La blondinette avait l'air assez spontanée. Son attitude était naturellement adorable. Et, elle semblait être bien amicale. Esmée lui rendit sa poignée de main instinctivement. Elle répéta machinalement :" Rosalys ". Désorientée, par cette présentation forcée, elle ne lui répondit pas directement. Un mutisme se créa chez la brunette. Ainsi, avant d'avoir pu sortir le moindre son, une femme blonde surgit devant elles en s'excusant. Esmée releva la tête. Ses sourcils se levèrent, elle ne comprenait pas pourquoi la dame était si chamboulée. Si elle l'avait bien compris, sa fille venait juste de lui parler, ce n'était pas grand chose. Ayant plus l'habitude de converser avec des adultes, la petite s'adressa d'abord à la mère :

- Ce n'est pas grave. Les codes de convenance instruits par sa grand-mère maternelle revenaient au galop. Ainsi Esmée sourit à la dame . Elle la regarda, avec une certaine retenue, pour ne pas la froisser mais pour l'apaiser. * Il fallait faire quoi d'autre, d'après la vielle bique * se demanda-t-elle en baissant ses yeux. Gênée, la petite passa une de ses mèches derrière son oreille. Elle n'aimait pas agir dans les conventions de Rose¹. De plus, la brunette n'était pas douée et sa grand-mère ne se retenait pas pour le lui rappeler avec ce genre de phrase : " prends exemple sur ta sœur, elle n'agit pas comme une sotte, elle ".. La petite savait qu'elle ne la satisferait jamais. Mais bon, elle s'en moquait de la "vioque". Ce surnom lui était destiné depuis qu'elle eut l'idée de jeter toutes ses affaires, soi-disant qu'ils n'étaient pas raffinés pour une descendante des Mortimer² . Après ce fameux jour, Esmée refusa de leur rendre visite ...

Même si elle n'aimait pas vraiment réagir dans la "mesure" , c'était quand même bien utile dans ces moments. Après cet instant de politesse, Esmée observa la blondinette. Elle devait lui répondre. Plus difficilement, avec le visage rouges tomates, elle lui dit :

- Oui .. Je suis avec mon oncle.. Elle se retourna et le montra du doigt. Puis elle enchaîna : Et je m'appelle Esmée. La brunette la zieuta. Elle vit alors le rire de la petite canaille et ne put s'empêcher de pouffer. La blondinette lui fit alors un clin d’œil plein d'assurance. Esmée lui sourit timidement. Elle l'aimait bien et voulait faire, ainsi, sa connaissance. La brunette lui demanda donc spontanément : Je rentre en première année à Poudlard et toi ?

Les petites filles semblèrent bien s'apprécier. Mais le temps fut compté. En effet, son oncle revenait de la file d'attente avec les manuels autour de son bras. Il regarda sa montre et prit, sans faire attention à l'ambiance, la main de sa nièce pour l'emmener au prochain magasin. Esmée le suivit, sans faire d'histoire. Elle agita la main pour dire au revoir à la blondinette. Elle était déçue de la quitter aussi vite. Boudeuse, la brunette ne fit pas attention où elle allait.

Ils entrèrent alors dans une boutique de vêtements de sorcier. Les enfants criaient fortement et les parents ne cessaient d'essayer de les calmer. Pendant ce temps, Esmée fut sage. La sorcière avait pu finir rapidement les retouches de sa robe. La gérante s'occupa de Zakary, heureuse de pouvoir observer un bel homme d'aussi près, et prit ainsi plus de temps qu'il n'eut fallu. Esmée, patienta en pensant à Rosalys. La petite songea qu'elle pourrait peut-être la voir dans les autres boutiques. Souriante, elle réfléchissait aux questions qu'elle pourrait bien lui poser. Son oncle avait enfin acheté les vêtements. Embarrassé par l'attitude de la dame, il emmena hâtivement sa nièce dehors.



.................¹Rose: grand mère maternelle d'Esmée.
.................² Mortimer : Nom de famille des grands-parents d'Esmée. Rose fait partie de la haute bourgeoisie. Eude fait partie de la noblesse Britannique.

Mon code couleur: #842E1B (Miss Gryffondor 2042 avec le beaux Audois)
Audsée un jour, Audsée toujours !
N'osez pas affronter Jo', la brute est aux aguets